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" DISPOSITIF DE MISE A VIDE DE POMPE"
Le présent brevet a pour objet un dispositif de mise à vide de pompe particulièrement pour pompe à haute pression ayant pour but de laisser tourner la pompe lorsque la pression maxima est atteinte et devant provoquer automatiquement la mise à vide de cette dernière lorsque la pression atteint une valeur maximum déterminée et réglable et conséquemment faire cesser cette mise à vide lorsque la pression est tombée à une valeur minimum déterminée et réglable.
Le dispositif envisagé oonformément au présent brevet sera décrit dans ce qui, suit à l'aide des dessins schématiques annexés dont la Fig.I représente la disposition et le raccorde- ment entre eux des moyens mis en oeuvre pour sa réalisation et la Fig.2, une vue schématique en plan dtun ensemble formant monobloo dans lequel sont répartis les moyens utilisés,
En se reportant à la fig.I, la pompe est représentée par I,
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et sa conduite de refoulement par 2. Cette dernière débouche dans la chambre supérieure 4 d'un premier corps de soupape 3.
Cette chambre 4 est pourvue d'un siège 5 obturé normalement par la soupape 6 sous laquelle prend contact l'extrémité supé- rieure 7 d'une tige de oommande 10 traversant une chambre 8 d'où part une conduite de retour 9 au bac de la pompe 45.
Sous cette chambre 8 est disposée une chambre 12 formant cylindre ou se trouve disposé le piston II de la tige de com- mande 10. Dans la partie intérieure de ce cylindre 12 débouche la canalisation fluide sous pression 35 destinée à commander la levée de la soupape 6, et dont il sera question ultérieure- ment.
De la chambre 4 part la canalisation 13 débouchant sous la soupape ou clapet de retenue 15 disposée dans la chambre 16 dtun deuxième corps de soupape 14. Dans cette chambre 16 prend naissance la canalisation 17 alimentant d'une part par 18 l'accumulateur19 et d'autre part la canalisation 20 destinée au fonctionnement des moyens de contrôle de la pression,
La première dérivation 21 de la canalisation 20 débouche dans un troisième corps de soupape 23 sous la. soupape 29 dite à maximum fermant la chambre 24 d'où part une canalisation 30 dont il sera question ci-dessous.
La tige 25 de la soupape 29 est chargée yar le levier 26 sollicité par le contrepoids réglable 27 et un ressort réglable 28.
La deuxième dérivation 22 de la canalisation 20 débouche dans un quatrième corps de soupape 31 sous le piston 33 logé dans un cylindre 34 disposé sous la chambre centrale 32 dans laquelle débouche la canalisation 30 et de laquelle part, la conduite 35 débouchant dans la partie inférieure du premier corps de soupape 3 sous le piston 11. Cette chambre 32 est fermée à sa partie supérieure par une soupape 36 dite à mini- mum, sur la face inférieure de laquelle appuie l'extrémité supérieure du piston 33. La soupape 36 est logée dans la chambre supérieure 38 traversée par la tigé 37 de la soupape 36,
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Dans cette chambre 38 prend naissance le tuyau de déchar- ge 39 dans le bac de la pompe 45 par l'intermédiaire d'un entonnoir 44 ou l'analogue.
La soupape 36 est chargée, par l'intermédiaire de sa tige 37, par un levier 40 sollicité par un contrepoids 41 réglable et un ressort réglable 42.
Une petite tuyauterie 43 prenant naissance sur la paroi .intérieure du cylindre 34 permet l'évacuation du fluide,qui pourrait s'infiltrer entre le cylindre 34 et le piston 33, dans l'entonnoir 44 relié au bac d'aspiration 45 de la pompeI par la tuyauterie 46.
La fig.2 représente en plan la vue schématique d'une réa- lisation de l'ensemble des quatre corps de soupapè I4,3,23,3I formant un tout monobloo 47 d'encombrement restreint dans lequel les communications et passages sont usinés dans la masse du monobloo envisagé.
Le fonotionnement est le suivant :
En se reportant à la fig.I, l'eau débitée par la pompe I va directement à l'accumulateur 19, en passant par le conduit 2, la chambre 4, le conduit 13 en soulevant le clapet de rete- nue 15 et de là, par la chambre 16 à la oanalisation 17 et de là, par une première dérivation 18 à l'accumulateur 19, l'autre oanalisation de dérivation 20 se rendant par le conduit dérivé 21 dans le troisième corps de soupape 23 ou se trouve la sou- pape dite à maximum 29, et par le conduit dérivé 22 au quatriè- me corps de soupape 31 renférmant la soupape dite à minimum 36,
A la pression minimum réglable par le contrepoids 41 et le ressort 42 ou par l'un d'eux seulement, la soupape 36 est fermée par la poussée du piston 33 et la communication entre les chambres 38 et 32 est coupée.
A la pression maximum réglable par le contrepoids 27 et le ressort 28 ou par l'un d'aux seulement la soupape 29 se lève et le fluide venant de 21 passe en 24, le conduit 30, la
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chambre 32 pour, par la canalisation 35, venir exercer une poussée sur le piston II qui en soulevant en 7 la soupape 6, met en communication la chambre 4 et la chambre 8.
De ce fait, la pompe I débite par 2,4,8,9 dans le bac 45 et la mise à. vide est ainsi réalisée,
Quand la pression de l'accumulateur 19 diminue, la soupape 29 retombe et quand cette pression tombe en dessous d'un minimum, la soupape 36 descend, ce qui a pour effet d'établir la communication entre les chambres 32 et 38 d'où l'échappe- ment de l'eau par la tuyauterie 39 et conséquemment par la ca- nalisation 35 débouchant dans la chambre 32, une chute de pres- sion sous le piston II ce qui amène la descente du piston II et la fermeture par la soupape 6 de la communication entre les chambres 4, 8. La soupape 6 retombée sur son siège, la pompe débite , nouveau dans l'accumulateur comme décrit ci-dessus.
De l'exposé ci-dessus, on comprend qu'en réglant les contrepoids et ressort 27 et 28 pour une pression maximum P et les contrepoids et ressort 41 et 42 d'autre part pour une pression minimum p, on réalise une écart ou une différence P-p entre les limites desquelles la mise à vide de la pompe est réalisée.
Cette différence P-p ne devra toutefois pas être trop faible, car la perte d'eau par la canalisation 39 pourrait être continue et trop importante à cause des limites trop étroites entre lesquelles devraient alors fonctionner les soupapes à maximum 29 et minimum 36.
Il va de soi que d'autres variantes dans la disposition des organes et dans leur exécution peuvent être envisagées sans que pour cela on s'écarte du cadre du domaine du présent brevet pouvant se caractériser par ce qui suit: