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" Lambrequins."
La présente invention est relative à des lambrequins pour la décoration des châssis inférieurs de fenêtres dans les locaux d'habitation, les pièces ou chambres de clubs, les res- taurants et les intérieurs en général.
La présente invention a, entre autres, pour objet de fournir un lambrequin perfectionné 7' qui soit réglable pour différentes largeurs de fenêtres, et puisse en même temps être attaché facilement en place par le décorateur d'intérieurs ordinaire, la ménagère etc., donc en se dispensant des servi- ces d'un menuisier du d'un autre artisan qualifié, qui sont fréquemment nécessaires quand on installe les lambrequins clas- siques employés aujourd'hui sur une grande échelle.
Un autre objet de la présente invention est de four- nir un lambrequin perfectionné-qui soit non seulement simple à
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installer, mais dont la fabrication soit peu coûteuse, tout en maintenant à un minimum l'emploi de matières essentielles à la guerre, sans nuire aucunement l'effet ornemental dési- ré, et en conduisant, au contraire, à la production d'un effet excessivement luxuriant et magnifique.
Un autre objet de la présente invention est de four- nir une méthode perfectionnée pour produire un panneau orne- mental propre à être employé pour former un ou plusieurs des panneaux d'un lambrequin.
Ces particularités et d'autres caractéristiques, possibilités et avantages de l'invention ressortiront ci-après, de la description détaillée d'une de ses formes de réalisa - tion particulières illustrée par les dessins ci-annexés, dans lesquels :
La fig. 1 est une élévation de face d'un lambrequin fabriqué selon la présente invention.
La fig. 2 est une vue en plan du même.
La fig. 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la fig.l.
La fig. '+ est une coupe suivant la ligne 4-4 de la fig. 2.
La fig. est une vue en perspective à plus grande échelle, d'un fragment du lambrequin..
La fig. 6 est une vue en perspective, à plus grande échelle, d'un autre fragment du lambrequin.
La fig. 7 est une vue de face en perspective, à échelle un peu plus grande, du panneau central du lambrequin.
La fig. 8 est une vue en perspective arrière, à échelle un peu plus grande, du panneau central représenté à la fig. 7.
La fig. 9 est une coupe fragmentaire, à plus grande échelle, du panneau central.
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Dans la forme de réalisation représentée, le lambre- quin consiste principalement en deux pièces ou panneaux ex - trêmes ou d'extrémité 1 et 2, deux pièces ou panneaux latéraux 3 et 4, et une pièce ou panneau central 5. Les pièces extrê- mes 1 et 2 et les pièces latérales 3 et 4 sont, de préférence , formées d'une plaque en composition,telle que le carton. On a obtenu d'excellents résultats, en employant un carton du type vendu sous la dénomination " eade Chestnut Board ", ayant une épaisseur d'environ un huitième de pouce.
Ce carton a été choisi en partie pour la raison, que l'on peut obtenir un fini de bord lisse propre à recevoir un laque ou émail imperméable à l'eau ; couleur du laque ou émail sur le bord 6 de la piè- ce centrale 5 peut être bleue, mais évidemment toute autre cou- leur peut être employée sans se départir de l'esprit général de l'invention.
Ën outre, afin de simuler une texture ou tissage et un fini textilés, tel qu'un fini de satin ou un fini analo- gue, on fixe d'abord à chacun des panneaux 1, 2,3 et 4 une feuille de papier décoré 7. D'excellents résultats ont été ob- tenus, en choisissant comme papier pour le revêtement 7, du papier offset "Moistrite".
Après que le papier a été fixé ainsi en place sur les panneaux 1, 2,3 et 4, les panneaux sont soumis à une opé- ration de repuussage.
On a obtenu d'excellents résultats en produisant l'effet de repoussage au moyen d'une grande presse à repousser Sheridan classique, comme, par exemple, une presse à repous- ser Sheridan n 8. Le procédé classique comprend la production d'une matrice mâle et d'une matrice femelle.conformées sui- vant le dessin ou motif du papier et ensuite l'alignement des matrices dans la presse avec le dessin du papier, après quoi le papier 7 et son support en carton sont soumis aux pressions
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de repoussage nécessaires par rapprochement des deux matrices conformément à la pratique classique.
Les dépressions du re- poussage rendues possibles quand le papier est ainsi monté sur un support en carton.peuvent avoir des profondeurs égales à un sizième de pouce et varier selon le dessin, avec d'excel- lents résultats. De nombreux effets d'ensemble décoratifs ex- quis ont été produits par ce procédé. Comme, par exemple, avec un fond textile, un luxuriant fini de satin peut être produit efficacement avec des fleurs en reliefrappelant la broderie.
