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Système téléphonique.
La présente invention concerne des systèmes téléphoniques et plus particulièrement l'emploi de moyens d'interception d'appel pour des lignes à participants multiples'fonctionnant sur la base d'une sonnerie à code.
Suivant la présente invention, on a prévu en combinaison avec chacune des lignes sur lesquelles des appels doivent être interoeptés, un appareillage d'interception d'appel qui oom- prend un enregistreur fonctionnant sous l'effet de signaux de sonnerie transmis dans la ligne et présentant des mises au point oorrespondant individuellement aux signaux de codes différents. Des moyens supplémentaires commandés par l'enregis- treur sont prévus pour diriger vers un poste d'opératrice des appels qui doivent être interceptés. La disposition de l'enregistreur est telle que différentes mises en position sont données aux trajets de marquage commandés par celui-ci, suivant le coté de la ligne par lequel le courant de sonnerie est transmis et suivant qu'on emploie une sonnerie en pont ou divisée.
L'appareillage qui fonctionne pour envoyer les appels
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au poste d'opératrice est commandé directement par un ou plusieurs de ces trajets de marquage. L'agencement de l'en- registreur est tel qu'il fonctionne comme dispositif compteur, différentes mises au point lui étant données suivant le nom- bre de périodes de sonnerie constituant un code de sonnerie.
Différentes mises au point sont également données à cet en- registreur suivant la longueur des périodes individuelles de sonnerie dans le code choisi. Grâce à ces différents fonc- tionnements sélectifs caractérisant l'action de l'enregis- treur, l'appareillage est particulièrement avantageux dans son emploi avec des lignes à participants multiples desservant un grand nombre de postes.
L'invention sera miaux comprise à la lecture de la des- cription qui suit d'un mode de réalisation qui est donnée à titre d'exemple et doit être prise conjointement avec les dessins annexés, fig. 1 à. 4. Ces dessins, mis bout à bout, montrent schématiquement un système téléphonique automatique du type usuel, les détails des agencements d'interception suivant la présente invention étant représentés en particu- lier aux fige 2,3 et 4.
Le système est supposé renfermer un certain nombre de lignes individuelles telles que la ligne 10 s'étendant vers le poste A et un certain nombre de lignes à participants tel- les que la ligne 11 s'étendant vers les postes B;C et D. Des communications sont établies au moyen de commutateurs automa- tiques, par exemple du type vertical et rotatif, sous l'effet de la formation au cadran de cinq chiffres dont deux servent à la sélection de la caractéristique appropriée de sonnerie.
A chaque ligne se trouve associé un commutateur de ligne tel que 15 ou 20 Sont la fonction est de combiner à la ligne un sélecteur libre tel que 25 lorsqu'un appel est amorcé dans la ligne. Ce commutateur répond alors au premier chiffre formé au cadran et recherche un connecteur libre tel que 30, Les chiffres restants sont transmis à ce commutateur et deux d'entre eux servent à amener ses frotteurs en prise avec la
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ligne désirée tandis que les deux autres chiffres sont em- ployés pour choisir le'code de sonnerie requis. Ces chiffres qui sont de préférence le quatrième et le cinquième sont re- çus respectivement sur un premier commutateur de sélection de code qui peut être un groupe de relais ou un commutateur ro- tatif et un second commutateur de sélection de code tel que le commutateur accessoire 120.
On a supposé que le système est capable de traiter jusqu'à quarante participants sur une ligne, auquel cas il y aura vingt codes différents qui peu- vent être appliqués à l'une ou à l'autre branche de la ligne.
Ces codes sont constitués de la manière normale au moyen de sonneries longues et courtes et chacun d'eux est séparé en deux parties sensiblement égales par un intervalle d'espa- aement dans lequel certains changements peuvent être effea- tués dans l'équipement. Pour que le code ne devienne pas trop grand on emploie seulement une seule longue sonnerie et au maximum quatre courtes sonneries dans chaque moitié de n'importe quel code, et des sonneries longues et courtes ne sont jamais utilisées ensemble dans la même moitié du code.
