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"Perfectionnements aux chariots à Nain**
La présente invention se rapports aux chariots à main, et elle vise à faciliter la manutention et le.transport de marchandises, plus particulièrement d'articles ou pièces de petites dimensions dans des plateaux, naissons ou bennes (doré- navant dénommes "plateaux") dans les usines ou autres lieux où le plancher ou sol e.st suffisamment uni et horizontal.
Dans certaines usines où sont fabriqués ou manipu- lées de petites pièces, on peut placer ces dernières dans des plateaux, par exemple d'environ 60 dm de longueur, 35 cm de largeur et 20 cm de profondeur, munis d'une, poignée à chaque bout. Ces plateaux peuvent être faits de tôle emboutie et leurs arêtes ou coins inférieurs peuvent âtre chanfreinés ou arrondis, notamment aux extrémités. Lorsqu'il est rempli de pièces un tel' plateau est souvent trop lourd pour qu'il puisse être commodé- ment manipulé et transporté à la main, notamment par des fem- mes, car il peut peser par exemple de 50 à 100 kg ou plus sui- vant la nature du plateau et de son contenu.
L'invention vise à réaliser un chariot à main convenant éminemment, bien- que non exclusivement. pour la manutention de telles charges*
On a déjà proposé de réaliser un chariot à deux roues comportant à l'un de ses bouts un manche de tract ion articulé sur un axe horizontal, formant levier et portant un or gane en crochet pour hisser de l'autre bout une caisse ou récipient sur la plateforme chariot.
On a déjà proposé aussi de réaliser, pour transporter des charges, un chariot à deux jeux de galets, l'un inférieur servant au déplacement dudit chariot et l'au.... tre, supérieur, formant chemin roulant pour la charge; l'un des galets supérieurs se trouve à l'extrémité postérieure du cha- riot, qui comporte un levier à main muni d'un crochet s'arti- culant sur lui entre la poignée du levier et son articulation
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voisine de l'extrémité antérieure du chariot et destiné à atta- quer la charge.
On a également proposé de munir l'extrême bout inférieur du manche-levier d'un ou plusieurs galets situés au-delà de son pivot horizontal, afin qu en manoeuvrant le le- vier on puisse soulever l'extrémité antérieure du chariot et en abaisser l'extrémité postérieure de manière que les pointes en forme de coin terminant en arrière des pièces latérales du chariot viennent reposer sur le sol pour qu'on puisse plus facilement pousser le chariot sous la charge*
La présente invention, sous un de ses aspects géné- raux, réalise un chariot à main comportant un timon ou bras de direction (qu'on dénommera aussi dans la suite "levier de ma- noeuvre")
articulé sur le châssis et destiné à agir comme le- vier non seulement pour hisser une charge du plancher ou sol sur le dessus du chariot et à l'y maintenir en place pendant son transport mais aussi pour repousser la charge et la déposer sur le sol par l'intervention d'un dispositif coopérant avec la charge et destiné à maintenir la prise dans les deux aens de déplacement du levier.
Sous un aspect légèrement différent, l'invention réa- lise un chariot à main comportant un timon ou bras de direction articulé sur le chassis et destiné à agir comme levier pour his. ser une charge du plancher ou sol sur le chariot par l'intervan' tion d'une biellette s'articulant sur le levier entre l'arti- culation de ce dernier et son extrémité supérieure ou poignée, la biellette destinée à attaquer la charge présentant, en saillie vers lavant au-delà, de son articulation, une partie formant poignée et destinée à faciliter l'accrochage de la charge par l'autre extrémité formant crochet.
Dans certains cas, par exemple lorsqu'on manutention- ne un plateau de grande longueur, il peut arriver que le dé- placement de la poignée du timon entre une position convenable au.-dessus du chariot et une autre position convenable pour la traction ou la propulsion de ce dernier se traduit, à la biel- lette articulée sur le timon ou levier de manoeuvre et destinée à attaquer la charge, par un dépècement suffisant pour engager assez loin la charge sur le chariot (ou l'en dégager); en con- séquence, il est préférable de rendre facilement réglable la longueur utile de la biellette.
