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Procédé pour le polissage des têtes de vis en baguettes après la pose des vis
La présente invention concerne un procédé pour le polis- sage des têtes de vis lors de la pose des dites vis réunies sous forme de baguettes.
L'invention a notamment pour oojets: un procédé de po- lissage rapide d'une petite surface, qui peut être rugueuse, de la tête d'une vis posée dans l'ouvrage par la rotation d'une ba- guette de vis jusqu'à rupture d'une partie de section réduite en- tre l'extrémité filetée d'une vis et la tête de la vis adjacente, un procédé pour le polissage des petites surfaces rugueuses qui peuvent exister sur la baguette de vis à l'endroit où se produit la rupture de la baguette lorsqu'on pose une vis dans l'ouvrage en exerçant un effort de torsion sur la vis adjacente.
Au dessin annexé, où les mêmes numéros indiquent les mêmes pièces dans toutes les figures, la Fige 1 est une vue en plan d'une machine à visser automatique construite suivant un mode préféré de l'invention; la Fig. 2 est une coup; suivant la ligne II-II de la Fig.1, quelques-unes des pièces étant représentées en élévation; la Fige 3 est une coupe de détail agrandie suivant la' ligne III-III de la Fig. 2 ; la Fige 3A est un schéma du circuit électrique;
Le Fig. est une élévation de face, certaines parties étant représentées en coupe, d'une glissière à rouleaux sur laquelle est monté le support du tournevis automatique;
La Fig. est une vue en coupa à plus grande échelle du tournevis employé pour supporter les baguettds de vis dans la machine ;
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La ..I!'il. 6 est und coup; suivant la. lig le Vl-Vl cï;: la iig. j; La. 1!'ig. 7 représenta en perspective une par'tie du tournevis en position, de travail; La Fig. 8 est une vue de côté partielle d'une baguette ase vio employée avec 1n tournevis automatique suivant l'invention; la Fig. 9 est une vue en plan à plus grande échelle
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représentant une petite surface de la tête d'une vis légèrement rugueuse en raison de la rupture qui se produit lors de la pose de la vis;
La présente invention vise particulièrement l'emploi
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de -oaguettes de vis constituées par .une série de vis attenantes coaxialement formées par décolletage d'une barre métallique, la
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partie filetée d'une vis attenant à la tête de la, vis adjacente,
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par 1 fintei.ndiaxe d'un ,.i.l t1 de section réduite en :t'ol'mlj de gorge..De telles baguettes de vis sont représentées ú.aÜ6 là demande oe brevet frayais déposée ce !JJ.ÊLIlt: jour au. nom de la. demanderesëe et intitulée "Baguette da vis attenantes".
Le tournevis ,st d'un type spécialement COLjU pour
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l'emploi de ces baguettes de vis et est analogue au. tournevis
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représenté dans la aSllldX)1J.0 de brevet français déposée ce même jour au nom de la demanderesse et intitulée "Tournevis et procé- dé pour la pose des vis au moyen ue aù tournevis".
.Dans la iéalisatlon décrits ici, 1 toU!nev16, au lieu d'être utilisé 13. la, main poui le vi;a'w, :;,)t entraîna àu'tJ1ati- qU8111,mt.
00l1l.lll;; on l'a fait ..ulcLxquwX àaiàe ls aux ué;IuéYlCiGS ne+ tj.on..aèÍi:' ci-d,,16SUG, on peut note.!, J:?;..:Lui 1.:b av alliages de ces 1Jd- guattef1 de vis dans lesquelles la por-tie u: section réduitu en forÜL':: dt.' gorc i: uxiis5atit deux vis successives à des dimensions et une résistance Üét,:;: lllinéeÓ à l'avance, la possibilltà u'api>11- quer pour lb visi-age! aes vis un 01:l'O!t de torsion bien déterminé ot lu. possiûilité (-''"' uonn,x à cet ëffo-t une valeul t'slle que cnoquà vib boit sen '-Jw CO.r.:Gtt. .ulTlt.
