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"Eachine à courant continu sans collecteurs ni pôles de commu- tation".
L'invention a pour objetune machine à induction uni- polaire capable d'être appliquée dans tous les cas ou est né- cessaire une force motrice et plus particulièrement encore en vue de remplacer avantageusement la technique actuelle qui vise. au développement des machines à courants alternatifs ou cou- rants modulés.
La machine, objet de l'invention, applique par ailleurs des principes électriques connus et selon lesquels on sait, notamment, que les machines à induction unipolaire en général sont capables de produire un courant indéfiniment de même sens à la condition que le champ magnétique ait une étendue illimi- tée. En effet, l'induction cesse dès que le conducteur quitte le champ magnétique et le sens du courant change dès qu'on in- verse le sens du mouvement de ce conducteur.
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Néanmoins, la machine unipolaire en soi, et malgré sa grande simplicité, n'est pas encore entrée dans le domaine des applications courantes. Il faut justifier cettc situation para- doxale par le fait que, d'une manière générale, la force élec- tro-motrice est généralement très faible à raison de l'impossi- bilité pratique de placer les conducteurs induits en série de manière à augmenter la tension, tout au moins dans les concep- tions de montage et de bobinage préconisées à ce jour.
D'autre part, on saitencore que dans toutes les ma- chines électriques à courant continu on se bute à une partie mécanique extrêmement délicate laquelle est constituée parle collecteur qui forme une véritable barrière à la production d'un courant continu à haute tension. Il en résulte, et la chose est universellement admise, que dans les machines à cou- rant continu de tous genres le collecteur constitue le point faible tant à raison de la limitation des caractéristiques électriques qu'à raison des aléas mécaniques qui ont été ren- contrés en cours de construction. D'ailleurs le prix de re- vient relativement élevé du collecteur absorbe en majeure partie les bénéfices que l'on pourrait supputer à l'emploi gé- néralisé de ce genre de machine.
Des expériences tentées en vue d'atteindre néanmoins un résultat pratique ont amenés à des constructions de machines extrêmement complexes dont le collecteur était formé d'un très grand nombre de bagues voisi- nes sur lesquelles frotta un nombre invraisemblable de balais collecteurs.
La présente invention s'écarte franchement des concep- tions qui ont été émises à ce jour et réalise des machines à courant continu en supprimant radicalement le collecteur sous la forme d'organes délicats etcoûteux en sorte que la con- struction de tels dynamos et l'application généralede ceux-ci peuvent être prétendues aussi bien pour la production de cou-
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rant à haute tension à l'égale d'un alternateur ordinaire.
L'absence de collecteurs rend la machine à courant con- tinu beaucoup plus robuste du point de vue électrique aussi bien en basse tension qu'en haute tension et cela aussi bien sous l'angle de l'échauffement que sous l'angle de la limita- tiori de puissance.
D'autre part, du point de vue industriel, par l'appli- cation de la conception nouvelle, objet de l'invention, on peut envisager une fabrication en grande série à l'intervention d'une main-d'oeuvre moyennement spécialisée puisqu'aussi bien la con- struction d'une telle machine à courant continu sans collecteur est aussi aisée que n'importe quel. moteur asynchrone. Egalement seront avantageux le prix de revient et l'encombrement de la machine.
Substantiellement, l'invention consiste à utiliser, comme rotor, respectivement comme stator, une bague autour de laquelle sont enroulées, d'une manière continue, des spires se disposant sous uns conformation torique en sorte que toute la partie desdites spires placées en regard du stator, respective- ment du rotor, constitue la partie active.
Cette conception apparaît donc comme élémentaire dans sa simplicité et surtout dans sa mise en oeuvre industrielle.
On pourra évidemment, à partir de cette conception gé- nérale, simple et systématique, réaliser des combinaisons électro-magnétiquesdiverses compte tenu des considérations électriques et magnétiques courantes dans l'Art de l'électri- cité.
A simple titre d'exemple sans aucun caractère limita- tif ni restrictif tant en ce qui concerne, les applications que les réalisations, une forme préférée d'exécution de machines à courant continu est schématisée sommairement à la figure annexée. Substantiellement, la machine électrique à courant continu, selon l'invention est, en l'occurrence, xxxxxxxxxx
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constituée par le rotor formé en principal par une bague ou anneau 1 clavetée sur l'arbre moteur 2. Sur cet anneau 1 sont bobinées, d'une manière continue, des spires avenant aboutir par les bouts 4-5 à deux balais respectivement 6-7 frottant sur les bagues respectivement 8-9. Le stator est formé par une bague extérieure 10 fixée entre deux flasques 11-12, le stator prenant appui sur un pieds 13.
L'arbre moteur 2. est monté de la manière connue et porte la poulie d'entraînement 14 ou tout autre or- gane approprié ou équivalent.
Cette extrême simplicité de construction confirme l'ex- trême simplicité de la conception.
On remarque, par ailleurs, que toute la partie extérieu- re des spires 3, c'est-à-dire la partie placée en regard du stator, moyennant l'entre-fer aménagé selon la technique cou- rante, est réellement active pour le développement du champ électro-magnétique, l'autre partie des spires étant inactive.
Conformément à l'invention,on pourrait également trans- poser le bobinage sur la bague extérieure du stator.
On peut aussi, à partir de cette construction simple, immaginer une foule d'autres réalisations équivalentes rentrant évidemment dans le cadre de la présente invention,, Comme on le voit, pour une fabrication courante, tout se résume à réaliser le bobinage à la manière d'une machine à courant alternatif. L'isolement pourra être supérieur à celui prévu pour une machine à collecteur. car ce dernier ne suppor- terait pas la haute tension à raison du danger bien connu, dé- nommé flash, c'est-à-dire l'amorçage entre l'âme voisine avec les conséquences connues.
On comprendra que les bobinages pourront être mis en série, parallèle, ou série-parallële come dans les machines à courant continu ordinaires. Quant à l'excitation, la machine peut avoir un enroulement compound (15-16) shunt ou série. On remarquera aussi que les pôles de commutation et de compensa-
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tion sont superflus de même que les rangées de porte-balais et tout l'appareillage complémentaire.
La machine, objet de l'in- vention, est réellement une machine réduite à l'extrême simpli- cité,
En vue de montrer l'étendue du progrès réalisable par une application rationnelle de cette conception nouvelle,on peut citer la possibilité d'assurer avantageusement le transport de force motrice par courant continu, ce qui estimpossible prati- quement à 1''heure actuelle à raison de la limitation beaucoup trop forte de la tension aux collecteurs.
L'invention s'étend à l'application de ce moyen nouveau sous toutes ses formes généralement quelconques en vue de con- struire des machines à courant continu de toute capacité.
REVENDICATIONHS
1.- Machine à courant continu sans collecteurs, carac- térisée en ce que le rotor ou respectivement le stator est con- stitué par une bague autour de laquelle sont enroulées, d'une manière continue,des spires qui, dans leur ensemble, se présen- les tent donc sous une conformation torique, seules/parties spires en regard du stator ou respectivement du rotor étant actives.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.