<Desc/Clms Page number 1>
MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de BREVET D'INTENTION Société dite : INGERSOLL LIMITED demeurant Ingersoll House, 7 & 9 Kingsway,LONDRES W.C.2. (Angleterre) Mr. Leonard Weare YOUNG demeurant 33 Stanley Road, NORTHWOOD, Middlesex (Angleterre) Mr. Jack William TAYLOR demeurant 16; Avenue Road, Highgata, LONDRES N.6 (Angleterre) Perfectionnements aux serrures.
Convention Internationale de 1883 eu égard à la demande de brevet provisoire déposée en GRANDE BRETAGNE le 1er Mars 1945 et à la demande de brevet complète déposée en GRANDE BRETAGNE le 1er Mars 1946.
@ Cette invention est relative à un mécanisme de serrure actionne par une clé et son but principal est de créer une construction perfectionnée qui réunit les avantages des mécanismes de serrures à leviers on loquets et ceux des mécanismes à pistons-culbuteurs, tout en évitant de nombreux ineonvénients de ces deux types de serrures. En particulier, le mécanisme de serrure perfectionné permet de réaliser un nombre de. combinaisons différentes très supérieur à celui des serrures à loquets telles qu'elles ont été,construites jusqu'à présent, en même temps qu'il offre une sécurité plus grande que les serrures à pistons-culbuteurs, en ce qui concerne ltouver- ture à l'aide d'un instrument autre que la vraie clé.
Dans une serrure ordinaire du type à loquets, ces loquets sont actionnés par la rotation de la clé tandis que, dans une serrure à pistons-culbúteurs, ces pistons sont placés pour libérer le bloc à rondelles, dans le s,ens de la rotation, par l'insertion préalable de la clé.
Le mécanisme de serrure perfectionné suivant la présente invention comporte un cylindre, un bloc à rondelles destiné à recevoir la clé et monté rotativement dans ce cylindre, mais normalement bloqué contre toute
<Desc/Clms Page number 2>
rotation, un dispositif reliant ce bloc à la serrure propre- ment dite de manière à mettre en action cette dernière par la rotation permise du. premier, une série de leviers ou lo- quets pivotants pouvant coopérer séparément avec la clé lors- qu'on introduit ou lorsqu'on fait tourner celle-ci, ces loquets pouvant pivoter autonr d'un axe excentré par rapport à l'axe du bloc à rondelles ou coulisser dans une direction rectiligne* D'autre part, ces loquets sont pourvus d'encoches qui sont normalement décalées les unes par rapport aux autres,
mais qui sont toutes alignées par le déplacement approprué des loquets individuels grâce à l'insertion ou le rotation de la vraie clé, en combinaison avec un dispositif capable de déverrouiller le bloc à rondelles et de permettre sa rota- tion après alignement des encoches, ce dispositif étant formé par un organe à talon, normalement en prise avec le cylindre ou un autre élément fixe pour empêcher la rotation du bloc à rondelles, mais pouvant se déplacer et coopérer avec les encoches lorsque celles-ci sont alignées, pour se dégager si- multanément du cylindre ou d'un autre élément fixe afin de permettre la rotation du bloc à rondelles sous la commande de Ivraie clé introduite.
De préférence, les loquets sont logés à l'in- térieur d'un cylindre qui peut être séparé du mécanisme pro- prement dit de la serrure ou qui peut en 'être solidaire. On obtiebt de cette façon l'un des avantages de la serrure à pistons-culbuteurs, c'est-à-dire que la position du mécanisme a clé est déterminée par rapport à la face du cylindre qui se présente toujours sur la face me la porte, avec le résul- tat que la longueur de la clé est toujours la même, quelle que soit l'épaisseur de la porte,
La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant des dessins que du texte faisant, bien entendu., partie de ladite invention.
La fig. 1 est une vue en coupe longitudinale verticale d'une serrure suivant l'invention, avec la clé introduite.
La fig. 2 est une vue en perspective du bloc a rondelles supposé sorti du cylindre.
Les fig. 3 à 6 sont des vues en coupe trans- versale représentant le fonotionnement des loquets et des organes auxquels ils sont associés.
