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Elément de chauffage électrique à structure grillagée formant panneau et son procédé de fabrication.
Cette invention concerne les éléments de chauffage électriques et leur procédé de fabrication et se rapporte en particulier au type de ces éléments comportant un fil conduc- teur noyé entre des couches de matière- isolante qui sont ensuite comprimés, par exemple entre des rouleaux. L'invention vise plus spécialement les éléments chauffants utilisables avec le système de chauffage par panneaux selon lequel les éléments sont fixés aux murs ou plafonds d'un bâtiment ou Immeuble bien qu'ils puis- sent être utilisés pour dtautres applications partout où lion désire assurer un chauffage.
Le but principal de l'invention est de fournir le moyen de fabriquer rapidement et à peu de frais ces panneaux chauffants par un procédé continu, de préférence sous la forme de bobines toutes prêtes à être tronçonnées en actions
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ayant diverses longueurs suivant les exigences imposées par le pâtiment en cours de construction et aussi de permettre de fixer rapidement et aisément ces panneaux aux enlacements qu'ils doi- vent occuper avec une dépense relativement faible.
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Suivant l'invention, le panneau est constitué par une grille en fil métallique qui peut ou non avoir été préalablement isolé, disposé par exemple en zig-zag ou parallèlement sur une feuille de papier, de toile ou d'une matière.isolante analogue, puisée de préférence à une bobine de cette matière, et par dessus lequel une autre feuille de matériau isolant, puisée elle aussi -de préférence à une bobine, est collée, de façon que les brins du fil métallique soient maintenus en place entre les deux feuil-- les, Les panneaux sont alors soumis à la pression et à de la cha- leur si cela est nécessaire. Le fil métallique se trouve ainsi noyé au sein des feuilles d'enrobage et est rendu invisible; il ne forme donc aucune inégalité à la surface.
Les feuilles de matériau entre lesquelles le fil métallique est noyé sont décou- pées selon les longueurs convenables, puis fixées contre le pla- fond ou autre paroi à garnir, la partie ou les parties restantes de ce plafond étant ensuite recouvertes de papier, de toile, de cuir ou de toute autre, matière appropriée ayant la même épaisseur que le panneau composite. Les joints sont soignement aboutés et, lecas échéant, la totalité du plafond peut être décorée de talle sorte que les joints soient dissimulés.
Des barres cominous ou collectrices peuvent être fixées le long ou tout près des bords Opposés des booines, de façon que, ,quand on façonne les panneaux, les connexions électriques puissent être établies à partir de ses quatre coins, et deux ou plusieurs panneaux peuvent être jumelés et alimentés en courant électrique par la même canalisation.
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Au besoin, après tronçonnage de la matière sous forme de panneaux, les bords opposés restants peuvent être équipés de barres omnibus. Ces barres peuvent être en ruban métallique qu'on peut munir par poinçonnage d'oeillets pour assurer par une méthode simple les connexions électriques.
Suivant une réalisation constructive, le fil conducteur et les barres omnibus sont. fixés à une bobine de la matière iso- lante constituant la fondation en perforant celle-ci le long de ses 'bords à l'aide de chevilles pointues, au fur et à mesure de son avance sur une table immobile, ces chevilles étant fixées à des tabliers mobiles sans fin placés de part et d'autre de cette table, le fil conducteur et les barres omnibus étant enroulés au- tour de ces chevilles et réunis par soudure. La bobine de matié- ré isolante peut être revêtue d'une substance adhésive avant ou après l'enroulement du fil métallique.
Une seconde bobine de matière isolante est alors amenée de haut en bas contre la face-' supérieure du fil métallique et des que celui-ci est maintenu en place, les tabliers sans fin se meuvent selon un trajet circulaire, dégageant ainsi les chevilles. Les deux épaisseurs de matière iso- lante entre lesquelles se trouvent les fils métalliques passent alors entre des rouleaux de pression, et des feuilles supplémen- taires peuvent être ajoutées s'il le faut.
Lorsquion utilise des éléments chauffants fabriqués comme il vient d'être dit pour le chauffage des bâtiments, au lieu de les appliquer directement contre une paroi faisant partie de sa structure générale, on peut les incorporer à des carreaux ou à des dalles en plâtre, en bois de placage ou en un autre ma- tériau foliiforme ou panelliforme apte à diffuser la chaleur de façon telle que la paroi exposée du panneau ou carreau ou la sur- face exposée des éléments chauffants puisse former la surface à partir de laquelle la chaleur est rayonnée ou renvoyée par con- vexion.
