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Dispositif de syntonisation pour récepteurs de T.S.F. à bandes étalées.
L'invention concerne un dispositif de syntonisation pour récepteurs de T.S.F. à bandes étalées; ce dispositif com- porte au moins une échelle principale, et une ou plusieurs bandes choisies d'une ou de plusieurs gammes de longueurs d'onde sont étalées sur des échelles auxiliaires. Chaque échel- le auxiliaire correspond à une des bandes de radiodiffusion à étaler de l'échelle principale, mais est notablement plus longue, de sorte que les émetteurs de la bande de radiodif- fusion qui seraient très rapprochés et difficiles à distin- guer sur l'échelle principale, se règlent facilement à l'ai- de de l'échelle auxiliaire. Les stations comprises entre les bandes de radiodiffusion se règlent normalement à l'aide de l'échelle principale.
Dans une forme dé construction déjà connue, le dé- placement de l'aiguille auxiliaire par rapport à une échelle auxiliaire conjuguée, solidaire de l' aiguille principale par rapport à l'échelle principale, est plus rapide que ce dernier.
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Ce dispositif offre un avantage: il ne requiert qu'un seul bou- ton de commande, mais, par confie, il présente un grand inconvé- nient: l'aiguille auxiliaire rapide balaie sans cesse l'échelle auxiliaire et ce déplacement continuel, toujours visible, dé- tourne l'attention de l'opérateur pendant la syntonisation hors des bandes à étaler et complique, en général, la syntonisation.
L'invention constitue une amélioration ae ce dispo- sitif et est caractérisée par le fait qu'elle utilise des moyens qui, des deux éléments: échelle auxiliaire et aiguille auxiliaire, ne laissent clairement visible l'élément mobile que pendant le balayage d'une bande. Cet agencement obvie à l'inconvénient pré- cité et l'apparition de l'échelle auxiliaire ou de l'aiguille auxiliaire constitue, même pour les non initiés une nette indi- cation que la lecture de la station réglée sur l'échelle prin- cipale, doit s'effectuer sur l'échelle auxiliaire.
De préférence, le déplacement de l'aiguille auxiliaire par rapport à l'échelle auxiliaire est proportionnel.au dépla- cement de l'aiguille principale par rapport à 1''échelle princi- pale. Ceci offre l'avantage que les deux mouvements peuvent être rendus solidaires par un mécanisme très simple.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exem- ple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
Le dessin montre schématiquement deux exemples d'exé- cution d'un dispositif conforme à l'invention.
La Fig. 1 montre le cadran d'un récepteur de T.S.F., à étalement des bandes; ce cadrant comporte un cadran principal 1, à échelle séparée pour ondes courtes et un cadran auxiliaire 5, sur lequel sont tracées trois échelles séparées 7, 9 et 11.
Ces échelles correspondent respectivement aux trois bandes de radiodiffusion à étaler, 13, 15 et 17, de l'échelle à ondes
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courtes (par exemple la bande de 13 m, celle de 20 m et celle de 25 m). Le long du cadran 1 se déplace, à l'aide d'un bouton d'accord non représenté sur le dessin, une aiguille 19.
Les aiguilles des échelles ?, 9 et 11 du cadran 5 sont constituées par trois traits verticaux 21, 23 et 25, tracés par exemple sur un ruban ou une bande métallique sans fin 27, qui entoure deux galets 29 et 31.. Le déplacement de ces galets est rendu solidaire de celui de l'aiguille 19, de manière que la vitesse de déplacement du ruban 2? le long du cadran 5 soit plusieurs fois, par exemple 10 fois, plus grande que celle de l'aiguille 19 par rapport au cadran 1.
De ce fait, les bandes étroites 13, 15 et 17 sont étendues (étalées) jusqu'à dix fois leur longueur sur le cadran 5.
Cet étalement permet de lire facilement sur les échelles 7, 9 et 11 les stations, par exemple les stations de radio- diffusion, concentrées dans ces étroites bandes et qu'il ne serait guère possible de distinguer sur l'échelle 3. La pré- sence de l'échelle auxiliaire ne complique pas la lecture de l'échelle principale hors des bandes de radiodiffusion, car l'élément mobile, à savoir l'aiguille. n'est visible que pendant le balayage des bandes de radiodiffusion; hors de ces bandes, l'aiguille est invisible, de sorte que l'atten- tion de l'opérateur reste concentrée sur l'échelle principale.
En réalité, la bande ou ruban métallique 27 devrait être 10 fois plus longue que l'échelle 3. Pour atteindre pra- tiquement ce résultat, contrairement à la Fig. l, il faudrait pouvoir utiliser non pas un ruban sans fin, mais un rubanqui s'enroule sur les galets 29 et 31, tout comme le ruban d'une machine à écrire. Il est cependant possible aussi d'utiliser, de la manière représentée, un ruban sans fin 27, dont la lon- gueur est par exemple égale au triple de l'échelle 3, et qui, lors du balayage de l'échelle 3 par l'aiguille. passe un peu
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plusse trois fois le cadran 5.