La fig. 7 est une vue en coupe transversale représentant clairement les positions occupées par les dif- férents loquets lorsque la clé est introduite.
Les fig. 8 et 9 sont des coupes transversa- les montrant une variante de réalisation de l'organe à talon et des cames qui le commandent.
La fig. 10 est une vue en coupe transversale d'un organe à talon combiné, coulissant et pivotant.
La fig. Il est une coupe transversale d'un organe à talon simplifié, se présentant sous la forme d'un * simple élément coulissant.
<Desc/Clms Page number 3>
La fige 12 est nue vue en ooupe transversale illustrant une variante de réalisation des loquets.
Les fig, 13 et 14 sont des vues en ooupe transversale représentant une variante de loquets formés par des platines coulissantes.
Les fig, 15 à 18 représentant une variante de réalisation de la came de commande des talons.
D'après les fig. 1 à 7, qui représentent la serrure dans sa forme préférée -la plus simple dans laquelle l'insertion de'la vraie clé produit le déblocage du mécanis- me de verrouillage pour permettre le fonctionnement de la serrure proprement dite par la rotation de la clé,'la serrure de sûreté est constituée d'un cylindre 1 de forme tubulaire destiné à être fixé par des vis ou par d'autres moyens sur la porte, d'une manière non représentée. A son extrémité an- térieure, ce cylindre est muni d'une tête élargie 2 qui fait saillie par rapport à la face de la porte. Le cylindre contient un bloc a rondelles, de section circulaire, dont'l'en- semble est indiqué en 3 et que la fig.2 montre séparé du cylindre. Ce bloc est destiné à recevoir la clé 4; dont les deux tranches sont échancrées ou encochées.
L'extrémité interne du bloc à rondelles est fendue diamétralement pour recevoir l'extrémité de la tige d'accouplement 5', qui est fixée sur le bloc à l'aide d'un élément de retenue 6 en forme de cuvette, fixé sur le bloo par une broche 7 (fig.2). Cet élément de retenus- 6 sert éga- lement a maintenir le-bloo à'rondelles en position à l'inté- rieur du cylindre.
Le bloc à rondelles est divisé longitudina- lement en un certain nombre de compartiments espacés 8; con- tenant chacun un levier ou loquet articulé 9, Ces loquets sont rappelés vers la position de la fig.3 par des ressorts
10, c'est-à-dire vers la position qu'ils occupent lorsque la clé n'est pas introduite dans le trou de la serrure..Ainsi que le montrent clairement les fig.3 à 7, les loquets sont alternativement disposés, de manière à se déplacer vers the haut et vers le bas, Les loquets se déplaçant vers le haut coopè- rent avec les encoches pratiquées dans la tranche supérieure de la clé, tandis que les loquets se déplaçant vers le bas coopèrent avec.les encoches de la tranche inférieure.
La fente 11, pratiquée dans le bloc à rondelles pour l'introduc- tion de la clé, se prolonge sur toute la longueur du bloc et elle a un.profil transversal convenable, par exemple celui que montre la fig.3; pour ne permettre l'introduction de la clé que si celle-ci est bien la vraie. On voit donc que l'in- troduction d'une clé ayant un profil transversal aorrespondant au profil. du trou de, serrure produit le' pivotement vers ,le haut et vers la bas des différents loquets. Mais tant que la vraie clé n'est pas introduite dans le trou de serrure, les loquets ne sont pas convenablement déplacés et la serrure ne peut pas être actionnée pour les raisons qui seront indiquées plus loin.
Tous les loquets sont port'és par un axe commun 12 autour duquel ils peuvent pivoter dans certaines limites.
Quoiqu'il spit préférable que chaque compartiment ne contienne qu'un seul loquet, on peut y loger plusieurs de ces loquets si c'est nécessaire.
Dans certaines applications, pour lesquelles ,la longueur du mécanisme n'est pas trop réduite, tous les
<Desc/Clms Page number 4>
loquets peuvent !âtre montés de manière à se déplacer vers le haut ou vers le bas. La clé correspondante n'est alors munie d'encoches que sur une tranche,
Les différents compartiments du bloc à rondel- les sont limités par des cloisons 13 ou entretoises d'espace- ment des leviers, qui peuvent être prises dans la masse avec le corps du bloc, la matière de ce bloc étant enlevée aux en- droits nécessaires par des opérations d'usinage en-vue de la formation des différents compartiments, tandis que cette ma- tière est laissée aux endroits nécessaires pour former les entretoises.