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Lorsqu'on installe un ou plusieurs panneaux électriques chauffants suf une paroi murale plane, il peut être prévu une ou plusieurs boîtes de connexion encastrées dans cette paroi pour s'y an/aser, un ou plusieurs conducteurs en forme de rubans )or- tant a plat contre cette paroi entre cette boite (simple ou multi- ple) et l'élément chauffant' (simple ou multiple), un système étant piévu en outre pour supporter par adnéremce ou madintenir par sus- pension ce ou ces rubans conducteurs à plat contre ladite paroi murale.
Dans les dessins schématiques annexés qui faciliteront la compréhension et la réalisation industrielle de l'invention;
La Fig. 1 est une vue en plan montrant une grille formée d'un fil métallique fin constituant un panneau unique, ce fil étant disposé en brins paralfèles sur une feuille de papier ou de matière isolante puisée à une bobine, tout prêt à recevoir l'autre feuille de papier destinée à maintenir la grille en posi- tion entre lesdites feuilles.
La fig. 2 est une vue semblabe à la Fig. 1 mais montrant trois grilles formant panneaux disposées sur une feuille de pa- pier ou de matière isolante puisée à une bobine le long de chacun des bords ae laquelle est fixé un conducteur formant une barre omnibus, chaque panneau étant relié à ces barres omnibus pour pouvoir être alimenté par la même canalisation.
La Fig.3 est une vue supposée brisée montrant comment un certain nombre de grilles ou panneaux peuvent être disposés sur une bobine de papier ou de matière isolante.
La Fig. 4 est une vue en section droite d'une table pour- vue de chevilles fixées selon les emplacements requis prés de cha- cun de ses bords, cette vue montrant les chevilles telles quelles pénètrent dans les feuilles de matière isolante, la grille étant interposée entre les deux Quilles de matière isolante.
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La Fig. 5 est une vue analogue à la Fig. 4 montrant le fil conducteur enroulé sur des crochets implantés dans des bras prévue à cet effet sur la table.
La Fige 6 est une vue en coupe montrant la grille maintenue entre les membrures d'un cadre par des fils de fixa- tion passant par-dessus des chevilles implantées dans ce cadre les barres omnibus formant collecteurs étant également mainte- nues sur ce cadre.
La Fige ? est une vue en plan avec une brisure mais desiné à échelle plus petite que la Fig. 6.
La Fig. 8 est une vue brisée partiellement en coupe et partiellement en élévation montrant la position qu'occupe le cadre supporté quand on pose la grille et qu'on l'assujettit à ce cadre.
Comme représenté dans les Figs. 1 à 3, 1 désigne la grille en fil métallique fin formant le panneau, 2 la feuille de papier, de toile ou de matière isolante analogue sur laque).,:.. le la grille est disposée, 3 les barres omnibus assurant les connexions électriques avec la canalisation.
Suivant le mode de fabrication des panneaux qui est représenté dans la Fig. 4, on utilise une table mobile 4 près des bords opposés de laquelle se trouve une rangée de chevilles pointues 5 fixées aux emplacements requis. La feuille inférieure en papier, toile ou autre matière 2 peut, au fur et à mesure qu'elle arrive de la bobine fournisseuse, passer entre des rou- leaux pour gagner cette table, les chevilles 5 pénétrant dans la matière. Le fil métallique 1 est -alors enroulé selon la for- mation désirée sur les chevilles 5, et si des barres omnibus sont utilisées, ces barres sont disposées le long de chacune des extrémités de la feuille inférieure 2 et sont soudées ou reliées comme il faut quand cela est nécessaire.
La substance
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adhésive est alors appliquée, puis la feuille supérieure de papier 6 est posée, à mesure qu'elle est fournie par la bobine.
Ceci peut être effectué pratiquement en faisant passer les deux feuilles entre des rouleaux, de façon que les fils métalliques soient maintenus en position entre les deux feuilles 2 et 6, les chevilles 5 étant dégagées à mesure que cette partie de l'opération s'accomplit. Le panneau terminé est alors engagé en- tre des rouleaux de pression, de préférence chauffés, et les bords sont finalement parés. Le panneau est alors prêt à être fixé en position.
