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BREVET D'INVENTION "Motocyclette pour circuler sur la neige ou.la glace" Monsieur Raimond Paul Franois D R O Z -G R E Y Priorité d'une demande de brevet en France du 26.2.1946
N Provisoire 510.830
La présente invention a pour but de réaliser des véhicules automobiles,, à roue motrice arrière, genre motocyclette, tricycle ou analogues capables de circuler en toute sécurité sur la neige ou la glace.
L'invention se caractérise principalement par l'emploi de deux patins anti-dérapants destinés à éviter les glissades latérales. Ils sont constitués par des couteaux allongés placés de part et d'autre et aussi près que possible du pneu de la roue arrière. Ils sont indépendants l'un de l'autre. Chacun d'eux est articulé élastiquemnt sur un
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support solidaire du cadre ou du. chassis du véhicule. Ils ont une certaine liberté de déplacement et de pivotement élastiques dans le plan vertical, de manière à pouvoir franchir les obstacles de la route et en amortir les chocs. Leur support est de préférence démontable, les patins n'étant alors montés sur la machine que lorsque l'état de la route l'exige.
Ce dispositif appliqué aux motocyclettesordinaires ou véhicules analogues leur confère sur les routes couvertes de verglas ou de neige plus ou moins durcie une sécurité qui leur faisait défaut jusqu'ici. Toutefois, une machine usuelle ainsi équipée n'a encore, en hiver, que des possibili- tés de circulation très limitées. , . L'invention porte encore sur des machines plus spécialement équipées pour circuler à toutes puissance de leur moteur sur la glace et sur les routes ou pistes ou même terrains libres fortement enneigés. Ces machines comportent des skis et une roue arrière à pneumatique entrainée par un moteur laquelle roue est munie des patins antidérapants ci-dessus mentionnés.
Selon l'invention. une telle machine comprend les organes essentiels suivants:
1 - Un chassis sur lequel peut se monter un bloc moteur, de motocyclette par exemple, et à l'arrière duquel est montée la roue motrice qui peut être la roue arrière d'une motocyclette normale. Ce chassis porte également le réservoir de carburant et la selle. Cette dernière est placée fortement en arrière de l'axe de la roue; de cette manière, le poids du
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conducteur reporte juste à l'arrière de la roue le centre de gravité du chassis chargé et soulagé l'avant.
2 - A l'avant de ce châssis,, deux skis directeurs commandés au moyen du guidon de la machine. Les skis sont montés aux deux extrémités d'un essieu brisé élastique dont la construction et le fonctionnement seront expliqués plus loin en détail. Ils sont indépendants l'un de l'autre. Ils sont munis de ressorts amortisseurs et possèdent une certaine liberté de pivotement dans le plan vertical.
Les dispositions précédentes répondent aux exigeances suivantes ; permettre aux skis d'épouser, indépendamment l'un de l'autre±' les dénivellations du terrain; amortir les chocs, compenser le poids du moteur; permettre à la machine de pendcher à volonté en déplaçant en conséquence. son centre de gravité; alléger au maximum ''',avant de la machine et la char ge sur les skis.' dont l'adhérence au sol est toujours suffissanté en raison de leur longueur. reporter le maximum de poids sur la roue motrice de manière à obtenir l'adhérence maxima du pneu au sol.
3 - Un guidon monté pivotant sur le ehassis en imprimant aux skis leur direction au moyen d'un système de bras et triangles articulés.
4 - Les deux patins antidérapants ci-dessus mentionnés placés de part et d'autre du pneu de la roue motrice.
II y aura enfin intérêt à placer un chasse.,neige en avant de la roue motrice.
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La machine pourra, de plus, être munie d'un frein au pied constitué par un couteau déplaçable verticalement qui, sous Inaction d'une pédale, s'enfonce plus ou moins profondément dans la glace ou la neige.
Les skis sont constitués de préférence par un ensemble de tubes en acier poli et sont munis latéralement de patins guides stabilisateurs indépendants du chassis, formés par exemple de couteaux en accier poli boulonnés dur les skis.
Les skis sont montés de préférence sur des tambours orientables. pivotant chacun autour d'un axe vertical solidaire de l'extrémité oorrespondante de l'essieu brisé
Au point de vue constructif, le chassis avec ses skis forme un ensemble qui peut se contruire et se vendre indépendamment de la roue motrice et des autres organes de la motocyclette. L'avantage de cette combinaison est que le constructeur peut fabriquer à la fois des motocyclettes et des chassis à skiset faire en sorte .que les organes des motocyclettes soient adaptables sur les châssis à skis. Il peut alors offrir à sa clientèle, dans de bonnes conditions de prix de revient, soit des motocyclettes ordinaires, soit des motocyclettes à skis, soit simplement des chassis à skis.
