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M E .M 0 I R E DESCRITI F déposé à l'appui d'une demande de BREVET D'INVENTION Priorité: Brevet français n d'ordre 49'4759 du 19 Octobre 1944.
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Monsieur Wadim André KRATTZOFF 4, Avenue Rodin, 4
PARIS (France) PROCEDE ET MATERIAUX POUR LA CONSTRUCTION DE BATIMENTS
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.A L'AIDE DTELEMMS PRE-ï'ABRIO,S.
Le bùt de l'invention réside dans la création de matériaux destinés à l'édi- fication de bâtiments comportant des ossatures en béton armé, sans recourir aux multiples coffrages et étayages que nécessite habituellement ce genre de construc- tion.
La caractéristique essentielle de l'invention consiste à réaliser les murs à l'aide d'éléments creux préfabriqués, légers et faciles à poser, en béton de ciment armé et vibré, qui permettent,de par leur conception, d'établir depuis les fondations jusqu'au faite d'un mur, une série d'alvéoles verticales(rappelant les tuyaux d'orgues), et de constituer ainsi autant d'éléments de support, au moyen d'un remplissage par un béton approprié.
Ces aréoles sont interceptées à diverses hauteurs, suivant les besoins, par des traverses horizontales, que l'on peut dénommer "chaînages". Ces chaînages seront établis généralement pour répartir les charges sur les murs et/garantir contre toute déformation. Ils serviront en même temps de point d'appui pour les planchers.
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Les alvéolée des éléments entre les chaînages étant contigues, il est facile d'établir des points de support principaux en béton armé, destinée à supporter cer- taines charges concentrées.
En plus de cela, on peut réaliser au moyen des poteaux et des chaînages, in- timement reliés à leur point de croisement, une véritable carcasse indéformable.
Les murs de façade et de refends sont prévus pour être traités de la même façon.
En second lieu, l'invention comporte, pour la réalisation des planchers et plafonds, la création de poutrelles légères en béton armé vibré, d'un modèle spé- cial permettant d'exclure entièrement tout produit céramique de remplissage. Ces poutrelles sont en ciment ou en béton armé à trois nervures, elles travaillent comme des poutres en T et présentent l'aspect de poutres à caissons ouverts vers le bas; pour de petites largeurs, on peut utiliser des poutrelles de même principe présentant un profil en U renversé.
On décrire cièaprèa l'invention plus en détails en référence au dessin annexé qui en montre à titre d'exemple une forme dé réalisation et dans lequel: la figure 1 mettre représente la coupe verticale d'un bâtiment, par exemple d'une maison d'habitation, construit selon l'invention; les figures 2, 3 et 4 représentent en élévation, en coupe transversale et en plan un élément horizontal à alvéoles verticales juxtaposées; la figure 5 représente en coupe transversale un élément vertical compor- tant une alvéole verticale de grande hauteur; les figures 6, 7 et 8 montrent en coupe vertical longitudinale, en plan et coupe verticale transversale les traverses de chaînages; la figure 9 montre en coupe verticale longitudinale, un support d' appui;
la figure 10 montre en coupe verticale un plancher constitué par une série de poutrelles légères spéciales juxtaposées; et la figure 11 montre en coupe un autre modèle pour les poutrelles de plan- cher.
Dens l'exemple dela figure 1, on a représenté pour simplifier, une maison ne comportant qu'un seul étage au-dessus du rez-de-chaussée, mais on comprendra ai- sément au cours de la description due le même procédé de construction est applicable er aussi bien à une maison qui comporteit plusieurs étages.
Les travaux de fondations sont exécutés comme il est d'usage et selon les cir- constences. Les murs de cave 1 sont de préférence construits en matériaux pleins;
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néanmoins, lorsque des poussées de terrain importantes ne seront pas à craindre et que la présence de blindage ne sera pas nécessaire, le principe de construction en éléments analogues à ceux préconisés par l'invention pour la superstructure pourra être envisagé; l'épaisseur du mur sera calculée en conséquence.
En principe, les murs de sous-sol oomporteront toujours à leur arasement un ohainage en béton armé 2 avec amorces de poteaux destiné à les relier en tête et à répartir les charges. Le soubassement 3, posé directement sur ce chaînage et scellé au mortier de ciment, est composé d'éléments creux en béton armé et vibré, sans fond à quatre cotés avec cloisons intermédiaires, formant des cellules verti- cales juxtaposées et destinées à servir en même temps de coffrage comme pour les éléments des murs qui seront décrits plus en détail ci-après.