D'autre part, les plateaux en service dans les usines diffèrent quelque peu quant à leurs dimensions et à leurs poi- gnées, et des ne sures peuvent être prises pour eux ou pour des piles de plateaux (par exemple deux ou trois superposés), et m me pour le transport de charges autrement qu'en plateaux*
Pour qu'on puisse mieux comprendre l'invention et plus aisément la mettre en oeuvre on va maintenant la décrire plus particulièrement enseréférant aux dessina ci-joints qui sont plus ou moins schémtiques.
Les figs. 1, 2 et 3 montrent en perspective de coté une forme de réalisation de l'invention, l'organe jouant à la fois le rôle de timon, de barre de direction et de levier de manoeuvre y occupant diverses positions de service correspon- dant aux positions du plateau porte-charge également repré- senté.
La figt 4 est une élévation latérale à échelle agran- die d'un chariot analogue et de son plateau en position de transport, tandis que
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La fig. 5 est une vue en plan du chariot représenté à la f ig . 4.
La fig. 6 est une vue perspective partielle d'une va- riante d'exécution du chariot à roues plus grandes pour servir sur des aires plus inégales.
La fig. 7 est une vue perspective partielle d'une autre variante d'exécution.
La fige 8 est une vue en bout du levier et montre le dispositif permettant de régler facilement la longueur utile de la biellette d'attaque de la charge.
La fig. 9 est une vue perspective explicative montrant à échelle agrandie une partie de la biellette représentée à la fige 8.
La fig. 10 est une vue perspective d'une autre forme de biellette permettant un réglage plus ou moins automatique de la longueur utile de cette dernière pendant la manoeuvre du levier.
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La fig. 11 est une élévation itérais explicative d'éléments du levier et montre une pièce transversale fixe et un cliquet lesté pivotant coopérant avec une biellette du type représenté à la fig. 10.
La fig. 12 est une vue de bout dans la direction de la flèche XII de la fig. Il$ la biellette étant toutefois enlevée.
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Les figs. 13 et 14 sont respectivement une élévation latérale et une vue en plan à échelle agrandies de la forme de biellette représentée à la fig. 10, et elles montrent une fa- con particulière de monter de façon amovible diverses formas de crochet.
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Les f'i.:s. 15 à 18 montrent diverses formes de crochet susceptibles d'être montées de façon amovible sur une biellette telle qu'elle est représentée à la fig. 10 et destinées à coo- pérer avec diverses formes de poignée de plateau.
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Les figs. 19 à 21 montrent diverses !ftorr#.s de poi- gnées de plateau.
La fig. 22 montre une autre forme de poignée de pla- teau et
La fige 23 représente une forme de biellette ou de bras à crochet destinée à coopérer avec elle.
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La fig. 2.4 est une vue de détail en plan de la bien** lette proprement dite. c'est-à-dire des parties représentées à la fig. 2J, qui coopèrent avec le levier et avec la poignée de plateau.
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En référence plus particulière aux f igs. 1 à 5 inclus ses, le chassis de chariot représenté comprend une. paire d'élé- ments ,longitudinaux latéraux 1 dont la tranche supérieure for-. me de préférence une rampe indiquée en 5, trois rouleaux trans- versaux 2 et une plaque inclinée 3 fixée aux longerons 1 à
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l'extrémité postérieure du chariot. Au besoin, d'autres été- ments d'entretoisemnt transversaux supplémentaires peuvent
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être prévus aux endroits désirés.
Entre les extrémités des longerons 1 ceux-ci portent deux roues porteuses principales 4 montées, par l'intermédiai- re de roulements à rouleaux, sur u.n essieu 5 de préférence à l'intérieur du chassie Un train de roues porteuses auxiliaires 6, de préférence plus petites, peuvent être montées de la même manière près des extrémités postérieures des longerons 1 sur un essieu 7. Des organes de garde 8 fixés sur les longerons 1 protègent, de préférence, les essieux 5 et 7.
Un organe tenant lieu à la fois. de timon, de bras directeur et de levier de manoeuvre et indiqué dans son en- semble en 9 s'articule auprès de l'extrémité antérieure du chariot sur un axe 10 entretoisant les longerons 1. L'amplitu- de du mouvement du levier 9 vers l'avant et l'arrière est li- mitée par des butées convenables telles que 11 solidaires du levier 9 et venant porter sur les tranches supérieures des longerons 1.
