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PERFECTTONIE1135 A LA t30'EzTii DES JOINTS ET A Il PREPARATION DES TERMINAISONS DE CIBLES ELECTRIQUES.
L'invention se rapporte à des perfectionnements à la con- fection des joints et à la préparation des câbles transportant la puissance électrique.
Dans les¯joints et les terminaisons de câbles qui sont réalises sous un manchon et en remplissant l'espace intérieur du manchon pour une substance isolante solide ou semi-solide, il arrive parfois que l'on observe des claquages parce que la sub- stance de remplissage s'est séparée de l'âme du câble ou du con- ducteur. Cette séparation peut se produire à la suite des dilata- tions et des contractions éprouvées pendant les périodes de chauf- fage et il en résulte des espaces libres dans lesquels il se/pro- duit de 1'-ionisation.
L'un des objets de la présente invention est d'éviter cette cause de claquage.
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Selon les principes de la présente invention, ,un joint ou une terminaison de câble de transport d'énergie sera caractérisé par la présence d'un enroulement de ruban imprégné autour de toute partie intérieure de l'espace rempli de matière isolante, où les tensions sont différentes de celles qui s'exercent à la limite extérieure du dit espace. La. substance d'imprégnation du ruban est de préférence la même que la substance de remplissage.
Par exemple, dans un joint, avec remplissage par un pro- duit bitumineux, les enveloppes de plomb des sections à joindre sont enlevées sur la longueur convenable, les papiers imprégnés qui recouvrent les conducteurs sont aussi enlevés sur la longueur convenable, un manchon est glissé sur l'extrémité de l'ane des sections à joindre et les deux conducteurs sont ensuite joints par une pièce métallique selon un procédé convenable bièn connu. Un enroulement de ruban imprégné de bitume est alors fait au-dessus de la pièce de jonction ainsi qu'au-dessus de toutes les parties de conducteur à nu, cet enroulement est continué au-dessous des couches de papier imprégné restées en place et il doit venir jusqu' au recouvrement -de l'enveloppe de plomb.
Après cela, on glisse le manchon sur le joint et on achève en remplissant le manchon de bi- tume et en reliant le machon aux enveloppes de plomb de la façon connue.
L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui va'suivre de deux réalisations préférées et qui sera accompagnée des figures suivantes, conformes à l'invention : la figure 1 qui représente un joint entre deux sections de câble ; la figure 2 qui représente une terminaison de câble.
En se reportant à la figure 1, on y voit la réalisation d'un joint entre deux sections de câble de transport d'énergie.
Ces sections ont respectivement des enveloppes de plomb 10 et 11, un isolant au papier imprégné 12 et 13 et des conducteurs 14 et 15.
Le joint est fait, conformément à des procédés déjà. connus, en se
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servant d'un dispositif 5 préparé à l'avance et constitué par deux cônes jouant un rôle de condensateurs et placés sommet contre som- met, les ouvertures divergeant à partir des extrémités jointes des deux câbles . Ces cônes sont' construits en couches superposées conductrices et isolantes, ces dernières étant de papier Imprégné de styrène polymérisé.
Dans la préparation du joint, les couches de plomb 10 et 11 sont enlevées des extrémités à,joindre,, ainsi que les couches de papier imprégné constituant l'isolant. Les conducteurs 14 et 15 étant ainsi dénudés sur une longueur convenable, la pièce 5 pré- alablement construite à part, est glissée sur l'extrémité-de l'un des câbles à joindre et les conducteurs 14 et 15 sont ensuite joints l'un à l'autre par une pièce métallique 25 portant un fil- trage extérieur sur lequel sont serrés des écrous 26 et 27 dont le diamètre extérieur est sensiblement égal au diamètre intérieur du double cône 5.
Des bandes de papier imprégné d'huile, 38 et 39,, sont en- roulées autour des parties encore isolées au papier 12 et 13, et adjacentes aux enveloppes de plomb 10 et 11. Les bandes 38 et 39 sont serrées par des fils 40 et 41 contre les enveloppes de plomb 10 et 11. Leur rôle est de créer un isolement à l'intérieur des ,bases du cône 5 et d'éviter les effets des concentrations radiales de tension à l'extrémité des enveloppes de plomb 10 et 11. Enfin une bande 42, 43, imprégnée au polystyrène est enroulée autour des parties nues 14 et 15 des condueteurs ainsi qu'au-dessus des par- ties 12 et 13 où l'isolant au'papier est découvert et enfin au- dessus des bandes 33 et 39, des fils de serrage 40 .et 41 et d'une certaine longueur de 1'-enveloppe de plomb 10 et 11.