Les murs sont constitués par des éléments oraux de différentes longueurs mais ayant toujours pour le même mur la même section carrée par exemple de 25 Cm ou de 33 Cm de côté. Des éléments, tels que celui représenté aux figures 2-3-4, à cellules ou alvéoles multiples juxtaposées, ont une longueur qui est un multiple entier de celle d'un côté de la section transversale et sont établis pour être posés horizon- talement; l'élément horizontal représenté à une longueur égale à cinq fois sa lar- geur qui est égale à sa hauteur, l'ensemble formant un caisson qui comporte deux faces longitudinales 4, deux faces transversales 5 et quatre cloisons intermédiaires 6 divisant l'intérieur en qcinq dellules verticales à peu près cubiques;
les cloi- sons intermédiaires 6 sont légèrement décalées en hauteur par rapport aux faces 4 de manière à réaliser un emboîtement des éléments superposés. Des éléments 7 de mîmes action et longueur que ci-dessus sont tubulaires et doivent être posées ver- ticalement, leur section horizontale étant celle représentée à la figure 5 et com- portant d'un coté de-s feuillures 8 et de l'autre un évidement central.9/
Les éléments horizontaux sont en principe posés à joints coupés avec décalage égal à une, deux ou trois fois leur largeur.
les aréoles de tous ces éléments, tant horizontalement que verticaux, de par leur conception et leur principe d'appa- reillage, se superposent toujours à une série d'alvéoles égales et correspondantes de l'assise inférieure, assurant ainsi une série de canaux contigus allant de la semelle formant chaînage sur murs de caves ou sur murs de l'étage inférieur jusqu' au sommet du mur.
Ces éléments sont en béton de ciment armé et vibré, moulée en coffrages métalli- que.. les parois sont minces et destinées à recevoir un remplissage en matériaux de scories broyées, par exemple qui,vu son épaisseur importante comparée/ neutres et isothermes, tels que le béton maigre composé/à celle des parois qui l'en- veloppent, constitue un isolsnt très effeiicace, en même temps qu'un support.
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De plus, étant donné la disposition des alvéoles qui se superposent toujours, il est facile de constituer, partout où cela est nécessaire, des pointa d'appui principaux, permettant de supporter des chargea concentrées, au moyen d'un ou plusieurs poteaux en béton armé (utilisant une ou plusieurs alvéoles jumelées), sans recourir à aucun coffrage supplémentaire. Les remplissages des alvéoles sera effec- tué après le scellement de chaque assise, afin de former un lit de pose plein pour l'assise suivante.
Chaque plancher est supporté par un chaînage en béton armé et vibré en éléments 10 préfabriqués d'un modèle spécial représenté aux figures 6, 7, 8 ; tous les mure de la construction sont reliés par des chaînages de type similaires suivant leurs différentes épaisseurs; les éléments 10 représentent la forme générale d'une tra- verse en U dont les deux ailes/sont réunies de place en place par des nervures d'en- tretoisement 12 ménageant entre elles des petits caissons ouverte vers le haut.
Les divers éléments de ces chaînages sont reliés entre eux, sur les murs, au moyen d'armatures laissées en attente, avec des crocheta et croisement égal à 30 fois le diamètre @ @es parties sont réunies en béton de ciment artificiel, courbé à la main, entre coffrage et l'on procède ensuite au remplissage des petits caissons de chaînage en béton de ciment. es poteaux dont il a déjà été question sont reliés aux chaînages de la même façon.
C'est ainsi qu'on a représenté aux figures 6 et 7 à titre d'exemple, la liaison des chaînages sur dux murs orthogonaux (à gauche de ces figures) et sur un poteau d'angle 13 (à droite de ces figures); les fers en at- tente des chaînages et éventuellement du po@teau sont réunis entre eux par des armatures appropriées qui sont ensuite noyées dans une coulée de ciment 14 ou 15 éxécutée à l'aide de coffrage 16 maintenus par un système d'accrochage en fils de fer abandonnés dans le béton après décooffrage.
Une véritable carcasse indéformable est ainsi constituée, sans avoir recours à d'autre coffrages que ceux mentionnés ci-dessus pour le raccordement des chaînages et dont le prix de revient est très peu important dans l'ensemble de la construction.
Les linteaux 17 des ouvertures 18 sont d'un type mixte, par nécessité, les parties, reposant sur les appuis, sont creuses et permettent soit le remplissage en béton isolant, comme pour les parties avoisinantes, soit le passage d'un poteaux La partie 19 sous-face du linteau entre les jambe @@/est pleine et présente commeles jambages, une feuillure sur chaque parement, destinée à recevoir les bâtis dormants des menuiseries (croises ou volets).
