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Perfectionnements aux bretelles d'habillement ----------------------------------------------
Cette invention vise des perfectionnements aux objets vestimentaires dénommée bretelles. Elle pourvoit à'une façon générale à des améliorations dans leur fabri- cation et prévoit pour oelle-oi l'utilisation de matériaux thermoplastiques, de préférence à tous autres, et notamment de résines synthétiques.
Selon l'invention, la paire de bretelles comporte une lanière faite d'une seule pièce de la matière à utiliser, repliée sur elle-mime à mi-distance des extrémités et munie d'un dispositif pour la maintenir dans oe dernier état.
Ce dispositif de fixation peut avantageusement oon- sister en un coulant entourant la double épaisseur de laniè- re aux environs de l'extrémité repliée, suffisamment loin de celle-oi toutefois pour ménager une boucle au travers de la- quelle une tige avec pattes pour boutonnières pourra être enfilée.
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Ce coulant est de préférence muni à son extrémité supérieure et à chacun de ses borda longitudinaux d'une en- coche en forme de V ou de forme analogue pour permettre aux deux ép --aura de la lanière de s'écarter l'une de l'autre c'eat-à-dire de diverger comme le font d'habitude les san- gles dorseles des bretelles,lesquelles sont ordinairement cousues à un empiècement dorsal.
Le coulant est avantageusement de section plus ou moins rectangulaire ; il peut être en matière rigide mais il est préférable de la faire en matière souple, tel par exem- ple qu'il serait obtenu en partant d'un tube en résine ther- moplastique étiré sous pression.
Les deux sangles formant chacune une bretelle après leur divergence et leur passage au-dessus de l'épaule se ter- minent sur le devant par deux bouta libres repliés sur eux- mêmes; les portions superposées sont attachées l'une à l'au- tre d'une façon réglable par un dispositif approprié quelcon- que, mais avantageusement par des curseurs à fentes coulis- sant et réglables à volonté sur la portion la plus grande de la sangle, soit en d'autres termes sur la partie de devant de la bretelle.
Ces curseurs peuvent être faits en toute matière présentant une rigidité suffisante telle par exemple que les résines synthétiques thermoplastiques, o'est-à-dire travail- lées à chaud, la fibre de bois, l'ébonite, le métal.
Ces curseurs conviennent mieux, pour l'ajustage de la longueur de chaque bretelle, que les boucles à ardillon ou les appareils à dentelure,attendu que les premiers ne né- cessitent pas de trous dans les sangles et ne tendent pas à les entamer ni à les couper.
Les curseurs peuvent présenter tout nombre convena- ble de l'entes mais de préférence chaque curseur possède 4
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fentes horizontales semblables et la partie principale de chaque sangle est passée successivement à travers des fen- tea adjacentes tandis que l'extrémité libre repliée sur elle- même de -.angle est passée successivement à travers les deux autres fentes du curseur.
Si on le désire, on peut disposer un coulant (sem- blable à celui qui réunit les sangles dans le dos) autour des 2 épaisseurs avant de chaque bretelle de façon à les relier et à empêoner jusqu'à un certain point leur éoarte- ment.
Les pattes pour les boutonnières des bretelles for- ment,par paire de pattes,une pièce unique avec l'élément qui les réunit. L'ensemble d'une paire de pattes avec l'élément de réunion est appelé dans ce qui suit "tige à boutonnières ".
Une tige à boutonnières est enfilée dans la boucle de devant de chaque bretelle et une 3e tige dans celle formée dans le dos à l'endroit de la réunion des 2 bretelle*. Ce* tiges à boutonnières peuvent, soit être reliées à la sangle de façon à ne pas pouvoir s'échapper des boucles, soit laissées libre* de subir oe mouvement.
Les sangles de bretelles sont de préférence faites en matière thermoplastique pouvant être mise par étirage sous pression sous forme de lanière, telle que la résine synthéti- que ou le caoutchouc.
La résine synthétique est avantageusement du chlo- rure de polyvinyle aveo le plastifiant indiqué pour lui don- ner le degré de souplesse voulu.
Si on le désire, la lanière peut présenter, parti- culièrement sur sa face de dessous,des côtes longitudinales; ceci contribuera à l'aération des bretelles et empêchera celles-ci de glisser des épaules de celui qui les porte.
