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PERFECTIONNEMENTS AUX SYSTEMES DE COUPLAGE D'ANTENNES.
La présente invention se rapporte à des perfectionnements aux systèmes de couplage d'antennes avec des lignes de transmis- sion et elle a pour but l'obtention de dispositifs présentant un faible degré de non adaptation entre les impédances du système, sur une large bande de très hautes fréquences, par exemple de l'ordre de + 20% de la fréquence moyenne de fonctionnement, qui peut tre par exemple, de l'ordre de 100 à 150 mégacycles par seconde.
Les dispositions conformes à l'invention peuvent êre utili- sées pour l'émission et la réception de larges bandes de très hau- tes fréquences, par exemple en télévision dans l'appareillage de détermination de position utilisant des méthodes de balayage de fréquence, ou dans les systèmes mettant en oeuvre l'émission et la réception d'impulsions.
Conformément à une caractéristique particulière de l'invention
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des systèmes du type spécifié présentant un faible degré de non adaptation générale entre les impédances, sur une large bande de très hautes fréquences, comportent une antenne alimentée à son extrémité, césonnant en demi-onde, pratiquement à la fréquence de fonctionnement moyenne de la bande, ou une antenne dipôle, dont chaque élément résonne pratiquement à la dite fréquence moyenne de fonctionnement, une ligne de transmission destinée à coupler ladite antenne à un dispositif convertisseur, en combinaison avec ladite ligne de transmission,
un circuit résonnant parallèle ac- cordé pratiquement sur ladite fréquence moyenne de fonctionnement et un circuit résonnant série également accordé pratiquement sur ladite fréquence moyenne de fonctionnement, et couplant ladite antenne au circuit résonnant parallèle, ce dernier étant disposé pour avoir pratiquement la même surtension que l'antenne et la résistance de pointes dudit circuit parallèle, au point de cou- plage avec le circuit série étant pratiquement égal à la résis- tance de pointes de l'antenne au point de couplage avec ledit circuit série) de manière à obtenir une compensation, ou une neu- tralisation pratique de la somme des réactances dues à l'antenne et au circuit résonnant parallèle.
Selon une légère modification de l'invention, le circuit résonnant série peut 'être remplacé par une partie de ligne de transmission) résonnant en demi-onde pratiquement à la fréquence moyenne de fonctionnement et reliant l'antenne au circuit réson- nant parallèle. Ladite ligne présente une caractéristique d'in- pédance telle qu'elle compense pratiquement les réactances du circuit résonnant parallèle et de l'antenne sur toute la bande de fréquence de fonctionnement.
La longueur physique de l'antenne ne doit pas être artifi- ciellement diminuée par l'usage de bobines de charge, ou dtune capacité terminale, car, en général, ces organes réduisent la largeur de bande de l'antenne en conservant la grandeur des cons- tantes réactives-et, en même temps en réduisant l'amortissement.
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La résistance et la réactance des antennes alimentées à l'une de leurs extrémités sont relativement élevées et ces factenrs ne sont suffisamment faibles que dans le cas où des constantes pratiques sont possibles pour le circuit résonnant série compensateur, dans les antennes de faible impédance caractéristique, par exemple dans les antennes coniques.
L'invention et les principes sur lesquels elle est basée seront mieux compris à la lecture de la description suivante et à l'examen des dessins joints qui en représentent schématiquement, à titre d'exemples non limitatifs, quelques modes de réalisation.
Les figures I et 2 sont des schémas de principe permettant l'explication des principes sur lesquels ltinvntion est basée.
La figure 3 est un ensemble de diverses courbes caractéris- tiques du dispositif représenté à la figure I, ou à la figure 3A, laquelle est une variante de la figure I.
Là figure 4 représente diverses courbes caractéristiques du système représenté à la figure 2 et à la figure 4A.
Les figures 5 à 9 représentent divers modes de réalisation de l'invention.
La figure 10 est un diagramme explicatif et les figures II et I2 se rapportent à d'autres variantes de l'invention.
