<Desc/Clms Page number 1>
"Moteur mécanique pour jouet et jouet pourvu de ce moteur**
EMI1.1
a¯..¯..M.¯.¯.¯.¯....¯.M=¯¯.¯.¯.¯.¯.¯.a¯.¯.¯.¯.¯.----...-¯C.8
La présente invention est relative à un moteur mécanique pour jouet comprenant un ressort qui, lors de sa détente, en- tratne le jouet par l'intermédiaire d'un dispositif d'entraine- ment en sens unique auquel il est fixé et qui est monté de façon que le jouet puisse rester immobile pendant la mise sous ten- sion du ressort effectuée lorsqu'on agit sur un organe de com- mande.
Généralement, dans les moteurs mécaniques de ee genre, le ressort susdit est enroulé en spirale. L'énergie qui peut être emmagasinée par un tel ressort est généralement assez fai- ble et le déplacement du jouet 'qui est équipé de ce ressort est relativement petit.
On connaît également des moteurs du type susdit dans les- quels le ressort est un ressort hélicoïdal travaillant, soit en
<Desc/Clms Page number 2>
traction, soit en compression. Ces moteurs ne conviennent généralement pas pour,réaliser un mouvement relativement prolongé et uniforme des jouets qu'ils équipent.
La présente invention a comme objet un moteur mécanique du type susdit permettant d'emmagasiner facilement sous un encombrement relativement faible une énergie relativement grande.
A cet effet, dans le moteur mécanique suivant l'invention, le ressort est un ressort hélicoïdal à spires jointi ves qui est mis sous tension par torsion et qui est disposé autour d'une tige d'un diamètre extérieur sensiblement inférieur au diamètre intérieur du ressort.
Lorsque la tension à laquelle il est soumis est suffisante, ce ressort se contorsionne. De ce fait, il exerce une poussée axiale et il tend à se détordre. La présence de la tige susdite à l'intérieur du ressort limite toutefois les contorsions qui pourraient se produire en l'absence de cette tige.
L'emploi de spires jointives augmente la longueur de fil métallique mise en oeuvre dans le ressort pour une longueur donnée de oelui-ci et, d'après les constatations faites par le demandeur, il tend à empêcher que, lors des contor- sions dues à la mise sous tension, certaines spires s'accro- chent à d'autres et empêchent une détente régulière et com- plète.
Suivant une forme de réalisation avantageuse, la tige susdite contitue une des pièces à mettre en rotation par la détente du ressort.
La mise sous tension du ressort par suite d'un déplacement angulaire relatif d'une des extrémités du ressort par rapport à l'autre, suivant un grand nombre de tours, peut être réalisée aisément en constituant;le dispositif d'entre!- nement en sens unique par un tambour sur lequel eat enroulée
<Desc/Clms Page number 3>
une oorde et auquel une des extrémités du ressort est attachée, un des flasques latéraux de ce tambour formant vers l'extérieur de celui-ci au moins un redan qui, en coopérant avec une butée solidaire d'une des pièces à entrainer, provoque l'entraînement de cette pièce uniquement lorsque le ressort se détend.
L'invention a également comme objet un jouet équipé d'un moteur mécanique suivant l'invention.
En particulier, elle a comme objet un jouet dans lequel la tige susdite est guidée verticalement et entraine au moins un bras portant un mobile.
Pour permettre au mobile de s'élever au cours de la rotation, sous l'influence de la force centrifuge, il est prévu de monter le bras susdit sur la tige qui l'entraîne, par l'intermédiaire d'une articulation à axe horizontale ménagée, de préférence, dans un chapeau fixé à la tige.
D'autres particularités et détails de l'invention apparaîtront au cours de la description des dessins annexés au présent mémoire qui représentent schématiquement, et à titre d'exemple seulement, une forme de réalisation d'un jouet pourvu d'un moteur suivant l'invention.
La figure 1 est une vue en perspective, après coupe verticale, d'un jouet suivant l'invention.
Les figures 2 et 3 sont des vues en perspective de deux éléments du moteur représenté à la figure 1.
Dans ces différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques.
A la figure 1, on a représenté un jouet actionné par un moteur mécanique comprenant essentiellement un ressort hélicoïdal 2 à spires jointives dont une extrémité est fixée en 3 à un couvercle 4 d'un carter 5 et dont l'autre extré- mité est fixée en 6 à un des flasques 7 d'un tambour 8 servant à l'enroulement d'une corde 9 . L'autre flastue 10
<Desc/Clms Page number 4>
de ce tambour forme vers l'extérieur de celui-ci deux redans.
Ce flasque 10 est représenté, à plus grande échelle, à la figure 2. Il est constitué par un flan circulaire dans lequel des redans 11 ont été réalisée par estampage.
Ces redans se présentent sous la forme de deux langue%tes repoussées obliquement vers le bas. La profondeur maximum d'estampage est avantageusement égale à l'épaisseur du flan constituant le flasque 10.