De préférence et ainsi qu'on l'a représenté, le le- vier 9 se compose de deux parties 12 et 13 (fig. 5) qui peu- vent être maintenues écartées l'dne de l'autre d'une distance convenable, par exemple 2 à 3 cm, à l'extrémité supérieure du levier, pour s'écarter en fourche vers l'extrémité inférieure et rejoindre les longerons 1. Une poignée de manoeuvre 14 est de préférence montée à l'extrémité supérieure du lavier 9 qui, de préférence aussi, est convenablement coudé ou cintré au voisinage de chacune de ses extrémités (comme on le voit le plus clairement sur la fig. 4).
Les deux parties 12 et 13 du levier 9 peuvent être entretoisées par des boulons 15 et 16 et des manchons d'espacement tels que 17 montés sur eux) tan- dis qu'à l'extrémité inférieure du levier un tube d'écartement 18 peut être emmanché sur l'axe 10 (figs. 4 et 5). Comme on peut le voir led parties 12 et 13 du levier 9 se prolongent au-delà de 1 axe d articulation 10 et portent un autre train de roues auxiliaires 19 montées sur un essieu 20. Afin que ces roues 19 puissent normalement, c'est-à-dire lorsque le cha- riot est en position de roulement, faire peu saillie au..dessous du châssis, leur diamètre est de préférence choisi plus faible celui des roues 4, et l'on peut encocher en 21 (comme on le voit le plus clairement à la fig.
1) la tranche inférieure des longerons 1, en vue de loger au moins une partie de l'es- sieu 20 dans la, mesure où il déborde les pièces 12 et 13. Le train de roulement est agencé de façon telle que le chariot chargé puisse rouler sur les roues principales 4 tandis que les deux trains de roues auxiliaires 6 et 19 sont hors .de contact avec le sol.
Le levier 9 comporte un dispositif pour coopérer activement avec la charge, et ce dispositif peut canprendre, comme on l'a représenté, une biellette ou bras à crochet 22 s'articulant sur le levier 9, plus près de l'articulation de ce dernier sur le chassis 1 que de la poignée 14, par exemple au moyen d'un axe: ou boulon 23. Des cales 121 et 13 de préférence soudées à l'autogène respectivement sur les pièces 12 et 13, empêchent tout jeu latéral nuisible sur le pivot 23. L'une des extrémités de la biellette 22 présente ou comporte un dis- positif d'accroochage 24, tandis que l'autre se prolonge utie lement au-delà de l'articulation sur le levier et présehte une partie forint poignée 25.
De préférence, la longueur utile de la biellette est réglable, afin qu'au moyen du levier 9 on puis
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se tirer ou amener la charge dans une position telle que le chariot se trouve à peu près en équilibre autour de l'axe des roues principales 4. Par exemple, suivant la fig. 4, on peut enfiler l'axe 23 dans l'un quelconque de trois trous 26 (ou
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plus) percés dans la biellette, ce qui cors. titue un réglage initial d'après les dimensions du plateau 27. Les figs. 1 à 4 représentent une forme de choix de ce plateau 27, qui est de type normal sauf que l'une au moins de ses poignées extrêmes 28 est percée en 29 (figs. 1 et 19) d'un trou destiné à rece-
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voir le crochet 24.
L'engagement du crochet 24 dans la poignée 28 et la construction générale sont tels que la manipulation du
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levier 9 pernieit de tirer ou hisser la charge du plancher sur des organes de roulement tels qae les rouleaux 3 constituant le sommet effectif du chariot, de la maintenir dans la position désirée pendant le transport et enfin de déposer à nouveau la charge sur le sol. D'ordinaire, les arêtes inférieures du pla- teau 27 seront arrondies, notamment aux extrémités, comme on le voit le plus clairement sur la fig. 4.
La fig. 1 montre aussi, détachées, des plaques 30 destinées à être intercalées entre les longerons 1, ou posées
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sur eux, de préférence entre les surfaces supérieures des nou- leaux 2, et formant un plancher auxiliaire sur lequel on peut déposer des charges autres que celles que contiennent au que constituent les plateaux 27.