La pièce centrale 5 consiste, de préférence, en deux plaques de forme similaire, 8 et 9, de composition simi- laire à celle des panneaux 1, 2, 3 et 4. Les bords 10 des pla- ques 8 et 9 sont, de préférence, également colorés au moyen d'un laque ou émail imperméable à l'eau. De préférence, un revêtement décoratif en papier 11, semblable au revêtement 7, est fixé à la plaque extérieure 9. Dans la pratique, les des- sins de la pièce centrale 5 etdes pièces latérales 3 et 4 seront, de préférence, assortis comme cela est représenté, et la plaque 9 et le revêtement en papier 11 seront soumis au même repoussage que celui exécuté pour les pièces latérales 3 et 4.
Les deux plaques 8 et 9 sont espacées l'une de l'au- tre par les bandes 12 et 13 pour former une poche ou chambre 14. Les bords exposés des bandes 12 et 13, pour contribuer à l'effet décoratif d'ensemble désiré, sont, de préférence, teintés de la même couleur¯,que les bords des plaques 8 et 9.
Dans le présent cas, les bords extérieurs des bandes 12 et 13 sont dans l'alignement des bords extérieurs adjacents des plaques 8 et 9, tandis que les bords intérieurs 15 et 16 re- présentés en trait interrompu à la fig. 7 sont pratiquement parallèles entre eux et séparés l'un de l'autre par une distan- ce juste suffisante pour livrer passage avec jeu aux extrémi-
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tés intérieures des pièces latérales 3 et 4, voir figure 1.
Les extrémités intérieures des pièces latérales 3 et 4 sont montées dans la poche 14 de façon à pouvoir y coulis- ser pour permettre un réglage effectif de la longueur du lam- brequin conformément aux légères variations entre les différen- tes fenêtres. Pour faciliter cet assemblage à glissement ou à coulissement, l'épaisseur des bandes 12 et 13 est approxima- tivement égale à l'épaisseur des panneaux 3 et 4, et dans certains cas, elles sont légèrement plus épaisses pour facili- ter le coulissement.
Les bords inférieurs des panneaux 3, 4 et 5 peuvent s'écarter de la ligne droite et suivre diverses lignes cour- bes décoratives dont la forme de réalisation selon la fig. 1 est un exemple.
Les panneaux 1, 2, 3, 4 et 5 sont constitués quant à leur poids, leur composition et leur dimension, de façon à coopérer avec les moyens,qui vont être décrits ci-après pour faciliter l'assemblage des panneaux du lambrequin et, d'autre part pour faciliter la fixation du lambrequin en place sur le châssis d'une fenêtre ou à l'intérieur d'une pièce ou cham- bre.
Par exemple, une console ou support 17, de préféren- ce en forme d'U, comme cela est représenté à la fig. 3, et constituée d'acier inoxydable d'un seizième de pouce d'épais- seur et d'environ un demi-pouce de largeur, peut être employé avec avantage. On a obtenu d'excellents résultats,quand la @ branche 18,fixée au mur 19, d'une longueur d'environ deux pou- ces, l'âme intermédiaire 20 environ quatre pouces et demi de long et la branche 21 a environ un pouce et demi de long. La branche 21,comme cela est représenté aux fig. 2 et 3, est glissée dans la poche 22 formée par la section intermédiaire 23 formée dans la bande 24 par pressage vers l'extérieur.
Cette bande 24 est , de préférence, constituée de matière pour éti-
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quettes mobiles dites "Riegel Tag" ou de bristol ayant une é- paisseur d'environ un trente-deuzième de pouce à un seizième de pouce, et faisant suffisamment ressort pour que ses sections extrêmes 25 et 26 aient un effet de renforcement ou d'entre- toisement sur la face arrière de la plaque 8 pour faire obsta- cle au gauchissement. Cette bande 24 peut utilement être fixée à la plaque 8 par des cavaliers 27, au nombre de deux le long de chaque bord de la section intermédiaire prolongée 23, comme représenté à la fig. 8.
Pour fixer en place les bords des panneaux extrêmes 1 et 2, il est prévu en premier lieu des consoles ou supports 28, 29 en n'importe quelle matière rigide convenable, telle que la tôle ou une matière plastique,telle que la " Vinylite
Les supports d'extrémité 28 et 29, quand ils sont en "Vinylite" ou en "Lucite" ont, de préférence, environ un seizième de pouce d'épaisseur.
