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Perfectionnsements aux appareils pour le traitement Hiératique de matières.
Cette invention se rapporte à des appareils du genre comportant un récipient destiné à contenir des fluides et pourvu de dispositifs pour chauffer le fluide dans lequel on immerge des matières pour les soumettre au traitement.
Le but de l'invention est d'établir un appareil perfec- tionné de ce genre qui permet de réaliser certains avantages et dont le fonctionnement est pour ainsi dire automatique, comme on va le décrire ci-dessous.
L'appareil quifait l'objet de l'invention est principa- lement applicable à la cuisson des aliments au moyen de graisses nulles, vinaigra, eau ou autre liquide ou fluide..approprie en Punition, mais il peut être employé aussi pour le traitement thermique de matières ou de produits industriels, par'exemple des pièces métalliques qui doivent être soumis à un traitement athermique dans un liquide ou un fluide.
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En ce qui concerne la principale application de l'in- vention le but essentiel est de créer un appareil de cuisson pour faire frire des pommes de terre coupas en tranche dans la préparation des frites, ou pour faire frire le poisson et les pommes,pailla, mats l'appareil perfectionné peut être em- ployé pour la cuisson des viandes, légumes, pâtisseries, gâteaux, puddings, céréales et autres alimente appropriés.
En conséquence, l'invention consiste en un appareil qui comporte en combinaison un récipient pour la matière à traiter et un transporteur susceptible de résister à la cha- leur et disposé de manière à circuler dans le récipient pour déplacer la matière à l'intérieur de celui-ci en contact avec l'agent de traitement.
Il est préférable d'utiliser un transporteur de type sans fin aménagé de manière qu'une de ses parties passe à tra- vers le récipient tandis que la partie restante se meut à l'ex- térieur de l'appareil. A cet effet le transporteur est supporté à chacune des extrémités, ou sur les côtés en regard, du réci- pient au sommet ou près du sommet au moyen d'organes porteurs rotatifs, de manière que le tronçon interno du transporteur plonge dans le récipient, de telle sorte que si ce dernier con- tient une quantité appropriée d'un liquide de traitement, le tronçon ou brin interne est en majeure partie submergé par le liquide et la matière à traiter est par conséquent immergée dans le liquide.
En vue de maintenir la floche ou 1''inflexion du trans- porteur de manière qu'elle soit convenahlement immergée pendant le fonctionnement, on se sert d'un dispositif pour actionner le transporteur à cnaque extrémité ou de chacun des cotés du réci- ient entre lesquels le tronçon interne du transporteur s'étend.
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Lorsqu'il s'agit plus particulièrement d'un appareil @ de cuisson pour aliments,, on ,peut établir avantageusement un' châssis en métal léger au fond du récipient pour supporter le brin ou tronçon interne du transporteur au cas où celui--ci af- fecte la forme d'une courroie sans fin, et maintenir ainsi ce brin interne à distance du fond du récipient.
Le transporteur peut être actionné au moyen alun ou de plusieurs moteurs électriques convenablement accouplé avec les organes porteurs rotatifs ou l'organe porteur rotatif ap- proprié, suivant le cas. D'après une variante, le transporteur peut être actionné au moyen d'un mécanisme de commande denté ou à friction actionné à son tour électriquement par-un ou plu- sieurs moteurs convenablement raccordés. Dans chaque cas, il est constitué une unité motorisée autonome. Toutefois, dans certains cas, le transporteur peut être actionné par une source Indépendante, soit mécaniquement, soit électriquement, au moyen (l'une courroie ou'd'une transmission à chaîne Intermédiaire.
Par exemple deux des unités ou une batterie de ces unités pour- raient être actionnées au moyen d'un arbre de transmission, actionné à son tour électriquement ou par une autre source d'é- nergie.
Le récipient est de préférence combiné avec une cham- bre de combustion ou chambre de chauffe renfermant des brûleurs ou d'autres éléments de chauffage, et pourvue d'ouvertures et de aortes donnant accès aux brûleurs ou éléments de chauffage pour l'allumage et/ou le réglage, le remplacement ou les réparations.