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? En forme d'U, les supports d'appui 20 (figure 9) ont leurs deux extrémités 21 creuses comme les linteaux, pour servir après leur remplissage, de lits de pose aux jambages. Le partie centrale formant échancrure pour l'emplacement de l'appui 22 est creuse par dessous, avec fond 34 par dessus. Elle sera remplie de
35 béton par des ouvertures/ménagées dans le fond 34.
Tous ces éléments spécieux (linteaux et supports d'appui) sont armés suivant les besoins de leur destination.
Les appuis 22 sont pleins et exécutés en béton de ciment armé et vibre, suivant des profils convenables. Il ne seront placés qu'après achèvement du grosooutre pour éviter leur détérioration.
'ous les éléments préfabriqués décrits ci-dessus peuvent être manoeuvrés faci- lement par deux hommes aux maximum, les plus elourds n'excédant pas 75 Kgs, pour une section transversale de 0,25 x 0,25. Les parois de tous ces éléments sont lisses et ne nécessitent pas d'enduit, mais un simple jointement en creux à l'extérieur à plein et lissé àl'intérieur. A cet endroit, un petit ratissage suffirait pour for- mer support de peinture ou de papier tenture.
D'une conception nouvelle, le système de plancher a été étudié en vue de résou- dre quatre problèmes particulièrement importants: 1) lsothermie; 2) Insonorité; 3) suppression de coffrage et de tout produit déramique ; 4) rapidité d'exécution.
Le plancher constitué essentiellement par des poutrelles à trois nervures 23 (figure 10), travaillant comme poutre à T, et présentant l'aspect d'une poutre à e caissons ouverts vers le bas; les abouts reposent sur appuis sont pleins.
Un autre modèle de poutrelle pour petites largeurs en forme d'U renversé 33 (figure 11) est de même conception.
Les poutres* 23 sont prévues par exemple pour être posées de 0,50 à 0,54 m, d'axe en axe, et séparées par un vide 24 de 0,04 à 0,08 m. Dans ce vide, vient se poser une lambourde en bois 25, destinée à supporter le plafond 26. Elle est main- tenue en place au moyen d'un lardis de clous 27 et d'un seellement au plâtre 28, fixant l'ensemble dans les rainures latérales 29 des poutres, réser- vées à cet effet.
Le plafond 26 est constitué par des plaquea de fibres en bois, agglomérées mécaniquement, avec du plâtre fin, et enduites en cours de moulage. Ces plaques sont fixées aux lambourdes 25 au moyen d'agrafes galvanisées et les joints entre elles rébouchés au platre.
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La partie supérieure 30 comprise entre deux poutrelles est remplie de maté- riaux isolants, béton léger de scories et plâtre par exemple. Des lambourdes 31 posées en travers ou en long des poutres, suivant les cas, supporteront le parquet 32. Desttrous sont prévus dans les poutrelles pour le scellement des pattes néces- saires à la taxation des lambourdes du parquet. Dans le cas de carrelage, des formes sèche*, isolantes, seront interposées entre les poutres et le carrelage proprement dit.
Ces planchers sont calculée pour des surcharges courantes de pièces d'@habi- tation avec une large marge de sécurité et pour des portées allant jusqu'à 5m. pour les profils indiquée.
Toua les éléments qui viennent d'être décrits sont fabriquée mécaniquement au moyen de moules métalliques, de formes appropriées, élastiques et extensibles e du même caractère que ceux décrits dans le brevet français du même inventeur du ler Aout 1944 pour "Eléments préfabriqués pour la construction rapide de bati- ments 'légers et procédé pour la fabrication de ces éléments.'
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¯V N f7 I C A T I 0 N S
L'invention a pour objet un procédé et des matériaux pour la construction de bâtiments, en particulier de maisons d'habitation,
à l'aide d'éléments préfabriqués et sa caractéristique essentielle consiste en ce que les mura sont réalisés à l'ai- de d'éléments creux moulés présentant des alvéoles verticales sans fond et établis de telle façon que les aléolesm des éléments superposés se prolongent en formant des canaux dans lesquels peuvent être coulée des supports en béton armé dont le coffrage est constitue simplement par les cloisons des élements superposés.
L'invention peut présenter en outre, les caractéristiques ci-après, séparément ou en combinaison :
1) des traverses horizontales en béton armé formant des caissons -ouverts vers le haut sont disposés sur les murs de chaque *été étage pour recevoir le plancher et réaliser un chaînage horizontal contribuant à la réalisation d'une ossature in- déformable.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.