BE467843A - - Google Patents

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BE467843A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D01NATURAL OR MAN-MADE THREADS OR FIBRES; SPINNING
    • D01GPRELIMINARY TREATMENT OF FIBRES, e.g. FOR SPINNING
    • D01G5/00Separating, e.g. sorting, fibres
    • DTEXTILES; PAPER
    • D02YARNS; MECHANICAL FINISHING OF YARNS OR ROPES; WARPING OR BEAMING
    • D02GCRIMPING OR CURLING FIBRES, FILAMENTS, THREADS, OR YARNS; YARNS OR THREADS
    • D02G3/00Yarns or threads, e.g. fancy yarns; Processes or apparatus for the production thereof, not otherwise provided for

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Nonwoven Fabrics (AREA)

Description


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    "TRIAGE   DE FIBRES" les toisons de cachemire et celles de poil de cha- meau comportent chacune des fibres basses et des fibres de barbe. Les fibres basses ont une grande valeur pour la fabri- cation de tissus, tandis que les fibres de barbe sont à reje- ter. Certains types de laines comportent des poils grossiers qui sont indésirables et les expressions : "fibre de barbe", "poil de barbe" et "fibre grossière" comprennent ce poil grossier de laine. D'autres toisons ou nappes contenant des fibres de barbe ou grossières indésirables rentrant dans le 

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 cadre de l'invention sont évidentes pour les personnes du métier. L'invention est relative à un procédé et un appareil nouveaux et perfectionnés permettant de séparer les fibres basses de valeur des fibres de barbe indésirables. 



   On va expliquer l'invention en se référant au cache- mire quoiqu'il soit évident pour les personnes du métier qu'elle est également applicable au poil de chameau, à la lai- ne et à toute autre toison animale comportant des fibres re-   lativement   fines et des fibres grossières. 



     La.   toison de cachemire provient de la chèvre de Cachemire qui est native du Thibet et du Nord de   l'Inde.   Elle arrive sous forme de balles et elle consiste en un mélange de fibres basses, de fibres de barbe, de pellicules, d'huile ou de graisse naturelle et de saletés. On enlève la graisse et la saleté par un nettoyage qui laisse une masse confuse, consistant   en,   environ, 75% en poids de fibres basses, 25% de barbe, plus des pellicules. Antérieurement à la présente invention, pour autant qu'on le sache, on cnlevait les fibres de barbe et les pellicules par cardage et peignage répétés et aussi, au Japon, en enlevant à la main les fibres de barbe. 



  Pendant chacune des opérations de cardage et de peignage, beaucoup des fibres basses s'accrochaient aux fibres de barbe et étaient enlevées avec elles, de sorte qu'un dessus de ca- chemire (fibres basses longues plus ou moins débarrassées des fibres de barbe) est très coûteux, à la fois du fait des nom- breuses opérations de cardage et de peighage nécessaires pour enlever les fibres de barbe et du fait de la perte en fibres basses enlevées avec les fibres de barbe. En outre, un dessus de cachemire fuit par ce procédé contiont ces fibres de barbe, le pourcentage atteignant souvent 10% en poids.

   Lorsque l'on fait par cardage et peignage des blousses libres de cachemire (fibres basses courtes sensiblement débarrassées des fibres 

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 de barbe), il est nécessaire de régler très étroitement les peignes afin de peigner les fibres basses pour en séparer les fibres de barbe et ceci fait que les fibres basses se brisent en tronçons très courts, de l'ordre d'environ 12mm et la valeur de ces fibres est très limitée. 



   Le but principal de la présente invention est de créer un procédé et un appareil nouveaux servant, à trier les fibres basses et les fibres de barbe, sans réduire indûment la longueur des fibres basses, ce procédé et cet appareil 'étant de fonctionnement économique. 



   D'autres avantages et particularités de l'invention ressortiront de la description qui va suivre d'une forme de réalisation de l'appareil donnée à titre d'exemple, descrip- tion faite en se référant aux dessins annexés dans lesquels : la figure 1 est une vue en plan d'une machine selon l'invention. la figure 2 est une coupe à grande échelle suivant la ligne 2-2 de la figure 1. 



   La figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2. 



     La.   figure 4 est une coupe à grande échelle suivant la ligne 4-4 de la figure 1. 



   La figure 5 est une coupe à grande échelle suivant la ligne 5-5 de la figure 1. 



     La.   figure 6 est une vue de côté de la partie de l'appareil visible sur la figure 4. 



   La figure 7 est une photographie en plan d'une masse en vrac de toison de cachemire telle qu'elle se présente avant enlèvement de la saleté et de la graisse par lavage.   la   figure 8 est une photographie en plan de la feuille de'toison de cachemire produite par lavage de la toison de la figure 6, puis passage dans une machine à carder. 

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   La. figure 9 est une vue en plan de la feuille très mince de fibres basses et de barbe de cachemire alignées, produite au moyen d'un stade préféré du procédé selon l'in- vention. 



   La figure 10 est une coupe à Grande échelle suivant la ligne 10-10 de la figure 9. 



   La figure 11 est une photographie enplan repré- sentant l'aspect des fibres de la figure 9 après que la plus grande partie au moins des fibres de barbe ont été cou- pées en tronçons courts dans un autre stade du procédé. 



   La figure 12 est une photographie en plan repré- sentant l'aspect des fibres basses du cachemire après que la plus grande partie au moins des tronçons coupés des fibres de barbe et des pellicules a été enlevée. 