Les différents oodes sont produits par l'interrupteur de son- nerie 50 qui est mis en fonctionnement lorsque la terre est appliquée au conducteur de démarrage C36 lors de la prise en servioe du connecteur et vient au repos à la fin du cycle suivant l'enlèvement de la terre du conducteur de démarrage.
Les vingt conducteurs représentant différents codes sont re- liés aux différentes rangées de contacts fixes (dont une seule est représentée) du commutateur accessoire 120 et de commuta- teurs semblables associés à d'autres connecteurs et des opé- rations de sélection de frotteur sont effectuées par le pre- mier commutateur de sélection de code de sorte que le code approprié est choisi et appliqué à la branche appropriée de la ligne.
L'interrupteur de sonnerie 50 comporte un conduo- teur de collecte C33 auquel la terre est appliquée au commen- aement de chaque cycle de code de façon à amorcer l'opération de sonnerie et à empêcher la transmission d'un code incomplets
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L'interrupteur de sonnerie est également disposé de façon à appliquer la terre au conducteur 038 pendant chaque période de sonnerie courte et pendant un court intervalle ensuite, et également pendant un court intervalle pendant la période d'espacement entre les deux moitiés du code.
L'établissement d'un appel ordinaire se fait suivant la pratique usuelle et sera considéré brièvement en dehors de l'équipement d'interception. Si l'abonné du poste A dé- sire appeler le poste B qui est supposé être en service, lorsque l'abonné appelant A enlève son récepteur, son com- mutateurde ligne 20 recherche et prend en service un sélec- teur libre tel que 25 et ce commutateur répond au premier chiffre formé au cadran et choisit un connecteur libre tel que 30. On supposera que ce commutateur répond alors au se- cond chiffre et au troisième chiffre pour mettre en prise ses frotteurs avec la ligne désirée 11, s'étendant vers le poste B.
En réponse au quatrième chiffre, le premier commuta- teur de sélecteur de code est actionné pour choisir le frot- teur 121 ayant accès au groupe de cinq conducteurs de code renfermant celui fournissant le code pour envoyer le signal au poste B. Le chiffre final sert à actionner l'aimant 123 du second oommutateur de sélection de code 120, qui fournit alors le code requis. En même temps, le relais R90 est com- mandé de préférence au moyen d'un autre frotteur du commuta- teur 120 de sorte qu'il est actionné ou non suivant que le dernier chiffre est pair ou impair. Le relais R90, à ses con- tacts 91-94, détermine par quel côté de la ligne la sonnerie doit s'effectuer. On supposera que le -code désignant le poste B comprend deux courtes périodes de sonnerie suivies d'une courte période de sonnerie avec un intervalle d'espacement en- tre elles.
De plus, comme ainsi qu'on le voit à la fig. 4, la sonnerie 12 du poste B est reliée au,conducteur négatif 11a au moyen du condensateur 15, il est nécessaire que le relais R90 soit actionné et par conséquent le chiffre final sera 2, ce qui amène lecommuateur 120 à venir en prise
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avec sa seconde série de contacts.
Si la ligne se trouve occupée, le son d'occupation est renvoyé au participant appelant de la manière usuelle et ce participant défait la communication en replaçant son récep- teur. Si la ligne est libre, le frotteur d'essai ne rencontre pas la terre et des circuits sont préparés pour le relais R100. Lorsque la terre est appliquée au conducteur de collec- te 033 au commencement du cycle de sonnerie, le relais est excité au moyen de son enroulement inférieur en série avec le relais d'interruption dans le commutateur de ligne 15, qui est relié à la batterie et au conducteur lla. Le relais d'in terruption fonctionne alors de la manière usuelle pour débar- rasser la ligne des connexions normales de batterie et de ter- re pour faire fonctionner le relais de ligne R130.
Le relais R100 se verrouille au moyen de son enroulement supérieur et en 101 et 103, il complète le circuit de sonnerie qui s'étend du générateur 40 par l'interrupteur 50, le conducteur de code 2S-1S. le second contact et le frotteur 122, les contacts de l'autre commutateur de séleotion de code 93, par 111, 101, 11a, 15',la sonnerie 12 vers la terre. Les sonneries des au- tres participants de la ligne qui sont reliées au conducteur négatif lla sont également actionnées à ce moment mais par suite de la nature du code, ces participants remarquent que l'appel arrivant ne leur est pas destiné. Un son de sonnerie en retour peut être prévu de la manière usuelle pour indiquer la progression de l'appel au participant appelant.
