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"Perfectionnements arec machines tabulatrices!!.
La présente invention est relative aux machines tabulatrices et vise plus particulièrement les machines de ce type pourvues de dispositifs de commande de groupe auto- matiques.
Sous son aspect le plus large, la présente inven- tion a pour objet un dispositif automatique de commande de groupe, assurant le déclenchement usuel des opérations de prise du total, lors d'un changement'du numéro de groupe, lorsque les numéros se suivent dans l'ordre voulu, dispositif qui comprend un dispositif coordonné de contrôle de l'ordre numérique, afin de vérifias? le triage., le collationnement et la manutention préliminaires des cartes. s
Pour permettre une compréhension plus complète de l'utilité de la présente invention, on rappelle que dans
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les systèmes tabulateurs, on cherche à inscrire des groupes
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d'indication ,r;-rovew:
nt 6e groupes de cartes tabulatric's, ces indications ét'-nt disposées suiv nt un ordre nl1.l:,(rilue détermina à l'avance, qui peut être ascendant ou escend: n- , suivi.nt les besoins d3 la comptabilité. -P, cette fin, on assure un <ri. ge ou collationnement yr.l¯.,?in ire des c::rtes taî-iul, i,ricas, pur des icil,chines trieuses ou collationne;ses.
Les erreurs de triage sont rares dans ces machines, grâce à l'eflic-cità actuelle de celles-ci. Un accident peut néen- .,ioins déplacer une cart de u position numérique. Un risque d'erreur de positionnement se présente fréquemment dans l'assemolage manuel des groupes de cartes, u moment où on les extrait de leur pile, ou des poches de triage, insi que lors de la manutention des cartes prèc0d',nt leur introduc- tion dans la trémie d'approvisionnement d'une machine tc.bu-
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1<trice, Or une erreur de ce genre dans l'ordre où la
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position d'une carte peut provoquer l'actionnement àà dispo- sitif automatique de la commande de groupe, qui inscrit ainsi son indication avec le total partiel correspondant sur la feuille de résultats,
en dehors de sa position numérique normale. Ainsi si une carte portant le même numéro de groupe réapparaît, ceci a pour conséquence l'inscription des indi- cations correspondantes en un emplacement éloigne du groupe correspond: nt, ce qui, bien entendu est à éviter et est con- traire aux résultats exigés des machines tabulatrices et qu'il est possible d'obtenir au moyen de celles-ci. Ce ne sera qu'après examen de la feuille de résultats erronée que l'on pourra normalement déceler une telle erreur de position de l'inscription.
Si la feuille de résultats est inacceptable
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de ce flit, il faut procéder à un nouvel arrangement des cartes et à un nouveau passage de celles-ci à truvers la machine tabulatrice, ce qui entraîne une perte de temps et un
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-retard dons l'obtention de la feuille da résultats correcte.
L'invention a pour objet principal un dispositif automatique de commande d.e groupe, et un dispositif coordonné de contrôle de l'ordre numérique, susceptibles de déceler la position erronée d'une carte par rapport à sa position nu- mérique correcte à l'intérieur du groupe.
Un autre objet consiste en un mécanisme de con- trôle de l'ordre des enregistrements, ayant pour effet de déceler les erreurs de position au cours des opérations comp- tables à commande par enregistrement, et cela sans exiger la revision visuelle de la feuille de résultats après achèvement' de celle-ci, ni plus tard au moment où elle doit être utilisée pour les besoins de la comptabilité.
Une autre caractéristique consiste en un dispositif automatique de la commande groupe et en un dispositif de con- trôle coordonné de l'ordre numérique, assurant les opérations normales de prise du total lors d'un changement du numéro de groupe, mais rendant la machine inopérante chaque fois que le dispod.itif de contrôle de' l'ordre numérique décèle un écart par rapport à l'ordre numérique normal des numéros de groupe.
Un autre objet donsiste en un dispositif de con- trôle de l'ordre numérique, interrompant le fonctionnement de la machine, chaque fois que l'ordre numérique des cartes successives s'écarte d'une progression ascendante ou descen- dante, suivant la progression numérique initiale des groupes de cartes.
Un autre objet consiste en un dispositif de con- trôle de l'ordre numérique qui empêche la prise du total au cas où les cartes successives ne sont pas disposées dans l'ordre numérique où les groupes d'indication doivent être inscrits. encore,
Un autre objet/consiste en un dispositif de con- trôle de l'ordre numérique susceptible d'être conditionné
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-sélectivement, en vue de d6celer l'écart d'une certe par rapport à un ordre numérique ascendant ou descendant prévu pour les groupes de certes.
Un autre objet encore consiste en un système de commande de groupe simple et efficace pouvant être utilise en dehors du dispositif de contrôle de l'ordre numérique sus-
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visé. Dans un but illustratif, on 0 représenté dvns le pré- sente demande le système de commando automatique de groupe
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dans le cas d'une machine comptable à commande par cartes; cependant, il est possible de modifier sa forme de réalisation et de le prévoir d'une manière satisfaisante dans d'autres for- nies de machines exigeant la comparaison d'indications faites
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a u moyen ne caractères, ces machines étant par exemple des ma- chines trieuses, collationneuses,' poinçonneuses de certes, imprimeuses d'adresses, etc....
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La présente invention viseun système de commande automatique dans lequel le circuit de commande servant à d,ter- .miner si un changement doit s'effectuer dans l'état de le
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machine est lcli-rnâme commandé au moyen d'un système d'électro- aimants, deux électro-aimants A et B étant prévus pour chaque colonne des cartes de commande, reliés indépendamment l'un de l'autre à chacun des balais analyseurs correspondant à une
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colonne de cartes donnée.
Ces électros coopèrent avec un :bq.ùi- page à deux armatures qai sont tarées de manière à maintenir lescontacts des circuits, commandée par l'armature: fermée, lorsque les deux électros sont excités en même temps.
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L'équipage à double s.rm:'ture assure l! ouvertur; du cont.,,ct si l'un des 6lectros est excité à l'exclusion de 1'autre, il mesure que les cartes avancent sous les balais analyseurs S0.p: rés, le contact de cO'1'L8.nde assàcié à chaque colonne de commanda va demeurer fermé, tant que les perforc tions d;rns cette colonne sont les mêmes .sur les cartes successuvcs, car dans ce cas, les deux'électros sont excités, ensemble ou non, à chaque position indicatrice au cours du cycle.
Si au con-
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traire les perforations de commande 'diffèrent dans la colonne envisagée de deux cartes successives, à l'instant de l'analyse de la première perforation, le circuit de l'un des électros va se fermer par l'intermédiaire de cette perforation, tand.is que le circuit de l'autre électro reste ouvert, permettant ainsi que l'inversio,n de l'une des armatures doubles pour ouvrir le contact du circuit de commande.