Les cloisons d'espacement peuvent également être fabriquées séparément,
Grâce à leur montage dans des compartiments individuels espacés, les loquets opposent un minimum de résis- tance à l'introduction ou au retrait de la clé et empêchent une accumulation de pression sur les loquets au moment de l'introduction ou du retrait de la clé.
La serrure proprement dite est actionnée par la rotation du bloc à rondelles à l'intérieur du cylindre lorsqu'on fait tourner la clé. Pour empêcher ce mouvement de rotation tant que la vraie clé n'a pas été introduite et tant que les différents loquets n'ont pasété correctement déplacés, le bloc à rondelles est équipé d'un organe à talon 14, monté pivotant sur un axe 15, l'extrémité interne 16 du talon étant destinée à venir en prise avec une série d'enco- ches 17 pratiquées dans las loquets, lorsque les encoches sont correctement alignées par le déplacement de tous les loquets.
L'organe à talon coopère avec la surface interne du cylindre de façon à empêcher la rotation du bloc à rondelles tant que le talon n'a pas pénétré dans les encoches alignées. Dans la disposition que montrent les fig, l à 6, l'organe à talon est muni d'une saillie 18 dirigée vers l'extérieur qui, lorsque les différents organes sa trouvent dans la position des fig.
3 et 4, vient se loger dans un évidement 19 pratiqué dans la surface interne du cylindre. Tout essai ayant pour but de faire tourner le bloc à rondelles à l'intérieur du cylindre lorsque les encoches des loquets se trouvent hors d'aligne- ment les unes par rapport aux autres, de la manière indiquée par la fig. 5 par exemple, a uniquement pour résultat que les parois de l'évidament poussent l'organe à talon vers l'inté- rieur jusqu'à ceque son extrémité 16 vienne en contact avec las tranches des loquets, ce qui empêche tout supplément de rotation du bloc rondelles à l'intérieur du cylindre.
Mais, lorsque les loquets se trouvent dans la position représentée sur la fig. 4, position qui est obtenue par l'introduction de la vraie clé, toutes les encoches 17 sont alignées et, par conséquent, le talon 16 peut pénétrer dans ces encoches lors- qu'il est poussé vers l'intérieur par la rotation du bloc à rondelles et il permet la libre rotation du bloc à l'intérieur du cylindre. La pénétration réelle du talon 16 dans les enco- ches résulte de la coopération des rampes de l'évidement 19 avec la saillie 18, ainsi que le montre clairement la fig.5.
Pour assurer le retour de la saillie 18 vers l'intérieur de l'évidement 19 lorsque la clé a exécuté un tour de rotation complet et que la serrure proprement dite a été libérée, et lorsqu'on désire ensuite retirer la clé, la saillie 18 porte un ergot latéral 20 (fig.6) qui se déplace dans un chemin de guidage 21 pratiqué dans l'extrémité du cylindre, oe chemin se raccordant à l'évidement 19..La cylindre
<Desc/Clms Page number 5>
est muni; en face de l'évidement 19, de rampes formant. oame 22 qui dirigent la saillie vers l'intérieur de l'évidement lorsque le bloc à rondelles est ramené dans sa position de départ, ce qui fait que le talon est dégagé des en- coches 17 et que la clé peut être retirée, tandis que les loquets reviennent vers leur position de départ;
celle de la fig.3 sous l'action des ressorts correspondants.
Les fig. 8 et 9 illustrent une variante de réalisation, dans laquelle l'organe à talon est muni d'une queue 23 coopérant avec une. rampe de came 24 pour extraire le talon des encoches alignées. La saillie 18 du talon revenant alors vers l'intérieur de l'évidement 19 dont la forme est un peu différente de celle de l'évidement repré-. sente par les fig. 3 à 6. Dans le cas de la fig.9, la clé a été introduite et les loquets ont été soulevés pour amener les encoches en alignement et pour permettre la pénétration du talon, résultant du fait que la saillie 18 sort de l'évi- dement 19 lorsque le bloc à rondelles commence son mouvement de rotation.