Lorsque le participant appelé répond, un circuit de bou- cle est complèté en travers des conducteurs lla et llb et le relais R110 est alors actionné- au moyen de 92, 115, 103, du conducteur llb et du circuit indiqué précédemment. On remar- quera que si la sonnerie en pont est utilisée, par exemple pour envoyer le signal au poste D; le circuit de sonnerie com- prend l'enroulement supérieur du relais R110, hien que ce re- lais ne soit pas actionné par du courant alternatif seul.Par suite du fonotionnement du relais R110, le circuit de sonne-
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rie est ouvert en 111 et/ou 115, et le son de sonnerie en retour est coupé et le circuit de conversation est complè- té en 113 et 114 de sorte que les participants peuvent oon- verser.
A la fin de la conversation, lorsque le participant ap- pelant raccroche, le relais de ligne dans le connecteur est libéré et par conséquent le potentiel de retenue est enlevé du commutateur d'essai et tout l'équipement est ramené à la normale.
Si l'on se reporte maintenant plus particulièrement aux fig. 2,3 et 4 on voit que l'appareil d'interception d'appel comprend un enregistreur 305, un appareillage chercheur de ligne de jonction d'interception 400 et un groupe de re- lais de commande. Si l'on suppose que le poste B a été dé- connecté du service et que le code assigné à celui-ci com- prend deux courtes périodes de sonnerie, un intervalle d'es- pacement et une courte période de sonnerie, le conducteur 0284 qui correspond au côté négatif de la ligne 11 est mis en connexion en croix au moyen des cadres 325 et 326 sur le conducteur 0380. Si la ligne 11 est libre et qu'un appel pour le poste B est prolongé au moyen du connecteur 30, la terre est appliquée au conducteur 11c et sert à faire fonc- tionner le relais R220 au moyen de 201 et de 216.
Le relais R220 prépare alors en 221 et 222 des circuits pour les relais de sonnerie négatif et positif R250 et R260, en 223 il exci- te le relais R310, en 224 il ouvre un point dans le circuit de l'aimant de libération 375,en 225 il prépare un circuit pour le relais R245, et en 226 et en 227 il met à la terre les conducteurs de marquage 0285 et C286. Le relais R310 ouvre en 311 un point dans le circuit du relais R200 et en 312 il excite le relais R320. Le relais R320 prépare en 321 un circuit pour l'aimant de fonctionnement 374 du commuta- teur accessoire 370 et en 322 il ouvre un point dans le air- cuit des relais R350 et R360. Aucun autre changement de circuit n'a lieu jusqu'à ce que l'opération de sonnerie oom- mence.
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Lorsque le premier lancement court de courant de son- nerie est transmis dans le oôté négatif de la ligne 11, le relais R250 est excité au moyen de 254, 211 et 221 et du conducteur lla, mais comme le courant de sonnerie n'est pas transmis par le conducteur positif de ligne llb, le relais R260 n'est pas actionné. Le relais R250 excite en 251 le re- lais R230, en 253 il interrompt le circuit pour le relais R310 et en 252 il excite les relais R265 et R300 à partir de la tefre, par 223, 248, 252, l'enroulement supérieur de R265 vers la batterie et par 271, 0280, l'enroulement inférieur de R300 vers la batterie. En 231 le.relais R230 se verrouille par son enroulement inférieur à la terre en 223, et en 232 et233 il transfert la terre du conducteur de marquage 0285 au conducteur de marquage 0284.