Un ou des dispositifs thermostatiques ou autres dispo- sitifs de réglage de la chaleur peuvent être employée en combi- naison avec l'appareil.
Afin que l'invention puisse être comprise plus clai- /\ rement et que sa réalisation pratique puisse être raite facile-
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lement,on en décrira ci-après quelques exemples particuliers, dans leur application à un cuiseur approprie susceptible d'être employé pour frire des pommes de terre découpées en tranches et cuire d'autres aliments du genre mentionné, en se référant aux dessins schématiques annexée, dans lesquels:
Fig. l est une vue en élévation de face d'une forme de construction de cet appareil de cuisson.
Fig. 2 en est une vue de la partie arrière.
Fige 3 est une vue de côté dans la direction de la flèche A sur la Fig. l,
Fige 4 est une vue en plan de la chambre de combustion ou chambre de Chauffe.
Fige 5 est une vue en coupe transversale du récipient (bassin) pour les pommes de terre ou autres alimenta représentant une autre forme de transporteur.
Fig. 6 est une vue de côté en détail, d'une partie de cette variante du transporteur.
Fige 7 est--une autre vue en coupe transversale, montrant une commande par frottement.
Fig. 8 est une vue de côté en détail des supports pour les roues ou galets coopérants de cette commande,
Fig. 9 est une vue de côté schématique d'une atre va- riante de transporteur, qui sera décrite ci-dessous, et
Fige 10 est une vue en coupe transversale suivant la ligne X-X de ld Fig. 9.
Les mêmesparties sont désignées par les mêmes chiffres de référence sur tous les dessins. ü est bien entendu que les dessine sont purement sché- matiques et non à l'échelle.
L'appareil -de cuisson représenté sur les tige. 1 à 4 comprend un châssis 1, une bassine horizontale 2, une courroie
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sans fin 3, une chambre de chauffe ou de combustion 4 sous la bassine, et des organes .porteurs rotatifs pour supporter et guider la courroie de telle manière qu'une de ses parties s'étend dans la bassine 2 et le restant à l'extérieur. La bassine affecte la forme d'une auge et peut avantageusement présenter une lon- gueur de ltordre de quatre à dix pieds par exemple et une largeur de l'ordre de dix pouces à trois pieds.
Le cha-ssis peut être exécuté en cornières ou en tubes de fer ou d'acier, ou d'aluminium, de bronze ou autre métal ou alliage non ferreux, appropriéles différents éléments étant sou- des entre eux ou fixés ensemble d'une autre manière convention- nelle, suivant le métal adapté.
La bassine cet faite en tôle avec joints soudés ou au- tres, suivant la pratique conventionnelle, ou, si elle ne. pré- sente que de petites dimensions, elle peut être faite d'une seule pièce par emboutissage. Si on le désire, la bassine peut, comme c'est représenté sur les Figures 3 et 5, présenter des cotés in- clinés de haut en bas, de telle sorte qu'elle est un peu plus large au sommet qu'à la base.
La courroie sans fin 3 peut être faite en treillis métallique comme c'est indiqué schématiquement sur la Fig. 3, en maillons de chaîne, en métal réticulé ou en métal déployé, ou bien elle peut être exécutée au moyen de chaînons métalliques pré- fabriqués, convenablement assemblés. La courroie peut être faite en une matière appropriée quelconque, telle que l'acier,,le cui- vre, le laiton, le bronze ou le nickel, ou en un alliage appro- prié, la construction devant évidemment assurer la flexibilité nécessaire.
Pour supporter et guider la courroie, on emploie, dans la forme de construction et la disposition particulières repré- sautées sur les Pige. l, 2 et 3, des organes porteurs rotatifs 5,
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consistant chacun en un galet, et des poulies chevauchantes 6 convenablement disposées. Les galets 5 sont montés sur des con- soles ? fixées au châssis 1, bien qu'ils puissent être montés sur la bassine à proximité des extrémité$ de cette dernière, près du bord. Deux poulies chevauchantes 6 sont montées à demeure sous les cornières du fond de la chambre de chauffe ou de combustion 4.