Considérant plus particulièrement les figs. 1 à 3, le mode de fonctionnement est à peu près le suivant : au moyen
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du timon 9 on roule le chariot jusqu'à l'une des extréihités du plateau chargé 27 et, au moyen de la poignée 14, on ramène le levier 9 jusqu'au voisinage de sa position la plus reculée (fig. 1); l'opérateur saisit la partie constituant le manche 25 de la biellette 22 et engage l'extrémité en crochet 24 dans une poignée 28 du plateau. Le déplacement du levier 9 vers carrière abaisse les roues 19, soulevant ainsi l'extrémité antérieure du chassis du chariot, *elle qui porte le levier,, et
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en abaissant l'extrémité postérieure presque jusqu'là toucher le sol.
Une traction exercée vers l'avant au moyen de la poi- gnée 14 sur le levier 9 monte ou hiase le plateau chargé, le long de l'extrémité en rampe du chariot, jusque sur les ou-
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leaux 2 formant le dessus de ce dernier (fig. ) et l'opérateur peut utilement poser un pied sur la barre d'articulation 10 (ou sur un tube d'espacement emmanché sur elle) pour prendre
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appui et empêcher le chariot d'avancer.
Autant que p#sible, le mouvement du-levier 9 vers sa position avancée devra suffir pour hisser uh plateau normal sur le dessus du chariot jusqu'à une position pour laquelle le chariot et sa charge sont sensi-
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bler#nt en équilibre autour de l'axe des roues porteuses prin- cipales, qu'on montera de préférence-légèrement en arrière du centre du chariot ; tel est le cas supposé suivant les figs. et 4. Cela fait, par une action convenable exercée au moyen de la poignée 14 de l'organe 9, formant à la fois timon, bras di-
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recteur et levier, sur le chariot per.t de déplacer et diri- ger ce dernier.
Si le plateau de charge est relativement long et ne peut, de ce fait, etre tiré sur le chariot assez loin pour
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que son assiette soit satisfaisante et qu'il équilibre ce der- nier sensiblement autour des roues porteuses principales 4, on aura recours au dispositif de réglage précité, dont les figs.
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8 et 9, 10 à 1 représentent des exemples. Aa besoin, pendant le réglage de la biellette permettant de multiplier les allées et venues du levier 9, l'opérateur peut tenir d'une mainla
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poignée 14 de ce dernier et de l'autre manoeuvrer la biellette par la poignée de celle-ci.
Comme on peut s'en rendre compte dans le cas de la forma d'exécution représentée aux figs. l à 5 les roues 4, 6 et 19 sont toutes situées à l'intérieur du chassis di chariot et leurs diamètres sont tels que, si leur saillie au-dessous du chassis est suffisante pour maintenir ce dernier hors de con- tact aved le plancher lorsque le chariot est en position de dé- placement, elles n'atteignent cependant pas l'aire de roule- ment réelle.
Bien que l'invention ne se limite pas à une construc- tion ou des dimensions particulières des éléments, pourvu qu'elles soient appropriée aux fins prévues, on peut indiquer que les longerons 1 du chariot peuvent être constitués par des barres de fer ou d'acier plat mesurant environ 60 cm de lon- gueur, 8 cm de hauteur et 12 mm d'épaisseur écartées d'environ 30 cm. On peut utilement donner aux plateaux de charge normaux 27 fournis avec le chariot les dimensions précédemment indi- quées, mais comme des plateaux de dimensions et de type diffé- rents sont également en usage dans lesusines, on peut employer aux fins désirées d'autres types de biellette pour attaquer la charge.
Considérant maintenant la variante représentée à la fig. 6 qui montre un chariot à main pour servir sur des planchers ou des sols moins unis et comportant par conséquent des roue plus. grandes sa construction et son fonctionnement peuvent être en général les marnes que pour la forme représentée aux fige. 1 à 5, sauf modifications utiles pour l'emploi de roues aussi grandes (par exemple de 15 et 12 cm de diamètre au lieu par exemple de 8 et 6 cm).
En conséquence, on donne aux longerons 1 une plus grande hauteur, et les roues 4 et 6 sont montées sur des tourillons en saillie hors d2 châssis,tandis que l'essieu 20 sur lequel les roues 19 sont montées à l'extré mité inférieure du levier 9 se prolonge à l'extérieur du chas- sis ainsi qu'on le voit en 31, de sorte que ces roues 19 sont elles aussi situées à 'l'extérieur des longerons 1. Afin de main, tenir basse la table réelle du chariot les rouleaux transver- saux 2 qui la constituent sont montés à quelque distance au- dessous de la tranche supérieure des longerons 1, et la rampe de tôle 3 remonte comme précédemment vers le rouleau 2 à l'ex- trémité postérieure du chariot.