Selon le mode de réalisation représenté en Fig. 5, au lieu de fixer des chevilles 5 dans la table mobile 4, on prévoit dans le voisinage des bords opposés de cette table une baguette pivotante ou coulissante 7 sur laquelle sont placés un certain nombre de crochets 8 convenablement espacés, ces crochets tour- nant sur eux-mêmes par suite du mouvement de la baguette pour dégager les fils métalliques aux moments convenables.
La feuille inférieure 2 est, au fur et à mesure qu'elle est tirée à même la bobine, placée tout d'abord sur la table 5, puis le fil métallique 1 est enroulé parallèlement ou en zig-zag autour des crochets 8 en ménageant un mou suffisant pour permet- tre à ce fil de toucher la feuille 2 sur la majeure partie de sa longueur. La substance adhésive est ensuite appliquée, puis la feuille supérieure 6 est posée à son tour par-dessus, de façon. que ses bords fassent saillie vers le haut. Ensuite, quand les crochets 8 et les baguettes ont été actionnés pour libérer le fil 1, les extrémités de la feuille supérieure 6 sont pressées contre la feuille inférieure tandis que le panneau passe entre , les roul-aux comme indiqué ci-avant..
A titre de variante, les'crochets 8 peuvent être fixés sur des bandes se mouvant le long de chacun des bords de la table
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5 à la même vitesse. Après que. les crochets ont été actionnés pour libérer les fils métalliques, on peut faire passer le pan- neau entre deux rouleaux supplémentaires, de manière à coller les deux feuilles l'une contre l'autre. Ce collage des feuilles peut aussi être effectué au moment où le panneau passe entre les rouleaux presseurs finaux qui sont, de préférence, chauffés.
Dans les Figs. 6, et 8 est représenté un autre pro- cédé pour confectionner un panneau conforme à l'invention. Dans ce cas, on prévoit un cadre 9 dans lequel sont Implantées un cer- tain nombre de chevilles 10 convenablement espacées. Le fil métal- lique 1 qui est enroulé en parallèle ou en' zig-zag entre des pi- tons 11 fixés aux rouleaux ou tambours 12 convenablement montés pour permettre leur rotation ou leur pivotement vers l'intérieur est maintenu et suspendu à ce cadre par un fil 13 de coton, de soie ou d'une matière textile analogue passant par-dessus les che- villes 10, les barres omnibus 3 formant collecteurs .étant également maintenues entre les côtés du cadre, comme le met en évidence la Fig. 7.
Après que la grille en fil métallique a été supportée ou suspendue dans le cadre 9 et que les rouleaux 12 sont été action- nés pour pivoter vers l'intérieur pour dégager les pitons d'entre les'fils métalliques, on place le cadre par-dessus la feuille infé- rieure 2 à mesure qu'elle est puisée à la bobine, la substance adhésive ayant été précédemment appliquée contre cette feuille, après quoi la feuille supérieure 6 est, à mesure.qu'elle est puisée à la bobine, posée par-dessus.
Quand les fils métalliques ont été dégagés du cadre 9 en sectionnant les fils textiles 13 et que les bords ont été parés, on engage la grille ou le panneau entre les rouleaux de pression comme décrit précédemment,, Ou bien le cadre portant les chevilles sur lesquelles sont enroulés les fils texti- les 13 supportant le fil métallique peut être formé de deux ta- bliers mobiles et les pitons sur lesquels est enroulé le fil métal-
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lique peuvent être implantes dans ces tabliers mobiles au lieu d'être implantés dans des rouleaux-12. Quand la pose du fil mé- tallique et de la grille est achevée, les tabliers dégagent, en se déplaçant, les pitons d'entre les brins du fil métallique,
ceux de ces orins qui sont désormais maintenus par les fils textiles progressant et passant entre les deux booines de matière isolante pour achever l'opération comme indiqué ci-avant.
Les feuilles de papier peuvent être ignifugées avant le déput du processus ou à un moment quelconque de celui-ci. Au oesoin, on peut incorporer un agent isolant soit par imprégnation, soit en tendant un: couche de matière isolante sur l'une et (ou) l'autre face de l'élément pendant le processus ou après la fabri- c ation.
La Fig. 9 est une vue schématique montrant le fil con- ducteur fixé à la feuilla isolante en l'enroulant autour de che- villes perçant les oords de cette feuille à mesure; qu'elle progres- se sur un tablier mobile.
La Fig. 10 est une vue en section uroite de la, Fig. 9 par la ligne 1-2.