Le mode de construction suivant l'invention assure des avantages marqués par rapport aux relais à enroulements différentiels ainsi qu'aux'autres dispositifs, utilises pour la commande par groupe. En ce qui concerne le premier de ces dispositifs, il est bien connu qu'il comporte des enroulements en opposition reliés aux balais anulysateurs séparés, et lors de l'excitation simultanée des enroulements, l'armature commune d'un tel relais doit rester au repos.
En raison de, l'excita- tion provenant de sources séparées et par l'intermédiaire de circuits indépendants dans lesquels la résistance peut varier, par suite de l'efficacité variable du contact, les différences de potentiel donnent naissance à des variations correspon- dantes de la densité du flux, qui n'assurent pas des conditions statiques des armatures lors de l'excitation simultanée des enroulements opposés.
L'invention a par suite pour objet un dispositif à relais de commande comparateur insensible aux différences d- potentiel et aux variations résultant du flux d.ns les deux électros-aimants, et cet objet d.e l'invention est réali-- sée de préférence en associant les pièces polaires correspon- dantes des deux électros-aimants à une armature commune tarée de manière à assurer normalement des entrefers diffé- rents.
L'entrefer normal; ainsi qu'on le comprendra mieux en se reportant à la figure 2, .est ménagé entre chaque électro
A ou B et une extrémité de l'armature que celui-ci doit attirer, tandis qu'en raison de l'obliquité d.e l'armature par rapport
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aux surfaces s des pièces polaires, .1' entrf:er ménagé entre ;1 l'autre extrémité de l'armature et la pièce polaire corres- pondante de l'autre électro est beaucoup plus réduit ou même
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n,.il. Ceci permet le mouvement d'une seule : rLnature lorsque son électro associé est excité, tandis que par l'intermédiaire
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de 1s pièce polaire de cet électro, l'autre armature est nï in- tenue d.ans sa position normale.
Lorsque les électros sont pourvus d'enroulement de maintien, l'aimantation prolongée
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des pièces polaires va empêcher l'attraction de l'8rture déplacée et de l'armature immobile, grâce à l'excitation ultérieure de l'électro corr.:spondant à l'armature non déplacée.
Grâce à cette disposition, le premier électro excité saurs une corri--onde supérieure qui n'est ni déséquilibrée, ni autre- ment affectée par l'excitation ultérieure d'un autre !3lec0ro.
C/L pJut faire varier dans une marge très étendue les différences de potentiel ou les variations de la densité de flux ,tes pièces polaires des deux électros, et cette propriété intrinsèque assure un fonctionnement des plus positifs et efficaces du système de commande de groupe, lorsqu'on utilise dans ce Lut
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Les relais de la construction nouvelle suiv:Tnt l'invention. D'autres objets duc l'invention res.ortiront de la description qui suit. faite en référence au dessin annexé qui représente à t.tre d'exemple le principe de l'invention et le meilleur mode de réalisation de celui-ci envisagé à ce jour.
Sur le dessin : la figure 1 est un schéma électrique d'une machine
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comptable à co-mande par cartes de forme bien connue compor- tant des circuits de commande de groupe automatiques, co,; 'anC\Ss par,des dispositifs à rolais suivant l'invention, ces relais de commande de groupe comportant des contacts et des circuits de commande d'ordre numérique supplémentaire pour déceler les écarts à partir'de l'ordre numérique normal des numéros de commande de groupe.
La figure 2' est une vue de détail représentant les
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,électros d,e commande faisant partie des relais de commande perfectionnés ét la disposition préférée de 1!armature double et du contact associé.
La. figure 3 est un diagramme des temps de fonc- tionnement indiquant sommairement la synchronisation des contacts à came utilisée dans le schémade montage.
La figure 1 montre les circuitsde démarrage et de commande automatiques de la machine tabulatrice auxquels sont appliqués de préférence les perfectionnements suivant l'invention ; on va procédér à une description générale du fonctionnem,ent de la machine certains éléments étant pour la clarté de l'explication décritsplus en détail que cer- tains autres mécanismes secondaires et relativement peu im- portants.
Pour une explication poussée des détails de construc- tion et de fonctionnement de la machine à laquelle les perfec- tionnernents suivant l'invention sont appliqués de préférence, il y a lieu de se reporter au brevet américain C.D.Lake et autres n 1. 976.617, émis le 9 octobre 1934. On utilise ici des nombres de références identiques pour désigner des ,éléments semblables à ceux de la machine brevetée.
Dansées machines de cette catégorie, ainsi qu'on l'a décrit plus spécialement dans ledit brevet, il est d'usage de faire passer la machine par un cycle de remise à zéro afin de s'assurer que les dispositifs accumulateurs sont bien à zéro et afin de régler le mécanisme de commande automatique faisant partie d.e la présente invention. Il suffira de dire qu'au cours de l'opération de remise à zéro, l'électro 338 de commande du moteur (figure 1) est excité et que l'on prévoit un circuit de maintien pour le conserver en excitat ion. Le contact 338a de ce relais sera par suite fermé et le contact 338b ouvert.
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CIRCUIT- DE DERRAG-E La machine estc,loxs prête à conLaner les opéra- tions (l'E'cv8.ncd (les cartes, celles-ci ayant été placées dans le messin i'l)ßrOViS10i111eI?îeYlt..L:'2Cti01111'..IiE3nt dv l' touche' de cafarrüe, pour fermer le con'Vct ST, va établir un circuit, qui l),.rt de la ligne 3-4, passe par le contact à came Cl, l'sleotro d'embrayage de fabulation 22, le contact '.;7, li relci de ù0r'[,1'rage 3 S, le contact ST de là touche de démarrage, le contact d.e relais 380û ferrv à ce :.'10!rel1t, le contact S2 de la toucha d'arrêt, le contact 338L (maintenant ferme) 1) our , 8Î)OU- tir à la ligne 335. L'excitation de l'électro 22 va provoquer l'ouverture d.u contact 27 et le circuit va dès lors comprendre l'électro de relais 340, branché en parallèle avec le contact
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27.
L'électro a40 va fermer son contact 340a pour ¯eta ulir un circuit passant par le moteur d.e tabulation; ce circuit pari/de la ligne passe par le moteur 11:i, le contact s40Y' et aboutit à la. ligne 335, ,1;ett;.nt ainsi le moteur en route.
Lorsque le moteur a tourné pendant une partie du cycle, le contact . came Ll se ferrie iornentanémsn.t ii établit un circuit qui =Jc.rû de 1s- ligne 334, passe par le fil 343, l'électro Je relais 342, le onLact Ll, le fil 344, le contact 340a et aboutit à la ligne 335.