Le relais R265 se verrouille en 267 au moyen de son enroulement inférieur et en 266 il pré- pare un circuit pour le relais R270, Le relais R300 prépare un circuit de verrouillage pour son enroulement supérieur en 302, et en 301 il ouvre un point dans le circuit du relais R270. Un peu après le fonctionnement du relais R300, l'inter- rupteur de sonnerie 50 applique la terre au conducteur 038, de sorte que l'enroulement supérieur du relais R300 est exci- té. Comme la terre est maintenue sur le conducteur 038 pen- dant un court intervalle après que la courte période de son- nerie expire, le relais R300 est maintenu actionné jusqu'après la libération du relais R250.
Le relais R310 revient à la nor- male un peu après le fonctionnement du relais R250, et en 312 il interrompt le circuit pour le relais R320 qui est tou- tefois rendu suffisamment lent pour ne pas se libérer pendant une courte période de sonnerie, et en 313 il complète le air- cuit pour l'aimant 374 qui fait par conséquent avancer les frotteurs 371-3 d'un cran.
Les ressorts hors de normale 376 et 377 sont alors ao- tionnés pour préparer des circuits pour le relais R245 et l'aimant de libération 375. A la fin de la première période courte du courant de sonnerie, le relais R250 revient à la' @
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normale, ce qui, en 253s excite de nouveau le relais R310 et en 252 ouvre le circuit de fonctionnement pour le relais R300.
Un peu après la libération du relais R250, linterrupteur 50 enlève la terre du conducteur 038, après quoi le relais R300 se libère.
Au commencement de la seconde période courte de sonnerie, le relais R250 fonctionne de nouveau pour libérer le relais R310 qui actionne l'aimant 374 pour faire avancer les frot- teurs 371-3 d'un nouveau cran. Le relais R300 est de nouveau actionné et reste maintenu jusqu'à ce que la terre soit enle- vée du conducteur C38. Le relais R250 se libère à la fin de la période de sonnerie et le relais R310 est alors remis en fonctionnement.
La seconde période courte de sonnerie est suivie d'une période d'espacement pendant laquelle la terre est appliquée au conducteur C38 par l'interrupteur de sonnerie 50. Le relais R270 est alors excité et en 271 il ouvre un point dans le cir- cuit pour le relais R300 et en 279 il met à la terre le conduc- teur C289. Dans le cas présent, le fonctionnement momentané du relais R270 pendant l'intervalle d'espacement séparant les deux premières sonneries courtes et la troisième sonnerie cour- te est sans effet. On comprendra que le relais R270 est li- béré par l'enlèvement de la terre du conducteur C38 avant que la transmission de la seconde partie du code commence.
Lorsque la troisième sonnerie courte est transmise au moyen du conducteur de ligne négatif lla, les relais R250 et R310 fonctionnent exactement de la manière décrite ci-dessus pour transmettre une autre impulsion à l'aimant 374. de sorte que-les frotteurs 3713 sont avancés pour mettre en prise leurs troisièmes contacts associés. A la fin de la troisième sonne- rie courte, les relais R350 et R300 se libèrent et le relais R310 fonctionne à nouveau.
Au commencement du cycle suivant de code, l'interrupteur de sonnerie applique la terre au conducteur C33, après quoi
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le relais R245 est excité par 225, 0283, 376, C276, 246'. l'enroulement supérieur de R245,vers la batterie. Le relais R245 complète alors à ses contacts X un circuit.de verrouil- lage pour son enroulement supérieur, en 246' il ouvre son circuit initial d'excitation, en 246 il prépare un circuit pour le relais R200, en 248 il libère les relais R265, R310 et R320 et en 249 il complète un circuit pour le relais R240, s'étendant dans le cas présent de la terre, par 226, 232,0284, la connexion en croix aux cadres 325 et 326, 0380, 353, 363, le troisième contact et le frotteur 371, 0282, 249, R240 vers la batterie.
Le relais R240,en 241, actionne alors le relais R450 au moyen de 0274, en 242 il ouvre un point dans le circuit du relais R200, et en 244 il applique le potentiel de batterie de marquage au moyen de l'enroulement du relais R210 au conducteur 0273 s'étendant vers les contacts fixes 417 du commutateur chercheur 415. Il est à remarquer que par suite de la caractéristique de libération lente du relais R310, le relais R240 fonctionne pour ouvrir le circuit pour le relais R200 avant la libération du relais R310, de sorte que dans ce cas où l'appel doit être intercepté, le relais R200 est empêché de fonotionner. Le relais R450 actionne en 451 l'aimant 422 à partir de la terre au moyen de 443, de 451 et 431 et l'aimant 422, en 423, excite le relais lent à se libérer R430.