On peut employer un ou plusieurs galets, disques ou poulies dis- posés de manière à pouvoir se déplacer ou à pouvoir céder pour tendre la courroie si c'est nécessaire. Ainsi, dans la forme de construction représentée, des galets de tendeurs en fibres 8 mon- tés de façon à pouvoir céder sont disposé': au-dessous des galets
5 et en combinaison avec ceux-ci, pour entrer en prise avec lea bords de la courroie sans fin 3. Ces galets tendeurs sont montés sur des excentriques portés pax des tiges 9 aux extrémités exter- nes desquelles sont fixes des leviers tendeurs 10 commandés par des ressorts 11 de la manière représentée sur la Fige 1. La ten- sion exercée par ces ressorts est réglable au moyen de pièces d'ajustement avec écrou à ailettes 12.
Dans ce mode de construction et cette disposition, la courroie 3 présente longitudinalement des dimensions telles que partant de l'une des extrémités de la bassine 2, elle descend obliquement de l'organe porteur rotatif adjacent 5 vers le fond de la bassine, s'étend ensuite horizontalement, puis s'élève obli- quement jusqu'à l'autre organe porteur rotatif 5, pour redescen- dre, se diriger Horizontalement et se relever ensuite en passant sur les poulies chevauchantes respectives 6, comme c'est repré- senté clairement sur la Fig.
l. Ainsi, une partie de la courroie
3 s'étend à travers la bassine 2 tandis que le restant se dépla- ce à l'extérieur autour des extrémités de la bassine et de la @ .chambre de chauffe ou de combustion 4 et au-dessous de celle-ci.
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Or, dans certains cas, une courroie sans fin 3 ayant le caractère spécial ci-dessus décrit, bien qu'efficace peut tendre à s'user rapidement,par exemple,en raison de la pression exercée sur les bords de la courroie par les galets tendeurs 8.
Pour cette raison la variante du transporteur représentée sur les Fige. 5 et 6 peut quelquefois être préférable car elle est quelque 'peu plus robuste que la courroie 3 précédemment décrite et évite la nécessité de recourir à un dispositif tendeur. Ainsi qu'on le voit, ce transporteur comprend une paire de chaînes sans fin à rouleaux 13, convenablement espacées, dont les paires de mail- lons de rang pair 14 (Fig. 6) sont raccordées entre elles par des plaques transversales appropriées 15 en métal ou autre matière, qu'elles supportent. Une bande perforée 16 de section en Lest rivetée ou fixée d'une autre manière convenable à chacune de ces plaques.
A chacune des extrémités de la bassine 2, les chaînes 13, convenablement écartées l'une de l'autre, passent sur des roues à chaîne 17 reliées entre elles par un arbre 18 monté de manière à pouvoir tourner dans des coussinets 19 fixés à la bassine à proximité du bord de cette dernière. Les bandes 16 servant à dé- placer les aliments à travers le liquide de cuisson dans la bas- sine et les élever pour les retirer de celle-ci, à l'extré- mité de décharge, après leur cuisson.
Pour actionner la courroie 3 ou la variante de transpor- taux qui vient d'être décrite, les axes des galets 5 ou les ar- bres 18, suivant le cas, sont aménagés de façon qu'un moteur élec- trique 20, de 1/4 de C.V. par exemple (voir Fige. 2 et 3) puisse les faire tourner tous deux impérativement dans le même sens, par 'l'intermédiaire d'un mécanisme de transmission de mouvement ap- proprié. Dans la disposition particulière représentée sur les Fige* 2 et 3, le moteur 20 est aménagé pour actionner un arbre secondaire 21 par l'intermédiaire d'un engrenage réducteur à vis
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sans fin logé dans une boite 22. L'extrémité externe de l'arbre secondaire est montée dans un palier 23.
Un arbre de transmission horizontal 24, disposé comme c'est représenté, est actionné par l'arbre secondaire 21 par l'intermédiaire de la tranemission à chaîne 25 et est pourvu à ses deux extrémités de pignons coniques 26 qui engrènent dans des pignons semblables 27 fixée aux extré- mités correspondantes des axes ou des arbres susmentionnés. Le moteur de commande 20, la boite 22 et le palier 23 sont tous fixés à une charpente de support, une console ou autre dispositif analogue tel que 28, situé à l'arrière de l'appareil de cuisson.