La. fermeture résultante du contact 342a va établir
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un circuit de rliàfa-ction pour l'dleotro â4a, circuit qui part de la ligne 334, j7aSÇe par le fil 343, l'électro 342, le contact " 41:li#, le fil :;14, le contact 340a, et aboutit à la ligne 335. L'excitation de l'électro 339 du relais de d'nléèr- rage va assurer la fermeture de son contact 339a pour établir un circuit de maintien pour l'électro 22 d'embrayage de l'avance das cartes, circuit qui part de la ligne 334, passe par le
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contact à came Pl, l'éleotro 22, le:! relais 340, l'électro 3"9, le contact 33.Sa, le fil 345 et le contact à ca.me L2 pour aboutir à la ligne 335.
Vers la fin de ce cycle, le contact à came L2 s'ouvre et la machine va continuer à fonctionner par
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'inertie pendant le reste du cycle pour arriver à sa position . de repos, qui est connue dans la technique sous le nom de position "D". Un second cycle va maintenant s'amorcer par l'actionnement de la touche de démarrage pour fermer le con- tact ST et ce second cycle va se poursuivre de la même ma- nière que le premier. Au cours de ce second cycle la première carte est avancée jusqu'aux balais inférieurs, et une deu- xième carte est avancée du magasin d'approvisionnement aux balais.supérieurs.
Après ce second cycle, comme on l'a indiqué plus complètement dans le brevet sus-mentionné, la machine peùt se comporter de deux manières différentes si l'interrupteur de remise à zéro automatique 346 est ouvert, la machine va s'arrêter; si cet interrupteur est fermé, la machine va automatiquement effectuer un cycle de remise à zéro, non envisagé dans .le fonctionnement actuel.
On a ainsi expliqué que le déclenchement du fonctionnement de la machine exige d'abord une opération de remise à zéro suivie de deux cycles de tabulation suc- cessifs déclenchés à la m.in, suivis à leur tour par un cycle d.e remise à zéro qui peut être déclenché automatiquement.
A ce moment, la première carte est prête à passer devant les balais inférieurs LB pour être analysée par ceux-ci, et la seconde carte est prête à passer devant les balais supérieurs UB pour y être analysée, et enfin le mécanisme de commande automatique est prêt à comparer les indications de classification des cartes à mesure qu'elles traversent 'la machine.
A la suite du cycle de remise à 0 que l'on vient, de décrire, la machine, si l'interrupteur du démarrage auto- matique 353 est fermé, 'va automatiquement commencer les opérations d'avance et d'analyse des cartes, aussitôt après l'achèvement du dernier cycle de remise à 0. Ceci se produit de la manière suivante :
le contact de relais LCL aura été
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ïarn1 par l'intermédiaire d'un circuit décrit un peu glus loin, en raison de l'arrivée de la première carte devant les balais inférieurs LE et, au cours du cycle de remise
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0 le conta ct à C<'n18 P? se ferme momentanément à la fin du cycle, un circuit qui part de la ligne 335, passe par le contact C38û, les contacts SP, 1(,'Lei et PS, l'interrupteur 353, l'éleotro du relais de démarrage 539, le contact :'7, 1'r:l:;cro d'embrayage de fabulation 22, 01, le contact P1 pour aboutir à la ligne 334.
L'excitation de
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l'élecro 22. vas; comme décrit plus haut, déclencher un cycle de fabulation au cours duquel les cartes sont succes- sivement analysées et les indications qu'elles contiennent
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sont enregistrées dans le dispositif enrogistreur. 'La ferme- ture du contact 59 du levier de cartes inférieur établit un circuit qui part de la ligne 335, passe par le contact 59, le fil 355, l'électro de relais LCL, le fil 357 pour aboutir
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à la ligne 334, afin d'assurer la fermeture du contact Lob et celle du contact hCa sus-,,2en-uionné.
La fermeture feu contact LOLID va établir un circuit de maintien pour le relais LCL pc ssant yt:r le contact à came L6, ce circuit part de la ligne 555, passe pr le contact L6, le cent' et Kclb, l'électro LCL et le fil 35'7 pour aboutir à la ligne 3:¯'4. Tant que 18s c[::rtes continuent à passer/devant les balais inférieurs, LE, l'éleotro LCL va demeurer 'excité d'une manière continue cr le cont: et L6 est réglé de manière a être fermé pendant la période où le contact de levier à cartes 59 est ouvert.
Le contact de levier à cartes supérieur 58 étaclit de même un circuit qui part de la ligne. 335, passe par le contact 58, l'électro UCL, le fil 354, et aboutit à 1:- ligne 324, La fermeture du contact UCLb établit un circuit de maintien qui passe par le contact à came 15 dont la fonction et le réglage sont les mêmes que ceux du contact L6.
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. CIRCUIT .DE COMMANDE DE GROUPE FUTOMATIQUES
Les circuits de commande de groupe automatiques qui maintiehnent la machine en fonctionnement aussi longtemps que les numéros de groupe des cartes successivement analysées restent les mêmes, vont maintenant être décrits en détail.
Les circuits de commande de groupe automatiques de la machine envisagée sont modifiés pour fonctionner avec les relais de commande de groupe de formes nouvelles suivant l'invention, et ces circuits sont par suite, sous certains rapports légèrement différents de ceux que comporte la ma- chine du brevet américain n 1.976.617. Le circuit est le même pour chaque ordre d'unitétet la description ne sers faite par suite que pour l'un de ces ordres. Afin d'éviter des répétations superflues de pièces similaires dans le schéma électrique, on a représenté le mécanisme de commande de groupe dans le cas des trois des ordres d'unités seulement, parmi tous ceux susceptibles d'être utilisés dans une machine commerciale.
On prévoit un certain nombre d'électro-aimants de relais dont chacun comporte un enroulement d'attraction 339 et un enroulement de maintien 360 et l'on prévoit deux tels relais pour chaque ordre d'unités. Les enroulements 359 associés aux'balais supérieurs UB, aboutissent à des douilles 311 d'un tableau de connectioh à fioles, et.les autres enrou- lements d'attraction 359 du même ordre d'unité, mais associés aux balais inférieurs LB, aboutissent aux douilles 313 du tableau de connection a fiches. On peut réaliser des connection par fiches appropriées à partir de ces douille,s, telles que les connections 316 et 317 avec les douilles du tableau de connections 300 et 301, respectivement, des colonnes de com- mande des balais LB et UB, respectivement.
Etant donné que les positions indicatrices de la carte passant devant les balais inférieurs sont analysées en même temps que les posi- tions indicatrices correspondantes de la carte suivante,
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passant devant les balais supérieurs, une perforation se présentant à une position indicatrice quelconque des deux cartes, va établir un circuit à un instant du cycle corres- pondant à la position de cette perforation.
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lL0Dl DE CONSTRUCTION DES RELAIS DE COÏJ1JP"; Tour cette description on se reportera plus parti- culièrement sur figures 1 et 2, la figure 1 montrant la dis- position sous forme schématique, et la figure 2 les détails
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de construction.