   La figure 13 est une photographie en plan représen- tant des tronçons de fibres de barbe et des pellicules tels qu'ils se présentent après les avoir enlevés des fibres basses. 



   La section transversale des fibres basses de cache- mire est très uniformément circulaire, le diamètre moyen étant d'environ 15 microns et la longueur varie d'environ 33mm à environ   90mm.   La section transversale des fibres de barbe de cachemire varie depuis une forme circulaire jusqu'à celle d'un ruban, le diamètre en épaisseur variant d'environ 30 à environ 150 microns, le diamètre moyen étant d'environ 60 microns et la longueur variant d'environ 35mm à environ 125mm. Les fibres de barbe sont non seulement plus épaisses que les fibres basses, mais elles sont plus cassantes. Les fibres basses sont normalement très souples et très vrillées tandis que les fibres de barbe sont beaucoup plus rigides et plus droites.

   Ces caractéristiques se voient dans une certai- ne mesure sur les figures 7 et 8 dans lesquelles les fibres 

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 de barbe apparaissent sous forme de poils noirs distincts tandis qu'il est difficile de distinguer les fibres basses vrillées et plus fines qui constituent environ 75 % en poids de la masse représentée. 



   A un point de vue, le procédé préféré selon l'in- vention consiste à disposer les fibres basses et de barbe sui- vant une feuille ou couche très mince (représentée schémati- quement sur les figures 9 et 10) dans laquelle les poils ou fibres de barbe sont sensiblement suivant une seule épaisseur de fibre et sont alignés de façon à s'étendre sensiblement dans le même sens, à placer cette feuille ou couche sur une surface dure puisà mettre en prise des dispositifs cou- pants, espacés, sur la plus grande partie au moins des fibres de barbe de façon à les couper en tronçons courts sans couper Sensiblement les fibres basses   (fig.ll),   après quoi on sépare les fibres basses sensiblement non-coupées (fig.12) des tron- çons coupés de fibres de barbe et de pellicules (fig.13). 



   On soumet d'abord la masse en vrac de toison de cachemire (représentée sur la figure 7) à une opération de lavage, en se servant d'eau et de savon, pour en enlever la graisse et la poussière ; après séchage on fait passer la mas- se résultante de fibres de barbe, de fibres bassee et de pellicules dans une machine à carder (non représentée) qui est munie de préférence d'un habillage métallique. Cette opé- ration donne une feuille mince 14 qui a environ 1m50 de large et dans laquelle les fibres ne sont pas alignées, mais se croisent les unes les autres comme on le voit sur la figure 80 On fait passer cette feuille de la machine à carder sur un transporteur à courroie 15 (fig. 2) qui fait passer continuellement la feuille de la machine à carder dans l'intervalle compris entre les cylindres   18   et 20.

   Le transporteur à courroie passe autour du cylindre 16 qui tourne 

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 dans des paliers portés par le bâti 30. La vitesse de cette courroie peut être d'environ 60cm par seconde. 



   Les arbres des cylindres 18 et 19 tournent chacun dans des paliers placés aux extrémités de chaque cylindre et portés par le bâti 30. La surface du cylindre 18 est au contact, à la fois, de la surface du cylindre 20 et de celle du cylindre 19 mais la surface du cylindre 19 est à une certaine distance de celle du cylindre 20, comme on le voit sur la figure 2. Chacun des cylindres   18   et 19 comporte une garniture en caoutchouc et ils tournent tous deux en sens contraire des aiguilles d'une montre, (en regardant la fig. 2) à l'aide de liaisons appropriées avec l'arbre en- trainé 31. le cylindre 18 tournant à une vitesse   superfî-   cielle d'environ 60cm par seconde et le cylindre 19 à une vitesse plus grande, qui peut être de l'ordre de 80m par sec onde. 



   L'arbre 32 du cylindre 20 tourne dans des blocs paliers 33 placés au voisinage de chacune de ses extrémités et portés par les éléments de bâti 30 et 34. L'arbre 32 porte, à un bout, une poulie 35 qui peut être actionnée par une cour- roie (non représentée), laquelle est à son tour actionnée par un moteur. L'autre extrémité de l'arbre 32 porte une roue dentée (non représentée) engrenant avec la roue dentée 36 (Fig.l) calée sur l'arbre 37 du cylindre supérieur   21.   Ces cylindres 20 et   21   tournent avec une vitesse périphérique plus grande que celle du cylindre 18 et leur vitesse super- ficielle peut être d'environ 1,80 m par seconde, le cylindre 20 tournant dans le sens dextrogyre et le cylindre 21 dans le sens lévogyre (en regardant la fig. 2). 



   L'arbre 37 du cylindre 21 tourne dans des blocs paliers 38 placés près de ses bouts. Ces blocs peuvent cou- lisser verticalement dans des glissières du bâti 30. Ils 

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 sont poussés vers le haut par des ressorts 39 (Fig. 2), l'extrémité inférieure de chacun de ces ressorts se logeant dans une creusure du bloc 33 et l'extrémité supérieure de chaque ressort se loge dans une cavité   du.   dessous   du.   bloc 38. 



  Ces ressorts 39 sont assez forts pour porter à la fois le poids des blocs 38 et celui du cylindre 21. Ces ressorts 39 maintiennent ainsi la surface du cylindre 21 hors de contact avec la surface du cylindre 20 à moins que soit applquée une force-descendante supplémentaire d'intensité suffisante pour les comprimer davantage. 