Inversement, le client déjà propriétaire., d'une motocyclette et qui veut se procurer une motocyclette à skis pour circuler l'hiver peut se contenter d'acheter un chassis à skis sur lequel il montera, la roue arrière et le réservoir de sa machine.
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Les motocyclette à ski réalisées conformément à l'invention sent des machines stables,, présentant toute se-!* curité, même à vitesse élevée. Elles peuvent être utilisées, pleine puissance du moteur. de nuit comme de jour, sur n'im- porte quelle router sentier ou piste couverte de neige, de glaee ou de verglas.
Pour'bien faire eomprendre l'invention, on va décrire à titre d'exemples nullement limitatifs un mode de réalisation d'une motocyclette à skis*, et le montage de pa- tins antidérapantur une motocyclette ordinaire. a La. fig.1 représente schémaiquement enélévation vue de côté. une motocyclette à. skis conforme à l'invention La fig. 2 est la vue en plan correspondante.
La fig.3 représente en plan,vue par dessus une moitié de l'essieu brisé élastique muni à son extrémité d'un tambour orientable servant à supporter le ski. La fig. 4 est la vue en élévation de face correspondante.
La fig. 5 représente, en élévation vue de face, un ski et son dispositif de liaison élastique avec le tambour orientable porté par l'extrémité de l'essieu.
La fig. 6 représente en élévation de face la moitié droite du guidon et une partie de son système de liai- son avec le ski de droite. La fig. 7 représente les pièces en élévation vue de côté. La fig. 8 représente en plan la jonc- tion de ce système de liaison avec-le tambour porte ski corres- pondant.
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La. fig. 9 représente en élévation latérale un patin antidérapants et son support montés sur une motocyclet- te ordinaire. La fig. 9a eet la vue en bout du patin, La fig.
9b est la vue en plan d'un détail du patin. La fig, 10 est une élévation en bout partiellement en coupe montrant lc patin, son support et son couliss@au. La fig. 11 est une élévation montrant un détail du support.
Les fig. 1 et 2 montrent la disposition d'en semble des organes de la motocyclette à skis.
Son châssis est un assemblage de longerons, traverses et entretoises, de préférence tubulaires. Il oompor- te de chaque coté un longeron inférieur 1 et un longeron au* périeur 2, réunis par des entretoises verticales 3 et 4. Les entretoises 4 portent chacune un oeil dans lequel s'engage et se fixe à la manière usuelle l'axe de la roue motrice 5.
Des traverses horizontales telles que 6 concourent à la solidarisation de deux côtés du châssis. Le moteur non représente est monté à l'avant du chassie, Ce dernier porte en 7 la selle du conducteur de la machine; elle est placée à des" sein fortement en arrière de la roue motrice. 'En 8 est le réservoir de carburant. Les longerons 1 portent à leur extrémité avant l'essieu brisé élastique 9 dont la construction sera expliquée plus loin. Les skis directeurs 10 sont montés sur des tambours à axe horizontal, latéralement orientables et verticalement articulés sur les extrémités de l'essieu.
Les skis ont, dans leur plan vertical, une certaine liberté de pivotement contrariée par des ressorte antagonistes, Le
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déplacement latéral des skis est commandé par le guidon 11 monté pivotant sur une traverse des chassis et relié de chaque côté au ski correspondant par un syatème de bras articulés 12, 13 situés dans des plans verticaux et agissant par des tringles lon- gitudinales 14 sur des cercles de traction 15 respectivement so- lidaire des tambours orientables,
Enfin, on voit en 16 sur la fig. 1 l'un des deux patins anti-dérapants, en 17 le chasse-neige fixé 'sur le garde- boue de la roue motrice et sur les deux longerons Inférieurs. En
18 est figuré un frein au pied.
On va décrire successivement l'essieu élastique, le montage des skis sur oet essieu; la commande de la direction des skis, le montage des patins antidérapants, et le frein au pi ed.
1' Essieu élast ioue brisé
Les fig. 3 et 4 représentent respectivement en plan vu par dessus et en élévation la moitié gauche de cet or- gane; la moitié droite,est identique,
Cette moitié gauche est coupée à une certaine distance de son extrémité par un axe d;artioulation horizontal 19. La $partie centrale 9 de l'essieu ext soudée à la chape 20 qui porte l'axe 19 auquel est soudée l'extrémité coupés 9a de l'essieu. Cette extrémité peut donc prendre, dans le plan ver- tical, une position angulaire par rapport à la partie centrale fixe de l'essieu.
Le ressort réglable 21 et le contre-ressort 22 tendent à ramener le tronçon 9a dans le prolongement de la partie centrale 9. Ces ressorts sont montés de la manière sui- vante : sous l'extrémité gauche de la partie centrale 9 de ........