Contrairement aux relais de contrôle de groupe du
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brevet africain n 1.976.617 où l'on prévoit un relais de commande pour chèque colonne de cartes, on prévoit dans le cas actuel deux électros pour chaque colonne de cartes, chacun de
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ces électrons comportant un enroulement d'attraction :35± et un enroulement de .-aintien 360. Le noyau est prévu en une ma- tière et d'une longueur telles qu'il puisse être .,.i<.##::.nt,1 par l'un ou l'autre des enroulements 359 et 360, et il s'étend au- delà de ces enroulements pour constituer des pièces polaires opposées 362 et 364.
Les électros A et B de chaque relais sont montés l'mn à. côté de l'autre, de sorte que les pièces
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solaires 562 sont associées à une armature commune 365, art- culée en 371, et que les pièces polaires 364, sont de même associées à. une; armature double 372. articulée en 373. Chaque
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armature .65 et 3'7;.; actionne un poussoir 374 en matière isolante, actionnent lé la..'e d- contact la plus longue du contact ,<3 ou B3 ainsi que la lame de contact intermédiaire la. plus longue
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Cas contacts d'inversion. "Ü-r\2 ou Bl-82.
Cn peut grévoir tout moyen convenable pour assurer le tarage des r.,rrH tures z65 et r.72, de telle sorte que chacune d'elles soit normalement en appui contre la pièce polaire de l '(;10c'o1'o-: illlnnt qui est prévu pour ne par faire osciller l'armature, même s.'il l'attire. De préférence, c'est 1 ' ' li; st 1- -cité des la,nies de contact les plus longues sus-mentionnées qui rappelle les armatures 365 et 372 à leur position normale du dessin.
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Il est évident que lorsque l'électro A est excité dans un ordre d'unité quelconque, puisque la pièce polaire 362 est séparée de l'extrémité correspondante de l'armature 365 par un,-,.intervalle ou entrefer appréciable, les lignes de force du flux magnétique .qui prennent naissance à lad.ite pièce polaire lors de ,l'excitation de l'enroule'nent d'attrac- tion 359, vont attirer l'extrémité correspondante de l'arma- ture 365, afin de la fàire osciller autour de son axe de pivo- tement. 371 et d'assurer par l'intermédiaire du'poussoir 374 l'actionnement du contact A associé.
L'enroulement de main- tien 360 dont les circuits ont été décrits en détail plus haut, retient l'armature 365 dans sa position attirée et basculée, maintenant les contacts A associés dans leur po- sition d'action. Cependant, en ce qui cmncerne la pièce po- laire 364 du relais A, on remarquera qu'en l'absence d'une excitation de l'électro B, l'armature 372 sera simultanément attirée par la pièce polaire 375 du relaisA '-nais, qu'en raison de l'inexistence d'un entrefer, les contacts B3, Bl et B2 seront maintenues dans leur position normale malgré une excitation ultérieure éventuelle de l'électro du relais B.
Par suite, il est à noter que lorsque l'une des armatures bas- cule et est maintenus en position attirée par l'enroulement de maintien, l'autre armature ne peut pas basculer, bien que l'autre électro soit excité en un point ultérieur du cycle.
Cette disposition rend superflue l'ouverture du circuit d'attraction d.e l'autre électro si son fonctionnement à un instant ultérieur du cycle empêche l'accomplissement des fonctions d.u premier électro-aimant.
Il est évident que le même état de choses subsiste lorsque l'électro-aimant du relais B est excité avant l'électro A, en quel cas, l'armature. 372'sera attirée et basculera sous l'effet de la pièce polaire 364 de l'électro B, afin d.e placer les contacts Bl, B2 est B3 dans leur position actionnée et
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cette armature sera maintenue.dans cette position par l'exci- tation rémanente de l'enroulement de maintien 360 de l'élec-
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tro B.
2n tout cas, toute impulsion'éventuelle envoyée ulté- rieurement à l'enroulement d'attraction 359 de l'électro J" sera inefficace pour faire basculer l'armature 372, car la piées polaire 362 lu relai B est plus voisine de l'extrémité coopérante de cette armature 372 et maintiendra efficacement celle-ci à sa position normale.
Dans la description qui procède, on a supposa
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que l'un des électros, soit A; soit B, avait été excite av nt l'autre, mais il est clir qu'en cas de l'identité entre les perfora tions analysées par les balais UB et LB, les enrou-
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lements d'attraction 35± des électro.'3 A et 13 seront excites ensemble. Dens un tel cas, la pièce polaire 364 de l'élcetro ,: vc . maintenir lllngnétiqllement l'armature 37S.
I.a pièce :07¯ irc 462 de l'él3cro B va, avec une force m!-gn'tique égale retenir l'armature 365 à sa position normale, Ces forces .agn.'ti clefs égales sont obtenues en envoyant une impulsion électrique
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de même potentiel aux enroulements d'attraction des (;:: ect 1'0 de relais A et B de .préférence en prévoyant pour ceu-ci l'égalité entre les enroulements ainsi que 1'identité de la matière constituant le noyau, afin d'assurer l'égalité des forces magnétiques attirant les armatures 365 et 372.
Il peut néanmoins se produire des variations notables!dans la force magnétique, sans codifier la position de l'armature, par suite de la différence entre le entrefers ménagés entre les pièces polaires, d'une part, et l'extrémité coopérante de
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l'armature conrune, de l'autre. Dans 1e cas de l'armature 365, la force de son attraction par la pièce polaire 362 de l'éleotro B va dépasser de- beaucoup celle engen(lr2n par la piuoe polaire 562 airuantée de l'éloctro il, par suite de l'infériorité de l'entrefer entre. la pièce polaire 362 de l'électro B, et l'armature 365.
La même relation existe entre
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les pièces polaires 364, des électros A et'B et l'armature commune 372.
En résumé, l'excitation simultanée des électros /1. et B de chaque colonne d'unités va assurer le maintien formée
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des contacts Al et Bl en position nor Ilélley tandi'S que l'excita- tion de l'électro A ou B seule en un point du cycle antérieur l'excitation de l'autre, va provoquer l'ouverture du con- tact Al ou Bl d.ans le circuit de contrôle de groupe automatique mettant.ainsi la machine en état pour la prise de totaux mineurs ou majeurs.'
La disposition de ce relais permet, au moyen de connections nouvelles correspondantes, l'accomplissement de fonctions supplémentaires.
L'une de ces applications Est particulièrement utile dans les machines tabulatrices pour vérifier un ordre numérique pré-déterminé dans la prisés des totaux de groupe, en permettant à la machine de fonctionner tant que les cartes la traversent dans l'ordre numérique correct, que celui-ci soit ascendant .ou descendan t. La construction nouvelle de cette partie de la machine, sera décrite plus loin, et dans le cas d.e plusieurs exemples.
