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" Stylographe "
La présente invention est relative à un stylographe dans lequel l'organe d'écriture est constitué par une bille métallique qui tourne au contact d'un siège pendant l'écriture
Dans le but de donner lieu à un déplacement très doux de la bille au contact de son siège, celui-ci est cons- ' titué en une matière antifriction. Un déplacement de ce genre favorise grandement l'obtention d'un trait parfait, même meilleur que celui qu'on peut tracer à l'aide d'une plume.
Le stylographe suivant l'invention présente l'avan- tage de pouvoir être utilisé avec des ancres qui ne sont pas à base d'un liquide lubrifiant, tel que l'huile, qui sont, par exemple, à base d'eau.
En principe, on peut utiliser n'importe quelle matière antifriction mais on a avantage à utiliser un siège @
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en graphite fritté à haute pression plutôt qu'un métal ou un alliage antifriction, tel qu'un alliage à base de plomb, d'étain ou d'antimoine.
Un effet semblable peut être obtenu dans le cas d'un siège en une autre matière, en garnissant la surface de ce siège d'une mince couche de graphite obtenue par dépôt sur ce siège, de graphite colloïdal incorporé à l'encre contenue dans le stylographe.
Le siège de la bille en une matière antifriction peut avantageusement présenter un logement en forme de calotte sphérique pour la bille, ayant le même rayon de courbure que celle-ci et dans lequel les rainures qui y sont ménagées pour la répartition de l'encre sur la bille à partir d'un canal en communication avec le réservoir d'encre sont des rainures spiralées enroulées dans deux sens opposés.
En particulier, ces rainures spiralées ont la forme de parties d'hyperboles. Sous cette forme, elles contribuent particulièrement bien à distribuer régulièrement sur toute la surface de la bille l'encre amenée par le canal en communication aved le réservoir.
D'autres particularités et détails de l'invention apparaîtront au cours de la description des dessins annexés au présent mémoire, qui représentent schématiquement , et à titre d'exemple seulement, quelques formes de réalisation d'un stylographe suivant l'invention.
La figure 1 est, à échelle plus grande que la réalité , une coupe dans une extrémité d'un stylographe suivait 1'invention.
La figure 2 est, à plus petite échelle, une coupe dans une partie d'un stylographe suivant l'invention.
La figure 3 est une vue dans le sens de la flèche X de la figure 1, du siège de la bille.
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La figure 4 est, à plus grande échelle, une vue semblable à celle de la figure 3 dans une variante de ce siège.
Les figures 5 et 6 sont des coupes semblables à celle de la figure 1 dans des variantes de la pièce d'extré- mité d'un stylographe suivant l'invention.
Dans ces différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques.
A la figure 1, on a représenté une des extrémités d'un stylographe dans laquelle lioragen d'écriture est cons- titué par une bille métallique 2 qui tourne au contact d'un siège 3 en graphite fritté à haute pression. Ce siège en graphite est inséré dans une pointe 4 fixée à un corps 5 (figure 2) contenant un réservoir d'encre 6.
Le siège 3 présente un logement 7 en forme de calotte sphérique pour la bille. Ce logement a le même rayon de courbure que celle-ci. Un canal de petite section 8, dont le diamètre est égal au maximum à la moitié du diamètre de la bille 2,met la partie médiame de la calotte sphérique 7 en communication avec le réservoir 6. Des rainures radiales 9 ( figure 3) sont ménagées dans ce logement pour la réparti- tion de l'encre sur la bille à partir du canal 8.
La profondeur de la calotte sphérique 7 est d'environ 25% du diamètre de la bille. Si cette profondeur était sen- siblement plus grande, les frottements de la bille contre son siège pendant l'écriture risqueraient d'être trop grands.
Bien que cette proportion de la profondeur de la calotte sphérique par rapport au diamètre de la bille ae soit révélée avantageuse, on comprend que l'on puisse s'en écarter légèrement en la maintenant, par exemple, entre 20 et 30 % sans faire varier considérablement les frottements entre la bille et son siège..
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La bille 2 est maintenue en place au moyen d'une sertissure 10 dont le bord en contact avec la bille est poli. De ce fait, on répartit le mieux possible.l'encre sur la surface de la bille qui va venir en contact avec le papier au cours de l'écriture.
Afin de favoriser la répartition de l'encre sur la bille, on a intérêt à augmenter le nombre de rainures telles que 9. Toutefois, en pratique, on ne peut employer que quelques rainures afin de ne pas réduire trop fortement la surface d'appui du siège 7 pour la bille.
Une meilleure répartition de l'encre à la surface de la bille peut être obtenue en utilisant des rainures spiralées enroulées dans deux sens opposés, telles que celles représentées en 11 à la figure 4. Ces rainures spiralées sont constituées par des parties d'hyperboles. Elles jouent par suite de la rotation de la bille, le rôle d'une pompe qui entraine l'encre à partir du canal 8.
Au lieu d'amener l'encre à la bille par un canal 8 débouchant dans la partie médiane de la calotte sphérique 7, on peut aussi utiliser des canaux 12 (fjgure 5) alimentant une couronne 13 débouchant autour du siège central .3. En pratique, on s'arrange pour que la surface de contact du siège avec la bills soit sensiblement la même que dans le cas où l'amenée d'encre se fait dans la partie médiane du siège.
Dans le cas d'emploi d'une ence très fluide, par exemple d'une encr à base d'eau, on peut avoir intérêt à employer une mèche 14 ( figure 6) dans le canal d'alimen- tation de la bille.
Eventuellement, le siège 3 3 peut être constitué en une natLère ntifriction autreque du graphite fritte à haute pression. On peut utiliser, par exemple, du plomb,
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de l'étain, de l'antimoine ou un alliage antifriction à base d'au moins un de ces métaux. On peut aussi, dans le das d'.une bille métallique et d'un siège métallique en une matière qui n'est pas antifriction, rendre doux le dépla- cement de la bille au contact de son siège, en tapissant celui-ci de graphite colloïdal provenant, par exemple, d'encre à laquelle il a été incorporé.
Afin d'adapter le mieux possible le logement 7 à la bille 2, on peut, après sertissage de la bille, monter le stylographe dans un bras fixe reposant par la bille sur un disque que l'on fait tourner à la façon d'un disque de phonographe. Eventuellement, une suspension de matière abrasive très fine est introduite entre la bille :;et son siège.
REVENDICATIONS.
1. Stylographe dans lequel l'organe d'écriture est constitué par une bille métallique qui tourne au contact d'un siège pendant l'écriture, caractérisé en ce que le siège susdit est en une matière antifriction.