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"Peerfectionnements apportés aux machines du genre des râteaux mécaniques".
L'invention est relative aux machines du genre des râteaux mécaniques et plus spécialement, comme il sera supposé ci-après, aux râteaux du genre de ceux décrits dans le brevet antérieur France n 754.225 déposé le 12 Avril 1933.
Elle a pour but, surtout? de rendre ces machines telles qu'elles répondent mieux que jusqu'à présent aux divers deside rata de la pratique.
Elle consiste principalement à établir les parties oonstitutives des machines du genre en question, notamment le châssis basculant porte-dents et le châssis de traction, en piè- ces métalliques à profil creux obtenues,par exemple, par embou- tissage ou pliage de feuillards,$ voire par étirage.
Elle comprend, mise à part cette disposition princi- pale, certaines autres dispositions qui s'utilisent, de préfé. renoe en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après. notamment: -une deuxième disposition :- relative aux moyens pour assurer l'embrayage du châssis basculant sur 1''essieu, ainsi que - éven- tuellement - le déverrpuillage dudit châssis - consistant à les commander à l'aide d'une pédale à levier;
et une troisiëme disposition - relative aux moyens pour éviter un réembrayage intempestif du châssis basculant sur l'essieu. une fois, actionné, puis libéré ;- consistant à faire comprendre à ces moyens un dispositif de levier à ressort à deux positions.
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Elle vise plus particulièrement un certain mode drap- plication (celui pour lequel on l'applique aux râteaux mécaniques), ainsi que certains modes de réalisation* desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ae, à titre de produits industriels nouveaux, les machines du genre en ques- tion comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels-complément et dessins ne sont, bien antendu, donnés surtout qu'à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2 de ces dessins montrent, respectivement en élévation (parties supposées enlevées) et en plan à.plus petite échelle, un râteau mécanique établi conformément à l'in- vention.
Les fig. 3 et 4 sont deux vues analogues à la fig. 1, montrant d'autres organes, dans deux positions différentes de fonctionnement.
Selon l'invention et plus particulièrement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisa- tion de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exemple, d'établir un râteau mécanique du genre de celui décrit dans le susdit brevet France antérieur, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On fait comporter essentiellement à ce râteau, comme d'ordinaire, d'une part, un châssis de traction et, d'autre part, un châssis basculant portant les dents,, le tout en combinaison avec des moyens pour provoquer, lorsque désiré, le basculement de ce dernier en l'accouplant momentanément à l'essieu par un dispositif d'embrayage. par exemple à rochet,
Et, conformément à l'une de ces dispositions princi- pales de l'invention, on établit lesdits châssis (voire également,. d'autres parties'de la machine) en pièces métalliques obtenues par pliage ou emboutissage de feuillards laminés.
Pour ce qui est du châssis de traction, on lui fait comporter, par exemple, un cadre en feuillards'laminés 18-19 réunis entre eux de préférence par soudure avec, si nécessaire, des goussets 60, le tout étant relié à l'essieu 1 par des supports devant train 21, qui peuvent être en fonte et assemblés au susdit cadre par des ferrures 61 soudées sur celui-ci. A l'avant de cet avant-train seront montés les limons.
Pour ce' qui est du châssis basculant ou corbeille, on peut l'établir de semblable façon, à l'aide de feuillards 5-7, ce châssis étant'traversé par l'essieu 1 ou relié à cee dernier de .toute manière appropriée. Les roues sont représentées en 2 et entraînent ledit essieu par tous moyens :.usuels, par exemple par des.dispositifs de cliquets 3. Le. châssis basculant porte, comme d'habitude, les dents 14:, ainsi que tous organes annexes.
Les susdits feuillards 18-19-5-7 auront, par exemple, une section en forme d'U, voire en forme de caisson.
Pour ce qui est maintenant.des moyens pour assurer -le relevage du châssis basculant porte-dents lorsque désiré, on le réalise essentiellement comme décrit dans le susdit bre- vet antérieur, à l'aide des éléments qui vont être rappelés
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succinctement et auxquels on a donné les mêmes chiffres de réfé- rence que dans ledit brevet.
Ces moyens comprennent, principalement, un système genouillère constitué par les pièces 22-23-24, interposées de façon articulée entre, d'une part, le châssis basculant ou une console 63 solidaire de celui-ci et, d'autre part, le châssis de traction.