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CIRCUIT D'l.T2RAOTIQù DE 001éM±ùIDE
Ce circuit pour les 'balais UB est le suivant : ligne 334, contact à came L11A, contact de levier à cartes LOLg, rupteurs d.e circuit CB (non représentés en détail qui sont semblables aux dispositifs rupteurs 61), fil 361, rouleau de contact des balais supérieurs 55, perforation d.e lr carte sous les balais'supérieurs, balai supérieur UB, douille de connection à fiches 317, douille de connection 311, enroulement d'attraction 359, fil 363 et enfin ligne 335.
Le circuit
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:'=,r-:ction de commande oorresp'ondcnt aux balais inférieurs part de la ligne 325, passe par le contact de levier à cartes inférieur 59, les dispositifs rupteurs 61, le contact à came
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connection à fiches 301,
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L11B, le rouleau de contact'56 des balais inférieurs, la per-
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foration de le, carte soas les balais inférieurs, le b,il,^ i TUB, la nouille 300, le connection par fiches z16, l douille Z15, l'enrou.leuent el' 8 ttr8.: ct ion 35S, le fil 303 .et aboutit à li lignù jazz-, CIRCUIT D" -LtINTIclJ DE C-02-" x:lD±1 3 o.ar la commodité de l'expose, chaque relais de commende automatique qui comprend-:
un enroule-. cnt d ':èlttrac- tion 259 et un enroulement de maintien 360 sera, dans ce qui suit, appela relais de commande A ou B. Le relais a est celui qui est associes aux balais UB, et le relais B du même ordre d'unité est celui associé aux balais LB. Cette nomenclature
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bien qu'elle diffère du brevet américain n 1.±'76.617, se révélera ici plus commode pour permettre de suivre les divers circuits corrui.1-ncl, par ces relais.
L'excitation de 1'enroulement d'attraction 359 de chaque relais A, à la suite de l'excitation de l'enroule-
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ment d/attraction 359 du relais B, va provoquer la fermeture de son contact de maintien A3 et l'inversion de certains autres contacts, ouvrant le contact Al normalement ferme: et fermant le -contact de relais A2.
La fermeture de maintien A3 du relais A établit un circuit de maintien pour l'enrou- lement du maintien 360, circuit qui part de la ligne 334,
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passe par le fil 30e, le contact à came LIS, le contact de maintien A3, l'enroulement de maintien 360 et le fil 363 pour aboutir à la ligne 335. Le contact L12 maintient l'enroulement 360 en excitation jusqu'à la fin du cycle et jusqu'à ce que
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le mc:c:nisme! ait accompli ses fonctions de contrôle. Il est ainsi clair que les enroulements 359 reçoivent une excitation différentielle, suivant la valeur de la perforation do com- mande, pour fermer le contact A3 et que les enroulements 360 de tous le-s relais A maintiennent leur contact A3 fermé.
A travers un circuit assez semblable, chaque
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relais B provoque, lorsque son enroulement d'attraction 359 s'excite, avant l'enroulement d'attraction 359 du relais A, la fermeture du contact de maintien B3 et l'inversion de certains autres contacts, ouvrant le contact de relais Bl normalement fermé, et fermant le contact B2 normalement ouvert. Le circuit de maintien de l'enroulement de maintien dechaque relais B part d.e la ligne 334, passe par le fil 302, le contact à came L12, l'enroulement 360 du.relais B, le contact de maintien
B3 et le fil 387 pour aboutir à la ligne 335. Il est insi manifeste qu'un circuit de maintien se ,trouve agilement assuré pour lesrelais B de chaque ordre d'unité.
Après analyse de toutes les.positions indicatrices, la machine explore 'le réglage des contacts Al et Bl dans tous les ordres d'unité. S'il y a concord.ance dans toutes les colonnes de commande, les contacts Al et* Bl dé tous les ordres d'unité restent fermés et un circuit est établi en série à travers ces contacts. Les contacts associés au domaine de commande dit mineur de la carte seront groupés ensemble et on établit une connection par fiche 320 entre la douille à fiches
312 et la douille à fiche mineure 314. Ceci introduit les contacts Al et B1 de l'ordre des unités ,dans le circuit de maintien mineur. La connection par fiche 321 introduit les contacts de relais Al et Bl pour les ordres des dizaines et des centaines dans le circuit de maintien majeur.
Le but final du mécanisme de contrôle de groupe consiste à maintenir en excitation l'électro 338 du relais de.commande du moteur s'il 'y a concordance rentre les d.omaines de. commande mineurs ou majaur et de provoquer l'excitation de l'électro 338 s'il y a une cou- pure ou une discordance entre ces deux domaines.
CIRCUITS DE MAINTIEN MINEUR ET MAJEUR
Les circuits d'excitation de l'électro 338 du re- lais de commande du moteur, le relais de commande majeur 370 et le relais de commande mineur 366 sont sensiblement les mêmes
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oue dans le 0:1 evet . méricain sus-mentionné n 1.S7C.617, *ais sont ici représentés sous une forme simplifiée et dépouillée
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des divers interrupteurs de oon'm-'nde prévus dans le montage de ladite machine brevetée.
CIROJITS lJ.:ÇpTI3N dN-;:;UR L'éleetro 38 est normalement maintenu et excité par un circuit établi au cours du cycle de remise à zéro initial de lé'- .r:achine, 'précédemment décrit en détail. r\.U cours de ce cycle, le contact à came P7 se ferme et un circuit s'établit qui part de la ligne 334, passe par le contact à
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came P7, l'électro d.e relais de commande mineur 336, l'électro 367 (non utilisé dans le circuit actuel), le fil 368, l'élec- tro de relais de commande moteur 3.38, le fil 369, les contacts
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à came L10, LS et le fil 363 pour aboutir à la ligne 335.
Le relois de commande mineur 36G ferme son contact de <>.i intien 366c e établit insi un circuit de maintien qui p: rt de la ligne 334, passe par le contact 6Ga, l'électro de relois ,,.Le commande moteur 338, la fil 369, les contacts à came 110.
L9 et le fil 363 pour aboutir à la ligne 335. Ce circuit est appelé circuit de maintien mineur et reste excité tant que les indications de classement mineur des cartes ne sont pas modifiés.