Dans cette forme de réalisation il est préférable de recourir à des pièces d'entretoisement telles que lesbarres 32 entre leslogerons 1. Comme la charge normale, sous forme d'un plateau chargé, est destiné à être his. sé au moyen du levier 9 sur les rouleaux 2 dans l'intervalle des longerons 1, il vaut mieux prévoir entre eux un plus grand écartement que ne le comporte la forme représentée aux figs.
1 à 5, et il n'y a pas d'inconvénient à ce que le sommet des roues (notamment celui des roues principales 4) s'élève au-des- sus de la table réelle du chariot, voire au-dessus du bord su- périeur des longerons 1. La largeur totale du. type de chariot représenté à la fig. 6 peut être par exemple de 55 cm, contre par exemple 35 cm dans le cas des figs. 1 à 5.
La fige 7 montre une autre variante conçue essentiel- lement pour véhiculer une pile de deux plateaux ou plus. A cet effet il faut que la table réelle du. chariot demaure très basse afin qu'on n'ait pas trop de peine à hiaser la charge sur le chariot et qu'on ne penche pas exagérément la pile dont le on les éléments supérieurs pourraient aloos s'échapper. 11 y a
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donc intérêt à ce que non seulement les roues porteuses prin- cipales 4 et les roues auxiliaires 6 soient montées sur les longerons par l'intermédiaire de tourillons, mais aussi que les roues 19 soient montées par des tourillons sur les prolonge- ments extrêmes des pièces 12 et 13 du levier 9.
Une telle dis- position permet de relier les longerons 1 par un châssis ou plancher 34 très surbaissé, tandis que l'entretoisement (non figuré) peut être prévu au-dessous du plancher 34 et au besoin à l'extrémité antérieure du chariot (qui généralement ne sera pas atteinte par la charge).
En ce cas le dispositif antifriction constituant la table réelle du chariot peut comprendre une paire de glissières 35, d'acier ou autre, fixées au plancher 34 et de préférence biseautées ou chanfreinées à leur extrémité postérieure 36.
Comme dans le cas des autres formes, les roues sont disposées de façon telle qu'en position de roulement normal le levier
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ou timon ft puisse décoller du s.ol les deux trains de roues au- xiliaires 6 et 19 pour permettre les mouvements d'orientation des roues porteuses principales 4.
Afin de permettre à un chariot de ce type de servir à porte et véhiculer des charges plus larges que le plancher 34 et aussi de garantir plus ou moins les roues,on peut m,unir les tranches supérieures des longerons 1. d'ailes telles que 37 convenablement fixées par exemple au moyen de boulons 38.
On va considérer plus particulièrement les figs. 8 et 9 qui représentent des dispositifs permettant de régler fa- cilement la longueur utile de la biellette destinée à attaquer la charge. Cette biellette 22 peut être semblable dans son en- semble à celle qui vient d'être décrite, sauf sa région qui est modifiée du fait qu'elle présente ou qu'elle comporte une ou plusieurs pièces 39 constituant d'un coté une rainure de
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guidage longitudinale destinée à coopérer avec l'axe cleanticuliik tion. La fig. 9 montre de la façon la plus claire cette rainure de guidage ainsi que de multiples trous 40 destinés L loger l'axe et pratiqués dans la biellette (en pratique, toutefois, ces trous 40 seraient plus espacés qu'on ne l'a représenté).
La rainure de guidage est de préférence fermée à ses
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/Qu bouts comme on le voit en 391, de sorte/lorsque l'axe d'artica- lation est dégagé des trous 40 la biellette peut encore être re. tenue dans le levier 9 bien qu'elle puisse coulisser le long de la rainure. Tel qu'on l'a représenté, le dispositif servant à dégager de l'un quelconque des trous 40 un axe d'articulation de type modifié tout en le laissant engagé dans la rainure de .guidage formée par les pièces 39 comprend un prolongement d'axe 41 qui normalement traverse un trou percé dans la pièce 12, la
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susdite rainure, l'un des trous 40 de la biellette 22 et de préférence un autre trou percé dans ' la pièce de calage 1.3 pour venir s'eajboîter dans un trou ou alvéole pratiqué dans la pièce 13.