A la figure I des dessins, les circuits accordés parallèles, 1,2,3 et 4,5,6, ont des surtensions égales, c'est à dire que les rapports de leurs réactances et de leurs résistances sont égaux, et des résistances shunts équivalentes maxima égales, représentées respectivement par les résistances 3 et 4. Ces'deux circuits accor- dés parallèles résonnants à la fréquence moyenne de fonctionnement de.la bande'de fréquence dédirée, sont connectés ensemble au moyen du circuit accordé série 7,8, résonnant à ladite fréquence moyenne de,fonctionnement.7 grâce au choix convenable de la self-inductance 7 et de la capacité 8. Le fonctionnement de ces trois circuits se- ra expliqué avec référence à la figure 3.
Comme représenté à la fi- gûre 3A, la capacité 8 peut être placée dans un des conducteurs et
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la self-inductance 7 dans l'autre.
A la figure 3, les ordonnées représentent la résistance ou la réactance et les abscisses représentent les fréquences, en fonction de la fréquence moyenne F0. Les courbes R et X repré- sentent la variation de la résistance et de la réactance d'un circuit accordé parallèle résonnant à la fréquence moyenne F0, point par lequel la courbe X passe sur l'axe des .abscisses. La surtension du circuit accorde, parallèle, dans le cas de? cour- bes représentées à la figure 3, est de 2,5. Les courbes XI et X2 représentent outes les caractéristiques de réactance de deux circ.its résonnants série différents. Le circuit ayant la carac( téristique XI donne une très bonne compensation ou neutralisation de réactance avec le circuit accordé parallèle dont la caracté- ristique de réactance est X.
On s'en aperçoit en vertu du fait que les deux courbes XI et X sont sur les eûtes opposés de la réactance nulle et ont des pentes pratiquement égales ,mais op- posées. Toutefois, le circuit série ayant une caractéristique de réactance X2 donne une neutralisation de réactance encore meilleure avec le circuit dont la caractéristique est X. Le cir- cuit série de caractéristique X2 a des réactances série plus grandes que le circuit série ayant la caractéristique XI et les réactances non compensées ( X2-X) qui subsistent dans le circuit accordé combiné en parallèle et en série sont représentées om- brées à la figure 3 ( la courbe X ayant été inversée, corme in- diqué par la ligne pointillée).
En ce qui concerne la figure 3, on doit remarquer que, com- me il y a deux cirouitsaccordés parallèle dont chacun a des impé- dances représentées par R + jX, connectées par un circuit accordé série, les courbes de réactance série doivent avoir leur ordonnées doublées et représenter la compensation complète de réactance par le circuit a'ccordé série. De façon plus précise, une caractzrise tique de réactance du type représenté en x figure 3 doit être a-
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joutée à x pour correspondre à la somme des caractéristiques de l'antenne et du circuit accordé parallèle, aux bornes de la ligne de transmission 3.
Ceci implique que la réactance comprenant les circuits accordés série de caractéristiques XI et X2 figure 3, doivent avoir leurs ordonnées approximativement doublées et que les différences d'ordonnées ( X2- X ) des surfaces ombrées, re- présentant les réactances non compensées, seront également doublées.
S'il y a deux circuits parallèles, chacun aant des caracté- ristiques de réactance du type représenté en X, c'est à dire que tous deux ont des surtensions égales et que chacun dteux à une caractéristique de résistance telle que R, de valeur maximum é- gale, les réactances du circuit accordé série et du circuit para lèle d'entrée et les réactances du circuit accordé série et du cir- cuit accordé parallèle de sortie se.neutralisent presque complè. tement entre elles et que les résistances de deux circuits paral- lèles sont pratiquement égales, de telle sorte que sur toute la gamme de fréquences représentée..
par les abscisses des points FI.F2 à la figure 3, la non adaptation entre les impédances des deux air- cuits parallèles est représentée par celle due aux réactances non oompensées indiquées par les ordonnées des régions ombrées de la figure 3, -cette non adaptation étant très faible sur toute la gam- ma de fréquences de FI à F2.