On évite ainsi les diffi- cultés qui se présentant e7,i.1 1 S w'?. d.C de vis du type normal; soit un tiop fOl t oloca<.;: 0'-: ce,rtdinl8 vis impliquant le risque (lE) 'voilage de la piécoa , ,soit un ",e',.Ldgu t:Oj;l rcilble poui maintc;- nir KUffisammtrtt lea Q1veJ.b:8 pallies ue la ,tiècd Par l'emploi d'un=' commands automatique pou,i. le S0..L,L'ab6 d.t:S vis on outient, en oiit : ,> , uiie diminution co,nid.,,abhe de travail pour l'ouvrier posant i,;, vis, une augmentation (-Le rendement et une amélioration sensible de la qualité; toutes 108 vie sont uniformément sériées dëW..f3 l'ouvrage et aw4c la même foies puisque lle.ütra:l1nnt est t ou j ou - unifoirne, Suivant un mode de r6cW.latlon lx;,.râ de l'invention, le touinevis automatique eit monté cur un suppoit mobile verti- calement pour auu:nx 1.: vis au contact de l'ouvrage.
Il et èvi- dent que 10 support du townivls autoîaa,tique pç:ut être monté d'une faon quelconque ou 3tie portatif d'une la.ll1eç analogue aux types normaux de erceuses ,fI l tatives lllUl1i(JB, le cas écnédnt, de poignées en crosse de pistolet, l'outefoie, le mode de réalisation décrit est extxâraernent utile pour 10 travail &ur 'oal%C fixe.
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Suivant les Fige. 1 et 2, le tournevis comporte un sup- port 1 monté sur plusieurs rouleaux 2 et 3 se déplaçant vertica- lement sur un guide fixe 4 comprenant un bras coudé 5 monté sur l'établi 6.
Le rouleau 3 est porte par le guide 4 et roule sur deux rails espacés 1 portés par le support 1.
Le guide 4 porte une tige 10 à laquelle-eet fixée l'une des extrémités de chacun des deux ressorts 11 ancres au support 1 à leur extrémité inférieure, ces ressorts supportant normalement le support l (Fig. 2). Ainsi, l'on peut abaisser le support l d'une courte distance - mettons 13 mm- pour amener une vis au contact de l'ouvrage comme il sera décrit plus loin.
Une console 14 fixée au support 1 par des rivets 15 porte un moteur 13 dont l'arbre 16 porte un pignon 17 en prise avec un engrenage 18 pour entraîner une poulie 19. ,Cette poulie, montée à roulement sur le pivot 20 est reliée par une courroie 22 représentée sous forme de courroie trapézoïdale, à une poulie 23 qui supporte le tournevis 24 (Fig. 5).
Ce tournevis e,st sensiblement analogue au tournevis dé- crit dans la demande de, brevet français déposée ce même jour au nom de la demanderesse 'et intitulée "Tournevis et procéda poux la pose des vis au moyen de ce tournevis". Il comporte une poi- gnée creuse 25 servant de logement aux baguettes de vis S (Fig.8) dont chaque vis comprend une tête H solidaire de la partie filetée T de la vis adjacente par 1'intermédiaire d'une partie de section réduite N en forme de gorge. Ces baguettes de vis peuvent avoir toutes les longueurs désirées, mais dans le cas présent, on emploie de préférence des baguettes de 25 à 30 vis de petite taille, la longueur de la partie filetée étant de 1,52 lira et le pas de 0,23 mm.
La longueur totale des vis est approximativement 3,37 mm. Ces chiffres ne sont indiqués que pour donner une image du dispositif particulier que l'on décrit, ces dimensions n'ayant évidemment pas d'autre importance et pouvant varier dans des limites extrê- mement larges. Toutefois, étant donné qu'il est beaucoup plus di- ficile de poser des vis de petite taille que des grosses vis, le tournevis suivant l'invention est particulièrement adapté a ce travail.
Les baguettes de vis S sont placées dans la poignée creu- se 25 du tournevis et la tête H de la vis extrême inférieure est située au-dessous, ou, au moins n'a pas de contact d'entraînement avec l'alésage 26 qui épouse de près la tête de la vis suivante.
Ainsi, lorsque le tournevis 25 tourne, la tête H' de la vis adjacente à la tête H de la vis inférieure est entraînée et la partie filetée T se visse dans l'ouvrage jusqu'à ce que la tête H y soit solidement mise en place, auquel Instant se produit la rupture par torsion de la partie de section réduite N.