Dans une autre variante de réalisation, le talon peut être déplacé vers l'intérieur ou vers l'extérieur par la pression d'un ressort.
La fig. 10 représente un autre mode de réali- sation de l'organe à, talon qui est constitué par une platine coulissante 25 articulée sur un levier 26, sur lequel peut agir'un ressort afin de provoquer le retrait automatique du talon hors des encoches alignées. La fige 11 montre un mode de réalisation encore plus simple, dans lequel l'organe à talon est constitué par un sipple élément coulissait.
Dans cette disposition, le mouvement de rappel de l'organe à talon peut âtre produit par un ressort ou par un doigt 20 coopérant avec une rampe on rainure à came de la manière représentée par la fig.6.
Dans tous les mécanismes décrits, le talon pont être dégagé des loquets par un levier spécial. Ce levier est alors toujours suffisamment soulevé pendant le retrait de la clé pour dégager complètement le talon des loquets.
D'après les fig. 12 à 14, les loquets 9 se présentent sons la forme de platines évidées qui, dans le cas de la fig.12, peuvent pivoter autour d'un axe excentré par rapport à l'axe de rotation du bloc à rondelles. Dans le cas des fige 13 et 14, ces platines coulissent verticale- ment pour se déplacer de la position de la fig.13, dans la- quelle les encoches sont déclassées les unes par rapport aux autres, vers la position de la fig.14, résultant de l'intro- duction de la clé. La pénétration du talon dans les encôches alignées et son retrait peuvent être réalisés d'une manière convenable quelconque.
Dans tous les dispositifs précédemment décrits, on peut pratiquer deux ou plusieurs rainures dans le corps du cylindre pour permettre le retrait de la clé dans plu- sieurs positions.
Les fig. 15 à 18 représentent une disposition des cames de commande du talon, permettant le fonctionnement de la serrure proprement dite, lequel résulte de la rotation de la clé dans un sens quelconque, produisant l'élévation des loquets, l'alignement consécutif des encoches étant réalisé
<Desc/Clms Page number 6>
par l'introduction de la clé, dont la rotation produit ensuite la pénétration du talon dans les encoches alignées des loquets et ayant,pour résultat le fonctionnement de la serrure proprement dite. Les loquets et le talon sont agen- cés en vue (le leur pivotement sur des broches prévues à chaque extrémité du corps du cylindre.
Deux éléments de cames 27 sont prévus sous la forme de doigts faisant saillie latéralement sur la face de la came proprement dite 28 du bloc à rondelles, ces doigts 27 coopérant avec une rampe 29 prévue sur un levier 30, oscillant autour d'un axe 31,et portant l'organe à ta- lon 14, dont l'extrémité 32 peut pénétrer dans l'une ou l'autre de deux encoches 33 de la came 28, suivant le sens de rotation de la clé. D'après la fig.15, la clé a été introduite et dtaprès la fig. 16; la clé a exécuté un mouve- ment de rotation pour permettre la pénétration du talon dans les encoches alignées des loquets, ces encoches ayant été alignées par l'introduction'initiale de la clé.
D'après la fig.17, l'extrémité 32 de l'organe à talon est sortie de l'encoche 33, provoquant le retrait du talon et permet- tant ainsi le décalage de toutes les encoches des loquets.
Sur la fig. 18, on voit que la clé a de nouveau ramené les encoches,en alignement et la talon peut de nouveau pénétrer dans les ancoches. Finalement, le talon est dégagé lorsque les éléments reprennent leur position initiale, telle qu'elle est représentée par la fig.15, dans laquelle le talon est dégagé ou retiré, tandis que les loquets peuvent retourner vers la position de départ, après le retrait de la clé.