En d'autres termes, en première appro- ximation et en négligeant la légère asymétrie des caractéristiques des circuits parallèles, par rapport à la fréquence moyenne de fonctionnement, ou à la fréquence de résonnance due à sa faible surtension, si les résctances 1,2,5 et 6 sont chacune de grandeur Xp et si-les réactances 7,8 sont chacune de grandeur Xs, la résis- tance 4 est de P ohms et la ligne de transmission 3 est branchée en un point intermédiaire de la self-inductance I, de manière à produire la même surtension pour le circuit parallèle de gauche, que pour celui de droite ( figure 3 ) des circuits accordés série compensateurs 7,8 et si l'on a pratiquement: ' Xp - R/Q et Xs - QR.
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Il se produit alors l'annulation ou la compensation aux fréquences voisines des sommets des caractéristiques de réactance des cir- cuits accordés parallèle,.,
Une certaine longueur de ligne de transmission, résonnant en demi-onde à la fréquende moyenne de fonctionnement s'adaptera sur toute paire d'impédances égales à la fréquence moyenne de fonction- nement, mais il est possible, par un choix approprié de l'impédan- ce caractéristique de la ligne de transmission, d'obtenir, sur une bande de fréquences, une bonne adaptation de résistances et un certain degré d'annulation de réactance, quoique moins bien que dans le cas du circuit de couplage accordé serié.
On considère une ligne de transmission de longueur 1, avec la fréquence augmentant depuis une valeur inférieure à la 'valeur moyenne jusqu'à une valeur supérieure à la fréquence moyenne, la longueur de cette ligne variant ainsi depuis une valeur supé- rieure à #/2 jusqu'à une valeur inférieure à #/2, # étant la longueur d'onde de fonctionnement moyenne et on trouve l'impédance caractéristique Z, telle qu'une impédance R f jx à ses bornes de sortie apparaisse de la grandeur R - jx aux bornes d'entrée, c'est à dire:
EMI6.1
En résolvant,cette équation nta qu'unesolution réelle:
EMI6.2
La figure 2 représente schématiqueent deux impédances éga- les, les circuits accordas parallèle 1,2,3 et 4,5,6, connectés par une certaine longueur deligne de transmission 9, et la figure 4 représente, en trois séries, de courbes G,H,K, les valeurs de l'im- ¯pédance de la figure 2 ( c'est à dire d'un circuit accordé parallèle
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de résistance de pointes R et de surtension égal à 2,5 ), consi- dérée à travers la ligne de transmission. 9 résonnant en demi- onde à la fréquence de fonctionnement FO pour différentes impédan- ces Z9 de la ligne 9, égales à I, 4 R, I,66 R, et 2,2 R.
On re- marquera en comparant G,H,K de la figure 4 avec X de la figure 3 que; alors que ZO = I,66 R ( courbes H de la figure 4) donne la compensation de réactance aux sommets de la courbe de réactance ( c'est à dire aux fréquences 0,8 FO et 1,2 FO) et une adaptation raisonnable de résistance ( courbes K de la figure 4 et R de la figure 3 ), la caractéristique K ( figure 4 ) avec ZO - 2,2 R donne une compensation moyenne de réactance bien meilleure qu'aucune des impédances caractéristique plus faible reliant des parties de ligne de transmission présentant les courbes H et K, tout en don- nant une bonne adaptation de résistanee.
Afin de déterminer la meilleure impédance caractéristique ZO pour la ligne de transmission demi-onde, on peut calculer les val-eurs optima de ZO pour plusieurs fréquences dans la bande de fonctionnement. Cette valeur sera différente pour des préquences différentes et on choisira finalement une valeur supérieure à la moyenne donnant une compensation de réactance moyenne des réac- tancès de l'antenne et du circuit accordé parallèle lorsque la ligne de transmission demi-onde de ZO appropriée est connectée au circuit accordé parallèle.
@
Les caractéristiques de résistance et de réactance d'une antenne à faible impédance au voisinage de la résonnance sont, sauf en ce qui concerne une légère disymétrie, étroitement ana- logues'aux caractéristiques correspondantes d'un circuit accordé parallèle, dans la gamme de fréquences correspondant à celles comprises entre les sommets de la caractéristique réa'ctance-fréquence En général, par conséquent, les antennes à faible impédance sont les meilleurs pour mettre en oeuvre l'invention et l'impédance caractéristique - --Il 'antenne doit être suffisamment faible, si
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l'on doit faire usage de constantes de circuit pratiques en for- ment les circuits compensateurs,
c'est à dire d'éléments de liene de transmission d'impédanne caractéristique pratiquent réali- sable. Toutefois, on décrira plus loin un expédient permettant d'utiliser des antennes d'impédance caractéristique et de résis- tance de radiation plus élevées sans valeur impraticablement é- lévée des éléments de circuit compensateur.
