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au nom de , Madame Marthe Ernestine LEVY (née JAECK)' Fermoir à olé Priorité dune demande de brevet déposée en France le
21 Octobre 1944 ..La présenté invention a pour objet un fermoir à clé qui est applicable aux objets les plus divers.
Ce fermoir comporte,-d'une part, un téton à gorge, et, dautre part. un ressort qui fléchit au passage du téton et qui, retombant dans la gorge de celui-ci,assure la fermeture, jusqu'à ce qu'on vienne agir avec une clé sur ressort pour libérer le têton.
'Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple. quelques formes' d'exécution du fermoir suivant l'invention, en vue de diver- ses applications.
Les fig. 1 à 8 montrent une forme utilisable plus spécialement pour un collier anti-vol pour cycles.
La'fig. 1 est une vue de face du fermoir.
La fig. 2 est une vue analogue de la clé.
La fig. 3 est Une vue en plan du ressort, à échelle agrandie.
La fig. 4 est une coupe;à la même échelle, suivant IV-IV de la fig. 1.
La fig. 5 montre,' en plan, un organe du fermoir, à la même échelle que la fig. 1.
La fig. 6 est une coupe suivant VI-VI de la précédente.
Les fig.7 et 8 montrent, en plan, d'autres organes du fermoir.
.La fig. 9 est une vue en perspective d'un fermoir pour pièces de maroquinerie ou autres, réalisé selon l'invention.
Les fig. 10 à 12 sont relatives à un cadenas traité suivant l'invention.
La fig. 10 est une vue de faoe.
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La fig. 11 est une coupe suivait XI-XI de la fig. 10, pour le cadenas à l'état d'ouverture.
La fig. 12 est une vue analogue à la précédente, mais pour le cadenas à l'état de fermeture.
Dans la forme d'exécution que représentent les fig. à 8 le téton à gorge 1 du fermoir est monté au centre d'une ferrure circulaire 2, qui est fixée, par l'intermédiaire d'une queue 3,'à l'une des extrémités d'un collier flexible anti-vol 4. Le fermoir proprement dit est monté sur une ferrure analogue 5, qui est réunie par une queue 6 à l'autre extrémité du collier. Il comprend une série de rondelles qui sont enfilées sur deux vis de fixation 7, et sont logées dans une virole 8.
Une première rondelle 9 s'appuie sur la ferrure 5. Elle présente, en deux points diamétralement opposés (fig. 5) des languettes 10 formant saillie sur sa face opposée à la ferrure 5. La largeur des languettes 10 correspond à l'éoartement des branches 11' du ressort 11 (fig. 3) qui serrent ces languettes entre elles. La saillie des languettes 10 correspond au diamètre du fil constituant le ressort, de sorte que celui-ci reste libre de fléchir entre la rondelle 9 et la rondelle 12 qui la suit immédiatement. Viennent ensuite deux autres rondelles 13, 14, maintenues écartées l'une de l'autre et de la rondelle 10, puis une dernière rondelle 15, appliquée sur la rondelle 14, et dans laquelle se vissent les vis 7. La rondelle 15 vient serrer le bord correspondant, rabattu, de la virole 8, et fixe ainsi cette dernière.
La rondelle 15 forme une entrée 16 pour la clé plate, à gorges , 17, de la fig.2.
Cette clé présente, à son extrémité, une entaille'18, dont la forme correspond à celle de la section axiale du téton 1, et, de part et d'autre de cette entaille, deux dents de fourohette 19.
La ferrure 5 est percée d'un trou pour le passage'du téton 1.
Les rondelles 13,14, 15 sont percées d'une mortaise diamétrale, orientée parallèlement aux branches 11' du ressort 11. Les dimensions de cette mortaise sont suffisantes pour laisser passage à la clé jusqu'à ce qu'elle vienne s'asseoir sur le téton 1, ses deux bran- ches 19 entre celles du ressort 11. La mortaise des rondelles 13, 14, 15 est combinée à une perforation centrale, dont le diamètre corespond à ls largeur 23 (24,25) de la lcé en ses différentes régions.
Quant a la rondelle 12, elle ne comporte qu'une perforation circulaire, dont le diamètre correspond à la largeur maximum de la'clé.
L'ensemble constitue une serrure de sûreté dont la combinaison est susceptible d'être variée, selon le nombre, la position, la profondeur de gorge de la clé, en donnant au passage des rondelles telles que 13,14, 15, des dimensions en conséquence, et en éoartant convenablement ces rondelles.
On ouvre le fermoir en écartant, par une rotation de la clé, les branches 11' du ressort 11, de manière à les dégager de la gorge du téton 1. Un ressort peut être interposé entre les deux ferrures 2 et 5. pour faciliter cette manoeuvre. Pour-la fermeture, il
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suffit d'enfiler la téton 1 dans l'ouverture centrale de la face 5.
A tin de course; les branches 11' du ressort 11 tombent autdmatique- @ ment dans la gorge du téton. L'extrémité libre du téton est de forme telle'qu'elle provoque d'elle-même, par simple pression, l'écartement des branches du ressort ll, sans nécessiter l'intervention de la clé, Salon la'fig.9,la ferrure 2 portant le téton 1 est solidaire d'un étrier 20 en fil rond. Cet étrier s'articule, par l'intermé- ' diaire de la jumelle 21, avec un étrier analogue 22, portant une virole à collerette 26. Dans cette virole est monté à coulisse le boitier 8 renfermant le mécanisme à clé du fermoir.
.On'fait passer entre les branches de la jumelle le sanglon ou la patte à fixer, et on làisse retomber le boitier 8 sur le têton 1. la'patte se trouve ainsi immobilisée provisoirement, et on peut la dégager à tout moment sans avoir à se servir de la clé.
Ce n'est que si l'on pousse suffisamment sur le boîtier 8 qu'on ! fait pénétrer le'téton 1 dans ce boitier, jusqu'à ce que le ressort @ tombe dans la gorge du téton. A partir de ce moment, on ne peut plus ouvrir qu'en se servant de la clé.
On remarquera que, sur la fig. 9, le téton est représenté avec une forme plate. Rien n'empêche en effet de donner à ce téton une section de toute forme appropriée.
Dans le cadenas des fig. 10 à 12, le carter 8 du mécanisme à clé est monté à coulisse dans une boite 27 formant le corps du ca- ; denas. Le fond de cette boite porte, en son centre, le tenon 1. Pa- @ rallêlemtent à ce fond est fixé un élément de tube 28, qui sert de glissière à la plus longue branche d'une arcade 29. La course de cette branche vers l'extérieur est limitée par la butée d'un ergot
30 sous la base du tube 28. L'arcade.peut alors tourner autour de sa branche la plus longue, pour l'ouverture du cadenas. Sa branohe la,plus courte est percée d'un oeil 31, destiné à recevoir un ergot
32 que.porte le fond du carter, quand, après avoir refermé le cade- nas, on pousse le boitier 8 pour y engager le téton 1.
Comme dans le cas précédent, le ressort 11 retombe finalement dans la gorge du têton, et le cadenas ne peut plus être ouvert qu'au moyen de la clé,
Ici encore, on peut interposer un ressort entre le fond du carter 8 et celui de la boite, pour obtenir un rappel automatique du carter versl'avant quand la clé a dégagé le téton 1 du ressort 11.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à ce qui est décrit et représenté, mais peut donner lieu à des variantes. D'autre ' part, les applications de l'invention ne sont nullement restreintes à celles qui ont été citées, mais peuvent s'étendre à toutes sortes d'autres articles.
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