Il est normalement maintenu dans cette position ou sollicité vers elle par un ressort ou analogue 42, qu'on voit monté sur l'axe 41 et qui agit sur une goupille ou analo-
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gue 436 L'autre extrémité du ressort 43 porte contre une pièce supplémentaire 44 fixée, par exemple par soudure autogène, à la pièce 12 du. levier 9. L'axe 41 traverse un trou-percé dans la pièce 44 et son extrémité postérieure-forme un oeil 45 des- tiné à recevoir un axe'46 qui le relie à une cams de manoeuvre 47.
Cette came porte contre le coté extérieur de la pièce 44
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et l'on peut l'actionner de manière à dégager 1.taxe d'articu lation des trous 40 et le ramener dans la rainure de guidage formée par la ou les pièces 39, en s'aidant pour cela d'un le-
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vier 48 fixé à la came et d'une tringle à main 49 qui s'arti
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cale sur l'extrémité du levier 48. La tringle 49 s'étend à peu près parallèlement au levier 9, auquel elle est fixée en vue de coulisser par une pièce de guidage (non figurée), tandis que son extrémité supérieure est pourvue d'une poignée 50 uti- lement située au voisinage du manche 14.
Le dispositif représenté aux figs. 8 et 9 permet ainsi de régler facilement la longueur utile de la biellette 22 destinée à attaquer la charge, autrement dit, si le mouvement normal du levier 9 est insuffisant pour hisser la charge . sur le chariot et l'y maintenir dans une position sensiblement équilibrée, on peut effectuer l'opération en plusieurs temps, en raccourcissant la longueur utile de la biellette.
Cela per- met de tirer la charge aussi loin que possible sur le chariot; on portera pour cela le levier 9 vers l'avant, où on le main- tiendra en saisissant la partie formant poignée 25 de la biel- lètte 22, tandis que de l'autre main on saisira les poignées
14 et 50 pour dégager l'axe 41 du trou 40 où il se trouve, puis on poussera le levier 9 d'une certaine quantité vers l'arrière afin de raccourcir la biellette. On abandonnera ensuite la poignée 50 en laissant l'axe 41 s'engager dans un autre trou
40 convenable, après quoi on tirera de nouveau le levier 9 vers l'avant.
Les figs. 10, 11, 12, 13 et 14 montrent une forme de biellette plus étudiée permettant un réglage semi-autonatque de sa .longueur utile et un verrouillage plus positif du crochet ou organe d'attaque de la charge.
Telle qu'on l'a représentée à la fig. 10 la biellette
22 se compose d'une partie formant corps tubulaire rectangulai- re 51 qui porte à l'une de ses extrémités une poignée 52 en forme de crosse de pistolet et$ à son autre extrémité, un orga- ne tel qu'une plaque rectangulaire 53 pour la fixation d'un crochet amovible destiné à attaquer la charge. Sur la face su- périeure du corps 51 est fixée, par exemple par soudure auto- gène, une plaque-crémaillère 54 présentant de multiples cavi- tés ou encoches 55 dans lesquelles doitvenir s'engager au choix l'un ou l'autre des becs 56, doi (fig. 11) d'un organe ,57'formant cliquet.
A l'intérieur du corps 51 est montée en vue de coulisser une barre plate formant verrou 58 qui normale- ment fait saillie au voisinage d'un crochet en vue de fermer ce dernier après qu'on l'a mis en prise avec la charge. Ce verrou
58 peut être normalement maintenu en saillie, comme on le voit sur les figs. 10, 13 et 14, par son propre poids ou., plus sûrement, par un ressort convenablement disposé, et son extrémité 59 peut être coudée vers le bas au voisinage de la poi- gnée 52 pour former une gâchette servant à retirer le verrou
58 lorsqu'on met le crochet en prise ou hors de prise avec la charge. L'extrémité formant gâchette 59 du verrou 58 traverse une mortaise convenable (non figurée) taillée dans la paroi inférieure du corps 51, sur laquelle est fixé un organe 60 formant garde et butée.