Dans ce cas, chacune des aiguilles 21, 23 et 25 passe aussi trois fois le cadran; pour que la lec- ture soit aussi simple et claire que possible, les lampes d'é- clairage 33 du cadran auxiliaire 5 ne sont mises en circuit que lorsque, pendant la synthonisation dans la gamme d'ondes cour- tes, l'aiguille 19 de l'échelle principale passe l'une des ban- des 13 15 ou 17. Ce résultat s'obtient facilement à l'aide d'un contact fixé à l'aiguille 19. L'échelle et l'aiguille sont alors toutes deux invisibles, ou moins bien visibles, pendant la syn- tonisation hors des bandes de radiodiffusion.
Il est désirable que l'écartement des aiguilles 21, 23 et 25 soit plus grand que la longueur du cadran auxiliaire 5, afin d'éviter l'apparition simultanée de deux aiguilles.
Cette condition peut cependant ètre facilement satisfaite, si, comme représenté, le cadran auxiliaire 5 est plus petit que l'échelle principale 3, par exemple égal à la moitié de cette échelle. Lorsque les aiguilles 21, 23 et 25 sont réparties uni-
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for .énent , gux le ruban 27, l'écartemsnt de ces aiguilles est alors égal au double de la longueur du cadra? 5; on dispose donc d'une marge suffisante pour une répartition irrégulière.
Dans la forme d'exécution du dispositif d'accord con- forme a l'invention, représenté en plan sur la Fig. 2, le dispo- sitif d'entraînement de l'aiguille principale est solidaire d'un disque rotatif horizontal 41, par exemple, le tambour d'enroule- ment du cordon d'un condensateur d'accord à montage vertical.
Cette figure ne montre que l'échelle auxiliaire 43, l'échelle principale avec aiguille peut être agencée de la manière repré- sentée sur la Fige 1. Le disque 41 est accouplé, par exemple à. l'aide d'un engrenage disposé sur la périphérie, à un second dis- que rotatif 45, de plus petites dimensions; les deux disques comportent un certain nombre de miroirs debout 47, respective- ment 49. Suivant la position de l'aiguille principale, l'un des @
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miroirs reçoit un faisceau lumineux en forme de trait, engendré par une source lumineuse, pax exemple une lampe à incandescence 51 avec cache à fente 53, et un dispositif optique 57; ce fais- ceau lumineux est réfléchi par l'un des miroirs 47 et l'un des miroirs 49.
Un choix judicieux de la position et du nombre de miroirs 47 et 49, ainsi que de leur écartement par rapport au cadran 45, permet de faire en sorte que, pendant le balayage de chaque bande d'ondes courtes, un rayon lumineux soit projeté sur le ca- dran 43 en verre dépoli, de sorte que, sur cet écran, se trace un trait lumineux qui fait office d'aiguille auxiliaire. La double réflexion du rayon lumineux par des miroirs mobiles per- met d'assurer au trait lumineux une vitesse dix fois plus grande que celle de l'aiguille principale, ce qui assure un étalement appréciable des bandes ondes courtes. Dans ce cas aussi, l'ai- guille n'est visible qu'à l'intérieur des bandes à étaler.
Dans le cas représenté, le petit disque 45, tout comme le grand disque 41, comporte six miroirs, dont chacun correspond à l'une des bandes de radiodiffusion (16, 20, 25, 30, 40 et 50 m); le disque 45 effectue exactement un tourcomplet pendant le balayage de toute la gamme d'ondes courtes de 16 à 50 m. être
Sur l'échelle 43, les bandes étalées peuvent être superposées de la manière représentée sur la Fig. 1, les miroirs 49 sont alors, de préférence, inclinés différemment par rapport à l'axe du disque 45, de sorte que chaque miroir ne projette de trait lumineux que sur l'échelle correspondante. on peut aussi utiliser deux fois un ou plusieurs miroirs du disque 45, ce qui permet de réduire le nombre de miroirs;
dans ce cas, la transmission entre les deux disques doit être prévue de manière que le disque 45 effectue plus d'un tour complet.
De préférence, l'angle que forment entre eux les mi- roirs dans la position telle que le rayon réfléchi touche l'é- chelle 45 en son milieu, ainsi qu'avec le rayon incident et le
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rayon réfléchi est approximativement de 60 . Cet angle réduit en effet au minimum le danger d'interception d'un rayon par un miroir.
Le dispositif décrit montré sur la Fig. 2, présente un avantage: l'étalement des bandes peut s'obtenir par une légère modification du dispositif existant, à savoir par l'ad- dition du miroir 47sur le tambour d'enroulement 41 et l'addi- tion du disque 45, de la source lumineuse 51, 55 ainsi que de l'échelle de bandes étalées 43. Le disque 45 peut ètre tres simple et consister par exemple en une roue dentée et en un disque métallique, par exemple un disque en aluminium, à six languettes repliées, polies, de manière que leur réflexion soit spéculaire. Les miroirs 47 du disque 45 peuvent éventuellement être supprimés ou être remplacés par un miroir fixe.
Dans ce cas, la longueur nécessaire du rayon réfléchi pour obtenir une vitesse suffisante du trait lumineux, est plus grande; le dis- positif est donc plus encombrant.
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