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Faisant 1'objet d'une première demande de brevet déposée , en GRAD:B:F#T.AGNE" l'.le 25 octobre 1943 (N17531).
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En ce qai concerne la mesure d.ès -d3.atn.ès .éffectié la présente invention peut être oonsi" ' â,éréa"oômme étant .'.basée .sur le, prooédé connu sous le nom de :pr9 : :.:tr:i. fila et "qu.i est un procédé de mesure utilisé '.' ( ;or... ²'
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troisième, dont la section est également circulaire, étant placé de façon à être sensiblement diamétralement opposé, les fils métalliques ayant un diamètre tel qu'ils'touchent les filets en des points se trouvant approximativement sur la génératrice effective du dianètre du. filet, et aussi de façon à s'attire au-dessus du diamètre extérieur de la 'via, la mesure étant prise au moyen d'un micromètre par dessus les sommets des fils et le diamètre effectif étant obtenu par le calcul. Suivant la présente invention, par contre, on n'a besoin que d'un seul fil ou d'une paire de fils, et l'invention permet de créer un calibre très simplifié et très sur.
En ce qui concerne la mesure des diamètres de base, l'invention est basée sur le principe de la "méthode à trois fils" appliquée à l'aide de priâmes ou d'organes de section triangulaire comme ceux qui sont utilisés sensiblement de la'même façon, par exemple pour la mesure des diamètres effec- tifs.
Suivant la présente invention, un calibre servant à mesurer ou à vérifier les diamètres effectifs ou diamètres de base de filets de pas de vis est caractérisé en ce que l'organe qui, dans le calibre, vient en contact avec le pas de vis et par le- quel les dimensions "passe" ou "ne passe pas" de la pièce sont déterminées comprend des spires de fil métallique agencées de façon que les spires successives viennent en prise avec les filets successifs de la pièce, doit sur le diamètre effectif qui engendre le filet, soit sur la base du filet respectivement.
Tour que l'invention soit bien comprise et qu'il soit faci- le de la mettre en pratique, elle va être maintenant décrite en détail et elle est représentée dans les dessins ci-joints, dans lesquels :
La fig.l est une élévation de profil représentant un moue de réalisation simple de l'invention, utilisé pour mesurer le diamètre effectif d'une vis.
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La fig.2 est une élévation en bout de la fig.l.
La fig.3 est une élévation de face d'une variante compre- nant un dispositif à "limites" ou dispositif indicateur "passe" et "ne passse pas".
La. fig. 4 est une élévation en bout de la ig.3.
La fig.5 est une élévation en bout d'une autre variante . appliquée à un calibre à filets "ne passe pas" serva.nt à vérifier le diamètre effectif des filets d'une vis.
La fig.6 est une coupe diamétrale de le. fig.5.
La fig.7 est une élévation de profil, et la ig.8 une élévation en bout d'une autre variante propre à être utilisée à.peu. prés comme un calibre ordinaire.
La fig.9 est une vue de profil d'un mode de réalisation de l'invention servant à mesurer des traraudages et
La fig.10 est une coupe verticale de profil d'un détail montrant la façon d'adapter le calibre à la mesure des diamètres de base.
Dans les modes de réalisation représentés dans les fig.l à 4 des dessins, le calibre est constitué par une longueur de fil métallique d'épaisseur connue et d'un numéro ou diamètre connu, enroulé an cylindre en forme d'hélice de façon à s'a- dapter au pas du pas de vis de la pièce 2 en s'appliquant sur celle-ci sous une pression due à 1 action de la torsion de l'hélice, les extrémités du fil étant prolongées au-delà des spires sensiblement tangentiellement dans des sens opposés ou de faéén à se couper, et recourbées en forme de doigts 3 et 4 faisant un angle entre eux et pouvant être pressés l'un contre l'autre par une pression des doigts de la. main de façon à dilater le corps en forme de ressort hélicoïdal pour que l'on puisse y introduire facilement la vis 2 à mesurer.
Pour faciliter la manipulation du dispositif l'extrémité libre du doigt 4 est recourbée en forme d'anneau 5 dans lequel on peut engager le pouce ou un autre doigt pour exercer une
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pression, et le doigt 3 est coudé comme en 6, par exemple, et relié, à son extrémité libre, à une plaque 7 qui peut être une pièce en matière plastique ou en métal, cette plaque 7 servant d'organe actionné par la pression des doigts et coopérant avec l'anneau. 3, tout en portant des indications appropriées, telles que les dimensions limites convenant pour la pièce à calibrer.
Sous ce rapport, comme le montrent les fig.3 et 4, la plaque 7 peut porter un élément de calibre 'visuel à limites faisant corps avec elle ou rapporté latéralement sous forme d'élément 9 coopérant avec le doigt 4 pour indiquer les limites "passe" et "ne passe pas" au moyen de repères 10 et 11 disposés radialement par rapport à l'axe du corps hélicoïdal 1, le doigt 4 étant également sensiblement radial par rapport à cet axe.
Lorsque l'on cesse d'exercer la pression avec les doigts, le ressort 1 serre fortement la pièce et une lecture au micro- mètre peut être faite sur le diamètre extérieur duressoret.
En pratique l'hélice n'a besoin d'avoir que quelques spires, par exemple trois seulement, ou le nombre minimum permettant au ressort de s'ouvrir sous la pression des doigts sans tass s- ment permanent,
Il est bien entendu que les mesures sont prises sur la périphérie du calibre, par exemple au moyen d'un micromètre, lorsque le calibre est en powition sur la vis appropriée.
