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Projecteur cinématographique sonore.(Invention de M.Dallari Vittore)
Les projecteurs cinématographiques destinés ) être utilisés par un personnel non spécialisé, par exemple ceux construits pour la projection des films de 16 mm, doivent pré- senter des caractéristiques particulières : de transport, légèreté, facilité d'installation et de manoeuvre. Le coût de tels appareils doit se maintenir dans des limites abordables et la sûreté de fonctionnement doit' être garantie par la sim- plicité et la facilité de construction.
Pour cela il est nécessaire de grouper les différentes parties optiques, mécaniques, électriques et acoustiques en un ensemble d'encombrement le plus réduit possible,de montage facile, pouvant être aisément revisé et d'un transport commode.
Ce résultat devra évidemment être obtenu sans sacrifier en aucune façon le rendement de l'appareil.
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Le projecteur construit selon l'invention décrite ci- dessous permet d'arriver à ce but avec la plus grande simplicité tout en fournissant des résultats qui ne sont pas inférieurs, quant au fonctionnement, à ceux obtenus avec des types déjà con- nus et même en obviant à tous les inconvénients regrettables des réalisations connues.
De tels projecteurs permettent la projection de films muets ou sonores.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé d'exemple. donné à titre/non limitatif, fera bien comprendre comment l'inven- tion peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite inven- tion.
La fig. 1 est une coupe transversale de l'ensemble pro-
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ec-Leur-aripli L'icat- UT.
La fig. 2 est une vue latérale du projectour-amplifica- teur.
La fig. 3 représente le projecteur-amplificateur du côté opposé à celui montré par la fig. 2.
La caractéristique mécanique principale de l'appareil apparait sur la fig. 1. La plaque diaphragme 4 forme plaque de montage et sur celle-ci sont appliqués, de part et d'autre, les divers organes du projecteur. Le mouvement mécanique s'effectue par l'intermédiaire des deux arbres 2 et 3 qui. passent de la paroi postérieure à la paroi antérieure de la plaque à travers des bos- sages pouvant constituer des coussinets. Les arbres eux¯-mêmes sont guidés à travers d'autres coussinets, supportés comme on le voit sur les figs. 1 et 2 respectivement, par les étriers 5 et 6.
Les deux arbres sont entraînés en rotation par le pignon 7, calé sur l'arbre 2 et par une roue non visible sur le dessin, coaxiale à. l'arbre 3, laquelle transmet le mouvement au moyen d'un accou- plement spécial, comme décrit ci-après. Le mouvement est transmis par courroie du moteur 9 à l'arbre 2, au moyen de la poulie 8 qui est calée également sur'ledit arbre.
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L'arbre 2 dans sa partie antérieure, porte les deux cames 16 et 17 de commande de l'avance saccadée du film, qui est obtenue au moyen d'une griffe construite avantageusement de façon à s'engager entre les deux cames. Une telle griffe est engagée dans sa partie postérieure sur un axe excentré 18 pour le cadrage.
La poulie 8 présente deux ouvertures d'environ 120 et sert ainsi d'obturateur; en fait elle est interposée entre , le condensateur 10 et la lampe de projection 11 et se trouve en regard de la fenêtre 12 pratiquée sur la plaque 4. L'ensemble optique est complété par un miroir concave 32, un miroir plan ou prismatique 13 qui dévie de 90 le faisceau lumineux permet- tant de le diriger sur la fenêtre du couloir 14 et sur l'ob- jectif 33 (fig.3).
L'arbre 3 dans sa partie avant, porte le cylindre à broches 23 qui sert en même temps à l'entrée et à la sortie du film ainsi que d'organe de lecture. Sur cet arbre est calé un gros volant 22; la. roue dentée, qui est coaxiale à l'arbre 3, est folle sur celui-ci et lui transmet le mouvement au moyen d'un accouplement élastique. Celui-ci peut être réalisé de façon très simple par trois broches, solidaires de la roue qui pénètrent dans trois douilles correspondantes en caout- chouc ou trois ressorts solidaires du volant. On obtient ainsi une plus grande régularité de rotation du cylindre à broches 23 et une meilleure lecture de la piste sonore.
Sur cet arbre 3 se trouve également une poulie qui peut être constituée par une gorge pratiquée dans la roue' dentée pour la courroie de commande de la bobine d'enroulement du film.
Le cylindre 23 est creux et peut recevoir dans sa cavité la cellule photo-électrique.' Celle-ci est supportée par un bras également creux dans lequel passent les deux conduc- teurs aboutissant à la cellule.
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Autour du cylindre sont convenablement disposés les cylindres de guidage 28 et les patins presseurs 29 utilisés pour maintenir le film en place.
Sous le cylindre 23 est disposé le dispositif optiaue de lecture 30 et sous ce dernier se trouve la lampe d'éclai- rage de la cellule 31.
La lampe de projection 11 est enfermée dans une lanter- ne ouvrante fixée sur le côté postérieur de la plaoue 4 ; elle est refroidie par l'air soufflé par le ventilateur 42 qui est entraîné par le même moteur 9. La disposition de tous ces or- ganes sur un seul plan permet d'utiliser une seule courroie pour commander à partir du moteur 9 l'arbre principal 2 et le ventilateur 42, muni de sa poulie.
Sur l'arbre du moteur est calée une poulie pour la commande des arbres entraînés et un régulateur de vitesse 37 qui peut être du type centrifuge à contacts.
Etant donné le faible encombrement de la plaque cons- tituant le projecteur proprement dit, on 'peut encore placer fa- cilement l'amplificateur sonore dans le coffret qui contient le projecteur.