Le ressort hélicoïdal 2 est disposé autour d'une tige 12 (figure 1) d'un diamètre extérieur sensiblement inférieur au diamètre intérieur du ressort. Le diamètre extérieur de la tige 12 est, par exemple, de trois millimètres et le diamètre intérieur du ressort 2 de huit millimètres*
La tige 12 sur laquelle le tambour 8 est également monté est guidée à ses extrémités, d'une part, dans le fond 13 du carter 5 et, d'autre part, dans le couvercle 4 de celui** oi .
Sur cette tige est calé un flasque 14 (figures 1 et 3) qui est, par exemple, constitué d'une manière analogue au flasque 10 du tambour 8. Ce flasque 14 se présente donc, comme visible à la figure 3, sous la forme d'un flan circulaire pourvu de deux redans 15 constitués par des languettes obliques formées par estampage à partir du flan circulaire 14.
La profondeur maximum de l'estampage donnant lieu aux languet- tes 15 est égale à l'épaisseur du flan. Comme on peut s'en rendre compte, le flan 14 est identique eu flan 10 qui aurait été retourné.
Lorsqu'on tire sur la corde 9 dans le sens de la flèche X (figure 1), à cause du sens d'enroulement adopté pour cette oorde sur le tambour 8, celui-ci se met à tourner dans le sens de la flèche Y, ce qui a comme effet de mettre le ressort hélicoïdal 2 sous tension par torsion.
Lorsque cette tension est suffisante, ce ressort se
<Desc/Clms Page number 5>
contorsionne et exerce sur le tambour 8 une poussée dans le sens de la floche Z. Par conséquent, le flasque 10 de ce tambour est appliqué sûrement contre le flasque 14 solidaire de la
EMI5.1
tige 18 mais, à cause Et1'inol1naison choisie par les redans 11 et 15, les redans 11 glissent sur les redans 15.
Lorsqu'on lâche la corde'9, le ressort 8 se détend et entraîne le tambour 8 en sens inverse de la flèche y. A ce moment, les redans 11 ooopèrent avec les butées constituées par les redans 15 et., entraînent également le flasque 14 et, par conséquent, la tige 12 en'sens inverse de la flèche Y.
Les flasques 10 et 14 et les redans 11 et 15 jouent donc le rôle d'un dispositif d'entraînement en sens unique interposé entre le ressort 2 et la tige 12 qui constitue une des pièces à mettre en rotation par la détente du ressorte.
Le degré de tension du ressort peut être réglé facile- ment lors du montage en faisant tourner le couvercle 4 sur la colonne cylindrique que constitue le corps du carter 5 portent un guide 16 pour l'extrémité de la corde 9. Ce guide est disposé en regard du tambour 8 afin de favoriser l'enroule- ment convenable de la corde sur ce tambour. Il est avantageux .sèment en plomb afin de ne pas détériorer la corde. Après montage, le oouverole 4 peut être fixé aisément au corps 5.
Le jouet représenté à la figure 1 comprend également deux bras 17 mis en rotation avec la tige 12. Ces bras sont articulés indépendamment l'un de l'autre autour d'un axe hori- zontal par rapport à un chapeau 18 fixé sur la tige 12, par exemple, par vissage* Les bras 17 portent chacun un mobile 19 qui, grÅace à l'articulation susdite du bras$ peut reposer sur la table portant le carter 5. Lorsque la vitesse de rota- tion des mobiles 19 est suffisante, ce qui peut facilement arriver après un tour ou deux des mobiles, ceux-ci s'élèvent en quittant la table*
La stabilité du jouet peut être assurée grâce à une
<Desc/Clms Page number 6>
embase 20 à laquelle le carter 5 est fixé.
Eventuellement, le jouet peut comprendre plus de deux mobiles diamétralement opposés deur à deux. Il pourrait aussi ne comprendre qu'un mobile. Dans ce cas, pour contrecarrer l'action de la force centrifuge de ce mobile sur la stabilité du jouet, il pourrait être nécessaire de lester celui-ci.
A titre d'exemple, on peut signaler qu'en utilisant un ressort hélicoïdal constitué par un fil d'acier de 0, 4 millimètre de diamètre, tel que celui utilisé pour certaines cordes de piano, dont les spires Jointives ont un diamètre intérieur de huit millimètres et en disposant ce ressort autour d'une tige de trois millimètres de diamètre sur une longueur d'environ six centimètres, on peut facilement faire effectuer à la tige susdite une vingtaine de tours par la détente du ressort.
Avec un ressort à spires non jointives enroulé avec un faible jeu autour de la tige susdite, le nombre de tours de celle-ci provoqué par la détente du ressort serait environ cinq fois moindre. Le même nombre de tours que dans le cas précédent ne pourrait donc être obtenu que par l'emploi de trains d'engrenages, ce qui rendrait le jouet beaucoup plus coûteux.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.