La fig. 11 montre comment la biellette 22, 51 s'en- castre entre les pièces parallèles 12 et 13 du levier 9 et est supportée par une pièce transversale 61, fixée aux pièces 12 et 13 par exemple par soudure autogène, sur laquelle elle peut basculer ou pivoter. Le corps 51 de la biellette est limité dans son mouvement de coulissement vers le bas et l'arrière par le contact de la pièce 60 formant garde et butée avec la pièce
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61 ;
toutefois,pendant le fonctionnement, l'engagement de l'un des becs 56, 56 de l'organe en cliquet 57 articulé sur le le- vier 9 du fait qu'il est calé sur un axe 62 traversant. les deux éléments 12 et 13, coopère avec la pièce transversale 61 pour former en fait une liaison articulée entre la biellette 51 et le levier 9 . L'organe 57 formant cliquet est s ollicité par une poignée lestée 63 montée sur l'axe 62 qu'on peut faire tourner dans les pièces 12 et 13 au moyen de.la poignée par l'intermédiaire d'une liaison avec jeu constituée par urne mor- taise 64 :;fraisée dans le bossage 65 de la poignée 63 et par une vis d'arrêt 66 ancrée dans l'axe 62 et faisant saillie dans la mortaise 64.
Le jeu prévu entre.les positions pour lesquelles la vis d'arrêt 66 porte contre les extrémités de la mortaise 64 est suffisant pour qu'on puisse rabattre librement la poignée
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63 d'environ 1?On sans qu'elle agisse sur l'axe 62 et le cli quet 57, afin que le poids soit en cassure de solliciter afficha.- cement ce dernier dans l'une et l'autre des positions doleriga- gement représentées à la fig. 11.
Comme le mouvement de rabattement du levier 9 sur le chariot affecte naturellement la po- sition de la poignée restée 63, c'est probablement dans les deux positions horizontales opposées de cette poignée, le levier 9 étant dans sa position moyenne, que mette poignée agirait le plus efficacement, tandis que la fig, 11 montre ledit le-
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vier sensiblement dans sa position d'avancement maximum* Evi demment, on pourrait agencer la mortaise 64 de nwniére k obte nir l'autre résultat indiqua.'
Pour descendre la charge du chariot on rabattrait la poignée dans sa position indiquée en trait plein sur la fig.
11, afin d'engager le bec 56 du cliquet dans l'une des enco-
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ches 55 (fig. 10) de la crémaillère 54; s'il n'était pas posai- ble de pousser la charge a.ssez loin par rabattement du -Levier 9 vers l'arrière, on ramènerait ce dernier vers l'avant afin que le bec 56 du,.cliquet, dérapant sur la crémaillère entre , en prise d'entraînement avec une autre encoche lorsqu'on recommencera à rabattre le levier 9 vers l'arrière.
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En vue de hisser une charge du sol sur le ch.ariot et de la placer sensiblement en équilibre il faudrait rabattre la poignée lestée 63 dans sa position indiquée en trait in-
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terrompu sur la fig. lie afin de mettre l'autre bec 561 du cliquet en prise avec la crémaillère, i4 un rabattement du levier 9 vers l'avant maintiendrait loliec 56l en prise avec l'une des encoches 55 ; s'il n'était pas possible de,tirer la
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charge assez loin sur l'avant du chariot, on, pourrait l'enp - cher de dévaler en saisissant la poignée 52 de la biellette tout en rabattant le levier 9 vers l'arrière, amenant ainsi le bec 561 du cliquet à déraper sur la crémaillère et à entrer en prise avec une autre encoche 55 lors du rabattement subséquent du levier 9 vers l'avant.
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On peut réaliser le réglage a#iautomLtique de la longueur utile de la biellatte 22, 51 au moyen d'un cliquet lesté à deux becs 57, sa poignée lestée 63 étant rabattue à la main dans la position voulue pour que le bec convenable de ce cliquet entre en prise avec la crémaillère,
Les figs. 13 et 14 se passent.pratiquement d'explica- tions et montrent à échelle agrandie l'extrémité crochae de la biellette 51 et la façon dont des crochets.de diverses formes peuvent lui être assujettis de façon amovible par exemple au moyen de boulons 67 traversant des trous percés dans.la plaque 53 et d'une plaque 68 présentant et comportant un crochet tel
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que 69. Les boulons sont munis d'écrous 70 comme à l'ordinaire.
Les fige. 13 et 14 montrent également comment la verrou 58 sert à fermer l'ouverture 69 après l'accrochage d'une charge, réalisant ainsi une liaison extrêmement sure entre la biellette 51 et la charge.