Cette bande sera, de préférence, en coton aoétylé imprégné d'un mélange de caoutchouc et de polystyrène,les enroulements seront faits serrés et de façon à ce qu'ils adhérent aux surfaces sur lesquelles ils reposent.
' Les feuilles enroulées du condensateur qui constituent la pièce conique 5 sont montées, de préférence, sur un manchon de
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laiton 27, lequel est maintenant glissé le long du joint jusqu'à ce qu'il soit bien au centre de celui-ci. Un manchon extérieur métallique 19 est appliqué sur le tout et des anneaux d'extrémité 44 et 45 sont glissés sous le manchon métallique 19, des anneaux de garniture 46 et 47 sont interposés entre les enveloppes de plomb 10 et 11 et les anneaux 44 et 5. Des anneaux de serrage 48 et 49 sont assemblés sur les extrémités des anneaux d'obturation 44 et 45* 8ur la figure 1 l'anneau 48 est représenté serré, tandis que l'anneau 49 ne l'est pas encore.
Les anneaux d'obturation 44 et 45 sont munis d'orifice communiquant avec l'espace intérieur du manchon 19. L'orifice de l'anneau 44 est formé par une cheville 50 tandis que celui de l'an- neau 45 est surmonté, sur la figure 1, d'un injecteur pression fermé à l'extérieur par une cheville 53.
Les espaces vides existant à l'intérieur du manchon 19 doivent maintenant être remplis de polystyrène selon une .méthode déjà connue. On retira les chevilles 50 et 53 et du styrène mono- mérique est distribué par l'orifice 53 jusqu'à ce que les esnaces vides soient complètement remplis. Du polystyrène rendu convenable- ment plastique si on le désire, est ensuite injecté sous pression par l'orifice 53 pour déplacer le styrène monomérique jusqu'à ce que la substance qui sort par l'orifice 50 possède la consistance épaisse du polystyrène. Les chevilles 50 et 53 sont alors remises en place et scellées.
Le monostyréne qui a d'abord rempli les cavités a baigné les rubans 42 et 43 et aidé à l'adhérence de ces rabans sur les surfaces avec lesquelles ils sont en contact. La présence du poly- styrène se manifestera ensuite sur ces enroulements et les fera adhérer à la masse du polystyrène de remplissage. En conséquence, l'on évitera les décollements internes dans tout l'espace occupé par le remplissage.
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Si l'on se roportqéairttenant à la figure 2, qui raIT63011te une terminaison de câble, le papier imprégné 12 qui recouvre l'3me du câble a été déroule pour dénuder le conducteur 14. Un enroulement
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de papier imprégné 38 est posé et fixé comme il a été décrit à propos de la figure 1, Un enroulement de bande 42 dont l'imprégna- tion contient du polystyrène (de préférence du coton acétylé im- prégné d'un mélange de caoutchouc et de polystyrène) est ensuite enroulé serré au-dessus de l'enroulement de papier imprégné. L'en- roulement de papier 12 et la bande 42 sont tenus en place par un anneau métallique 50 ajusté sur le conducteur 14. L'anneau 50 est lui-même maintenu par un chapeau de cuivre à pied 51, glissé sur le conducteur 14 et percé d'ouvertures 52 que la vis 53 isole de l'air extérieur.
Ces ouvertures 52 sontutilisées conjointement avec l'orifice de remplissage situera gauche de la figure pour remplir de polystyrène la terminaison du câble.
Un cône condensateur 5 ouvert vers la gauche est enroulé sur un cylindre de métal 27 et recouvre la terminaison. Le cylindre métallique 27 est brasé sur un disque 55 et un chapeau métallique 54 ferme l'extrémité de droite du cône 5. Le chapeau métallique 54 est fixé par une rondelle et un écrou 56 et comprime une garni- ture 59 cuivre-amiante qui constitue une connexion conductrice entre la pièce métallique 54 qui coiffe le conducteur 14 et le cy- lindre 27 sur lequel est enroulé le cône condensateur.
Le guipage 42 ne se continue pas sur la pièce de cuivre 51 par ce que celle-ci est au même potentiel que le cylindre métallique 27 et qu'il n'y a,, 'en conséquence, aucune tension électrique supportée par le polyty- rené situé entre les deux il n'y aurait donc aucune ionisation d'espaces vides qui pourraient se former cet endroit par le re- trait du polystyrène à distance de la pièce métallique 51.
Sur la partie de l'âme qui se trouve au-delà du cylindre métallique 27, cependant, l'enroulement 42 par son adhérence au polystyrène prévient la formation d'espaces vides dans lesquels le phénomène d'ionisation pourrait se produire et il est utile de pro- longer cet enroulement jusqu'au point indiqué sur la figure 2 pour empêcher tout déplacement de la couche de papier 12 pendant le rem- plissage.