Suivant une variante un moteur électrique peut être accouplé avec chacun des axes des galets ou des arbres 18 pour que le transporteur soit convenablement immergé dans le liquide de cuisson.
Suivant une autre variante encore, on peut adapter une commande par friction consistant comme le montrent les Fige. ? et 8, en des roues ou galets 29, au lieu de roues à chaînes, et des roues ou galets coopérants tels que 30 montés dans des paliers de support coulissables (ou articulés) 31 (voir Fige 8) chargés, par exemple, par des ressorts 32 pour assurer le serrage voulu par frottement, sur la courroie 3. Les roues ou galets peuvent être exécutée en un métal approprié quelconque et peuvent être garnis d'une matière convenable à coefficient de frottement élevé pour augmenter l'adhérence. Dans ce cas, on peut employer une cour- roie métallique unie.
Lorsqu'on utilise un transporteur à courroie du genre ci-dessus décrit, un châssis métallique léger 33 est adapté d'une manière amovible au fond de la bassine 2 de manière à supporter le brin intérieur de la courroie 3 au-dessus du fond, par exemple à la distance de un à trois pouces. Lorsqu'il s'agit d'une courroie présentant des interstices, le châssis 33 empêche la courroie de
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ramasser qur la face inférieure des fragments de matières qui peuvent pendant la cuisson tomber à travers les Interstices et pourraient l'encombrer ou s'y carboniser en empêchant le nettoya- ge. Ce châssis est de préférence construit au moyen de cornièrse de manière que les barres latérales servent de guides sur lesquels la courroie circule.
Si on le désire on peut adapter une construc- tion tubulaire, mais dans 1'un ou l'autre de ces cas, on peut em- ployer le ter, 1?acier, le bronze, l'aluminium ou un autre métal non ferreux. Des dispositions peuvent être prises pour pouvoir soulever ce châssis 33 et la courroie 3 au-dessus du fond de la bassine 2 pour permettre le nettoyage de ces pièces à l'occasion.
A cet effet, le châssis peut être construit pour recevoir des boulons à oeillet 34 ou des crochets filetés pour recevoir des garnitures complémentaires ménagées sur des chaînes, fils métal- liques ou câbles 35 fixés à un treuil 36 qui peut être aménagé en un point convenable quelconque eur l'appareil de cuisson comme partie solidaire ou indépendante. Le treuil peut âtre actionné mécaniquement ou électriquement ou à la main. Par exemple, si l'appareil de cuisson est actionné par des moteurs, l'un de ceux- ci peut être utilisé pour actionner le treuil par l'intermédiaire d'un mécanisme d'embrayage approprié.
Suivant une variante on peut se servir d'un treuil à double poignée.
Dans la disposition spéciale représentée sur les Fige.
1 et 3 on fait descendre les fils métalliques ou câbles 35 à 1?intérieur de tubes verticaux fixes 37 et on fait tourner le tambour 36 du treuil au moyen d'un volant de manoeuvre 38 dispo- sé à l'avant d'un tableau de commande 39. Un mécanisme à cliquet et roue à rocnet ou autre mécanisme équivalent (non représenté) est combiné avec le treuil pour maintenir le tambour dans lequel on l'a .amené au moyen du volant.
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La chambre de chauffe ou de combustion 4 est pourvue de brûleurs 40 . -aménages pour le fonctionnement au gaz. Chaque brûleur, comme le montre plus clairement la Fige 4 est constitué par une boîte rectangulaire plate dans laquelle sont ménagés des becs 41. De préférence, les brûleurs 40 sont susceptibles d'être alimentés soit séparément soit toue ensemble en un mélange de combustible et d'air comprimé d'une chambre da mélange commune 42 située à l'arrière de l'appareil de cuisson. Le combustible peut être soit du gaz d'éclairage soit du gaz de gazogène..