   Il est prévu une vis de réglage 41 pour chaque bloc-palier 38. La partie supérieure de la tige de chaque vis 41 présente un filetage et ces filets sont en prise dans ceux d'une ouverture taraudée d'un bloc d'acier   44   soudé à la traverse 40 du bâti. L'extrémité inférieure de la tige de chaque vis est de plus petit diamètre et porte également des filets en prise dans une ouverture taraudée d'un bloc d'acier 42 fixé sur le dessus du   bloc 38.   Il y a moins de filets par unité de longueur au haut de la tige de la vis que sur sa partie réduite ; par exemple, sur 25mm, 12 filets pour le premier et 13 pour la seconde et ces deux jeux de filets sont tous deux du même pas, à droite ou à gauche. Avec cette disposition, un tour complet de la vis 41 fait descen- dre ou monter le palier associé de Omm 16, environ.

   En faisant tourner les deux vis 41, on pousse très lentement les blocs-paliers 38 vers le bas, en antagonisme à la pression des ressorts 39 et on règle ainsi, avec délicatesse, la dis- tance entre les surfaces périphériques des cylindres 21 et 20. 



   Des bagues ou colliers taraudés 45 se vissent sur des parties réduites filetées des bouts opposés du cylindre 21, les surfaces périphériques des colliers étant sensiblement au ras de la surface du cylindre. Une série d'axes 46 est fixée 

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 à chaque collier 45 Un fil d'acier 47 ayant un diamètre d'environ 0,25mm, est enroulé autour d'un axe 46, il tourne une fois autour de la surface du cylindre 21, puis est enrou- lé autour d'un axe 46 directement en regard du premier, mais à l'autre bout du cylindre. Un.seul brin de fil tourne donc de façon continue autour du cylindre. Chaque tronçon de fil est parallèle au tronçon voisin et en est à une distance de 3mm environ.

   On peut dévisser les colliers 45 par rapport aux extrémités respectives du cylindre de façon à serrer ainsi, autant qu'on le désire, les fils sur le cylindre et après ce réglage, on peut fixer les fils sur les axes par soudure. On peut fixer chacun des colliers 45 en position de réglage au moyen de vis de fixation (non représentées), qui passent dans des ouvertures taraudées de l'extrémité du collier et viennent en prise sur le bout voisin du cylindre 21. 



   La surface de chacun des cylindres métalliques 20 et 21 est rectifiée très exactement à la fois dans le sens de la longueur et concentriquement avec les surfaces portantes de son arbre et il en résulte que la surface des fils 47 exerce une pression uniforme contre la surface du cylindre 20 sur toute la longueur de la surface du cylindre et pendant chaque tour complet des cylindres 20 et 21. De cette façon, la surface du cylindre supérieur 21 est munie d'une série de fils d'acier 47 très voisins les uns des autres, qui tournent avec le cylindre et portent sur la surface du cylindre infé- rieur 20 avec une pression uniforme que l'on peut régler avec précision en faisant tourner les vis 41. 



   Un réservoir 50, contenant du liquide   d'humidifica-   tion, est porté par une tablette 51 portée elle-même par des traverses 52 du bâti. Une feuille de matière fibreuse 53 est fixée à la paroi métallique élastique 54 du réservoir par une série de boulons 55 qui traversent la barre transversale rigide 56, disposée longitudinalement. Une série de vis 

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 moletées 57 serbà régler ou modifier l'angle de la pièce élas- tique 54 en modifiant ainsi la pression avec laquelle la matière fibreuse est appliquée contre la surface du cylindre 20. Le réservoir 50 et la matière fibreuse 53 ont sensible- ment la même longueur que la surface du cylindre 20 de sorte que   lamatière   fibreuse porte sur toute la longueur de la surface de ce cylindre.

   De préférence, la matière fibreuse est du feutre de laine, dégraissé, très compact et il fait passer l'eau ou autre agent humidifiant du réservoir 50 à la surface du cylindre 20 de manière à appliquer continuellement sur cette surface une couche mince ou pellicule d'humidité. 



  On peut régler les caractéristiques de cette couche en ré- glant les vis de fixation 57, de manière à augmenter ou ré- duire la pression de la matière fibreuse contre la surface du cylindre, et en réglant les boulons 55, de manière à aug- menter ou réduire la pression de la barre transversale 56 contre la surface de la matière fibreuse. 



   Un cylindre 22, garni de caoutchouc, est monté sur un arbre qui tourne dans des paliers portés par le bâti 30, Le cylindre 22 tourne dans le sens dextrogyre (enregardant la fig. 2), à l'aide de liaisons appropriées avec un arbre moteur 66, la vitesse superficielle de ce cylindre étant sensiblement la même que celle du cylindre 20. 



   Deux conduites métalliques 60 partent d'un point voisin de la surface du cylindre 22 pour aller aux carters de ventilateurs 61. Chacun de ces carters contient un venti- lateur 62 qui, en tournant, provoque une aspiration dans le conduit associé 60 et une pression positive dans la sortie de carter correspondant 63. La sortie 63 est reliée par un raccord 64 au bout d'un tronçon de tube de verre 70 dont l'extrémité opposée porte un chapeau 100   (Fig.   1, 4 et 6) dont la partie d'extrémité est de plus grand diamètre que 

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 la partie corps de manière à constituer un canal   circonféren-   tiel 101. Un tube de sortie 102 descend à partir du bas de ce canal 101. 