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CIRCUIT.s D3 'MUT IEN ;;¯Jüt-"-
En même temps que l'établissement du circuit de commande mineur, le circuit de commande majeur s'établit
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,gv l=,aent par 1;. fermeture du contact à cc.me P7. Ce circuit part de 1: ligne 334, passe p4 r le contact à came f7, l'électro du rele is d-. cû.,¯,:-nde l118.jer 370, le contcict à C8:.18 ZC, Dt le fil 36' , pour aboutir à la ligne cl La fermeture du cont. et 'iC: assure un circuit do maintien pour ll,--'1--ctriD de relais de co ::1"1'1<18 ::.;
j ,ur 370, an p::.r811018 iJvec le circuit de ,-::.'in- tien du relais de' carl! ,tnde ,llineur 66, 3t ce circuit reste jusqu'à ce qu'il y :.it discordance dans les indications de de classement du domaine de commande majeur des cartes. excité
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S'il se produit un changement-dans le numéro de groupe mineur, le circuit de maintien mineur-, est seul coupé mais s'il y a un changement dans le numéro de groupe majeur, lesdeux circuits mineur et majeur sont automatiquement cou- pés. Ceci prémunit contre la possibilité d'un 'changement dans le numéro majeur-avecla constance du numéro mineur, ce qui préserverait le circuit de commande/Le l'électro 338. Au cours de chauqe cycle de la machine, les contacts à came L10 et L9 s'ouvrent momentané ment.
Ces contacts étant intercalés dans des circuits de maintien mineur et majeur respectivement, ces circuits seraient à ce moment interrompus,si l'on .ne prévoyait aucun trajet contournant les contacts.
CIRCUIT DE DERIVATION MINEUR
Au cours des cycles de tabulation et d'inscription de la machine, les contacts Al et Bl de la ou des colonnes des ordres d'unité,qui sont utilisées pour déclencher les opérations'de prise de total mineur de la machine assurent un circuit de dérivation contournant les contacts 110 er L9.
Par'exemple, les contacte A1 et Bl des relais A et B respecti- vement, associés avec la colonne des unités, lorsqu'ils sont tous d.eux fermés, et lorsqu'on établit la connexion par fi- ches321, court-circuitent. ainsi qu'on le voit, le contect 110. le circuit dérivé passant de la lame inférieure du con- tact L10 par le fil 369 au contact Bl de la colonne des uni- tés, puis par le contact Al de cette même colonne, la dmuille 312, la connexion par fiches 320 et la douille 314 pour aboutir à la lame supérieure de contact L10.
CIRCUIT DE DERIVATION MAJEURE
Celui-ci comprend les contacts Al et Bl des colonnes des dizaines et des' centaines utilisés pour la commande, et court-circuite le contact L9. Ce circuit de dérivation part de la lame inférieure du contact Il,9, passe en série à travers les contacts de relais Bl et A1 de la
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-colonne des dizaines, puis e.n série par les contacts Bl et
A1 de', la colonne des centaines, la douille 312, la fiche 321, la douille 315, le contact de relais UCLe qui est fermé tant que des cartes passent sous les balais supérieurs pour abou- tir à la lame supérieure du contact L9. Ainsi,
si à ce mo- ment les contacts 19 et L10 s'ouvrent et les relais de con- trôle ont décelé la concordance entre les deux cartes ancly- sées, les circuits de maintien mineur et majeur seront main- tenusà travers les contacts A1 et B1 de toutes les colonnes de commande,qui restent à leur position fermée normale. Si, à ce moment, l'un ou l'autre des contacts fil et Bl de 1' co- lonne des unités était ouvert, le circuit de maintien mineur aurait été coupé, désexcitant l'électro de relais de commande mineur 336 et le relais de commande moteur 338, provoquent ainsi un cycle de prise de total mineur automatique.
Si l'un ou l'autre des contacts A1 et Bl des colonnes des dizaines et des centaines s'ouvrent,les circuits de maintien majeur et mineur ne seraient ni l'un ni l'autre restés fermée, et l'électro de relais de commande majeur 370 aurait lui aussi été désexcite.
Au cours du ou des cycles.ultérieurs de prise de total, la fermeture d.u contact à came P7 va alors réta- blir les circuits de maintien mineur.et majeur et la compa- raison des cartes du groupe suivant, successivement avancées va avoir lieu et l'avance des cartes va se poursuivre jus- qu'à ce qu'il se produise une coupure dans l'un ou l'autre des circuits.
DISPOSITIFS SERVANT A DECELER
UN CHANGEMENT DANS L'ORDRE NUMERIQUE DES NUMEROS DE
COMMANDE DE GROUPE
Il est bien connu que dans les machines comptables à commande par cartes, les cartes de commande sont préala- blement triées d'après leur numéro de groupe, chaque groupe
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,pouvant comprendre une ou plusieurs cartes. Les cartes peuvent être disposées, triées ou collationnées, de manière que le's groupes y suivant un ordre numérique ascendant ou descendant,suivant les besoins des opérations de comptabilité ou de statistique. Quel que soit cet ordre, les indications relatives au groupe seront imprimées sur la feuille de résul- tat les unes à la suite des autres dans l'ordre numérique vou- lu.
Il est avantageux de déceler l'écart éventuel d'une carte de commande à partie de.l'ordre numérique prévu, cette éven- tualité pouvant se produire à la suite d'un triage, d'un collationnement ou d'une manutention incorrects des cartes; d'une erreur de la part de l'opérateur dans la manutention ou le collationnement de groupe au moment où les cartes sont extraites des piles, des poches.de triage, ou pour d'autres raisons.
Le mécanisme. de contrôle de groupe suivant l'invention fonstionne de la manière normale pour provoquer des opéra- tions de prise de total mineur ou majeur ou les deux à la fois, suivant la colonne dans laquelle se produit un change- ment de l'ordre numérique, et assure aussi l'inscription oon- tinue pour les cartes successives,dont le numéro de groupe . est le même. Ces opérations normales de la machine ont été décrites précédemment, et afinde mieux faire comprendre l'une des c ractéristiques de l'invention, on va décrire le fonctionnement de la machine sur un exemple.
Ainsi l'on va supposer que la machine a été préparée pour accomplir les fonctions de commande de groupe dans un ordre numérique ascendant et pour plus de simplicité on va admettre que les numéros de groupe sont les nombres suivant : 22, 23 24 et 25.
Bien entendu, chaque groupe peut comprendre une ou plusieurs cartes ayant le même numéro de groupe, -ce qui empêche les opérations de prise du total jusqu'à ce que deux cartes suc- cessives comportent des numéros de groupe différents. Dans la disposition envisagée les opérations de prise de total ne sont
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-effectuées que lorsque la carte supérieure a un numéro de groupe plus élévé que la carte inférieure. Si c'est la con- dition inverse qui prévaut, la machine va s'arrêter et la fait sera signalé à l'opérateur.
Lorsque les opérations de contrôle de groupe doivent être accomplies avec un ordre numérique croissant pour les numéros de groupe, on place l'inverseur S (figure 1) en A (ordre escendant) pour établir le contact avec un plot 376. Lorsque la dernière carte du groupe portant le numéro 22 passe devant les balais inférieurs LB en même temps que la carte suivant portant le numéro de groupe 23 traverse les balais supérieurs UB, on peut voir que les trous perforés étant avancés davant les balais dans l'ordre 9,8,7,6 des points 0, la carte suivante portant l'indication numérique "3" dans 1:
colonne des unités, va provoquer l'excitation du relois A de la colonne d'unités en premier, et ce relais A va être maintenu excité par le circuit de maintien ou de collage prévu pour son enroulement de maintien 360. Lorsque la position indicatrice 11211 des deux cartesest analysée, la parforation à la position indicatrice "2" de la carte tra- versant les balais LS, va fermer un circuit pour l'enroulement d'attraction du relais B dans la colonne des unités, mais ce relais sera inefficace pour faire basculer l'armature 372 parcs qu. celle -ci se trouve à ce moment attirée par la pièce polaire 364 du relais A de la colonne des unités.