Avec la disposition que montrent les fig. 15- 18, la position du retrait de la clé est d'une importance capitale et il est donc nécessaire de prévoir un dispositif empêchant positivement le retrait de la clé tant que le talon est encore engagé dans les encoches des loquets ou tant que les cames du. bloc et du talon se trouvent dans la position de verrouillage, ce dispositif empêchant également la rotation du bloc et le fonctionnement de la serrure sous l'action d'un instrument quelconque introduit dans le trou de serrure. Dans une disposition préférée, une broche peut coulisser dans un évidement du bloc dans une position telle qu'une extrémité de la broche s'écarte de la périphérie voisine du bloc, par le contact avec des en- coches pratiquées sur une tranche de la clé,pendant l'in- troduction de la clé dans le trou de serrure.
La clé est pourvue d'une encoche spéciale permettant à la broche de retomber dans sa position initiale lorsque la clé est en- tièrement introduite. Mais si la broche ne retombe pas et se maintient dans sa position élevée, elle est poussée vers le bas, dans l'encoche de la clé, par sa coopération avec les rampes inclinées d'une encoche spécialement pré- vue dans la tête du cylindre, cet abaissement de la broche résultant du mouvement de rotation initial de la clé et du bloc à rondelles dans le cylindre. Pendant le mouvement de rotation de la clé et du bloc, la broche vient en con- tact avec la surface intérieure du cylindre et, par consé- quent, cotte brocha ne peut pas se relever tant que la clé ,et le bloc ne sont pas revenus dans la position initiale.
Le broche peut de nouveau s'élever radialement pour se dégager de l'encoche de la clé. Si on doit prévoir plu- sieurs positions de retrait, la tête sera munie de plusieurs encoches mais-il suffit que le bloc contienne alors une
<Desc/Clms Page number 7>
seule broche. L'un quelconque des talons décrits précédem- ment peut porter une séri-e de palettes qui s'engagent entre les loquets et remplacent les éléments d'espacement précé- demment indiqués.
Il ressort de la desoription qui précède que le mécanisme de serrures, décrit ne peut réellement pas etre actionné par un instrument autre que la vraie clé, étant donné que manifestement, tous les loquets doivent nécessairement etre déplacés d'une quantité exacte pour que les encoches soient amenées en alignement, les loquets, lorsqu'ils sont montés à pivotement sur un axe excentré par rapport à l'axe de rotation du bloc à rondelles, exigeant l'emploi d'une clé exactement profilée pour assurer l'aligne- ment convenable des encoches et la pénétration consécutive du talon. Le mécanisme de serrure convient à la combinaison avec une serrure proprement dite de constitution convenable, par exemple la serrure décrite au.brevet anglais No.561.538.
REVENDICATIONS
1. Mécanisme de serrure du type à plusieurs loquets différents à déplacements alternatifs capables de coopérer avec une clé, caractérisé en ce qu'il comporte un cylindre creux, un bloc à rondelles de réception de la clé, pouvant.tourner dans le cylindre mais normalement bloqué en rotation, des moyens permettant de relier ce bloc à une serrure proprement dite qui doit être actionnée par le mouvement de' rotation du bloc quand il est rendu possible, une série de loquets oscillants pouvant séparément coopérer avec la clé lors de sonintroduction ou rotation, ces loquets étant montés sur un axe de rotation excentré par rapport à l'axe de rotation du bloc à rondelles ou pouvant coulisser entre des guides suivant une direction rectiligne,
lesdits loquets présentant des encoches normalement décaléees les unes par rapport aux autres mais qui sont alignées par le fait que les loquets sont séparément et correctement déplacés par l'introduction ou la rotation de la vraie clé, et un dispositif pour déverrouiller le bloc à rondelles afin de permettre sa rotation après alignement des encoches, ce dis- positif comprenant un organe à,talon normalement en contact avec le cylindre ou un autre organe fixe pour empêcher la rotation du bloc à rondelles mais pouvant être déplacé et mis en prise avec les encoches lorsque ces dernières sont alignées, et dégagé simultanément du cylindre ou d'un autre élément fixe de manière à permettre la rotation du bloce à rondelles par la manoeuvre de la vraie clé introduite.
2. Mécanisme de serrure conforme à la reven- dication 1, caractérisé par le fait que les loquets peuvent être soulevés séparément d'une quantité déterminée par la hauteur ou la profondeur des encoches pratiquées dans les deux tranches de la clé.