Les tiges à boutonnières sont de préférence d'une sedle pièce. Il est intéressant de les faire également en
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matière thermoplastique; pour cet usage.le chlorure de poly- vinyle additionné de la quantité convenable de plastifiant convient très bien.
Les tiges à boutonnières sont obtenues,soit par moulage is pression, soit par moulage par injeotion; elles peuvent présenter toute section transersale convenable et peuvent être renforcées par un fil métallique, par une corde, ou par tout autre moyen approprié comme il est décrit par exemple dans le mémoire descriptif d'une autre demande dépo- sée ce jour aux noms des mêmes demandeurs.
Quand on veut éviter que les tiges à boutonnières sortent des boucles des sangles, on peut ménager dans les tiges une fente médiane longitudinale par où on fait passer la sangle intéressée ou bien son curseur ou encore les 2 à la fois. solution
Une autre/consiste à garnir la tige d'une espèce d'oreille présentant des fentes pour y faire passer la san- gle. Cette oreille peut s'étendre en-dessous ou au-dessus de la tige reliant les patte .
Si on le désire, les curseurs peuvent être pourvus de saillies latérales, les empêchant d'être retirée des fen- tes des tiges qui leur sont associées; dans ce cas,les extré- mités des sangles peuvent être passées par les fentes du cur- seur sans être également enroulées autour des tiges à bouton- nières.
Chaque curseur peut n'être muni que d'une seule fente; dans ce cas la portion terminale de la sangle, après son passage dans la fente,est repliée et fixée à la sangle elle-même par des boutons à pression.
Il est loisible de pourvoir chaque sangle de bre- telles dans le sens de sa longueur, d'une série de boutons à pression convenablement espacés et d'un certain nombre de secrets de ces boutons, semblablement espacés, permettant 'ajustement de la longueur de la bretelle,
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Tout planent convenable peut être ajouté à la matiè- re thermoplastique servant à la fabrication des bretelles ou de pièces de oelles-oi pour leur donner la coloration désirée.
Quoi--qu'il soit préférable de fabriquer les bretel- les entrer@ment en chlorure de polyvinyle ou en résine sembla- ble, certaines pièces comme les boutons à pression peuvent 3tre faites d'une autre matière.
Dans le but de faciliter et la compréhension de la nature de l'invention et la mise en pratique de celle-ci, il sera décrit maintenant un genre de réalisation de l'invention et quelques-unes de ses variantes en se référant aux dessins ci-annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue en perspective d'une paire de bre- telles vestimentaire fabriquée selon la présente invention.
- la figure 2 est une vue en perspeotive montrant une modifi- cation du genre de fabrication des bretelles illustré par la figure 1.
- la figure 3 est une vue en perspective d'une autre variante.
En se rapportant aux dessins, on voit que les bre- telles qui y sont dessinées se composent d'une lanière unique en matière souple, indiquée d'une façon générale par le ohif- fre 1 et repliée sur elle-même en "2" à mi-distanoe de son extrémités pour former une paire de sangles d'épaule 3 et 4.
La lanière est pourvue sur sa face intérieure de cotée longi- tudinales 30. Ces cotes procurent une certaine ventilation entre la lanière et le corps de la personne qui porte lea bre- telles en empêchent en outre les bretelles de glisser des épaules.
La portion redoublée de la lanière est passée dans une pièce tubulaire de retenue 4a faite en matière souple et de section approximativement rectangulaire. Cette pièce de retenue maintient superposées les 2 épaisseur. de lanière de- puis le coude 2 jusqu'à cette pièce, de telle sorte que la
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lanière forme une boucle 5 au-travers de laquelle est enfilée une tige de boutonnières 6 ; celle-ci présente une patte 7 à chacune des extrémités et une partie centrale qui eat de sec- tion circulaire mais pourrait être de tout*autre forme conve- nable. Chaque patte 7 est percée d'une fente 8 en forme d'en- trée de s@@rrure retournée.
Une encoche 9 en forme de V est pratiquée à l'extré- mité supérieure des parois longitudinales et latérales 10 de façon à permettre aux 2 sangles d'épaule 3 et 4 de diverger au-dessus du coulant, laquel est réglable le long de ces san- gles.
Un curseur 11 an matière rigide est monté sur le bout libre avant de onaque sangle d'épaule. Ce curseur est percé de 4 fentes transversales marquées 12,13, 14 et 15 qui lais- sent respectivement entr'elles les barres transversales mar- quées 16,17 et 18. Le curseur est plus large que la lanière I; les fentes 12;13, 14 et 15, d'un tout à l'autre, sont éga- lement un peu plus large* que la lanière et leur ouverture est supérieure à l'épaisseur de la lanière.