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l'essieu est fixée une patte d'attache 23 percée à son extrémité d'un trou taraudé dans lequel s'engage par son extrémité filetée la tige oblique 24; cette dernière traverse un alésago approprie de la pièce 9a. Le ressort s'appuie contre le dessus de la dite pièce et contre une plaquette fixée à la partie supérieure de la tige 24. Le contre-ressort 22 s'appuie contre le dessous de la pièce Sa et contre la patte d'attache 23.
L'écrou à oreilles 25 permet de régler la tension des ressorts.
2'-Montre des skis. (fig. 3, 4 et 5)
A l'extrémité de la partie brisée 9a de l'essieu est soudé un manchon cylindrique 26 dans lequel tourillonne un pivot vertical 27 solidaire d'un tambour creux 28 à axe horizontal. Ce tambour est donc orientable dans divers plans verticaux.
Il est formé de deux parties démontables comprenant chacune une portion de jante circulaire 29, 29' et une joue latérale 30, 30' débordant légèrement la jante. Ces deux parties s'assemblent au moyen des ties 31 et de la tige filetée 32 solidaire de la joue 30, tige sur laquolle se visse l'écrou à oreilles 33. est
Sur la jante 29-299/enfilé un cercle 34 (fig. 5) de diamètre un peu plus grand que celui de la dite jante. A ce cercle sont soudés deux manchons 35, 35' dans lesquels coulis- sent les tubes verticaux 36, 36' solidaires du ski 10. Des ressorts amortisseurs 37, 37'' sont placés entre les manohons et le ski.
Des contre-ressorts 38, 38- sont placés entre la partie supérieure des manchons et des cuvettes 39, 39' montées à la partie supérieure des tubes 36.
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Ce montage permet au ski de pivoter élastiquement dans le plan vertical au passage d'un obstacle ou au franchisse.. ment d'une dénivellation de terrain.
Pour monter le oercle 34 sur la jante 28-29' on procède de la façon suivante: on démonte la partie 29', 30, du tambour 28; on enfile le cercle 34 sur la partie 29-30; on glis se alors la portier de jante 29' sous la cercle 34 et on réas- semble les deux parties du tambour 28.
Comme on le voit, le montage et la démontage des skis sont des opérations très simples. Les dispositions qui vien nent d'stre décrites permettent aussi de substituer aux skis des rouos indépendantes l'une de l'autre comme les skis ci-dessus décrits. Elles auraient leurs roulements à la périphérie et se monteraient comme les cercles pertesskis sur les tambours orientables. On a donc la faculté de transformer le châssis en une voiturette à trois roues, avec roue motrice arrière.
3'- Direction des skis: La direction est commandée par le guidon qui attaque respectivement chacun des tambours orientables 28 à l'aide d'une transmission appropriée. Le mécanisme de cette transmission est constitué d'une manière identiw que pour chacun des tambours. On ne décrira donc que la transmission attaquant l'un des tambours, en se reportant aux figures 6,7 et 8.
Le guidon 11 est article en son milieu sur un pivot 40 fixé sur une traverse 41 du châssis de la machine. Sur l'entretoise verticale 42 est fixé transversalement un pivot
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horizontal 43 sur lequel est articulé le bras 13. ce dernier est muni à sa partie supérieure de deux oreilles 44 supportant un pivot hozizontal 45 perpendiculaire av. pivot 43 et sur lequel est articulé le bras 46. Sur ce dernier coulisse la tige tubulaire 12 elle-même articulée sur le pivot horizontal 47 solidaire du guidon. inférieure
A l'extrémité/du bras 13 est articulée au moyen de la tringle 14, la rotute 48 qui complète la liaison entre la mitié de droite du guidon et le cercle de traction correspondant 15, solidaire du tambour orientable 28.
La tringle 14 est ellemême teliée au cercle de liaison par une rotule 49 montée à l'extrémité inférieure du diamètre transversal de de cerclo.
On voit que toute rotation du guidon a pour effet d'une part, de faire varier la longueur du système extensible 46-13 et d'autre part, de modifier son inclinaison dans l'espace.
Cette variation d'inclinaison se décompose en deux rotations, l'une autour du pivot 45 laquelle est sans effet, l'autre autour d'un axe parallèle au pivot 43., laquelle est transmise au bras 13 et le fait pivoter autour du pivot 43. Si le conducteur tire à lui la, moitié de droite du guidon ce mounemetn a pour effet de faire pivoter le bras 13 de l'arrière vers l'avant de la machine; la tringle 14 exerce une poussée sur son cercle de traction et fait pivoter le ski correspondant vers la droite. La partie gauche du guidon s'éloigne du conducteur. la barre 14 correspondante exerce une poussée sur son cercle de traction et fait pivoter également le second ski vers la droite.
L'inverse se produit si le conducteur tire à lui la
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moitié gauche du guidon.