L'antenne prend la place du circuit accordé parallèle 4,5,6 et sa caractéristique fréquence réactance peut tre rendue plus symétrique par ra portà sa fréquence de résonnant au moyen d'une petite quantité de self-inductance sére ou de capacité shunt.
Les antennes alimentées par une de leurs extrémités, du type à élément demi-onde, ont le type de caractéristique d'impé- dance approprié à la neutralisation de la réactance conformément à l'invention. Ce sont ou bien une' antenne verticale résonnant en demi-cnde au dessus d'une $terre plane, ou bien un dipôle d' éléments résonnant en demi-.onde. L'expression demi-onde se rap- porte à la longueur d'onde moyenne de fontionnement de la gam- me ce fonotionnement désirée. La résistence et la réactarce d'an- tennes de ce type sont, cependant relativement élevées et, seuls, les types d'antennes connus, par exemple, qui ont une impédance ' caractéristique suffisaient faible, peuvent être utilisés si l'on veut obtenir des constantes de circuit de valeur pratique pour les circuits éclateurs.
Une anterne verticale cylindri- que, avec extrémité conique, du voisina du plan de terre, ou des dipôles ayant des exrrzmités coniques sdjacentes peuvent être Noyées et$ dans ce cas, l'impsdance caractéristique globale de le pertie cylindrique doit être de préférence égale à l'impédance caractéristique de la partie conique.
A la figure I, le qircuit caractzristique soordé parallèle 4,5,6 repésente l'impédance terminale d'une antenne demi-onde et
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I,2, représente un circuit accordé parallèle en shunt sur la li- gne de transmission d'entrée représentée par la résistance 3.
Le circuit 1,2,3, est disposé pour présenter pratiquement la , même surtension que l'antenne; 4s5s6. On comprendra que le cir- cuit 1,2, contient toute capacité parasite introduite par la connexion de la ligne de transmission.
Comme déjà indiqué, 7,8, sont un circuit accordé série cou- plant l'antenne au circuit accordé parallèle, 1,2,3, oonstituant la termainaison de la ligne de transmission et les circuits 1,2,3-
4,5,6 et 7,8, sont tous résonnants à la fréquence moyenne de fonc- tionnement de la bande de fonctionnement désirée.
Pour appliquer de façon efficace les principes illustrés par la figure I, comme déjà indiqué, l'impédance caractéristique de l'antenne doit être faible, de manière à ce que la résistance de radiation terminale maximum soit de l'ordre de 300 ohms pour l'antenne dipôle équilibrée ét dé la moitié de cette valeur pour l'antenne verticale non équilibrée. Ceci est également vrai dans le cas de la ligne de transmission'de 'couplage demi-onde 9 re- présentée à la figure 2. L'impédance caractéristique de 9 devient impraticablement élevée') même pour dess antennes équilibrées alimentées par une ligne de transmission équilibrée, si la ré- sistance de radiation de pointes de l'antenne dépasse la valeur ci-dessus indiquée.
La figure 5 représente une antenne dip8le avec éléments co- niques 456, chacun d'une demi-longueur d'onde, résonnant à, la fréquence moyenne de fonctionnement. g est la ligne de transmis- sion et 1,2, le circuit résonnant parallèle accordé à la fréquen- ce moyenne de fonctionnement. 3 est connecté en des points tels soit telle/ que la self-inductance 1/que le circuit 1,2,3, ait la même résis- tance de pointes shunt qùe celle de l'antenne,et la self-inductance et la capacité 1,2, sont réglées de manière à donner la même sur- ension que celle de l'antenne. 9 est la ligne de transmission demi-onde à la fréquence moyenne de fonctionnement, couplant
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1,2,3 à 4,5,6 conne indiqué à propos de la figure 2.