La sangle d'épaule est glissée dans la fente supé- rieure 12 du curseur de l'arrière vers l'avant puis par dessus la barre 16 dans la fente 13, de l'avant vers l'arrière. La sangle quitte alors le curseur, est repliée sur elle-même en 19 et est à nouveau passée dans le curseur.
Cette fois-ci la sangle passe de l'arrière du our- seur vers l'avant par la fente 14, passe au-dessus de la barre 18 et repasse vers l'arrière par la fente 15. Les 3 épaisseurs de sangle superposées 20, 21 et 22 en-dessous du curseur 11 sont maintenu. par un passant 23 de section rectangulaire.
Ce passant qui peut glisser sur la sangle est fait de préfé- rence en matière souple.
Grâce aux curseurs 11 coulissant sur la partie anté- ¯:aura ce: sangles et grâce au système qui vient d'être décrit @
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de l'agencement de celles-ci dans les curseurs, on peut ajuster facilement les bretelles à la longueur désirée.
Les extrémité* 24 dea sangles de bretelles sont de préférence taillées en pointes comme le montrent les des- sina dans @ but de faciliter leur insertion dans les our- seurs.
Au travers de la boucle 25 formée à l'extrémité de chaque sangle d'épaule par son repliage sur elle-même en 19 est engagée une tige à boutonnières pareille, à tous les points de vue, à la tige 6 décrite plus haut.
La sangle 1, le coulant 4a, les passants 23 et les pattes à boutonnières 7 sont tous faits de préférence en chlorure de polyvinyle additionné de la quantité suffisante de plastifiant pour donner aux pièces finies une souplesse en rapport aveo le rôle qu'ils ont a remplir.
Les surfaces de la lanière 1 peuvent être lisses ou ornées de moulures telles que des ootes ou des cannelures; on peut avoir ainsi les a faces lisses ou bien l'intrados lisse et l'extrados à cotes.
La lanière peut être obtenue par refoulement sous pression de la matière , au-travers d'une matrice. Le coulant 4a et les passants 23 peuvent être fabriqués par sectionne- ments transversaux d'un tube obtenu par le même procédé.
Les tiges à boutonnières peuvent être fabriquées par moulage, sous pression ou par injection, de résine ther- moplastique. Les différentes parties d'une paire de bretelles peuvent être de la même oouleur ou de couleurs différentes.
Si on désire rendre les tiges à boutonnières soli- daires des sangles d"paule de façon à ce qu'elles ne puissent glisser elles-mêmes dans leur sens longitudinal elles peuvent être, chacune, percées en leur milieu d'une fente 26 comme le montre la figure 2 qui a trait à cette modification.
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Un curseur à trois fentes 27 semblable au curseur 11 préaédenment décrit, peut être engagé dans la fente 26 et ensuite la sangle de bretelle peut être passée dans le our- seur et autour de la tige à boutonnière comme le montre le dessin. cette manière la tige à boutonnières est retenue à la sangle.
Le curseur 27 peut, si on le désire, présenter à sa partie inférieure des saillies latérales 28 l'empêchant de sortir de la fente 26 de la tige 6 suus l'action d'une traction vers le haut. Dans ce caadl n'est plus nécessaire que la sangle 3 s'enroule autour de la tige, telle que l'a présentée la figure 2 mais peut simplement être passée dans une fente du curseur, lequel d'ailleurs peut alors ne compor- ter qu'une seule fente.
Une autre façon de rendre la tige solidaire ce la sangle est de pourvoir, comme l'indique la figure 3, chaque tige, de butonnièresés d'une oreillette 28 faisant corps avec la tige et se trouvant entre les 2 bouts de celle-ci.
Cette oreillette est percée d'une fente horizontale 29 au- travers de la:uelle la sangle intéressée peut être passée.
L'emplacement de l'oreillette 28 est soit au-dessus de la tige @a, comme l'indiquent les traits pleina de la figure 3, soit en-dessous, comme l'indiquent les lignes pointillées 28a de cette même figure.
La tige à boutonnières au dos des bretelles peut également être attachée à la sangle 1 d'une des façons décri- tes d'après les figures 2 et 3.
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