Les fig. 4, 8 et 8 montrent comment le cercle de traction est fixé sur le tambour 28, La joue inférieure de ce tambour est munie de deux pattes 50 dans lesquelles s'engage un axe 51 sur lequel est articulé le cercle 15.
4'- Patine antidérapants. (fig. 9, 10 et 11).
Chaque patin 16 est un couteau allongé placé au voisinage immédiat du pneu de la roue motrice et monté de façon à posséder une certaine liberté de déplacement élastique dans le plan vertical. Ces patine peuvent être montés de façon permanente mur le châssis d'une motocyclette à skis. Mais, comme ils sont utilisables sur toute motocyclette, vélomoteur ou triporteur où ils ne sont utiles qu'en certains jours d'hiver, il est particu- lièrement intéressant de prévoir pour eux un support démontable adaptable à tout véhicule de ce genre.
Les fig. 9, 10 et 11 représentent un patin monté sur un support pouvant se fixer sur le cadre ordinaire d'une motocyclette quelconque, ce support est formé d'un ensemble d'appliques métalliques plates longitudinalement rainurées, les unes horizontales 52a, 52b, les autres verticales 53a, 53b, 33c, 53!Le assemblées par boulons, il est fixé sur le cadre de la motocyclette au moyen de raccords tels que 54 embrassant un tube 55a ou 55b du cadre et boulonnés sur une ou plusieurs des a,ppliques. un second support analogue est monté sur l'autre face dw cadre pour le second patin.
Les appliques vertioles errière 53d de ces deux supports sont de préférence réunies par
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uns pièce d'attache circulaire 56 (fig.ll) qui coiffe le pneu de la roue motrice et se fixe sur le garde-boue de cette roue par un écrou 57. La. pièce 56 peut Stre munie d'un. poignée 58 pour soulever la moto quand on veut la placer sur sa béquille (non re- présentée).
Le patin 16 est muni à son extrémité avant d'un tube coudé 59, 59a (fig. 9b) ou d'une plaquette solidaire d'une chape plate 60 coulissant sur l'extrémité inférieure de l'applique ver- ticale avant 53a contre los ressorts antagonistes 61, 62, ce der- nier s'appuyant sur des plaquettes 63 montées à la partie inféri- eure de l'applique. A une certaine distance de son extrémité ar- rière le patin est articulé au moyen de l'axe 64 dans une chape 65 susceptible d'un déplacementvertical élastique (fig. 8a).
Cette liberté de déplacement est assurée au moyen d'un coulis.eau à ressort à pression réglable aménagé de la manière suivante dans le cylindre vertical 66 fixé, par exemple, sur les appliques ho- rizontalos 52a, 52b. La chape 65 est fixée à la partie inférieure du tube 67 qui pànètre à l'intérieur du cylindre 66 à travers le manchon 68 emmanché au centre de la cuvette 69 vissée dans le fond du cylirolrs. Le tube 67 est fileté à sa partie supérieure.
Il est prolongé par une tige de guidage 70 emboîtée dans lui et qui traverse la, cuvette 11 vissée dans l'ouverture supérieure du cylindre. Sur la partie filetés du tube 67 se visse à une hau- tour réglable la rondelle 72; celle-ci sert d'appui au ressort 73 qui s'appuie d'autre part contre la cuvette 71. La. pression de ce ressort se règle par déplacement de la rondelle. Des trous pour graissage du coulisseau sont prévus dans le manchon 66 à l'intérieur du cylindre 66.
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Pour régler la position du patin, il est prévu plu-. sieurs trous 64a pour logement de l'axe 64 qui fixe la patin sa chape ooulissante.
5 - Frein au pied. (fig.12) Ce frein est consti- tué par une sorte de couteau 18 formant l'extrémité d'une tige verticale 74 coulissant dans le manchon de guidage 75 soudé au longeron inférieur 1 du châssis. Cette tige est rappelée par le ressort antagoniste 76 qui s'appuie d'une part, contre la cuvetw te 77 vissée à l'extrémité supérieure de la dite tige et d'au- tre part contre la rondelle 78 fixée à la partie supérieur du manchon,, Un tenon latéral 79 coulissant dans une rainure vertiw cale 80 du manchon la réunit à la pédale de manoeuvre 81. Le manchon est consolidé par l'entretoise tubulaire 82 soudée par lui et sur le longeron 1.
Pour freiner on appuie sur la pédale, le couteau 18 fait saillie hors du manchon 75; il mord dans la glace ou la nei- go où il creuse un sillon plus ou moins profonde produisant sin- si un freinage énergique.
RESUMA
La présente invention a pour but la réalisation de véhicules à moteur à roue motrice arrière, capables de circuler sur la neige, la glace, ou les routes enneigées ou terglassées.
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