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,STROBOSCOPE.
La présente invention se rapporte aux stroboscopes du type dans lequel une lampe à décharge luminescente est commandée par des impulsions électriques de fréquence ap- propriée et généralement variable, afin de permettre une ob- servation stroboscopique d'organes tournants ou vibrants.
On connait un dispositif de ce type, prévu pour fonctionner avec une puissance lumineuse élevée, dans le- quel la lampe est amorcée à l'aidé de moyens comprenant un transformateur élévateur à noyau de fer, dont le primaire est alimenté en fortes impulsions de courant (de plusieurs ampères), ces impulsions étant fournies par une seconde lampe à décharge, plus petite, qui peut être utilisée comme lampe finale de sortie là où. on n'exige qu'une faible puis-
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sance lumineuse, La petite lampe à décharge est amorcée pat un circuit approprié.
Cette disposition est excessivement encombrante dans des cas normaux, où il n'est pas nécessaire d'utiliser si- multanément une source à forte intensité et une source à faible intensité, cet encombrement résultant du fait que deux lampes à décharge fonctionnent en même temps, la petite servant uniquement à amorcer la grande.
La présente invention a pour objet d'établir un stro- boscope à grande puissance lumineuse, dans lequel il est fait usage d'une seule lampe à décharge.
L'invention a en outre pour objet d'établir un stro- boscope de grande puissance lumineuse, dans lequel la lampe à decharge peut être amorcée à l'aide d'impulsions d'un cou- rant d'une intensité relativement faible.
L'invention a en outre pour objet la prévision d'un stroboscope de grande puissance lumineuse, qui peut être logé dans un instrument compact, convenant à l'usage général.
D'autres buts et avantages de la présente invention ressortiront au cours de la description ci-après.
Conformément à la présente invention, un stroboscope du type décrit ci-dessus comprend des moyens pour engendrer et pour appliquer à la lampe à décharge, en vue d'amorcer dans celle-ci une décharge provenant d'une source séparée de cette lampe, des impulsions de courant, de haute fréquen- ce et de faible durée.
La tension de ces impulsions de haute fréquence peut être élevée au moyen d'une transformateur, l'intensité du courant du côté primaire de ce transformateur étant relative- ment faible, par exemple, de l'ordre de quelques cent milli- ampères ou moins.
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Ces impulsions de courant de haute fréquence, qui , @ pour la concision, seront désignées ci-après par le terme de "impulsions de haute fréquence" peuvent être appliquées à une électrode externe ou interne de la lampe à décharge et servent à provoquer une décharge disruptive entre la cathode et l'anode de la lampe, dans le but de décharger à travers cette lampe, d'une manière connue en soi, un condensateur préalablement chargé.
Conformément à une caractéristique de l'invention, le dispositif destiné à appliquer les impulsions de haute fré- quence à la lampe consiste en un transformateur à haute fré- quence ou de Tesla ,monté à proximité de la lampe, par exem- ple, dans la poignée de celle-ci, l'enroulement secondaire de ce transformateur étant connecté à l'électrode interne ou ex- terne précitée, des moyens étant prévus pour appliquer des impulsions de haute fréquence à l'enroulement primaire du transformateur.
Conform.ément à une autre caractéristique de l'invention, ces impulsions de haute fréquence sont engendrées à l'aide d'un circuit connu sous le terme de "squegging oscillator" et qui peut comprendre une seule valve. Cependant, on peut employer d'autres circuits, comprenant une ou plusieurs valves. Le géné- rateur des impulsions de haute fréquence peut ,être disposé à une certaine distance de la lampe et être couplé à celle-ci par un conducteur approprié.
L'invention sera décrite ci-après à titre d'exemple, avec renvoi au dessin annexé, dans leqqel la fig. 1 est un schéma de connexion d'un stroboscope suivant l'invention, com- portant un "squegging oscillator" faisant usage d'une lampe unique, tandis que la fig. 2 est une vue en coupe partielle montrant un mode de réalisation du boîtier de la lampe, qui peut être utilisé pour la mise en oeuvre de la présente inven- tion.
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Comme montré dans la fig. 1, une valve V est déposée dans un montage autoexcitateur de Hartley, destiné à engen- drer de brefs éclatements oscillatoires à une fréquence éle- vée, déterminée par les constantes du circuit accordé L C, ces oscillations étant bloquées automatiquement par leur propre action, en développant une charge négative sur la grille de commande de la valve. La grille de commande est polarisée positivement au moyen d'un potentiomètre R1, muni d'une prise réglable A.
L'oscillateur fonctionne comme suit :
En supposant un instant du cycle de fonctionnement, dans lequel la valve V engendre des oscillations, et en ad- mettant un potentiel fixe donné au point A, le condensateur de grille C1 se chargera rapidement, étant donné que le cou- rant de grille rend la grille de plus en plus négative, jus- qu'à ce que les oscillations cessent de se produire. Cette charge fuira à une vitesse déterminée par la valeur de la résistance R2, jusqu'à ce que la grille aura atteint un po- tentiel auquel le courant anodique commence à s'établir de nouveau, après quoi le cycle se répète.
Le point A sur le potentiomètre R1 est réglé pour une valeur à laquelle le cou- rant de grille s'amorce et, par conséquent, ce potentiomètre détermine le temps dont le condensateur de grille, lorsqu'il est complètement chargé, a besoin pour atteindre ce potentiel; ce potentiomètre détermine donc la cadence des répétitions d'impulsions. Par conséquent, chaque cycle d'impulsions con- siste en une brève période d'oscillation à haute fréquence et en une longue période de calme pendant laquelle le courant anodique est interrompu. La durée des impulsions est détermi- nec par les dimensions du condensateur de grille Ci dont la vitesse de charge est fonction de cette capacité et de la ré- sistance du circuit de grille de la valve.
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Les impulsions de haute fréquence sont fournies à travers deux conducteurs d'un câble à trois, fils F à faible impédance, au primaire d'un transformateur à haute fréquence I dont le secondaire est connecté entre une électrode princi- pale d'unelampe à décharge luminescente G et une électrode d'amorçage externe S. Le troisième conducteur du câble F re- lie la borne de haute tension d'un condensateur C2 à une autre électrode principale de la lampe G. Lorsqu'une impulsion à haute fréquence atteint l'électrode d'amorçage S, elle donne naissance à une décharge entre les électrodes'principales de la lampe, ce qui provoque la décharge de la. capacité C2.
Cette dernière capacité agit comme une source de courant con- tinu chargée elle-même par une source dont la borne positive est située en ET-+ , tandis que sa tome négative est mise à la terre, bien que la source initiale qui assure la charge de la capacité C2 puisse ,bien entendu, être du courant al- ternatif, tel que fourni par le réseau.
Comme montré dans la fig.2, où les mêmes organes sont désignés par les mêmes signes de référence que dans la fig. 1, la lampe luminescente G est montée dans un boi- tier muni d'un réflecteur M et d'uhe poignée H, dans laquelle est logé le transformateur T. Le câble F qui relie la lampe au circuit oscillateur peut avoir une longueur de plusieurs pieds anglais.
La lampe avec son boîtier et le contenu de celuièci peuvent être séparés du restant de l'instrument par une dis- tance appréciable , permettant ainsi d'examiner des organes inacessibles à la plupart des dispositifs stroboscopiques.