En se réfé- rant aux Fige. 1, 2 et 3 on voit que chacun des orûleurs 40 est raccordé directement à la chambre de mélange 42 au moyen d'un tuyau d'arrivée de gaz 43 dans lequel est montée une simple sou- pape de réglage 44 (Fige 3). Ces soupapessont employées pour régler les briseurs séparément et sont actionnées à distance au moyen de boutons (ou leurs équivalents) 45 aménagée à levant du tableau de commande 39. Ces boutons de réglage des brûleurs sont pourvus d'indications convenables pour désigner les prûleurs correspondants. Les brûleurs peuvent être raccordés aux tuyaux d'arrivée 43 de telle manière qu'on peut les enlever facilement pourleurvérification lorsque c'est nécessaire.
La chambre de chauffe ou de combustion 4 est garnie intérieurement de criques réfractaires 46 d'une épaisseur de 1" environ, et une assise de briques de foyer 4?, entourant chacun des brûleure 40 sur trois de ses côtés, absorbe la chaleur et la renvoie vers la face inférieure de la bassine 2. Dane ce cas, le fond de la bassine n'est écarté des briques de foyer que d'une quantitéde 1/2@ seulement ou à peu près. Les produits de combustion du combusti- ble brûlant à l'intérieur de la chambre 4 sont évacuée par des carneaux 48 dans un collecteur ,d'échappement 49 d'ou ils sont conduits à l'extérieur.
A l'une de ses extrémités le collecteur d'échappement 49 pourvu d'un chapeau 50 susceptible d'être
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enlevé en vue du nettoyage. En 51 on a indiqué sur chacune des Figs. 1 et 2 un registre actionné à la main, qui peut, si on le désire, être raccordé au tableau des commandes ci-dessus la.en- tionné. Dans chaque cas, le conduit d'échappement 49 est de pré- férence pourvu d'une dérivation pour détourner une partie des produitsde la combustion en vue du chauffage des magasins d'ap- provisionnements par temps froids, ou du chauffage préalable (-dessiccation) des pommes de terre découpées en tranches ou en bûchettes,
des légumes ou autres aliments normalement humides et aussi en vue du séchage des frites et autres aliments après cuis- son et autres usages analogues. Le collecteur d'échappement 49, peut en outre être recouvert de calorifuges d'amiante.
Comme le représente la Fig. 2, l'air nécessaire est pris à l'atmosphère par un ventilateur électrique 52 et refoulé dans une conduite d'air principale 53 disposée à l'arrière de l'appareil de cuisson. Le ventilateur 52 est actionné par un moteur électrique 54. Une conduite 55 qui descend de la conduite générale 53 mène à la chambre de mélange 42 et est pourvue. d'une soupape micrométrique 56. Cette dernière est actionnée à distance par un bouton 5? placé sur le tableau des commandes 39.
La con- duite à gaz générale 58 est suspendue à la conduite d'air géné- rale 53 et est raccordée à la conduite d'air 55 au point 59, le gaz passant ainsi à l'intérieur de cette conduite pour se mélanger ultérieurement à l'air dans la chambre de mélange 42. La conduite à gaz 58 est pourvue, comme la conduite dair générale dtune sou- pape micrométrique 60 actionnée à distance par un bouton 61 aména- gé sur le tableau des commandes. Le gaz qui se rend à 1-''intérieur de 'la conduite d'air 55 Boue le contrôle de la soupape 60, passe d'abord par une soupape de retenue 62.
Les soupapes micrométriques permettent de régler exactement les quantités de gaz et d'air pour
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répondre aux exigences de la matière soumise au traitement. Dans ce but les soupapes à quadrant connues et Tendues sous le nom de %Retriever et qui constituent l'oojet plincipal du Brevet anglais N 429.686 ont été reconnues particulièrement aptes à. remplir ces conditions.
Une veilleuse peut être combinée avec chacun des brû- leurs à gaz 40 en vue d'allumer les becs du brûleur lorsque le combustible commence à être amené* Toutefois, suivant une varian- te, comme le représente la Fig. 2, un tuyau de dérivation 63 muni d'ne soupape 64 peut.aller de la conduite à gaz principale 58 à la chambre 4 pour permettre aux brûleurs principaux 40 d'être allumés directement.