La Fig. Il est une vue en plan avec brisure montrant comment le fil conducteur peut être maintenu en position sur la matière isolante tandis qu'il est enroulé sur les chevilles.
2 désigne la feuille isolante, 5 les chevilles qui tra- versent cett feuille 2,14 le tablier mobile- dans lequel sont im- plantées ces chevilles 5, 1 le fil conducteur, et c la matière iso- lante au sein de laquelle ce fil 1 et les barres omnibus 3 sont noyés.
Suivantle procédé représenté en Figs. 9 et 10, des parforations sont tout d'accord pratiquées le long des bords de la feuille isolante 2 par les enevilles5 fixées dans les tabliers mobiles sans fin 14, ces chevilles 5 faisant saillie à travers
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les perforations. A mesure'que la feuille 2 se déplace, avec les chevilles en travers de la table fixe 15 et avant que cette feuille
2 n'atteigne le rouleau de pression 16, qui peut être placé comme dessiné en traits pleins ou en pointillé, le fil conducteur 1 est enroulé en formation parallèle sur les chevilles 5 (voir la Fig.
10) les barxes omnibus 3 étant également maintenues en position sur ces chevilles le long de l'un ou l'autre des côtés de la feuil- le 2, puis quand la feuille qui supporte maintenant le fil conduc- teur 1 et les barres omnibus 3 atteint le rouleau de pression 16, les chevilles 5 sont dégagées tandis que les tabliers sans fin 14 se déplacent en rond et qu'une pâte adhésive est appliquée. Cette feuille et le fil métallique ainsique la matière isolante supé- rieure 6 passent alors au-dessous du rouleau 14, ce qui achève l'enfouissement du fil métallique entre les deux épaisseurs de matières 2 et 6.
Dans la Fig. Il est représenté de quelle manière.le.fil conducteur 1 et les barres omnibus 3 peuvent, après enroulement sur les chevilles, être maintenus en position sur la feuille 2 au moyen de rubans adhérents 17 avant le dégagement des chevilles de cette feuille et avant que le fil métallique n'arrive dans la commissure des rouleaux de pression. Ces rubans adhérents 1? qui maintiennent en place les barres omnibus 3 peuvent être fixés comme représenté en pointillé ou de distance en distance en croix.
La Fig. 12 est une vue en coupe montrant le fil conduc- teur assujetti à la feuille ou fondation isolante par enroulement autour de'pattes étudiées de manière à faire saillie par rapport à cette fondation.
La Fig. 13 est une vue en plan avec brisure mettant en évidence le mode d'enroulement du fil conducteur représenté en
Fig. 12.
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La Fig. 14 est une vue semblable à la Fig. 12 montrant le fil conducteur enroulé autour de chevilles faisant saillie par rapport aux orifices aux endroits où. 1.sE pattes sont produites par poinçonnage.
La Fig. 15 est une vue schématique montrant la matière isolante garnie de fil métallique ainsi qu'une couche supérieure et une couche inférieure de matière isolante à mesure que chacune est puisée a la bobine respective et passant entte des rouleaux de pression.
Selon le mode opératoire représenté dans les Figs. 12 et 13,à mesure que la feuille ou fondation isolante'2 est puisée à la bobine, des pattes 18 sont produites par poinçonnage ou dé- fonçage à l'emplacement requis sur cette matière, le fil conducteur 1 étant ensuite enroulé en formation parallèle tout autour de ces pattes, puis maintenu en position par elles.
Avant que la fondation isolante portant le fil métallique ne soit engagée entre les rouleaux de pression, une pâte adhésive est appliquée et une matière isolante en feuille provenant d'une autre bobine est posée par-dessus ces fils, ce qui a pour effet de les noyer entre la. fondation isolante 2 et la feuille isolante formant recouvrement.
Dans la Fig. 14 est représenté de quelle manière le fil métallique 1 peut, pendant son montage, être enroulé autour de chevilles 5 implantées dans une table 4 (comme décrit en regard de la Fig. 4) et disposées de manière à faire saillie par les ori- fices comespondant aux emplacements des pattes 18, ces chevilles étant dégagées après l'achèvement du processus d'enroulement, de telle sorte que la tension du fil soit désormais supportée par les pattes 13..