Ils ont une base 30, voir fig. 5, dont les extrémités présentent des ouvertures 31 et 32 pour recevoir des moyens de fixation convenables, tels que des clous ou des vis, et deux mâchoires ou flasques 33 et 34 s'étendant vers l'extérieur et se rapprochant l'un de l'autre dans leur partie extérieure. quand il est fixé au mùr 19, le moyen de fixation inférieure, tel qu'une vis ou un clou, pré- sente , de préférence, une saillie 35 formée sur lui, de sorte que le bord inférieur du panneau 1 ou 2 peut reposer sur cet- te saillie, qui lui sert de support.
Toutefois, ordinairement, la saillie 35 sert simple- ment de mesure de précaution en supplément des moyens qui vont être décrits ci-après.
Le préférence, on compte principalement pour sup- porter le panneau sur le contact à frottement entre les bords des panneaux 1 et 2 et les machoires 33 et 34 .,des consoles 28 et 29. Pour augmenter au maximum la prise à friction, les bords intérieurs des panneaux 1 et 2, comme représenté par les
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ombres 36, sont ondulés..ou plissés. Les bords extérieurs des panneaux 1, 2, 3 et 4 sont ondulés ou plissés d'une manière similaire, voir les ombres 37 et 38 de la fig. 6.
Les bords ondulés ou plissés adjacents des panneaux 1 et 3 constituant l'un des systèmes, et 2 et 4, constituant l'autre système, sont adaptés dans les orifices 39 et 40, formés par les paires de mâchoires de chaque support angulaire 41; les paires de mâchoires des supports 41 sont perpendiculaires l'uneà l'autre dans le présent cas, de façon à recevoir les extrémités exté- rieures des panneaux 1 et 2 disposés à angle droit par rap- port aux panneaux 3 et 4, et à recevoir aussi les extrémités extérieures des panneaux 3 et 4,comme cela est représenté à la fig. 2.
De préférence, les consoles 41 sont également cons- tituées d'une matière rigide convenable) telle que la tôle, la " Vinylite " ou la " Lucite Il. Quand elles sont constituées de "Vinylite", l'épaisseur des mâchoires formant les orifices ou ouvertures 39 et 40 ont, ici aussi, une épaisseur qui est, de préférence, égale à environ un seizième de pouce.
Les bords 10 des plaques 8,9 et des bandes 12 et 13 représentés à la fig. 7 sont colorés en bleu, mais évidem- ment, toute autre couleur peut être employée sans se départir de l'esprit général de l'invention. Quand les bords 10 de la pièce centrale 5 sont colorés de la sorte, les bords des pan- neaux 1, 2, 3 et 4 sont, de préférence, teintés de manière si- milaire en une couleur correspondant à la combinaison ou sché- ma de couleurs du dessin ou motif ornemental du revêtement en papier 7.des différents panneaux.
Afin de faciliter la compréhension de l'effet orne- mental produit par le lambrequin confectionné selon l'inven tion' la méthode de production de l'effet d'ensemble va être décrite ci-après: initialement, le revêtement de papier, tel que le revêtement de papier 11, est muni, par repoussage, d'u-
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ne impression de textre ou tissage textile de façon à simuler une surface textile, après quoi le dessin, tel que des fleurs et des pétales ou un dessin géométrique artistique ou un des- sin analogue en couleurs est imprimé sur le papier, en conser- vant l'effet de surface textile non seulement dans le fond mais aussi dans le dessin floral ou géométrique,
après quoi le papier 11 est monté ou fixé sur un support en cartontel que la plaque 9 et ensuite le support en carton avec le papier 11 est de nouveau soumis à un repoussage, auquel cas non seule- ment le papier mais aussi le carton est repoussé, une ma- trice femelle et une matrice mâle étant employées, l'une con- tre une surface et l'autre contre l'autre surface, pour pro- duire le dessin en relief. Il faut agir ici avec précaution pour souligner les bords ou contours des fleurs et pétales du dessin ou les contours ou côtés de la figure géométrique constituant le dessin, de sorte que l'effet de surface textile peut encore être conservé en vue de produire une texture et un fini textiles.
Il est évident que divers changements et modifica- tiàns peuvent être apportés aux détails de construction et aux étapes de la méthode selon l'invention sans se départir de l'esprit général de l'invention, tel qu'il est exposé dans les revendications ci-aonecées.
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