   Un branchement 71, sensiblement perpendiculaire au tube 70 communique, à un bout, avec l'intérieur du tube 70 au voisinage du chapeau 100. L'autre bout de ce branchement porte un chapeau 100 analogue à celui que l'on vient de décrire. Le tube 71 comporte un branchement 72 dont l'axe est sensiblement perpendiculaire à celui du tube 71 et il communique avec celui-ci juste avant son extrémité portant le chapeau.. Les tubes 70 et 71 sont les premiers d'une série de tubes branchés, qui, comme représenté ici, comporte encore les branchements 73, 74, 75 et 76, mais, bien entendu, on peut en utiliser plus ou moins, suivant les circonstances et, en particulier, suivant le type de fibres à traiter et le degré de triage désiré.

   Il y a lieu de noter que les différents branchements divergent, les uns à partir des autres, sensiblement perpendiculairement, comme cela est représenté ici, de sorte que le courant d'air, en passant d'un branchement au suivant est obligé de changer de sens très brusquement. Bien que l'on ait représenté ici les différents branchements comme perpendiculaires chacun au précédent, on peut aussi les disposer de façon que l'air change de direction de façon même encore plus brusque, si on le désire. On remarquera, en outre, que chaque branche- ment s'étend au delà de son point de jonction avec le suivant de la série de manière à former une chambre à air morte dans le prolongement, suivant   l'axe,   de chaque branchement, chambre munie dans chaque cas d'un chapeau 100 avec chambre annulaire 101 d'où part un tube de sortie 102. 



   Il est prévu une série de disques de fermeture ou d'obturateurs 81, un pour chacun des tubes 102 et chacun 

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 ayant une de ses faces située au voisinage de l'extrémité inférieure du tube correspondant 102 et la fermant normalement. 



  Chacun de ces disques comporte une ouverture 82 (fig. 4) sensiblement de même diamètre que l'ouverture de l'extrémité inférieure du tube correspondant 102. Chaque disque est monté sur un arbre 83 qui tourne continuellement sous la commande d'un moteur de sorte que l'orifice de chaque disque coincide par intermittences avec l'ouverture du tube corres- pondant 102, établissant ainsi périodiquement la communication entre l'intérieur du tube 102 et l'intérieur d'un tube associé 85, coaxial avec le tube 102 et dont l'extrémité ouverte est voisine de la face radiale opposée du disque. Les différents tubes      aboutissent à un collecteur commun 86. 



   Un tube 77 est relié au dernier branchement 76 du système et assure la communication entre l'intérieur de ce dernier branchement 76 et une chambre 90 contenue dans un boîtier allongé (fig. 1 et 5). 



   Le plancher de la chambre 90 comporte une série de . fentes parallèles par où passent les parties supérieures de disques 91 d'entraînement des fibres, à bords rugueux et, de préférence, à surfaces radiales rugueuses. Par exemple, ces disques peuvent être en toile métallique rigide. Ils sont fixés sur des arbres 92 placés à l'extérieur du boîtier et qui tournent dans le sens lévogyre en regardant la figure 5. 



   Des racloirs 93, situés à l'extérieur du boîtier, enlèvent les fibres accrochées sur le bord de chaque disque; bien entendu il y a un racloir 93 de chaque côté de chaque disque. Les fibres ainsi enlevées des disques tombent sur une courroie transporteuse 94. 



   En 'fonctionnement, la feuille 14, consistant en pellicules et en fibres basses et de barbe croisées (fig. 8) 

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 est amenée par la courroie 15 dans l'intervalle compris entre les cylindres 18 et 20 (fig. 2), la vitesse de la feuille étant d'environ 60cm par seconde, la vitesse super- ficielle du cylindre 18 étant environ celle de la feuille et la vitesse superficielle du cylindre 20 étant plus grande que celle du cylindre 18. La surface du cylindre 20 est conti- nuellement enduite d'humidité par la matière fibreuse      et cette humidité tend à retenir les fibres en prise avec la sur- face du cylindre 20 lorsqu'elles sortent d'entre les cylindres 18 et 20 et jusqu'à ce qu'elles arrivent entre les cylindres   21   et 20. 



   Dans la feuille de fibres qui pénètre entre les cylindres 18 et 20, les fibres se croisent et recroisent et il y a plusieurs fibres dans l'épaisseur, comme on le voit sur la figure 8. Lorsqu'une extrémité d'une fibre avance entre les cylindres et les quitte, la surface humide du cy- lindre 20 se déplaçant plus vite, en agissant sur la surface de cette partie d'extrémité libre de la fibre, la rarrange sur la surface du cylindre 20 et la met sur cette surface dans une direction sensiblement perpendiculaire à la ligne de tangence des cylindres 18 et 20 entre lesquels la partie inférieure de la fibre est encore en prise.

   Cet effet d'ali- gnement résulte de la tendance qu'a l'extrémité libérée de la fibre à prendre la position de moindre résistance sur la sur- face du cylindre 20 tournant rapidement pendant que la partie inférieure de la fibre est encore en prise avec le cylindre 18. Les différentes fibres -. sont ainsi mises progressivement en alignement à mesure qu'elles avancent entre les cylindres de sorte qu'avant de passer entre les cylindres   21   et 20, elles sont réarrangées suivant une feuille n'ayant approxima- tivement qu'une fibre en épaisseur et dans laquelle elles sont alignées de façon à s'étendre sur la surface du cylindre 20, 

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 sensiblement dans le même sons.