La Fig. 15 représente schématiquement la fondation 2 gar.nie du fil métallique ainsi qu'une couche supérieure de matière
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isolante 6 et une couche inférieure supplément aire 19 passant entre des rouleaux de pression 16.Mais il est évident que le fil métal- lique 1 peut être noyé exclusivement au sein de la fondation 2 et de la matière isolante supérieure 6.
Dans chacun des modes de confection sus-décrits, les fils métalliques peuvent être assujettis de manière à prévenir tout mouvement pendant le laminage ou pressage et tandis qu'ils sont transportés pour être laminés ou pressés en passant sous des pat- tes supplémentaires, obtenues par poinçonnage ou défonçage de l'em- base ou fondation, au moyen d'agrafes ou par un laçage. En outre, l'enroulement du conducteur 1 et des barres omnibus 3 peut être effectué à la main ou mécaniquement et l'enroulement et (ou) le laminage ou pressage peuvent être opérés par intermittences ou de façon continue au fur et à mesure que les bobines et les supports du, fil métallique progressent à une vitesse constante.
La Fige 16 est une vue en coupe montrant un carreau ou panneau en plâtre au sein duquel les éléments chauffants ont été noyés pendant la fabrication de ce carreau ou pannes.
La Fig. 17 est une vue analogue montrant les éléments chauffants placés entre deux panneaux ou carreaux en plâtre.'
La Fig. 18 est une vue montrant les éléments chauffants assujettis à la paroi du panneau en plâtre.
La Fig. 19 est une vue semblable à la Fige 16 montrant les trous ménagés dans les éléments chauffants pour former des claveaux de retenue du plâtre au cours de la fabrication.
Les éléments chauffants peuvent présenter n'importe laquelle des réalisations sus-décrites.
Suivant le mode de réalisation représenté en Fig.16, l'élément chauffant 20 est noyé dans le panneau en plâtre 21 au cours de la fabrication, et afin de mieux incorporer cet élément 20 au panneau 21, on peut ménager un certain nombre de
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trous 22 dans la. matière 2 et (ou) Ici. matière c pour placer entre
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911E95 1=i fil conducteur afin ae constitu:.x des claveaux OEe retenue 'du plâtre plastiqua ou autre matériau 23, comble le montre la Fig.
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19. A titre de variante, l'effet de cl"W11<;,g3 peut être obtenu àia appliquant l'élément 20 sous la forme de bandas espacées.
Selon la réalisation représentée en ill.?::" 1?, l'élément cÙau1'fc.nt 20 est noyé entre deux paimeaux a\:3 plâtie 21 et J.xmt 3tl\- fixé à eux au uoyen d'une substance adùésive. 90"ai constituer dc.s ci<%.;an:< ae retenue de cette substance, il est prévu des trous ou orifices dans l'élément chauffant. Dans ce cas, t;dl:silL,2tt la cnalu-r. est rayonnée ou émise ou renvoyée par convexion par la paroi inférieure du panneau de dessous 21.
Selon la réalisation que montre la Fià. 18, 1 télGlllent cnauffant 20 est fixé à. la face de dessous au panneau 21, de gré- fx:uce par une substance adhésive, et la cnaleur est rayonnée ici ou é iiss ou renvoyée J.)cW,' convexion a-partir 0.0 la. paroi de l'élé- ment 20.
DL!l qu'on ait représenté les éléments cnaurfants confie étant incorporéa aux panneaux de plâtre ou noyés entre eux, il doit être entendu qu'ila peuvent être incorporés à des dalles de
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vene ou noyés entre al7s. ou encore incorporés dinei à des pan- neaux en composition convenable ou en 001s de placage avec ou sans armature ou autre matière apte à diffuser la chaleur produite par les éléments 20.
La Fig. 20 estune vue en plan avec une brisure montrant le mode de montage d'un fil métallique dans un plafond en vue d'installer suivant l'invention un panneau chauffant unique.
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La iig. 21 est une vue semblable montrant la disposition des fils pour l'alimentation de deux:,?anneaux.
La Fig. 22 est une vue enplan avec brisure montrant les fils desservant un plafond dans l'hypothèse où l'on veut
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jonctionner quatre panneaux-.
La Fig. 23 est une vue en plan avec une brisure montrant une partie d'un panneau dessinée à plus grande échelle montrant de quelle façon les conducteurs constitués par des rubans de cui- vre étamé peuvent être isolés à l'aide de papier ou d'une matière analogue.