Le relais R430 ouvre en 431 le circuit pour l'aimant 422 qui se désexoite e fait avancer les frot- teurs du commutateur 415 d'un oran et en 423 libère le relais R430, lequel ouvre en conséquence le circuit de l'aimant qui se libère donc et ferme de nouveau le circuit du relais. Cet- te action réciproque de l'aimant 422 et du relais R430 con- tinue jusqu'à ce que les frotteurs du commutateur rencontrent les contacts terminant les conducteurs de la ligne appelée 11.
Lorsque le frotteur 420 rencontre son premier contact l'enroulement inférieur du relais R430 est excité en série avec l'enroulement inférieur du relais R440 et du relais R210<
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Le relais R430'reste alors aotionné'pour empêcher un nouveau fonctionnement de l'aimant 422 et le relais R440 fonctionne et se verrouille à la terre au moyen de 445 et 434 et des enroulements inférieurs des relais R430 et R440. En 443 le relais R440 ouvre un nouveau point dans le circuit de l'ai- mant 422, en 442 il allume la lampe de signal d'appel entrant 411 au poste d'opératrice 410 et en 441 et en 446 il relie les conducteurs de ligne lla et llb aux contacts de pointe et d'anneau du jack 412.
En fonctionnant, le relais R210 se verrouille au conducteur 11c mis à la terre, au moyen de 214 et 215 en mettant en même temps en court-circuit les enrou- lements inférieurs des relais R430 et R440 et en retenant ce dernier au moyen de son enroulement supérieur. Le relais R210 ouvre également en 211 et 212 les circuits pour les relais R250 et R260, en 213 il libère le relais R450 et en 2l6 il libère le relais R220.
Le relais R220 ouvre alors en 223 les circuits de verrouillage pour les relais R20 et R245 et éga- lement la partie commune des circuits de fonctionnement et de verrouillage pour les relais R265, R300, R310, R320, en 226 et 227 il déconnecte de la terre les conducteurs 0284 et C286 ce qui libère le relais R240, et en 224 il excite l'aimant de libération 375.Les frotteurs du commutateur 370 sont par conséquent ramenés à la normale, après quok les ressorts hors de normale 377 sont ouverts pour désexciter l'aimant de libération 375. Le relais R240, en revenant à la normale, interrompt en 244 le circuit initial de retenue pour le relais R440 et en 243 il complète un circuit de retenue différent.A la suite de la libération de l'enregistreur 305 de la manière expliquée,
aucun nouveau fonctionnement de l'appareillage dans le circuit de ligne de jonction d'interception ne se produit jusqu'à ce que le participant appelant déconnecte pour amorcer la libération du train de commutateurs actionné. A la suite de la libération des relais R430 et R450, aucun autre fonc- tionnement de l'appareil chercheur 400 ne se produit jusqu'à ce que la connexion soit défaite au poste appelant.
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Lorsque l'opératrice introduit la fiche de réponse ter- minant son circuit de cordon dans le jaok 412, un pont de cou- rant continu est mis en connexion entre les contacts de poin- te et d'anneau pour faire fonctionner le relais d'interrup- tion de sonnerie R110 au moyen de son enroulement supérieur.
Le relais R110 se verrouille alors au moyen de son enroulement inférieur, arrête l'opération de sonnerie et établit le air- cuit de conversation désiré entre l'abonné appelant et le poste d'opératrice 410.
La libération de l'appareillage chercheur 400 est sous la commande de l'abonné appelant. La libération du train de commutateurs actionnés, y compris le commutateur connecteur 30 est effectuée de la manière usuelle et lors de oelle-oi la terre est enlevée du conducteur 11c, en suite de quoi le relais R210 et le relais R440 sont libérés. A la suite de la libération de ces deux relais tout l'équipement dans le oir- cuit de ligne de jonction d'interception et d'appareillage chercheur 400 est ramené complètement à la normale.