Lorsque la vis a été serrée et la partie de section ré- duite il a été rompue, 1 Il reste quelquefois une petite surface légèrement rugueuse, comme indiqué à la Fig. 9. Il existe aussi une surface rugueuse B à l'extrémité de la vis inférieure T (Fig.5) précédemment employée pour serrer la vis maintenant séparée de la baguette. Cette dernière surface est la seconde surface créée par la rupture de la partie de section réduite N entre la vis mo- trice et la vis entraînée. - @ ---
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La plus ou moins grande rugosité et les dimensions des surfaces A et B dépendent presque entièrement de la. taille des vis et de la matière première employée poui leur fabrication.
Certaine
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alliages tels que le J.itaillect1.ort ou le la;ton, particulièrement pour les vis de petites dimensions, présentent une cassure si lisse que l'on peut à peine sentir la surface A et que la réflexion
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sur le mét<-.1 n'est que tlès peu modifiée. Si la. cassure, toutefois eEt suffisaient rugueuse oeow' donnai. 1i-w< à. de;, incol1vé.J:Üc!1tb, le ',.JJ:ocâdé suivant l'invention permet d'y porter remède.
Il con- siste à assurer un contact momentané entie 1,,# suri'aces A et B aRxés le serrage à fond de la vis as fa'<on que la vis qui a été utilisée poui transmettre lj mouvement de rotation puisse tournci au contact de la vis posée, ce qui a pour effet de polir l'une
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contre l'autre 1-ùs surfaces légèrement rugueuses A et B à tel point que les surfaces des cassures ne puissent "txv; déc81.ées au toucher ou à la vue.
Habituellement, cette opération exig si peu de temps
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qu'elle ralentit à peine la pose des vis puisque l'ouvrier.n'a qu'à maintenir la vis entraînée en contact momentané avec la vis déjà posée. On s'est aperçu, dans la pratique, que ce contact mo- mentané s'effectue souvent sans que l'ouvrier ait conscience de prolonger le contact pour assurer le polissage. Comme avec le tour- nevis décrit ici, la vis a une vitesse de rotation relativement élevée lorsque la partie de section réduite ' se rompt, il est difficile d'indiquer le nombre de tours nécessaires pour le polis- sage, mais un peu de pratique permettra à l'ouvrier d'éliminer de faon satisfaisante toute trace de cassure si cela est nécessaire.
En particulier pour de petites vis, il suffit de quelques tours
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et d'une très petite fraction de seconde pour assurer le polis3a- ,Se de la cassure.
Un ressort 2? empêche la tête N de la vis inférieure de
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revenir dans le manche du tournevis. Aprbs i-J serrage de la. vis terminale, la vis suivante est amenée en position de vissage au moyen d'un plongeur 28 fixé à l'organe tubulaire 29 que l'on peut déplacer de haut en bas en pressant le bouton 30 situé au sommet du tournevis à l'encontre d'un 'ressort 31.
Ce déplacement est
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exactement limite a la lOngUG1.l1 d. 'un,:; vis pm un épaulement 32 qui vient butor contre un épaulement 33 porté par l'organe tubu- laire extérieur 24 du tournevis,la position relative de ces ou- tées pouvant être réglée au moyen des filetages correspondants 34 et 35.
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1, tournevis 24 est monté da,l; deux paliers 37 et 33 po tes .0ar une poignée 39 attachée au support 1 par deb vis 40.
Cette poignée est employée pour ::\"l(;)l1.:J,', le tournevis au contact de l'ouvrage. Les petliers a bill,;;:; 3'1 laissent tourner 11orelltmt le tournevis 10:Bq.ac le mobeu.).. 13 est en marche et, permettant, en outre, un certain déplacement 'Tel tical du tournevis dans la poignée fixe 39, nécessaire pour la raison suivante. La tournevis 24 ';c,t porté sur un ressort a lame 41 ancerclant le tournevis et fixé au support 1 par des rivets 41'.
L- poids au tournevis est suffisant pour fallu flcl111 1,-; ;1: ;'-jôOl't 441 vers le bas, mais lorsque l'ouvrier saisit la poignée 39 .et amené la vis inférieure S au contact de l'ouvrage W, le tournevis glisse vers le haut dans la poignée 39 sur une petite distance suffisante pour faire fléchir le ressort 41 vers le support 1 et actionner le plongeur 42 d'un petit interrupteur 43 en formant ainsi le circuit du moteur 13 qui, immédiatement, fait tourner rapidement la vis S en la serrant dans
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110uvrage, Ce mouvement continue jusque ce que, la vis S étant @
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serrée à fond, la partie de section réduite entre cette vis et la vis suivante se rompe.