   On a représenté schématique- ment cette feuille de fibres alignées, sur les figures 9 et 10, la flèche de la figure 9 indiquant le sens de déplacement de la surface du cylindre 20, les fibres de barbe étant indi- quées en traits forts et celles basses en traits fins. 



   L'humidité de la.surface du cylindre 20 sert à maintenir les fibres en prise avec la surface du cylindre 20, à la fois pendant qu'elles sont mises en alignement et après que celui-ci est terminé. Sans humidité, les fibres basses vrillées tendraient à se séparer de la surface du cylindre 20 de sorte que l'alignement serait moins complet et qu'elles ne resteraient pas si facilement dans cette disposition réali- gnée, jusqu'à ce qu'elles entrent entre les cylindres   21   et 20. 



     . Le   cylindre 19 a pour rôle d'enlever de la surface du cylindre 18 les fibres qui y adhèrent et de les renvoyer à la surface du cylindre   20.   



   A mesure que cette feuille de fibres alignées passe entre les cylindres 20 et   21   (voir fig. 9 et 10), les fils espacés      prennent progressivement chaque fibre de barbe à intervalles espacés et la surface courbe du fil   (un   rayon d'environ 0,12 mm) coupe la plus grande partie, au moins, des fibres de barbe pour les séparer progressigement en tron- çons courts d'environ 3mm de long. Lorsque la pression du fil contre la surface du cylindre inférieur 20 est convenablement réglée, au moins la plus grande partie des fibres de barbe est ainsi coupée en tronçons courts, mais au moins la plus grande partie des fibres basses n'est sensiblement pas coupée.

   On pense que ce résultat est dû au fait que les fibres de barbe sont plus épaisses et plus cassantes que les fibres basses, de sorte qu'en réglant exactement la pression de coupe des fils, leur pression sur les fibres .basses est insuffisante pour couper la plupart d'entre elles, tandis que leur pression / 

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 sur les   fibres   de barbe est plus grande et est suffisante pour couper la plupart d'entre elles. 



   L'intervalle compris entre les cylindres 21 et 20 est de préférence à un peu plus de 9 cm de celui qui sépare les cylindres 18 et 20 de sorte que les fibres basses ne sont pas prises en même temps entre les cylindres   18   et 20 et par les fils 47, ce qui les briserait. En réduisant la pres- sion entre les cylindres 18 et 20, la machine peut, toutefois, fonctionner de façon satisfaisante avec une distance plus courte que celle ci-dessus. 



   La figure 11 représente la matière sortant de l'in- tervalle entre les cylindres 20 et 21, la matière consistant en tronçons de fibres de barbe, en fibres basses sensiblement non coupées et en pellicules. On remarquera que la longueur des tronçons de fibres de barbe varie. Ceci tient probable- ment à ce que le diamètre ou l'épaisseur des fibres de barbe varie de sorte que la pression exercée par les fils est insuffisante pour couper la fibre en certains endroits, tandis qu'elle est suffisante dans la plupart. Certaines fi- bres basses peuvent être coupées, mais ce n'est pas le cas de la plupart et, après enlèvement des tronçons courts de fibres de barbe, la masse obtenue, consistant en fibres basses sensiblement non coupées est de grande valeur dans la fabrication du fil et des tissus.

   Même si toutes les fibres basses ont été coupées une fois ou deux (ce qui peut se faire en faisant passer directement la feuille de la figure 8 de la machine à carder, entre les cylindres 21 et   20),   les fibres basses obtenues sont assez longues pour faire un produit final acceptable pour certaines applications. 



   On peut faire des blousses de longueurs et de degré de lâcheté variables,acceptables commercialement à partir de fibres de barbe, avec ou sans utilisation des 

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 cylindres 18 et 19, en modifiant la pression exercée par les fils sur les fibres, en réglant ainsi le degré et la fré- quence de coupe des fibres basses et également des fibres de barbe. On peut aussi régler le degré et la fréquence de cette action de coupe en réglant la mesure suivant laquelle les fibres sont mises parallèlement et la mesure suivant la- quelle l'épaisseur de la feuille est réduite par les cy- lindres 18 et 20. On peut encore régler le degré et la fré- quence de cette action de coupe en réglant l'épaisseur de la feuille donnée par le cardage. 



   L'aspiration créée par les ventilateurs à l'embou-      chure des conduits 60 tire la matière sortant d'entre les cy- lindres 21 et 20, dans les conduits 60. La matière qui pour- rait continuer à adhérer à la surface du cylindre 20, en est enlevée par le cylindre 22 et l'aspiration à l'embouchure des conduits 60 enlève cette matière de la surface du cylin- dre 22 ainsi que celle qui adhère à la surface du cylindre 21 et la tire dans les   conduits 60.   



     La.   masse de fibres basses, de fibres de barbe cou- pées et de pellicules passe alors dans le carter 61 du venti- lateur où elle est mise en agitation par le ventilateur 62 et est ensuite refoulée par la sortie 63, le raccord   64   et le tube 70, Lorsque les fibres arrivent à l'entrée du tube 71 beaucoup des fibres basses plus longues et de plus faible poids sont refoulées, en tournant, dans le tube 71, tandis que beaucoup des tronçons plus courts des fibres de barbe passent au delà de l'entrée du tube 71 et pénètrent dans le chapeau 100. L'ouverture de sortie du tube 102 est horma- lement fermée de sorte que les tronçons de fibre de barbe se rassemblent dans ce tube.