Il résulte clairement de l'explication qui précède que si pendant l'opération de sonnerie l'enregistreur 305 est actionné jusqu'à une position qui ne correspond pas à un trajet et de marquage qui est établi par mise en connexion en croix d'un des trois conducteurs 0284, 0285 et 0286 avec un des conducteurs de marquage se terminant à la section de cadre 326, aucun circuit n'est complété pour le relais R240 et en conséquence l'appel n'est pas intercepté.
Si donc un courant de sonnerie comprenant deux périodes de sonnerie courtes, un intervalle d'espacement et deux périodes de sonnerie oour- tes supplémentaires est transmis par le côté négatif de la ligne 11, les frotteurs du commutateur 370 seront en prise aveo leurs quatrièmes contacts à la fin du premier cycle de sonnerie, de sorte que le relais R240 n'est pas exoité. Lors- que le relais R245 fonctionne, il libère les relais R265, R310 et R320 et le relais R310 actionne en 311 le relais R200.
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Le relais R200, en 202, se verrouille au conducteur mis à la terre 11c, et en 201 il libère le relais R220. Ce relais déconnecte en 221 et 222 les relais R250 et R260 des conduc- teurs de ligne, en 223 il libère les relais R230 et R245 et en 224 il excite l'aimant de libération 375 pour ramener à la normale l'enregistreur 305.
Seul le relais R200 est alors laissé excité dans le circuit de ligne de jonction d'interception et ce relais est libéré lorsque le participant appelant déconnecte pour provo- quer la libération du train de commutateurs aotionnés.
La manière dont le circuit de ligne de jonction d'in- teroeption fonctionne sous l'effet de courant de sonnerie transmis par le conducteur de ligne positif llb est sensible- ment la même que celle exposée ci-dessus, sauf que le relais R260 est excité à la place du relais R250. Le relais R260 remplit les mêmes fonctions, sauf celle de complèter le cir- cuit pour le relais R230. Le relais R230 n'étant pas action- né, la terre est appliquée au conducteur de marquage 0285 au lieu du conducteur de marquage 0284, de sorte que si l'ap- pel doit être intercepté, le conducteur C285 doit être relié en croix, à l'endroit du cadre 325, 326, au conducteur de marquage qui correspond au code du poste en question.
Il est évident que lorsque l'on emploie la sonnerie divisée, le même code:peut être utilisé pour désigner deux postes différents dont l'un est en service et est pourvu d'une sonnerie reliée entre l'un des côtés de la ligne et la terre et l'autre est hors de service mais est normalement équipé au moyen de son- nerie en connexion entre l'autre côté de la ligne et la terre. De plus, si la connexion est établie à partir de deux conducteurs 0284 et 0285, l'interception se fera sur un code particulier, quelle que soit la branche par laquelle il est transmis.
Si on utilise une sonnerie en pont pour envoyer lesignal à l'abonné appelé, les deux relais R250 et R260 sont excités pendant une opération de sonnerie. Dans ce cas le conducteur
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de marquage 0286 est utilisé comme conducteur relié en croix aux conducteurs de marquage se terminant à la section de oa- dre 326 dans le but de déterminer quels appels doivent être interceptés, et les conducteurs 0284 et C285 ne sont pas employés.
Comme on l'a mentionné précédemment,différentes mises au point sont données à l'enregistreur 370 suivant que le code d'un signal de sonnerie transmis par la ligne 11 con- tient ou ne contient pas une longue période de sonnerie.
Lorsqu'une longue sonnerie n'est pas comprise dans le code de sonnerie transmis, le fonctionnement du circuit de ligne de jonction d'interoeption est semblable à celui décrit ci- dessus. Lorsqu'au contraire le code transmis renferme une longue période de sonnerie le relais R250 ou bien le relais R260 reste actionné pendant toute cette période pour main- tenir désexcité le relais R310. Une semblable période dépas- se la période de libération du relais R320 et par conséquent le relais R320 revient à la normale et en 322, actionne le relais R350 ou bien le.relais R360 suivant la mise en posi- tion des frotteurs 371, 372 et 373. Si la longue période de sonnerie est la première dans le code, ces frotteurs seront en prise avec leurs premiers oontaots et par conséquent le relais R350 sera actionné.