Dans la Fig. 20 qui montre, comme indiqué ci-avant, la disposition du fil monté dans la paroi d'un plafond en utilisant ' un panneau unique 24 établi suivant l'une ou l'autre des réalisa- tions sus-décrites, une boité de connexion 25 du type ar/asé rac- cordée aux fils 26 de la canalisation est placée dans le voisi- nage des points d'utilisation, et, des conducteurs 27 formés par des rubans étamés sont placés le long du plafond et assujettis aux barres omnibus 3 près de chacun des bord$ du panneau 24.
Dans la Fige 21 est représentée la disposition des fils de surface d'un plafond en vue de l'alimentation de deux panneaux
24, 24a. Dans ce cas, le conducteur 2? constitué pax un ruban étamé longe le plafond à partir d'un des pôles de la boite de connexion 25 et s'étend jusqu'à l'une des barres omnious 3 de chaque panneau, le conducteur 27a formé d'un ruban étamé venant de l'autre pôle de la boit$ de connexion longeant le plafond et étant connecté à l'autre barre omnibus 3 sur chaque panneau.
Quand on veut connecter les uns'aux autres quatre pan- neaux par exemple, de façon que ceux de ces panneaux qui sont placés au centre comme figuré en 24, 24a soient aboutés et que les deux autres soient placés respectivement sur chacun des 'cotés comme figuré en 24b, 24c avec un espace entre les panneaux adja- cents 24, 24d et 24a, 24d (Fig. 22) on prévoit deux boîtes de con- nexion 25, 25a placées dans l'espace compris entre les panneaux latéraux et les panneaux centraux, le fil isolé principal 26 étant , connecté à l'un des pôles de la botte, 25a et aux deux pôles de la
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oolte 25.
Le conducteur '27 formé d'un ruban étaàié 27 passe ensuite, ai>r%s sa jonction avec la Doite d8 connexion. 25 dl1 travers du pla- fond et est connecté aux barres omnibus respectives 3 de c1aque .<!V:l16a'J. de la manière précédeMinent décritet Le deuxième ruban étaié 2'7 V8:1dnt d, la boîte de connexion 25 est alors raccorde de 111';,,16 aux 'oarres omnibus 3 des panneaux 24, 24¯, et le ruban étamé 2? venant âe la boîte de connexion 2 j à est relié aux barras O:ù.ll1ùus 3 des yar:.m:aux 24a, 24..
Dans tous les cas, les conducteurs formés de rUOdJ1S en cuivre ètaù1é sont supportée par la paroi du plafond par exemple au Moyen d'une bande dE; papier 6 ,,11.11-3 28 (destinée en pointillé) ayant 50 mi* de.largeur, ou par une autre matière con- v C-;lci,J1' àu jl1lil3 ;snri;:;, >== sont supportés en outre ,1)d.r les idatë- liaux rie finissage usuels dont 30nt recouverts les panneaux 3t la toto.lité du plafond*
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Dans la J!'i. 23 est représenter, à plus ;¯àY'dTl. éc11311e) une partie de panneau pour rentier ae quelle inaniere les conuuc- teurs formés de ruban étaùié peuvent être isolés a titre supplé- mentaire :3., l'aiae Q 'un.:::
c7.nc de ..,h1..Ji,;;;:c ou u twi# autre iiiatiérw 2 choisie d' i'a+on a ne pas expédier qui loes rubans ne ;oient dieei- mulé3 lducina on ajoute let. décoration f7.Tldl.:.
Pour éviter que le- plafond ou le .au.. ne présente G.8t1 parties n saillie inestllêtiques, il est nc;ces,ix que les ooîteE de connexion 25 soient encastrées à fleur de la. petroi. En ce qui concerne les autres organes,'la saillie des conducteurs 2? en fOr-ll1:?' de iUbzilï et de 1="ùîs bandes u..;;: recouvrement 26 par rapport à le, ,JJ:roi est tellement peu accusée qu'elle en est imperceptible, tdlla.l'3 que 11 ,h)aiS;':iç;;'J.r des ,1) aune aux 24 est telle qu:. les espaces entre eux peuvent êt:l'c i1.li.11édiateJ.ent reidplls ou comblés par des bandes Q\3 pap-ier, de toile, a6 cuir ou de .rli:ttiè:r<::' analogue. On 1)ut ensuite poser un papier de tenture ou une autre décoration surfaciale, de façon à àisà-1 ;iuier tous 180 éléments du ystèaç chauffant.
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