   Une partie des pellicules et une partie des fibres basses passent au delà de l'entrée du tube 71. dans la partie voisine du tube 70 et dans le chapeau 

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 100. Les courant d'air tourbillonnants créés dans le chapeau agitent ces fibres basses et les renvoient continuellement à l'entrée du tube 71,puis dans le tube 71 Ces mêmes courants tourbillonnants tendent à enlever les pellicules et les tronçons de fibre de barbe qui adhèrent aux fibres basses, lesquelles passent dans le prolongement du tube 70, les pel-   licules   et les tronçons de fibres de barbe étant projetés extérieurement dansle canal 101 d'où ils tombent dans le tube 102. 



   Lorsque l'ouverture 82 du disque 81 vient périodi- queme et coïncider avec la sortie du tube 102, les tronçons de fibres de barbe et les pellicules, qui se sont rassemblés à l'extrémité de ce tube, sont refoulés par   l'ouverture   82 dans le tube 85 puis dans le tube collecteur 86. Ces résidus sont représentés sur la figure 13. 



   Le chapeau 100 et la partie du tube 70 située au delà de l'entrée du tube 71 forment une chambre à air sensi- blement mort. On peut la désigner ainsi malgré les courants d'air tourbillonnants existant dans cette partie de   l'appa-   reil car le courant d'air principal créé par le ventilateur 62 est dirigé vers la chambre à air mort, mais étant donné que l'extrémité de sortie du tube 102 est normalement fermée, la plus grande partie de ce courant d'air principal ne passe pas dans la chambre à air mort et est refoulée, en tournant, dans le tube 71.

   Chacune des fibres basses est plus longue que chacun des tronçons de fibres de barbe et a sensiblement le même poids et, en conséquence, lorsque le courant d'air principal tourne dans le tube 71. il peut plus facilement changer la direction des fibres basses plus longues que celle du tronçon court des fibres de barbe. C'est pour cette raison que beaucoup des tronçons de fibres de barbe passent dans la chambre sensiblement à air mort, tandis que la plu- 

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 part des fibres basses n'entrent pas, si même il y en a, mais tournent directement dans le tube 71. 



   Toutes les pellicules et tous les tronçons de fibre de barbe ne sont pas enlevés dans le premier espace à air sensiblement mort du tube 70 et les fibres basses, avec les pellicules et les tronçons de fibre de barbe restants vont continuellement par le tube 71 où s'effectue la même opéra- tion d'enlèvement que celle décrite au sujet du tube 70. Il est prévu un nombre suffisant de branchements analoguesaux tubes 70 et 71, de manière à retirer complètement les fibres basses des tronçons de fibres de barbe et des pellicules in- désirables ; on a représenté sept de ces tubes associés avec chacun des deux boîtiers de ventilateurs 61, dans la forme de réalisation représentée sur les dessins. les fibres basses qui sortent du dernier de ces tu- bes 76 et entrent dans le tube 77 sont représentées sur la figure 12 et elles conviennent pour la fabrication de fils. 



  Toutefois, elles sont un peu emmêlées et ont l'air en désor- dre du fait de l'agitation à laquelle elles ont été soumises par les courant d'air dans la série de tubes. Les disques tournants 91 tendent à démêler les fibres basses et à les ré- arranger de sorte qu'elles ont un aspect plus favorable pour la vente. Lorsque les fibres sont soufflées du tube 77 dans la chambre 90, elles touchent le bord des disques tournants 91 en un point intermédiaireentre leurs bouts et elles sont ainsi retirées de la masse. Les disques font descendre les fibres et certaines d'entre elles tombent du bord des disques sur la courroie transporteuse 94, tandis que celles qui con- tinuent à adhérer aux disques en sont enlevées par les ra- cloirs 93 d'où elles tombent sur la surface de la courroie 94.

   Le produit final est retiré de sur la surface de la cour- 

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 roie 94 et il peut consister sensiblement en fibres basses non coupées ne contenant pratiquement pas de fibres de barbe et de pellicules. 



   On pense que l'endroit où se fait l'humidification et la façon dont elle se fait sont sans importance pourvu qu'il soit réparti uniformément une quantité suffisante d'humidité sur toute la longueur du cylindre 20 afin que les fibres adhèrent à la surface du cylindre au moment où elles viennent de quitter les cylindres 18 et 20. La quantité d'hu- midité voulue dépend de la quantité de matière traitée dans un intervalle de temps donné, de la nature de la fibre trai- tée et de la différence entre les vitesses superficielles des cylindres 18 et 20. Par exemple, plutôt que d'appliquer l'hu- midité directement sur la surface du cylindre 20, on peut la pulvériser sur la feuille ou pellicule à mesure qu'elle a- vance sur la courroie transporteuse 15 ou la pulvériser sur la surface du cylindre 18.

   On peut régler la quantité   d'humidi-   té appliquée en réglant les pulvérisations. 



   On peut supprimer le cylindre 19 et le cylindre 18 peut être métallique au lieu d'être revêtu de caoutchouc. On peut mettre une brosse tournante à la place du cylindre 22 recouvert de caoutchouc et elle peut être actionnée à vitesse superficielle un peu plus grande que celle du cylindre 20. 