Tout combustible liquide convenable tel que de l'huile lourde pour Diesel ou. autre huile y compris le pétrole ou la paraf- fine peut être employé au lieu de gaz. Le nombre de brûleurs em- ployés peut, évidemment, varier suivant les besoins et dans cer- tains cas un seul brûleur peut suffire. Le orûleur ou chacun des brûleurs peut, suivant une variante, êtie constitué par un long tube, une bague ou une boucle pourvu de becs.
L'air comprimé au lieu d'être produit par un ventilateur ou une soufflerie commandé peut être aspiré d'un compresseur ou d'un cylindre à air.
Lee orifices de sortie 65 qui mènent à des branchements de carneaux d'évacuation 66 sont aménagés à l'arrière de la bas- sine 2 pour évacuer la vapeur etles fumées, et cette évacuation de vapeur est accélérée au moyen d'air soufflé à l'intérieur du conduit d'évacuation 67. Dans ce but, on dirige de préférence à l'intérieur du conduit 67 un tuyau 68 raccordé à la conduite d'a- limentation d'air 69 venant du ventilateur ou de la soufflerie 52.
Le tuyau 68 est pourvu d'une soupape 70; il est galvanisé ou pro- tégé d'une autre manière et est dirigé directement à l'extérieur
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du bâtiment ou raccordé à un conduit de ventilation existant.- Le dispositif qui vient d'être décrit peut aussi, lorsqu'on y ajoute une chambre de condensation 71, être employé pour condenser la vapeur (j'eau et l'huile volatile, ainsi que les vapeurs de grais- ses et les recueillir dans un bassin. De là les liquides condensés peuvent être envoyés dans un séparateur mécanique susceptible de ramener dans la bassine de cuisson les huiles et les graisses qui ont été extraites.
Un filtre (non représente) peut être employé pour séparer les huiles et les graisses de l'eau, auquel cas les huiles et les graisses peuvent être ramenées dans la bassine ou être emmagasinées dans un réservoir et être enlevées à la main.
Ou encore, les huiles et les graisses peuvent être simplement évacuées de la chambre de condensation et être séparées par pré- cipitation.
De préférence l'appareil de cuisson est enfermé entiè- rement ou en majeure partie dans une enveloppe en tôle; notamment d'aluminium, d'acier étamé, d'acier inoxydable, d'acier galvanisé, ou en feuilles de Matière plastique ou d'amiante, avec ou sans revêtement protecteur. La{plaque avant ?2 est pourvue d'ouvertures
73, conjointement avec des fermetures ou volets articulés ou coulissables ?4, pour permettre l'accès aux brûleurs 40. Des len- tilles convenables ?5 (Fig.1) sont montées dans ces voleta de ma- nière qu'on puisse faire les vérifications concernant la chaleur produite sur le principe du pyromètre.
La partie externe de la courroie sans fin 3 est enfer- mée dans une enveloppe en métal ou autre matière appropriée pré- sentant la forme d'une auge intérieure ?6; les gouttes de l'agent de cuisson liquide peuvent être recueillies dans un tiroir 77 pour être ramenées dans la bassine 2.
Le tableau des commandes 39 est également pourvu d'un levier ?6 pour actionner la soupape 64, (l'un indicateur des tem-
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pératures 77 donnant la température de la bassine de cuisson 2, d'un autre indicateur semblable 78 donnant la température de la chambre 4 et de démarreurs de moteur* 79 et 80 pour les moteurs électriques 20 et 54 respectivement. Des rhéostats ou autres ré- sistances peuvent être employés pour faire varier les vitesses de ces moteurs.
Un thermostat peut être monté dans la chambre de chauffe 4 et raccordé à uninstmtment de mesure sur le tableau des comman- des 39 pour permettre a l'opérateur de contrôler efficacement le chauffage, ou bien le tnermostat peut être aménagé pour contrô- ler automatiquement la chauffe.