L'impddon- ce caractéristique de l'antenne 4,5,6, est suffistmment -faible pour permettre l'utilimstier d'une ligne de @ 9 ré- aliseole en pratique.
La figure 6 représente la disposition d'une antenre non équilibrée 43536, située au dessus du plan de terre 21 et c'est la version non équilibrée du système équilibré r$prénerté à la figure 5, utilisant une ligne de transmission non équilibrée pour la partie demi-onde 9.
La figure 7 reprécente également la disposition d'une antenne non équilibrée, mais utilisant, pour la partie 9, un câble à con-, ducteurs concentriques ou coaxiaux. La figure 3a représente une forme modifiée de la figure I. A la figure 3A, la self-inductance est connectée dans un des conduteurs reliant les deux circuits est/ accordé parallèle et la capacité 8/ intercalée dans l'autre con- ducteur, alors qu'à la figure I, la self-inductance 7 et la capa- cité 8 sont en série sur le même conducteur.
Dans les deux cas, la self-inductance 7 n'est pas réalisable pratiquement sous for- me de réactance concentrée qu'aux ultra-fréquences et, en prati- que elle prend la forme d'une certaine longueur de ligne de trans- mission à très grande impédance, de l'ordre d'un sixième de la longueur d'onde moyenne de fonctionnement et elle est couplée par capacité à l'extémité de l'antenne.
La figure 8 représente la même antenne que la figure 5, mais couplée au moyen d'un circuit résonnant série, sous forme d'une certaine longueur de ligne de transmission à grande impédance 17, constituant la self-inductance série 7 de la figure 31 couplée à l'antenne à ses extrémités par capacité, sous la forme de tron- çons en circuit ouvert fermé par les conducteurs 8' et l'intérieur de l'antenne 4,5,6.
Jusqu'à présent, on a supposé que l'impédance caractéristi- que de l'antenne est suffisamment faible. Toutefois, en général, - comme l'impédance caractéristique de Iranienne est trop élevée
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pour une compenssatau pratique au moyen d'un circuit accordé série unique, une partie de ligne de transmission 17, ayant l'impédan- ce caractéristique nécessaire pour présenter la self-inductance convenable pour le circuit accordé série, peut ne pas être pra- ticable et on devra constituer une partie de la réactance de compensation série 7,8, sous forme d'éléments séparés.
Par exemple, une ligne de transmission concentrique ou coa- xiale de 200 ohms d'impédance caractéristique correspond à un rapport de 28 : I des diamètres du conducteur extérieur au con- ducteur intérieur, et, comme en doublant ce rapport on augmente- rait l'impédance caractéristique seulement de 242 ohms, la valeur de 200 ohms peut être prise comme limite supérieure pratiquement raisonnable dtimpédance caractéristique de ligne coaxiale.
Par-suite, si la largeur de bande nécessaire est de + 20% de lafréquence moyenne de fonctionnement, la compensation de réac- tance pour une ligne demi-onde en court-circuit est 1 200 tg 36 - +-145 chme/; Cette valeur d'impédance compensatrice peut donc Être obtenue pour chaque demi-longueur d'onde de l'antenne, c'est à dire 29 ohms de compensation pour uneantenne équilibrée, de sorte que si Iranienne a 350 ohms de résistance de pointes, l'u- sage d'une ligne compensatrice ayant une impédance caractéristique de 200 ohms ne laisse que 350 - 2 x 145 - 60 ohms pour le reste de la'compensation à obtenir. Ceci peut aisément être obtenu, par exemple, au moyen d'une capacité et d'une réactance inductive de 150 ohms, en série.
On décrira ci-après les différents éléments. Le premier est un tronçon fermé, chargé de manière à le rendre équivalent à un tronçon en court-circuit d'une demi-longueur d'onde. Cet expédient e,st représenté à la figure 9, sur laquelle la petite longueur de ligne de transmission de couplage 17 est couplée à l'extrémité in- férieure de l'antenne non équilibrée, 4,5,6, au moyen d'une capa- cité 8 et, disposée à l'intérieur de l'antenne, un tronçon fermé 10 et chargé à la résonnance demi-onde par une capacité 12, située
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dans une zone d'adaptation à au plus un quart de longueur d'onde ( onde moyenne de forntionnement de l'une des extrémités du tronçon et reliée entre les deux conducteurs concentriques du tronçon.