   Au lieu de l'appareil de séparation pneumatique représenté sur les dessins, on peut utiliser n'importe quel appareil agitant de façon adéquate la feuille afin   qu'au   moins la plus grande partie des tronçons courts de fibres grossières suivent des trajectoires différentes de celle de la plus grande partie, au moins, des fibres fines langues. 



  On a trouvé que différents appareils distincts donnaient sa- tisfaction et on va maintenant les décrire. Un de ces appareils comporte deux cylindres avec garniture de carde. Ils sont 

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 montés de façon que les pointes de la garniture du deuxième cylindre agissent contre le dos de la garniture du premier cylindre; le deuxième cylindre tourne à plus grande vitesse superficielle que le premier et en sens contraire de lui et ils sont montés assez près pour que la pellicule ou feuille descendant sur la surface du premier soit enlevée par les dents de la garniture du deuxième cylindre.

   Sur cette ligne de transfert du premier au deuxième cylindre, la feuille ou couche est enlevée du et mise en agitation par la garniture du deuxième cylindre ce qui fait que les tronçons courts de fibres grossières tombent de la feuille ou couche sur le   plan-'   cher. Un autre de ces appareils est analogue à celui que l'on vient de décrire sauf que l'on utilise une brosse tour- nante munie de poils d'environ 12mm de long à la place du deuxième cylindre, les extrémités des poils de la brosse jouant le rôle des dents de la garniture de carde deuxième cylindre et les tronçons courts de grosses fibres sont proje- tés sur le plancher sur la ligne de transfert de la feuille du premier cylindre sur les poils de la brosse.- 
Un autre de ces appareils comporte deux brosses tournantes, la deuxième étant munie de poils un peu plus raides que la première;

   les brosses tournent dans le même sens, la deuxième tourne à vitesse superficielle plus-rapide que la première et elle enlève la feuille des poils de la première brosse à mesure que la feuille monte sous l'action de la première brosse. Sur la ligne où la deuxième brosse enlève la feuille des poils de la première brosse pour la faire descendre, les tronçons courts des grosses fibres sont projetés sur le plancher. 



   Un autre de ces appareils est constitué par un cy- lindre comportant une garniture de carde et une, brosse ou une série de brosses est montée de telle sorte que, lorsque 

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 la garniture du cylindre porte la feuille suspendue au- dessous du cylindre, les poils de la brosse ou de la série de brosses tournent contre les pointes des dents de la garniture. 



  Ceci enlève les tronçons courts des grosses fibres en laissant les fibres fines plus longues sur les dents de la garniture. 



  Les fibres longues qui adhèrent aux poils de la ou des bros- ses sont enlevées lors du contact suivant avec la garniture de carde. Un autre appareil convenable consiste en une paire d'outils et de racloirs montés sous le fond du cylindre de carde. Les outils et les racloirs tournent à la façon habi- tuelle et les tronçons courts de grosses fibres tournent sur le plancher entre l'outil et le cylindre et entre l'outil et le racloir. 



   Un autre type d'appareil convenable consiste en un cylindre principal habillé et un cylindre peigneur habillé. 



  Le cylindre principal tourne à vitesse superficielle relative- ment élevée et le cylindre peigneur à vitesse superficielle plus lente et en sens contraire avec les pointes de son habil- lage dirigées vers celles du cylindre. Le premier cylindre jette la feuille de fibres dans les dents de l'habillage du peigneur. Les tronçons courts des grosses fibres tombent sur la ligne suivant laquelle la feuille est jetée sur le peigneur* 
Un autre appareil est constitué par un cylindre peigneur et un peigne à va et vient agissant contre le dos de l'habillage du peigneur pour enlever la feuille du pei- gneur, les tronçons courts de grosses fibres tombant sur le plancher suivant la ligne d'enlèvement de la feuille de sur le cylindre peigneur. 



   Un autre appareil encore est constitué par un cy- lindre muni d'un habillage de carde et d'une série de fouloins, chacun de ceux-ci consistant en un cylindre de diamètre 

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 relativement petit, comportant des nervures périphériques, de préférence disposées hélicoidalement. Les fouloirs tour- nent en sens contraire du cylindre, de préférence à une vi- tesse superficielle de 90 à 120 mpar minute et ils sont pla- cés sous le cylindre de sorte que les nervures périphériques sont au voisinage immédiat des pointes des dents de l'habil- lage de carde du cylindre et agissent en direction des poin- tes de ces dents pour faire vibrer la feuille qui est portée par les dents du cylindre ce qui fait tomber de la feuille les tronçons courts des grosses fibres, sur le plancher.

   La feuille n'est pas enlevée de l'habillage de carde par les fouloirs. 



   On peut utiliser toute combinaison désirée des dis- positifs séparateurs ci-dessus. Lorsqu'il est indiqué que la feuille descend ou monte vers la ou les lignes de séparation de sorte que les tronçons courts de grosses fibres tombent par gravité sur le plancher, la feuille peut se déplacer en sens contraire et les tronçons courts, après enlèvement de la feuille par le dispositif séparateur peuvent être enlevés par des systèmes pneumatiques. 



   Bien que l'on ait représenté et décrit un procédé et un type d'appareils intéressants, selon l'invention, il est bien entendu que ceci n'est fait qu'à titre explicatif et que l'on peut utiliser différents types d'appareils sans sortir du cadre de l'invention.