Les ressorts 11 attirent alors le support 1 vers le haut, et aussitôt que la pression sur le ressort 41 est supprimée, l'interrupteur 43 ouvre le circula du moteur qui star- rête.
Sur le schéma du circuit électrique de la Fig.3A, on remarque que le moteur 13 est relié par des fils 44 et 44' à une source d'énergie électrique 45 et 46. Le petit interrupteur 43 avec le plongeur de commande 42 est disposé de façon à ce que le déplacement vers le haut du ressort à lame 41 ferme et ouvre le circuit. On a trouvé commode de prévoir en outre un interrupteur 4? qui peut être Manoeuvre à la main pour ouvrir le circuit lors- que le tournevis automatique n'est pas utilisé.
De la description précédente, il résulte que le tournevis automatique suivant l'invention a un certain nombre d'avantages parmi lesquels le suivant. Lorsque l'ouvrier saisit la poignée 39 et amène le support du tournevis dans la position convenable, une vis qui ne tourne pas est amenée au contact de l'ouvrage. Un léger déplacement vers le bas de la poignée 39 fait/ fléchir les ressorts 11 en faisant glisser le support vers le bas sur le.guide 4 et, lorsque la vis S touche llouvrage, le ressort 41 fléchit et forme le circuit; le tournevis tourne et serre, rapidement la vis. Si, comme représenté, le tournevis automatique est monté sur un établi, l'axe de la vis se trouvera toujours dans le prolongeant exact du trou taraudé dans l'ouvrage de sorte que le vissage sera toujours correct.
Cornue l'indique la Fige 7, l'ouvrage w peut, de faon commode, être guidé sur une table plane T bordée par des réglettes de guidage G, la position des réglettes et de l'ouvrage étant telle qu'en faisant glisser l'ouvrage sur la table, on peut amener l'une quelconque d'un certain nombre d'ouvertures taraudées A dans l'axe de l'outil. Bien entendu, la forme de la table doit être adaptée à l'ouvrage particulier envisagé, lorsqu'on emploie un tournevis automatique à poste fixe. On a trouvé, toutefois, que l'on peut concevoir un dispositif permettant, avec le tournevis automatique, un travail tout'aussi rapide qu'avec les riveuses les plus rapi- des, sur des ouvrages d'un même caractère général.
Si le tournevis n'est pas monté à poate fixe, mais est, au contraire, du type portatif, l'ouvrier devra apporter le même soin qu'avec les perceuses portatives ou d'autres outils pour placer les vis correctement dans l'axe des t-rous taraudés de l'ou- vrage.
Bien qu il s'agisse dansla description de serrer, avec le tournevis suivant l'invention, des via dans des ouvertures ta- raudées et bien que, naturellement,le tournevis soit particuliè- rement adapté à cet usage, il est 'bien entendu qu'on peut aussi l'employer pour serrer des vie des ouvertures prévues pour rece- voir des vis sans filetage.
Il est aussi bien entendu que la construction décrite n'est qu'un mode de réalisation préféré de'la conception plus lar- ge d'un tournevis automatique avec lequel une vis qui ne tourne pas est amenée au contact de l'ouvrage, ce contact actionnant au- tomatiquement un moteur qui serre la vis dans l'ouvrage.
On a décrit un tournevis entraîné par un moteur comme mode de réalisation préféré d'une machine adaptée pour appliquer @
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le procédé suivant l'invention de polissage (le la. surface de fracture qui existe lorsqu'une vis est serrée dans l'ouvrage par d'autres vis d'une baguette de vis et que la partie de section réduite entre lesvis s'est rompue. Le terme vis dési- gne dans la description des pièces filetées avec ou sans tête, l'extrémité d'un goujon posé dans l'ouvrage en rompant la par- tie de section réduite,pouvant être.
polie de la même manière que la tête d'une vis. Il cet évident que l'opération de polissage peut être effectuée avec un type quelconque de tournevis qui fait tourner la partis de section réduite rompue d'une baguette de vis contre la cassure d'une pièce filetée posée dans l'ou- vrage.