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Charpente à versants portants. La présente invention se rapporte à des charpen- tes destinées à couvrir des bâtiments de grande largeur tels que ateliers, halls, hangars, etc.. et a pour but d'éviter les colonnes intérieures ou bien d'en réduire le nombre tout en dégageant l'espace intérieur entre versants de tout enchevêtrement de barres.
Afin de bien préciser ces deux types de cors truc- ; tions, on a représenté à la figure A des dessins ci-joints , un bâtiment sans colonnes, à la figure B un bâtiment ne comprenant qu'une seule file de colonnes intérieures C et à la figure D une coupe par les lignes A-B dans les figures 1 ou 2.
L'inclinaison des versants sur l'horizontale est quelconque : les versants peuvent être inclinés symétriquement d'un angle et sur l'horizontale (fig. D) ou bien dissymétriquement selon des angles Ó et ss (fig. E).
En vue de la réalisation de ce but, cette charpente est caractérisée essentiellement en ce que chaque versant comprend une poutre qui est, de préférence, du type à membrures parallèles et dont les montants sont constitués par les arbalétriers.
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Les demandeurs ont déjà décrit et mis sous protec- tion par le brevet belge n 457.901 du 9 décembre 1944 une charpente du type Raikem camprenant deux poutres se trouvant dans le plan de chacun des versants, nais la présente inven- tion est basée sur la constatation que cette disposition peut être utilisée d'une manière toute générale dans le cas de charpentes dont les versants présentent une inclinaison quelconque (symétrique ou dissymétrique) etaussi sur celle que l'utilisation, comme poutres de versants, de poutres-,, membrures parallèles était de beaucoup plus avantageuse que les poutres à membrure inférieure polygonale et cela, tant dans le cas de charpentes Raikem que pour des charpentes dont l'inclinaison des versants est quelconque.
Les figures 1 à 7 des dessins ci-joints montrent comment l'invention peut être réalisée en pratique.
La figure 1 est une vue de face montrant une charpente suivant l'invention, à versants symétriques.
La figure 2 estune vue en coupe du noeud supérieur de cette charpente.
La figure 5 est une vue en élévation d'une poutre de versant.
Les figures 4, 5 et6 représentent respectivement les détails des parties F,G etH de la figure 3.
La figure 7 représente le noeud supérieur dans le cas d'une charpente à versants dissy métriques, du type Raikem par exemple.
La figure 8 montre à titre d'exemple un noeud inférieur dans le cas de charpentes dissymétriques. a la figure l, on a représenté une charpente à verssants symétriques dans laquelle chacun des versants comprend une poutre représentée en détail par la figure 8 etdont les
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montants sont constitués par les arbalétriers 1 et 11 par exemple en @ ou ! ou encore en profils composés. Les ar- balétriers 1 et 11 sont reliés entre eux par des rivets 13 ou par tout autre moyen.
. Ces poutres sont du type à membrures parallèles et comprennent avantageusement une membrure supérieure com- mune formée dans l'exemple représenté de deux fers 2-3 réunis par des goussets 4 reliés à ces fers 2-3 par des élé- ments en 41 @ (fig.6). Les fers 2-3 constituent en même temps la panne de sommetou de faîtage.
Comme membrure inférieure, on utilise avatageuse- ment partiellementou entièrement une panne 5' qui peut être munie, dans une ou plusieurs travées, d'un renfort 6, ce qui présente un avantage considérable par rapport aux membrures inférieures polygonales.
Chaque poutre de versant comprend en outre une ou plusieurs pannes intermédiaires 7 et des diagonales 8 dont l'assemblage avec les membrures supérieures ou inférieures se fait par l'intermédiaire de goussets9.
Le support de la toiture se fait comme dans les charpentes ordinaires par des tés à vitrage 10, des latteaux sous tuiles , des chevrons sous latteaux, des pannes, etc..
Des poutres de versants en treillis de ce type portent généralement d'un long pan à l'autre ou éventuelle- ment sur une ou plusieurs files de colonnes intérie ures.
La figure 7 donne un exemple de noeud supérieur dans le cas d'une charpente à versants dissymétriques (par exemple du type Raikem).
Dans cette construction, on retrouve les mêmes éléments que dans le cas de figure 2 et notamment les pou- tres suivant versants avec les arbalétriers 1 comme montants, mais comme les pannes habituelles de faiîtage n'ont pas une section suffisante pour constituer membrure supérieure, on fait @
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usage d'un profilé plus fort 11 qui est calculé pour résiste:
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en ordre principal comme membrure de poutre, mais qui sert aussi de panne.
Dans certains cas, les pannes inférieures, même renforcées, ne suffisent pas pour constituer membrure inférieure de poutre suivant versant. On constitue alors une membrure inférieure commune aux deux poutres ou aux deux versants composée de profilés plus forts. La figure 8 donne un exemple de noeud inférieur dans le cas de charpentes dissymétriques, les pannes inférieures 5 même renforcées, ne suffisant pas comme membrure inférieure. Cette membrure inférieure, située à l'intersection des arbalétriers 1 et 11 est composée par exemple de quatre fers L 14. 15 désigne le cheneau habituel.
Les charpentes décrites conviennent pour couvrir des ateliers, des garages, des halls d'usines, des hangars pour avions, etc.. et donnent naissance à des locaux d'une esthé- tique satisfaisante, convenablement éclairés, complètement dégagés de tout enchevêtrement de barres dans l'espace intérieur du Bâtiment, pour le surplus, elles donnent lieu à une économie sérieuse de tonnage conjuguée à un prix unitaire très favorable.
Dans cnacune des constructions décrites, l'ensemble est par un solin 12.
Revendications.
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1.- Charpente a versants portants, carcct3ri:Sue en ce que chaque versant comprend une poutre qui est .¯c'0.-G'.¯ell¯:10?1' du type 2, :.i..urureS àralléies et ::0.¯'i. les .,lOÚt2;tc sont constitués par les arbalétriers (1) .