Les figs. 15, 16, 17 et 18 montrent respectivement diverses formes de crochet d'attelage de charge 71, 72, 69 et 73 pouvant être fixés de la même manière sur une biellette 53.
La fige 19 montre à échelle agrandie la poignée 28 d'un plateau de charge 27, poignée qui e st percée d'un trou 29 dans lequel viendra s'engager un crochet de biellette tel que le crochet 24 (fige, 1 à 4).
Les fige* 20 à 22 montrent d'autres formas de poignée 74, 75, 76 respectivement, qu'on rencontre sur des plateaux en usage dans les usines.
Il est facile d'engager l'un ou l'autre des crochets de biellette précédemment décrits dans les poignées 28, 74 et 75, mais on conçoit aisément que la poignée enroulée en bourrelet plus ou moins cylindrique ou elliptique 76 exige un dispositif formant pince et s'engageant dans chaque extré- mité de la poignée 76.
Les figs. 23 et 24 représentent ce dispositif, La biellette représentée en ce cas comprend deux pièces 77, dont les extrémités 78 sont coudées en crochet vers l'intérieur et tendent à s'écarter élastiquement l'une de l'autre, et un fourreau de serrage 79 destiné à les ramener l'une vers l'au- tre de manière qu'elles s'engagent chacune dans une extrémité de la poignée 76. La fourreau 79 est mortaisé comme on le voit en 80 pour qu'on puisse le faire coulisser par la manipu- lation de la poignée 81. Le dispositif s'articule sur le le- vier 9 par un axe 23 coopérant a vec les pièces 12 et 13.
La vue en plan que constitue la figé 24 montre com- ment les deux pièces 77 sont maintenues écartées et parallèles au,voisinage de l'axe 23 par un organe d'espacement 82 qui, 'pour la commdité du réglage préliminaire de la longueur utile de la biellatte constituée par les pièzes 77, peut être fixé à elles par soudure autogène ou autrement, les pièces 77 et 82 présentant alors une série de trous jouant le même rôle que les troue 26 visibles sur la fig. 4. Comme on peut le voir, les pièces 77 divergent à partir de 83 pour former une rampe douce sur laquelle vient agir le fourreau de serrage 79 en vue de l'effet précédemment indiqué.
On peut remarquer qu'un grand nombre des pièces prin- cipales du chariot décrit en référence aux dessins annexés peu- vent être normalisées, ou qu'on peut employer pour leur exécu- tion des métaux de dimensions normalisées, qu'on adaptera en- suite par des opérations courantes telles que cintrage, perça... ge, traitement thermique, été. Par exemple, la partie principa le du levier de manoeuvre 9, composée de deux éléments paral- lèles 12 et 13 écartés par exemple de 25 mm peut admettre des biellettes de formes très larges (celles des fias. 10 et 23), des pièces de calage étant employées dans le cas de biellettes relativement étroites.
Il va sans dire que de nombreuses modifications de construction peuvent être apportées sans qu'on s'écarte pour
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cela de l'esprit et du domaine de l'invention.
-:- REVENDICATIONS -:-
1. Chariot à. main, caractérisé en ce qu'il comporte un timon ou barre de direction articulé sur le chas., sis et destiné à. servir de levier non seulement pour hiaser une charge du plancher ou sol sur le dessus du chariot et la maintenir dans cette position pendant son transport mais au si pour repousser et déposer à nouveau la charge sur le sol grâce à l'intervention d'un élément attaquant la charge et agencé pour demeurer en prise avec elle dans les deux- sens de déplace- ment du levier..
2. L'élément affluant la charge comprend une biellette articulée sur le levier et p ourvue à son extrémité d'un crochet d'attelage façonné de manière à. demeurer en prise avec la charge dans les deux sens de déplacement du levier.
3. Un organe formant verrou est prévu pour fermer à peu près un crochet situé à l'extrénité de la. biellet- te après que ce dernier a été attelé, à la charge..
4. La biellette s'articule sur le levier entre le pivot de ce dernier sur le chariot et son extrémité supé- rieure ou poignée, et la biellette d'attelage dat la charge, se pr olonge vers l'avant au-delà de son articulation sur le le- 'lier de manière à faciliter l'attelage de son extrémitécrochue avec la charge.
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