Claims (1)

  1. RESUME I - Procédé de préparation de toisons de cachemire et analogues, utilisables comme matière textile, contenant des fibres relativement grosses et fines, caractérisé par les points suivants séparément ou en combinaisons : 1 - On soumet une feuille de fibres grosses et <Desc/Clms Page number 22> fines à une opération de division dans laquelle au moins la majorité des grosses fibres est divisée en tronçons courts mais en laissant au moins la majorité des fibres fines de plus grande longueur que lesdits tronçons, l'épaisseur de cette feuille ne dépassant pas celle d'une feuille produite par une carde.
    2 - La feuille est faite sur une carde.
    3 - On étire la feuille avant la division, en dis- posant ainsi ses fibres grosses et fines sensiblement paral- lèlement.
    4 - On étire la feuille de manière à réduire la feuille sensiblement à l'épaisseur d'une seule fibre.
    5 - On humidifie la feuille avant la division.
    6 - On fait porter la feuille sur une surface humide tout en la faisant avancer vers la division.
    7 - On sépare les tronçons courts des grosses fibres d'avec les fibres fines plus longues.
    8 - On fait porter la feuille sur un organe rigide humide pendant la division de sorte que la majorité au moins des fibres adhère à la surface humide pendant la division.
    9 - On fait porter les fibres sur une surface humide pendant et après l'étirage grâce à quoi les fibres de la feuille sont maintenues sensiblement parallèles jusqu'a- près la division.
    10 - L'étirage se fait en faisant avancer la feuil- le de fibres dans l'intervalle compris entre deux cylindres en présence d'humidité, un de ces cylindres tournant à plus grande vitesse superficielle que l'autre.
    11 - On applique sélectivement une pression loc a- lisée pour diviser les grosses fibres en tronçons courts.
    12 - Les éléments diviseurs entaillent la majorité <Desc/Clms Page number 23> au moins' des grosses fibres à intervalles espacés, dans une mesure telle qu'ils coupent ces grosses fibres en tronçons courts.
    13 - On sépare la majorité au moins de ces tron- çons des fibres fines plus longues, en agitant la feuille après division, ce qui fait que la majorité au moins des fi- bres fines suit une trajectoire différente de celle de la majorité, au moins, des dits tronçons.
    14 - On agite la feuille après division en la soumettant à l'action des poils d'une brosse tournante agis- sant sur les-dents de l'habillage de carde.
    15 - On agite la feuille après division en la faisant passer sur la surface d'une brosse tournante, puis sur la surface d'une seconde brosse tournant dans le même sens.
    16 - On agite la feuille après division en la faisant passer sur la surface d'un cylindre tournant muni d'un habillage de carde, puis sur la surface d'une brosse tournant en sens contraire, à vitesse superficielle plus grande.
    @ 17 - On agite la feuille après division en la sou- mettant à l'action d'une ou de plusieurs paires d'outils et de racloirs agissant sur les dents de l'habillage de carde.
    II - Appareil pour l'application du procédé ci- dessus, caractérisé par les points suivants, séparément ou en combinaisons : 18 - Un dispositif fait avancer une feuille de fibres mélangées, cette feuille étant d'une épaisseur de l'ordre de celle produite par une carde et un dispositif di- vise la majorité au moins des grosses fibres en tronçons courts en laissant la majorité au moins des fibres fines de plus grande longueur que lesdits tronçons. <Desc/Clms Page number 24>
    19 - Le dispositif diviseur consiste en un cy- lindre avec éléments diviseurs espacés circonférentiellement, s'étendant longitudinalement.
    20 - Ces éléments diviseurs sont des fils disposés en hélice sur le pourtour d'un cylindre.
    21 - En conséquence, la surface de contact avec les fibres de chaque élément diviseur a une section transver- sale en forme d'arc.
    22 - Le dispositif diviseur comporte deux cylin- dres, l'un avec les éléments diviseurs en saillie et l'autre avec paliers réglables ce qui permet de régler la pression des éléments diviseurs sur l'autre.
    23 - Un dispositif dispass de façon générale les fibres parallèlement avant la division.
    24 - Un dispositif réduit la feuille de fibres à l'épaisseur d'une fibre.
    25 - La feuille de fibres arrive entre deux cylin- dres tournant en sons contraire à des vitesses superficielles différentes et des moyens font adhérer la feuille au cylindre présentant la plus grande vitesse superficielle.
    26 - Ces moyens sont l'humidité.
    27 - Une surface humide est disposée de façon à retenir les fibres sensiblement en parallélisme.
    28 - Un dispositif sépare au moins la plus grande partie des grosses fibres courtes de la plus grande partie des fibres fines plus longues.
    29 - Le dispositif séparateur comporte un système agitateur de la feuille après la division.
    30 - Ce dispositif est une brosse tournante opé- rant contre les dents d'un habillage de carde.
    31 - Cet habillage est monté sur un cylindre tournant en sens contraire du sens de rotation de la brosse et à plus faible vitesse. <Desc/Clms Page number 25>
    32 - Le dispositif séparateur comporte des paires de brosses tournant dans le même sens, les poils de ces brosses étant de plus en plas raides.
    33 - Ce dispositif séparateur comporte une paire ou davantage d'outils et de racloirs agissant sur les dents d'un habillage de carde.
    @
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