Lorsqu'on se sert d'un appareil de cuisson construit et disposé de la manière particulière ci-dessue exposée à titre d'exemple, les matières à cuire sont déversées sur la partie descendante de la courroie 3, de telle sorte qu'elles sont immer- gées et transportées dans l'agent de cuisson à une vitesse dépen- dant du temps requis pour assurer une cuisson convenable après quoi, elles sont retirées de l'agent par la partie ascendante de la courroie, de telle sorte qu'on réglant convenablement la vi- teese de la courroie et l'arrivée de combustible, la cuisson se fait pour ainsi aire automatiquement.
La courroie peut, si on le désire, être pourvue de pièces d'écartemant telles que des pla- ques, aménagées sur la courroie transversalement pour empêcher la matière en vrac, telle que les tranches et les bûchettes, de tomber irrélièrement à l'intérieur de la bassine, et de s'agglo- mérer ainsi sur la courroie, et pour aider la matière à sortir de bas en haut de la bassine après la cuisson. En quittant sa courroie, la matière cuite peut tomber dans des paniers en fils métalliques ou autres récipients convenables.
Si on le désire des transporteurs d'alimentation et de décharge de toute forme conven- tionnelle apprppriée peuvent être employés conjointement avec l'ap-
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pareil de cuisson, de telle sorte que l'arrivée, la cuisson et la décharge se tont automatiquement.
Au lieu d'un transporteur suivant l'une ou l'autre des formes d'exécution ci-dessus décrites, on peut employer ce qu'on peut appeler pour plus de commodité une courroie continue" aérien- ne,'* Cette courroie, dont un exemple est représenté schématique- ment sur les Figs. 9 et 10, est constitué par des chaînes à fu- seaux sans fin convenablement espacées 81 montées de la manière représentée au sommet de la bassine 2 de façon que les brins supérieur et inférieur des chaïnes mêmes sont tous deux dégagés, c'est-à-dire qu'ils ne sont pas immergée dans l'agent de cuisson.
Ces chaînes sont semblables aux chaînes 13 décrites avec référen- ce aux Fige. 5 et 6, et elles passant sur des.roues à chaîne 82 fixées sur les arbres transversaux 83 et 84 situés respectivement aux extrémités d'alimentation et de décharge de la bassine 2. A ces chaînes 81 sont fixées des plaques ou barres transversales plates 85, en métal ou autre matière, portant des fils métalli- ques 86, en métal déployé ou perforé, ou autres dispositifs appro- priés quelconques susceptibles de déplacer le produit,dans l'agent de cuisson à l'intérieur de la bassine, et de les enlever de bas en haut à l'extrémité de décharge après la cuisson. Les coussinets de ltarbre 83 sont susceptibles de se déplacer et peuvent être combinés avec des dispositifs tendeurs 8? de la courroie.
Des deux arbres 83 et 84, seul ce dernier est actionné positivement. Consi- dérant le transporteur dans son ensemble, une partie de ce dernier se déplace donc dans la bassine, tandis que le restant circule à l'extérieur et au-dessus de cella-ci. Conjointement avec un trans- porteur de ce genre particulier, on peut fixer un tamis métalli- que 4 fines mailles ou un disque métallique perforé au système transporteur et l'employer, à certains intervalles, au nettoyage @
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de la bassine pour en enlever toutee petites particules adnérentes de produite ayantsubi la cuisson.
Une brosse rotative 88, à fils métalliques, filaments de matière plastique, nylon, fibres ou soies animales, actionnée par l'arbre 84 est placée à l'exitrémité de décharge de la bassine pour balayer les produits de la cuisson du transporteur à mouvement continu et les faire tomber dans une trémie ou une goulotte (non représentée).
Si on le désire, le transporteur peut, quelle qu'en soit la forme, être pourvu d'éléments anti-friction ou être cons- truit d'une autre manière convenable pour en faciliter le mouvement.
REVENDICATIONS ---------------------------
1.- Appareil pour le traitement thermique de matières, comprenant, en combinaison, un récipient pour les matières à trai- ter et un transporteur d'un caractère propre à résister à la cna- leur, susceptible de se déplacer dans le récipient pour y Paire mouvoir la matière en contact avec l'agent da traitement.