L'ouverture du contact Al de la colonne des unités va ouvrir le circuit de dérivation court-circuitant le contact L10 et, le relais de commande mineur sera désexcité, ce qui provoque la prise d'un total mineur, puisque le changement n'a lieu que dans la colonne des unités des cartes. Il y a lieu de signaler que puisque le chiffre des dizaines de la colonne des dizaines des deux cartes représentent la même valeur 2, lais relais A et B de l'ordre des dizaines seront-excités tous deux sans aucune modification dans la position de leurs
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contacts respectifs. Ceci s'applique également au "0" de la colonne des centaines.
Après la prise du total, les opéra- tions de tabulation ou d'inscription vont se poursuivre pour toutes les cartes portant le numéro de groupe 23 et ces opérations d'inscription et de prise de total se répéteront successivement pour les groupes suivants jusqu'à celui .portant le numéro 25.
On va maintenant supposer que, par suite d'une erreur de disposition ou de triage, une carte traverse les balais supérieurs portant la désignation numérique 24, en même temps que passe la dernière carte du groupe po rtant le numéro 25 ; puisque la carte 24 représente un écart par rapport à Il.ordre numérique croissant, la machine va fonctionner pour déceler cet écart avant qu'une opération d'inscription ne puisse s'accomplir sous la commande de la carte portant le numéro de groupe 24.
Lorsque la machine est conditionnée pour accom- plir la commande de groupe dans l'ordre numérique croissant, une carte contenant un numéro de groupe plus élevé, et qui se trouve sous la commande des balais analyseurs Intérieurs
LB provoque toujours l'excitation de quelque relais B avant celle du relais A correspondant. Dans ces cond.itions, le relais B exerce un contrôle supérieur pour empêcher, de pré- férence, la prise du total normal lors d'un changement du numéro de groupe. Ceci permet de reprendre les opérations d'inscription interrompues, au cas où la carte lal classée est intercalée dans un groupe de cartes,dont l'ordre numé- rique est correct.
En considérant maintenant l'éventualité d'un écart par rapport à l'ordre numérique croissant, résultant du passage d'une carte portant le numéro de.groupe24 sous les balais supérieurs UB, en même temps que le passage d'une carte portant le numéro de groupe 25 sous les balais infé- rieurs LB, on voit que dans ces conditions la carte passant
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devant les balais inférieurs va provoquer l'excitation du relais B de l'ordre des unités avant celle du relais à de l'ordre des unités, puisque c'est la première carte sus-nommée qui représente le chiffre le plus élevé.
Dans l'exemple di-dessus ceci estévident,parce que la perforation représentant le chiffre 5 est analysée par les balais LB avant que la perfo- ration réprésentant le chiffre 4 ne le soit par les balais supérieurs UB. Puisqu'on suppose que ce changement se produit dans l'ordre des unités dans l'exemple ci-dessus, le relais B va s'exciter pour fermer le contact de maintien B3 afin de maintenir le relais Ben excitation, ussi longtemps que dure la fermeture du contact à came L12. L'excitation du rel:-.is B va ouvrir le contact Bl et fermer le contact B2, ce dernier possédant en outre une fonction supplémentaire que l'on va maintenant définir.
Le cortact Bl coupe le cir- auit dérivé court-circuitant le contact L10,et tend ainsi conditionner la machine en vue d'une prise de,total mineur, ..lais cette opération, ainsi qu'il apparaîtra plus loin, est empêchée. La fermeture du contact B2 établit un circuit, qui part de la ligne 335, passe par le fil 363, le contact UCLe maintenant fermé, la douille 315, la fiche 321, la douille 312 les contacts A1 et Bl des centaines, les contacts A1 et Bl des dizaines, le contact A1 des unités, fermé maintenant à cause de l'excitation préalable eu relais B empêchant le relais A d'actionner son contact, le contact B2 des unités, le fil 377, le plot 376 de l'inverseur,
le bras de l'inverseur S,l'enroulement d'attraction du relais 380, le fil 378, le conatet à came L16 et aboutit enfin à la ligne 334. On se reportera maintenant à la figure 3.. Le contact L16 se ferme juste avant que L9-L10 ne s'ouvrant, mais, durant ce temps le contact L12.reste fermé pour maintenir le relais B en excitation. Un circuit de maintien est assuré pour le relais 380, circuit qui partde la ligne 335, passe par le fil 381,
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l'enroulement de maintien du relais 380, le contact d.e main- tien 380a, fermé par l'enroulement d'attraction, passe ensuite par une lampe de signalisation particulière 384, le contact
385 normalement fermé, qui est ouvert par le bouton à main
386 et aboutit à la ligne 334.
Ce circuit assure- le maintien de l'allumage de la lampe de signalisation 384, qui signale à l'opérateur,l'écart qui s'est produit à partir de l'ordre numérique normal. Le -relais 380 ouvne le contact 380b, en série avec le contact d'arrêt SP, de sorte que lorsque le contact 280b est ouvert le cirauit d'arrêt de la tabulatrice sera ouvert pour mettre fin aux opérations de la machine, opération qui, dans les conditions envisagées serait consti- tuée par une prise de total mineur.
Cependant, le contact de relais 380c se ferme et est branché parallèle avec les contacts L9-L10. Bien que le circuit décommande de groupe soit ouvert, le contact de relais 380a assure la fermeture -du circuit dérivé et empêche ainsi la machine d'être mise en 3tat en vue de la prise d'un total quel qu'il soit, majeur ou mineur. La lampe de signalisation'384, ainsi que l'arrêt de la machine, signaleront d'une manière efficace à l'opéra- teur l'exsitence d'une erreur,dont il peut alors déterminer la raison.
Dans l'exemple ci-d.essus, on avait supposé,qu'il se produisait uh écart à partir de l'ordre numérique normal, et cet écart était décelérpar l'excitation du relais B avant celle du relais A dans l'ordre des unités. Dans d'autres cir- constances, ceci peut être convenablement accompli dans l'or- dre des unités, marne en l'absence d'un écart, à partir de l'ordre numérique 300 normal. Cela s'observera lors du passage d'une carte tabulatrice partant le numéro de groupe 130 de- vant les balais UB, en même temps qu'une carte tabulatrice portant le numéro de groupe 129 davant les balais LB. Dans l'ordre d.es unités, l'opération se produira comme dans
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.l'exemple précédent, à savoir, le relais B sera excite avant le relais a parce que9 est analysé avant 0.