Cette capadité 12 est réglée au moyen d'organes re- présentés en 13, de manière à amener la partie inférieure du tron- qon en résornance un quart d'onde à la fréquence moyenne de fonc- tionnement par accord série et, erL même temps, à accorder en parallèle le tronçon supérieur fermé. Cette combinaison rend l'impodance aux bornes de la partie ouverte, ou inférieure du tronçon, lorsque celui-ci est connecté à l'antenne, nulle à la fréquence moyenne de fonctionnement. On se rendra compte que le tronçon est effectivement en série entre l'antenne et la ligne I et qu'il donne un degré convenable de compensation de réactance entre l'antenne et les résctances vues à travers la partie de la ligne de transmission 17.
L'impédance caractéristique du tronçon 10 est choisie, par exemple, grâce à un dimensionnement convenable du diamètre de son conducteur centralll, de telle sor- te que la réactance, vue travers son extrémité inférieure est pratiquement égale et opposée au double de 16 réactance à la base de l'antenne, aux fréquences voisines des limites extérieures de la bande de fréquences de fonctionnement, c'est à dire aux fréquences, pour lesquelles la réactance du tronçon I0 est égale a la somme de la réactence de l'antenne à sa base et des réactan- ces combinées à la base de l'antenne, du circuit accordé parallèle 1,2,
de la ligne de transmission 17 et du condensateur 8 'On peut choisir l'emplacement du condensateur 12 de manière à faire varier la caractéristique de réactance aux bornes de 1' extrémité inférieure du tronçon de façon dissymétrique par rapport 'à la fréquence, autour de la fréquence moyenne de fonctionnement, à un degré tel que la réactance disymétrique de l'antenne soit adaptée à la fréquence moyenne de fonctionnement.
Bien qu'on ait, représenté à la figure 9 une antenne non équilibrée, reliée d'un côté à la ligne de transmission 17,
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l'autre côte de celle-ci devant être normalement mis , la terre, on comprendra qu'un autre élément de dipôle semblable à celui re- présenté peut 'être connecté à l'autre coté de là ligne 17, au lieu du potentiel de la terre, de manière à former un système équilibré.
L'autre expédient qui permet d'utiliser des antennes d'impé- dance caractéristique etvde résustance de radiation plus élevées, est représenté aux figures 10,11,12. Il consiste à ajouter la ré- actanae série d'un circuit parallèle non amorti à l'extrémité d'une ligne quart d'onde résonnant pratiquement à la fréquence moyenne de'fonctionnement, en série avec l'antenne.
La figure 10 représente schématiquement l'antenne quart d'on- de 14, ouverte à l'extrémité A, qui est connectée à la base de 1' antenne et chargée, à son autre extrémité au moyen du circuit accor- dé parallèle 15, constitué par la capacité 16 et la boucle 17, ré- sonnant à la fréquence moyenne de fonctiônnement. En fait, l'impé- dance.du CROUIT 15 est ainsi en série avec l'antenne, car le circuit accordé parallèle, vu à travers la ligne quart d'onde 14 résonnant à la fréquence moyenne de fonctionnementapratiquement le même effet de compensation de réactance qu'un sircuit série accordé à 1-'extrémité ouverte A ( figure 10 ).
Soit jx ltimpédance parallèle du circuit 15 à'l'extrémité de la li gne de transmission 14 de la figure 10,'d'impédance 2O La @ réactance d'entrée est alors donnée par :
EMI13.1
où X est négatif pour les fréquences au dessus'de la réconnance, où 2al est plus grand que 90 et où 1 est la longueur physique # , de la ligne 14.
Comme X'est l'impédance d'un circuit accordé parallèle, ceci peut a'ecrirz:
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EMI14.1
où
EMI14.2
tijl - 211x fréquences fl 0 " 2nx fréquences moyenne de fonctjonneillent.
