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"Houe horticole à bras et à point d'ap- pui doublant l'effort utile".
Cette invention permet d'effectuer des travaux demandant une force double de celle d'une homme. ou de faire sans fatiauer un travail ordinairement pénible.
Les houes horticoles à bras connues à l'heure actuelle sont maniées comme les pioches de mineur. Le travail de la terre est ainsi un travail de force ; ne peut se faire vite et son prix de revient est élevé. La terre est soulevée d'une façon irrégulière si l'ouvrier n'est pas des plus qualifiés.
Les senis ou plantations aurontdonc des conditions de culture différentes suivant les endroits: espacement, aération de la terre, répartition de l'engrais.
Il y avait lieu de chercher un instrument plus commode, ayant un meilleur rendement et donnant de bon travail.
La présente invention consiste à prendre dans le maniement de la houe horticole à bras, un des pieds de l'opérateur pour point d'appui, la force de traction de la houe est ainsi augmen- tée par un système flexible ou articulé utilisant ce point d'ap- pui et actionné par un homme.
Pour préciser cette invention un dessin annexé représente une des réalisations possibles: c'est l'adaptation à la houe d'un moufle dont le point fixe fait l'intérêt de l'invention.
Voici l'anumération des dessins qui accompagnent la présen- te description de l'invention :
Figure 1 : Lame de la houe 1 ferrure crampon 2 ferrure de fixation 3 manche de la houe 4 boulon 5 chape de la poulie du moufle 6poulie du moufle 7 axe de poulie 8, câble du moufle 9, tube coulissant 10, bagues guides 11 et 12, manchon @
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fixe bagues 1 et 14, boulons 15, 1. et 17, guidon . )Oi';)1'''C de traction 18.
Ces pièces sont assemblées de la façon suivante :
La lame de la houe 1 qui comprend le soc etle déversoir
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est portée par une Sori"u#e 5 qui for ne manchon pour s'adapter au manche en bois 4 de la houe; ce manchon est perce de deux trous pour le passage d'un boulon de 12 [,1[:1 de dian)tre 5 qui rend solidaire le manche et la ferrure.
A cette ferrure est soudée la chape portant 1'axe 8 de la poulie 7 du moufle. Deux manchons en fer forge 13 et 14 sont fixés au manche chacun par un boulon de 5 mm de diamètre 15 et 16
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A chacun de ces manchons est soudée une bc.cuo 11 et 1<., la bagL1<: du manchon inférieur 11 porte un or,;o; à l Tfnt;rip,L1.l'. Ces bagues s ont pour but de maintenir un tube on acier dans le quel est ménagée une rainure pour le passade de l'ergot de la baue inférieure.
Le coulissement de l'ergot dans la rainure du tube poemet
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le déplacement de ce tube le Ions du Manche et c'vito sa rota- tion dans les bagues.
Le tube est termina à sa partie supérieure par un guidon
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à poignées de traction 18, sa partie inférieure il est peroo de deux trous pour le passade d'un boulon 17 de 5 mm de diamètre, qui sert à la fixation du calbe 9 du moufle.
Ce câble passe sur la poulie et va s'accrocher à une fer- rure 2 qui s'adapte à la chaussure de l'opérateur. Cette ferrure
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est constituée par une bande 1"1G i,E:l11nL12 faisant le tour de la semelle à crampon de la chaussure et'se termine à l'avant de la chaussure par un trou pour la fixation du câble.
Le fonctionnement de la houe horticole à bras .munie de son moufle, dispositif de démultiplication, doublant presque la force appliquée par l'opérateur,'est des plus smples;
L'appareil est maintenu rigoureusement vertical, grâce ù la
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rigidité de l'ensemble obtenue par l'ergot d'une des 'oa;=:ues :;up- port qui coulisse sur lui-même quand l'opérateur exerce un ef fort perpendiculaire à lu traction. L'opérateur exerce normale- ment un effort de trection sur les poignes de Guidon solidaire du tube qui coulisse dans les bagues et tire sur le câble, qui
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passe dans la gor¯éJ de la poulie et :
.on extrémité est fixée au pied, formant point fixe de l'opérateur. L'axe de la poulie se déplace d'après le principe du moufle d'une longueur moitié de celle du guidon et l'effort sur l'axe de la poulie sera le
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double de l'effort sur le suidon, cet axe ctant solidaire 6c le. lame, celle-ci exercera sur la terce arable l'effort subi par l'axe, effort double de l'effort de traction d l'opérateur qui en tirant le guidon à lui fait avancer la lame de la houe.
Il pousse ensuite le guidon en sens inverse, tout en reculant le pied qui porte l'extrémité du câble, il repose son pied sur lo sol pour constituer le nouveau point fixe et tirer à nouveau le
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guidon à lui et la série d'oy):jrations reGOddE':.!l1Ce.
Le principe de cette invention est susceptible d'appiea tions constructives différentes du module décrit.
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Une des variantes (:FiC.;;';) consiste il ajouter ci.eux autres poulies pour former un circuit de rappel du câble, rappel se
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faisant quand le guidon est repousse en avant, l'opérateur n'a ainsi aucun effort à fournir en reculant son pied, effort ten- dantà lui coincer la rotule de sa jambe et le cable ne ris- que plus de se dégager de la gorge de la poulie ou de se plier.'
Une autre variante constructive possible est la substition d'un système à bras de levier réglables (Fig.3) ce qui permet d'augmenter la utile de la lame de la houe dans le labour et d'augmenter ainsi sa profondeur.
Remarquons que le point fixe de notre système est toujours le pied de l'opérateur,cette réalisation entre donc bien dans le cadre de l'invention. un peut appliquer cette invention dans différents travaux de l'agriculture: le laboure à faible profondeur peut se faire dans les champs et les vignes, le labour profondeur moyenne dans les jardins potagers où la terre souvent travaillée est plus meuble.
Le sarclage des planatations régulièrement espacées peut se faire grâce au guidage parfait de l'appareil.
Le travail de la terre sous toutes ses formes pourra donc se concevoir l'une nouvelle manière qui le rendra moins pénible, plus rapide et mieux fait.
Cette invention constitue un progrès dans les conditions du travail de la terre, elle permet de diminuer la force à employer au moyen d'un système à point fixe, qui se déplace après chaque série d'opérations du fonctionnement.
Ses diverses conceptions possibles et ses diverses utilisa- tions en font une idée productrice d'activités et de ressources.
Remarquons que le point fixe choisi dans le système dedé- multiplication constitue la particularité essentielle'de l'in- vention sur laquelle doit porter la protection du brevet.