La pièce 22 est articulée sur la console 63, en 25, ainsi que sur la pièce 24, en 30. Les deux pièces 23 et 24 sont, elles, articulées en 31; la dernière pivote en 26 sur le support 27, solidaire du châssis de traction 19. En outre, la pièce 23 est articulée à l'extrémité d'une tige 43 pivotant en 47 sur une pièce 48 également solidaire du châssis 19, laditetige étant soumise à l'action d'un ressort de compression 45.
Le tout est agencé de façon que, dans la position basse (c'est-à-dire la position de travail) des dents 14, la ligne AB joignant les axes 25 et 30 passe légèrement au-dessus de l'axe 26, d'ou il résulte que, sous l'action du ressort 45, le susdit système est en équilibre, étant arrêté par l'action d'une butée 32 comportée par la pièce 24. Un verrouillage est ainsi assuré.
Pour pouvoir déplacer la corbeille et ses dents à partir de la susdite position, il¯faut donc déverrouiller$ ce que l'on peut effectuer de deux manières:, soit, directement et sans utiliser la rotation de l'essieu, cela chaque fois que l'on désirera seulement donner une certaine mobilité au tambour, en particulier, pour permettre de¯ soulever les dents de ratissage à une courte distance du sol, pour éviter les chocs sur les obstacles; soit, au contraire, en se servant de la rotation de l'es- sieu, ohaque fois que l'on désire opérer un relavage complet des dents.
Dans le premier cas, on a recours, par exempleà une pédale 28 rendue solidaire d'un prolongement de la pièfe 24 : on voit que, en appuyant de haut en bas sur cette pédale, dans la position de verrouillage de la fig, 1, on arrive aisément à faire passer l'axe AB en-dessous de l'axe 26,, donc à déverrouillera Pour reverrouiller, il suffit d'appuyer sur une autre pédale 29, également solidaire de la pièce 24,
Dans le cas où l'on veut accoupler .l'ensemble sur l'essieu. et cela en employant, par exemple, une roue à rochet 4 comportée par cet essieu et coagissant avec un cliquet 12-13, on a recours à des moyens qui permettent de provoquer simults0 nément ou successivement, d'une part, le susdit déverrouillage et,
d'autre partf l'engagement du cliquet sur la roue à rochet,
Ces moyens, conformément à une autre disposition de la présente invention, consistent avantageusement en une pédale 38 'portée par l'extrémité d'un bras 64; solidaire d'un arbre 36, . lequel arbre porte un levier 35, terminé par un galet 35 sus-' ceptible de venir s'appuyer sur la pièce 24. Par ailleurs, le bras 64 peut) lorsqu'on abaisse la pédale 38, venir agir sur un levier 41, relié eh 41-40 à un pied 65 solidaire du cliquet 12-13.
En conséquence, le fait d'appuyer sur la pédale 38, dtune part, provoque simultanément l'actionnement de . la: pièce 24
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et le déverrouillage et, d'autre part. amène le cliquet en prise avec la' roue à rochet, ce qui assure le basculement du châssis ¯porte-dents, @
Il faut prévoir le débrayage à la fin de la course de basculement, ce qui par exemple, par l'action d'une butée réglable 50 venant rencontrer en fin de course un talon 66 porté par un levier 67.solidaire d'un arbre 10, sur lequel est lui-même calé le cliquet 12-13.
La rencontre du talon'. 66 et-de la butée (fig. 3à provoque le basculement en sens inverse du levier 67 et du cliqueta par l'action d'un ressort .55-monté sur la tige -
52, le tout de façon que ladite tige vienne à passer par l'axe de l'arbre 10 et amène le levier 67 et le cliquet dans une . position stable de déverrouillage (fig. 4). en combinaison avec l'action d'une butée latérale 70 comportée également par le levier 67, ladite position se maintenant jusqu'à l'opération de basculement suivante.
Enfin, il y a lieu de noter que, en particulier pour - le transport sur route, la corbeille sera maintenue en position haute par Inaction d'un arrêtoir tel qu'une tige 68, contre l'extrémité inférieure de laquelle viendra buter un taquet 69 comporté par la console 63. Cette tige 68 sera, par exemple, 'montée de façon pivotante et aisément actionnable par le con- ducteur.
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisa- tion adoptée on obtient un ensemble dont le fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister à son sujet et qui présente, par rapport aux machines du genre en ques-tion déjà existantes (en particulier, celles décrites dans le susdit brevet antérieur), divers avantages, notamment : celui d'assurer une plus grande rigidité, et celui de permettre au conducteur d'opérer avec un ef- fort moindre la commande du relevage, cela de par la nature même de la pédale 38-64.
Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à, celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes-de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement envisagée; elle en embrasse, au cohtraire, toutes les variantes.