Cependant les chiffres de l"ordre des dizaines dans les cartes passant de- et LB vant les balais UB'se présentent dans l'ordre ascendant, et une commande supérieure s'exercera dans l'ordre des dizaines, interdisant à la commande des ordres d'unités d'être suivie d'effet.
En considérant maintenant les dizaines, on voit que le relais A sera excité au moment de l'analyse de la position indicatrice "3" de la carte passant davant les balais UB, excitant ainsi ,le relais A avant que ne soit analysée la position indicatrice "2" de la carte traversant les balais LB. Dans le circuit de commande de groupe des di- zaines, le contact A3 se ferme pour assurer le circuit de maintien du relais ... En même temps le contact A1 vs s'ou- vrir et la contact A2 se fermer. La fermeture du contact ,.2 ne sera suivie d'aucun effet de co mande, puisque l'on a supposé que la machine est réglée pour déceler l'écart à partir d'un ordre numérique croissant.
L'ouverture du contact A1 au con- traire va ouvrir le circuit qui serait normalement fermé à travers le contact B2 des unités, le fil 377 etc.. Lorsque le contact à came L16 se ferme, pour provoquer l'excitation du relais 380. Par suite le contact Al de l'ordre des dizaines exerce une commande supérieure pour empêcher l'excitation du relais 380 et les fonctions accomplies par- celui-ci.
Il doit en outre être entendu que puisqu'il y a malgré tout un changement dans l'ordre des dizaines du nombre constituant le numéro de groupe, l'ouvertture du contact .il ouvre le circuit de dérivation court-circuitant les contacts 19 et L10 pour provoquer la désexcitation à la fois du relais de commande majeur 370 et du relais .le commande mineur 366, assurant ainsi le fonctionnement normal des opérations de prise de total majeur et mineur successives.
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DETECTION D'UN ECART PAR RAPPORT A UN ORDRE NUMERIQUE DESCENDANT LORSQUE LA MACHINE EST CONDITIONNEE POUR LA COMMANDE DE GROUPES SUIVANT UN"ORDRE NUMERIQUE
DESCENDANT.
Il est parfois utile d'obtenir l'enregistrement des groupes d'indication dans unordre numérique descendant; pour déceler l'écart à partir d'un ordre numérique decendant, on place l'inverseur S à la position D (descendant), de sorte que son bras mobilfasse contact avec le plot 382.
Lorsque des groupes de cartes portant les numéros de groupe 24, 23 et 22 défilent successivement à travers la machine,des opérations.de prise du total mineur s'accomplis- sent lorsque deux cartes successives ont un numéro de groupe différent . Avec les chiffres,que l'on a supposé dans chaque cas se trouver dans l'ordre des unités,.le relais B sera d'abord excité lorsque le chiffre le plus élevé sera analysé par les balais LB, empêchant alors le fonctionnement effec- tif du relais A lorsqu'une perforation est analysée dans la position numérique immédiatement inférieure de la carte suivante, par les balais UB.
L'ouverture du contact Bl va couper le circuit de dérivation pour provoquer la prise da total mineur, mais la fermeture du contact B2 ne produira aucun effet en ce qui concerne la signalisation, en raison de la position de l'inverseur S.
On va supposer maintenant qu'après la carte con- tenue dans le groupe n 22, in passe sous les balais UB une carte, qui porte le numéro de groupe 23, ce qui constitue un écart par rapport à l'ordre numérique descendant. En ce cas,. le relais A de l'ordre des unités va s'exciter pour ouvrir le contact Al et fermer le contact A2. Il ne se produit aucun changement de position de's contacts dans les centaines et les dizaines dans l'exemple envisagé et l'ouverture du contact A va tenter de provoquer une prise de total mineur.
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Lorsque le contact L16 se ferme, un circuit s'établit qui part de la ligne 335, passe par le fil 363; le contact UCLe maintenant fermé, la douille 315, la fiche 321, la douille 312 puis en série à travers les contacts A1 et Bl des cen- taines, en série par les contacts A1 et Bl des dizaines, le conte et des unités maintenant fermé, le fil 383, le plot 382, le bras de l'inverseur S, l'enroulement d'attraction du relais 1.80 et le contact à came L16, pour aboutir à la ligne 334.
L'excitation du relais 380 provoquera l'accomplis- sement des fonctions précédemment décrites, à savoir l'allu- mage de la lampe 384 et l'ouverture du circuit d'arrêt de la machina, ainsi que l'empêchement d'une prise de total ulté- rieur. Dans d'autres exemples, ce sera le contact ;,'.; de cen- taines des dizaines qui sera agissant pour fournir l'in- dication nécessaire s'il se produit un écart par rapport à l'ordre numérique décroissant.
Dans l'exemple précédent, on a indiqué que 1'excitation du relais A dans l'ordre des unités avait été l'intermédiaire servent à indiquer l'écart par.rapport à l'ordre numérique décroissant. Ceci n'est pas nécessairement vrai dans tous les cas : ainsi par exemple lorsque des, cartes portant des numéros de groupe 19 et 20 passent devant les balais UB et LB ensemble. Dans l'ordre des unités, en raison de l'analyse du chiffre 9 avant le chiffre 0, le relais A va être excité dans l'ordre des unités et ce relais ne sera pas efficace pour donner l'indication d'une dérivation, parce que dans l'ordre des dizaines, le relais B avait pré- cède ment été excité au moment de l'analyse de la position indicatrice "3" par les balais LB.
L'ouverture dos contacts Bl des dizaines ouvre le circuit d'excitation du relais 380 ainsi que le circuit de dérivation court-circuitant les con- tacts 19 et 110 pour provoquer que prise de total majeur et une prise de total mineur puisque le changement du numéro
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de groupe, se produit dans l'ord.re des dïzainez. Des exemples analogues seraiaat fournis par le passage de cartes tabulatri- ces portant les numéros de groupe 130 et 129 devant les balais LB et UB, respectivement et ensemhle.
Le mécanisme de commande de groupe va fonctionner pour prendre lestotaux majeur et mineur, maisle circuit d'excitation du relais 380 ne sera pas efficace même si dans l'ordre des unités, l'ordre numérique venait à s'écarter de la suite descendante. Un autre exemple similaire est fourni par le cas de cartes représentant 100 et 99 traversant les balais LB et UB, .respectivement et ensemble.
On a décrit, représenté et fait ressortir les carac- téristiques.nouvelles et fondamentales de l'invention dans le cas d'une variante unique de réalisation, mais il doit être bien entendu que 1!homme de l'art pourra apporter di- verses omissions, substitutions et modifications à la forme et au détail du dispositif¯représenté et de son mode de fonc- tionnement, sans pour cela s'écarter de l'esprit ni sortir du cad.re de l'invention.