Lp,xa;nen de cette expression mortre que la meilleure com- pensstion de réactance quand le rapport de la réactance de correc- tion aux bornes d'entrée 20 à l'imP6dnnne caoctjristique de la quart d'onde Zo n'est pas grande comparée à l'unité.
Toutefois, en pen?.nt pour exemple fI - Os3 f0 et f2 - = 9'r) on a les valeurs suivantes:
EMI14.3
<tb> f1 <SEP> f2 <SEP> Rapport
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> @ <SEP> 2 <SEP> f2/2 <SEP> F1
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> entrée <SEP> Z <SEP> entrée
<tb>
EMI14.4
4}O j'4'40 I02 j3p Os2525 3,0 jz 0 0,892 izo C1290 230 Jfl 0,687 J' 3,344 1,5 iZ 0 o560 jzo 01373 montrant que bien que le rapport de la réactance au voisinage de la rsonnanee à celle qui donne la compensation parfaite aux maxima de la caractéristmque de réactance soit faible comparée au rapport iddal donnant la compensation parfaite pour une carac-
EMI14.5
téristique de l'08ctance convexe vers l'extérieur des deux côtés de la ligne de résistance nulle,
une com-nensption raisonnable paut être obtenue avec des réactances de neutralisation attei- gnant le triple de l'impédance csract0rÍ3tique de la ligne, pour des largeurs de bancie de 1101"dl'8 de + 20)j de la frc:uence por- teuse.
On peut not'er que, bien que deux lignes de transmission quart d'onde en série puissent être utilisées comme système ré-
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ducteur d'impédance, elles ont en général pour résultat une réduc- tion considérable de la largeur de bande, mais les principes de l'invention peuvent être appliqués à l'antenne,'vue à travers deux lignes de transmission quart d'onde en série.
Deux modes de réalisation comportant l'utilisation du même expédient que déjà décrit à propos de la figure 10 sont repré- sentés aux figures II et 12. Sur ces figures, la ligne de trans- mission 14 prend la forme d'une ligne concentrique quart d'onde 14' et le circuit accordé parallèle comprend une partie de ligne de'transmission inférieure à @ d'onde à la fréquence moyenne de fonctionnement, fermée à son extrémité extérieure 18 et accordée à'la résonnànce au moyen de la capacité variable 19, connectée entre les deux conducteurs coaxiaux, à l'extrémité de la longueur quart d'onde 14', La partie 14' est reliée directement à. la base de Iranienne 4,5,6 et le circuit accordé parallèle I,2 est connec- té au conducteur central du tronçon, à la base de l'antenne.
De ce qui a déjà été indiqué,, il apparaît clairement que le système de lignes 14',18,19 produit l'effet d'un circuit accordé série et qu' il connecte le circuit accordé parallèle 1,2 à l'antenne 4t5s6.
La figure II représente'une antenne équilibrée et-une ligné de transmission non équilibrée, dont les conducteurs coaxiaux sont branchés en des points appropriés sur la self-inductance représen- tée sous forme de la boucle 1. A la figure 12 sont représentées une antenne non équilibrée at une ligne de transmission non équi- librée 34 le circuit parallèle I,2 ayant la forme d'une section de ligne de transmission coaxiale, fermée à l'une de ses extrémités et accordée à la résonnance sur la fréquence moyenne, au moyen d'une, capacité 2, connectée entre les conducteurs à l'autre extré- mité, à la quelle est connectée la ligne de transmission. Le point de jonction du conducteur intérieur de 3 est convenablement choisi sur le conduéteur intérieur de I.
Bien qu'on n'ait décrit et représenté aux dessins qu'un certain
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nombre de modes de mise en oeuvre de l'invention, d'autres modes de mise en oeuvre, ne sortant de la portée de l'invention, se présenteront d'eux mêmes à l'esprit des techniciens. Par exemple, on peut utiliser des antennes cylindriques avec extrémités coni- ques, l'impédance caractéristique globale de la partie cylindri( que'étant convenablement adaptée à l'impédance caractéristique de la partie conique à leur jonction. De plus, on peut utiliser des antennes équilibrées ou non avec des lignes de transission équilibrées ou non.