Le relais R350 se verrouille alors à la terre en 359, en 352, 354, 356 et 358 il prépare certains des trajets de marquage qui correspondent aux codes ayant une longue période de sonnerie initiale, et en 351, 353,355 et 357 il ouvre certains des trajets de marquage qui correspondent à des codes dont les premières périodes de sonnerie sont courtes.
Si la longue période de sonnerie n'est pas la première période de sonnerie du code, un circuit est complété en 322 pour le relais R360 par le second, le troisième, le quatrième eu le cinquième contact du frotteur 373. Le relais R360, en 369 se verrouille alors à la terre en 223, et en 361 à 368
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il redispose les trajets de marquage commandés par l'enregis- treur 305- de façon que ceux des trajets sont préparés qui correspondent aux codes contenant plus d'une longue sonnerie, ou aux codes dans lesquels la longue sonnerie est disposée dans la partie finale du code.
On comprendra que le fonctionnement de l'un ou des deux des relais R350 et R360 ne gêne en aucune façon le fonction- nement du commutateur enregistreur 370 pour compter le nombre de périodes de sonnerie du code. Lorsque donc le relais R310 revient à la normale au commencement d'une longue période de sonnerie, il excite l'aimant 374, de sorte que les frotteurs du commutateur 370 sont avancés d'un cran avant la libération du relais R320. La libération subséquente du relais R320 pour résultat la désexcitation de l'aimant 374 et le fonctionnement simultané de l'un ou de l'autre des relais R350 et R360.
Comme on l'a mentionné précédemment, l'agencement de l'enregistreur 305 est tel que si la première moitié d'un code de sonnerie comprend plus de deux périodes de sonnerie, la mise au point de l'enregistreur est changée par le fonction- nement d'un des relais R340 et R330 pendant l'intervalle d'es- pacement séparant les deux moitiés du code. Si donc les frot- teurs du commutateur 370 sont aotionnés pour venir en prise avec leurs troisièmes contacts pendant la première moitié du code de sonnerie, le relais R340 est excité sous l'effet du fonctionnement du relais R270 pendant l'intervalle d'espace- ment.
Le relais R340, en 348, se verrouille à la terre en 223, en 341 à 346 il redispose les trajets de marquage de façon que tous les trajets qui correspondent à des codes renfermant trois périodes de sonnerie dans la première moitié soient préparés et en 347 il ouvre un point dans le circuit pour le relais R330.
Si les frotteurs du commutateur 370 sont actionnés pour venir en prise avec leurs quatrièmes contacts pendant la première moitié du code transmis, le relais R330 est excité sous l'effet
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du fonctionnement du relais R270, et en 335 il se verrouille à la terre et en 331 à 334 il redispose les trajets de marquage de façon que tous les trajets qui correspondent à des codes renfermant quatre périodes de sonnerie dans la première moi- tié, soient préparés. Il résulte clairement de l'explication qui précède de la libération du circuit de ligne de jonotion d'interception que tous les relais actionnés parmi les relais R330, R340, R350 et R360 sont désexcités et reviennent à la normale sous l'effet de la libération du relais R220 pour décon- neoter de la terre le conducteur 0288.
On comprendra que si plusieurs des postes sont hors de service sur une ligne, ils peuvent être traités par des con- nexions en croix appropriées pourvu que dans aucun cas les deux extrémités d'un sauteur ne puissent être reliées à une borne vers laquelle une autre connexion a déjà été faite.
Il va de soi qu'en pratique il sera commode de relier par fils des circuits de ligne de jonction d'interception de façon permanente aux rangées de contaots fixes du commuta- teur chercheur 415 et de faire en sorte que par l'emploi d'un cadre approprié de connexion en croix, les conducteurs de conversation représentés, partant des rangées de contacts fi- xes 416 et 418 et les connexions venant des contacts 211 et 212 sont à la fois reliés à des lignes sur lesquelles l'in- teroeption est désirée.
Revendications.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.