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Machine à piston à gaz chaud.
Dans certains moteurs à gaz chaud connus, au moins le réchauffeur est réalisé de manière qu'un ruban annulaire disposé dans une section de cet échangeur perpendiculaire à l'axe de l'en- ceinte active du moteur, comporte tant des canaux pour le fluide actif que des canaux pour le fluide qui est en contact thermique avec le fluide actif. Dans ces moteurs, le réchauffeur considéré est constitué par un ruban métallique plié en zig-zag.
Cette forme de construction convient dans le cas où, pour atteindre le but poursuivi, on utilise un ruban métallique disposé, spécialement à cet effet, autour de l'enceinte active, et entouré par la paroi proprement dite de la machine, mais cette forme d'exécution suscite des difficultés dans le cas où il faut disposer les canaux direc- tement dans la paroi de la machine, ce qui pourrait offrir des avantages du point de vue économie de matière.
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La présente invention résout ce problème.
La machine à piston à gaz chaud conforme à l'invention (moteur à gaz chaud ou machine frigorifique fonctionnant suivant le principe inverse de celui du moteur à gaz chaud), dont au moins un des échangeurs de chaleur est réalisé de la manière précitée, est caractérisée par le fait que chacun des canaux de l'échangeur de chaleur est délimité à ces endroits par la matière de la paroi de la machine, cette matière étant divisée par des incisions en rubans ou languettes qui sont courbés alternativement hors du plan de la paroi de la machine, les bâillements entre deux bords initialement voisins étant recouverts par des éléments en forme de plaques.
Pour la fabrication d'un tel échangeur de chaleur, on pratique des incisions axiales dans une paroi cylindrique par exemple; ensuite, on courbe au moins un certain nombre des lan- guettes ou rubans métalliques ainsi découpés dans la paroi de ma- nière qu'ils ne se trouvent plus dans le plan des rubans voisins et enfin on ferme les bâillements ainsi obtenus entre les bords des rubans à l'aide de plaques soudées aux bords des incisions.
Lorsque, suivant une forme d'exécution avantageuse de l'invention, les incisions s'étendent non seulement sur la partie cylindrique de la paroi de la machine mais aussi sur la tête de la machine, par suite du coude formé dans le passage de la partie cylindrique de la paroi à la tête de la machine, il n'est pas né- cessaire d'étirer notablement les languettes 'ou rubans à courber hors du plan de la paroi de la machine pour obtenir une profon- deur convenable des canaux à former. Dans ce cas, la profondeur des canaux à réaliser dépend, en effet, essentiellement de la distance sur laquelle les incisions pratiquées s'étendent sur la surface de la tête.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exem- ple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que
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du dessin faisant, bien entendu, partie de la dite invention.
La fig. 1 est une coupe longitudinale de la partie chau- de de la machine à piston à gaz chaud, fonctionnant ici comme mo- teur à gaz chaud.
La fige 2 est une vue en plan du moteur représenté sur la fig. 1.
La fig. 3 est une coupe transversale de quelques-uns des canaux que comporte le réchauffeur du moteur représenté sur les ,figs. 1 et 2.
Dans la forme d'exécution représenté sur le dessin, le balayeur 1 peut se déplacer dans la chemise du cylindre 2. Dans la .tête 3 du moteur sont disposés les canaux 4, que traverse le fluide actif de l'a machine. Les canaux dans la tête sont indiqués par 5 1 et sont parcourus par les gaz de combustion d'un brûleur non re- présenté sur le dessin, qui sont en contact thermique avec le flui- de actif du moteur par l'intermédiaire de la paroi de la tête. Le fluide actif s'écoule de l'enceinte chaude 6 du moteur à travers les canaux 4 et à travers le récupérateur 7 vers la partie froide ,du moteur non représentée sur le dessin, et inversement. 1'écran cylindrique 8 sert à guider les gaz de combustion du brûleur.
Une coupe de l'échangeur de chaleur perpendiculaire à l'axe A-A de l'enceinte active du moteur montre donc (voir les fig. 2 et 3), dans une enceinte annulaire (dont le diamètre inté- rieur est indiqué sur la fig. 2 par di et le diamètre extérieur par d2), les canaux 4, prévus pour le fluide actif, et les canaux
5, prévus pour les gaz de combustion. On réalise ces canaux en pra- tiquant, par exemple par sciage ou par fraisage, dans la tête du moteur, initialement limitée par la ligne C-D-E-F-G-H-J, un cer- tain nombre d'incisions très étroites, parallèles à l'axe A-A. Ces incisions divisént la.matière constitutive de la tête en un cer- tain nombre de languettes-ou rubans.
Ensuite, ces languettes sont courbées alternativement hors du plan de la paroi de la machine,
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comme le montre nettement la fig. 3, representant les languettes 10 et 12 qui sont courbees vers l'intérieur et les languettes 11 et 13, qui ont conservé leur position initiale. Grâce au fait que, dans la forme d'exécution représentée sur le dessin les inci- sions s'étendent tant sur la partie cylindrique de la paroi de la machine que sur sa surface de tête, ce courbage ne suscite pas - en particulier pas dans cette forme d'exécution ci - de difficul- tés en ce qui concerne l'extension de la matière.
La fig. 1 montre qu'une languette courbée vers l'in- térieur est limitée par la ligne.C-E-F. Lors de ce courbage, il se produit des baillements entre deux bords, initialement voisins, d'une incision; dans la forme d'exécution montrée sur la fige 3, le bord 15 de la languette 13 et le bord 16 de la languette 12 étaient initialement voisins. Or, suivant l'invention, ces baille- ments - leurs bords étant d'abord ajustés -sont fermés à l'aide de plaques, eventuellement profilées, indiquées par 17,18, 19, 20 et 21, sur la fige 3. Ces éléments 'sont fixés aux bords des lan- guettes, par soudure par exemple. On obtient ainsi, d'une manière simple, une forme de construction de la tête de la machine pour- vue des canaux requis pour les deux fluides.
On peut évidemment donner aussi à la tête, lors de sa réalisation, le contour extérieur C-K-E-F-G-L-J, y pratiquer en- suite les incisions et pousser les languettes alternativement vers 1''extérieur. Au point de vue des quantités de matière à déplacer lors du courbage des languettes, ce procédé est même préférable au premier.
Eventuellement, on peut renforcer les diverses languet- tes métalliques, par exemple par l'utilisation de plaques métalli- ques parallèles à l'axe X-X, plaques qu'on fixe contre ou dans les deux faces de chacune des languettes.
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