Dans une variante dans laquelle une hélice en fil métal- lique ou un ressort hélicoïdal entoure la pièce, le calibre peut être du type annulaire, comme le montrent les fig.5 et 6 et il est constitué par un corps annulaire 12 en métal dont le pourtour est moleté et dont le diamètre intérieur est égal au diamètre mesuré qui serait obtenu si une vis semblable était mesurée par le procédé à trois fils mentionné plus hau-.
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Le ressort hélicoïdal est enroulé sur un diamètre un peu plus grand de façon à s'appliquer fortement sur les parois de la pa- tie alésée du calibre lorsqu'il est introduit dans celle-ci'.
A ses extrémités le corps annulaire peut présenter des évi- demente cylindriques peu profonds destinés à servir de loge- ments à deux plaques annulaires d'extrémité 14 fixées dans ces évidements au moyen de vis 15 pour servir-de butées aux extrémités de l'hélice, mais présentant des ouvertures telles qu'elles permettent d'introduire librement la pièce 2.
On dilate l'hélice longitudinale ment pour lui donner le pas correct en y vissant une tige filetée ayant le pas déter- miné de la pièce à mesurer. Les spires du ressort conservent cette position et ce pas grâce à leur pression extérieure con- tre les parois de la partie alésée', Le ressort ou l'hélice ne peuvent pas se dilater au-delà du diamètre de la partie alésée du corps annulaire 12, de sorte qu'ils ne pourront pas recevoir une vis dont le diamètre effectif serait plus grand.
Suivant une autre variante représentée dans les fig.7 et
8, le calibre est agencé de façon à pouvoir être employé à peu près comme un compas d'épaisseur, c'est-à-dire de façon que ses points de contact avec la pièce soient diamétralement opposés, et il est constitué par deux ressorts hélicoïdaux identiques 16 et 17 enroulés librement autour de deux broches ou axes 18 et 19 fixés respectivement, à une extrémité, sur un organe commun 20 formant pont en forme d'U ou ayant une forme sensiblement semi-annulaire, de façon à laisser un espace ininterrompu entre les points les plus rapprochés des deux ressorts pour recevoir la pièce.
Les axes 18 et
19 sont trempés et rectifiés; ils sont fixés rigidement, par exemple encastrés dans la pièce en forme de pont à l'ex-
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trémité approprie e, leur autre extrémité portant des embouts 21 destinés à empêcher les ressorts de s'échapper de leurs axes.
Comme le montre le dessin, ces embouts peuvent être constituée par des têtes cylindriques dont le diamètre est plus petit que celui des ressorts, de manière à ne pas gêner l'introduc- tion de la pièce, Les ressorts sont enroulés en sens inverse de celui des filets à vérifier et ils peuvent, se mouvoir légè- rement axialement, ainsi que latéralement par rapport à leurs axes, afin de s'aligner sur la vis à vérifier*
La distance entre les deux broches ou axes parallèles est telle que lbrsqu'on les écarte en surmontant l'action de rete- nue des axes, les ressorts viennent occuper des positions équivalentes à celles qui sont occupées par trois fils quand on emploie le procédé connu de mesure à trois fils déjà men- tionné.
L'un des axes ou les deux peuvent être à position régla- ble pour permettre d'utiliser le calibre avec des pièces de différents diamètres. Par exemple, les deux axes peuvent être fixés au moyen d'écrous et de contre-écrous dans des saignées pratiquées dans la pièce en forme de pont, afin qu'il soit possible de faire varier la distance entre ces axes. Suivant une variante, l'une des broches peut être fixée à demeure et l'autre peut être montée à position réglable, ou bien, lorsqu'on désire effectuer la mesure au moyen d'un calibre à cadran, l'axe mobile peut être disposé de façon à pouvoir se mouvoir librement en coulissant latéralement dans le support, en sur- montant l'action du ressort du calibre à cadran, le cadran étant monté sur le support 20.
Pour mesurer des taraudages, on peut adopter le disposi- tif représenté dans la fig. 9. Ce dispositif comprend un ressort hélicoïdal 22 en fil métallique d'épaisseur déterminée, une extrémité de ce ressort étant fixée dans une entaille 23 pratiquée dans la téta cylindrique 24 d'une tige 25 pouvant tourner à frottement doux dans un manchon 26 muni dura tête , cylindrique creuse 27 sur laquelle vient buter l'extrémité
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intérieure annulaire 24 sous l'action du ressort 22 dont l'extrémité intérieure est fixée à la tête 27.
Lorsqu'on l'enfonce dans la pièce, au moyen de la tige 25, qui est munie, à cet effet, d'une tête moletée 28, le ressort hélicoïdal 32 entre facilement dans cette pièce et lorsqu'on lâche la tige 25 le ressort tend à reprendre sa liberté et à se détendre pour s'engager dans le taraudage. On peut lire le ,diamètre effectif au moyen d'un, index 29 porté par la tige 25 et d'une graduation 28 qui se trouve sur l'extrémité intérieure du manchon 26.
On peut retirer le calibre facilement en agissant sur le manchon 26 comme pour le dévisser, ce manchon étant muni d'une tête moletée 30 à cet effet.
Lorsque l'invention est appliquée pour mesurer le diamètre de base de filets, on peut employer, au lieu. d'un fil métalli-' que de section circulaire, comme cela est dit plus haut, un fil de section triangulaire 29 comme celui qui est représenté dans la fig.10, la face intérieure des spires étant taillée en pointe pour s'egager au fond de l'intervalle entre les filets, les parois latérales ou flancs du fil triangulaire, divergeant extérieurement, faisant un angle a plus petit que celui des filets, et le pourtour extérieur du fil comprenant une surface courbe 30 en forme d'arc de cercle tracé avec, comme centre, le sommet de l'angle des flancs et, pour rayon, un rayon r plus grand que la profondeur du filet,
pour permettre d'effec- tuer la mesure habituelle donnant le diamètre de base du filet.