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" Installation pour usages ménagers "
L'invention a pour objet une installation pour les usages ménagers, caractérisée par le fait qu'elle com- prend, comme élément principal, une machine de forme géné- rale cylindrique composée d'au moins deux compartiments superposés, l'un contenant le mécanisme et l'autre consti- tuant une cuve, ainsi que deux prises de mouvement, l'une à vitesse relativement grande dans laquelle peut âtre adap- té un flexible, l'autre à vitesse relativement faible con- sistant en une tête orientable sur laquelle peuvent être montés directement divers appareils d'utilisation.
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L'invention a, en outre, pour objet-une machine particulière du type précité, caractérisée par le fait qu' elle est munie d'une colonne verticale latérale à l'inté- rieur de laquelle se trouve un axe entraîné à partir d'un moteur contenu dans la machine, avec interposition d'un engrenage réducteur, l'extrémité de l'arbre du moteur ac- tionnant la prise de mouvement à grande vitesse, et les extrémités de l'axe contenu dans la colonne verticale en- traînant : l'une la prise de mouvement à faible vitesse et l'autre l'organe moteur de l'agitateur.
L'installation qui fait l'objet de l'invention est particulièrement utilisable pour : le lavage du linge, le repassage, le lavage de la vaisselle, le battage des oeufs, le hache-viande, le polissage des couteaux, le récurage des casseroles, le décrottage et cirage des chaussures, etc...
Elle est, en outre, susceptible dtun grand nombre d'autres applications non énumérées ci-dessus. L'installa- tion comprend une machine principale organisée en vue de ces diverses applications, des appareils accessoires sus- ceptibles de s'y adapter ainsi qu'une table spécialement conçue à cet effet.
Sur les dessins annexés, on a représenté schéma- tiquement, à titre d'exemple, un mode de réalisation de cet appareillage.
La figure 1 est une vue en élévation et la figu- re @ une vue en coupe de la machine principale ou machine d.e baso.
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La figure 3 en est une vue en coupe transversale, le compartiment 1b étant vu par en-dessous.
La figure 4 est une vue de détail de la tête de prise de mouvement.
La figure 5 montre la machine combinée avec la table.
La figure 6 montre la machine combinée avec une essoreuse,
Les figures 7 et 8 représentent la machine com- binée avecune repasseuse.
La figure 9 montre en coupe la machine utilisée pour ,le lavage de la vaisselle et la figure 10 la machine utilisée pour le récurage des casseroles.
Les figures 11 à 14 représentent, dans diverses positions, un dispositif d'actionnement de l'agitateur.
La machine proprement dite se compose d'un corps cylindrique 1, en trois compartiments superposés la, lb, 1c, monté sur des roulettes ét fermé par un couvercle 3.
Sur un de ses cotés se trouve une colonne 4, terminée à sa partie supérieure par une tête 5 de prise de mouvement orientable.
Sur le côté se trouve également un tuyau flexi- ble 23 destiné à la vidange de l'appareil. Enfin on voit en 15, un orifice comportant une prise de mouvement dans laquelle on peut introduire un flexible approprié.
L'énergie arrive à la machine par un fil conduc- teur 29 (figure 3) aboutissant à une boîte de commande 30.
A l'intérieur, les trois compartiments de la machine constituent :
Le compartiment la, une cuve destinée à contenir de l'eau pour le lavage du linge ou de la vaisselle, le
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le compartiment 1b, un logement pour le mécanisme, le compartiment 1c, une resserre pour les accessoires ou l' outillage d'entretien.
Le mécanisme de la machine est constitué par un moteur électrique 9 entraînant par une extrémité de son arbre une pompe à eau 10 et par son autre extrémité une poulie 81. Le mouvement est transmis à la pompe à eau 10 par l'intermédiaire d'un accouplement 27, commandé par une manette 28; l'aspiration s'effectue à la base de la cuve la par une boita d'aspiration 22, munie d'une crépine, et par un tuyau 21.
Le refoulement s'effectue par un tuyau 82, abou- tissant à un robinet 5, commandé par une manette 26. Ce robinet permet de refouler l'eau, soit dans le conduit flexible 23 terminé par l'embout 58, soit dans le tuyau rigide 24 aboutissant à la base de la cuve la et au centre de celle-ci.
La poulie 81 entraine par une courroie 11 une poulie 14 dont l'arbre porte une vis sans fin 13, engrenée avec une roue à pas hélicoïdal 17, logée dans un carter 12.
L'extrémité de l'axe de la poulie 14, porto en 15 une pri- se de mouvementà laquelle peut être adapté un flexible 16.
L'arbre 18 de la roue à pas hélicoïdal 17 peut entraîner un arbre 83 (fig.2) sur lequel est calé un pla- -beau 1@ portant deux têtens et dont l'usage sera expliqué plus loin.
L'entraînement de l'arbre 83 à partir de l'arbre 18 s'effectue par un embrayage indiqué schématiquemont en 33 et commandé par la manette 34. A la partie supérieure de l'arbre 18 se trouve la tête 5 de prise de mouvement sup- portée dans un carter 35, monté lui-même sur une colonne 4.
Dans le compartiment la, se trouve un agitateur 6 monté sur un axe 84, d'où il peut être enlevé par simple
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soulèvement en agissant sur une tête 7. Autour de l'agita- teur se trouve une galerie 8, dans laquelle est logée une résistance électrique de chauffage. Cette galerie sert éga- lement de garde pour empêcher,lors du lavage du linge.celui- ci de se coincer entre l'agitateur et le fond de la cuve.
Le mouvement est transmis à l'agitateur par un moyen quelconque, par exemple à partir du plateau 19 men- tionné plus haut et l'agitateur 6 peut être démonté et remplacé par d'autres dispositifs en vue de certaines ap- plications; c'est ainsi, par exemple, que pour le lavage de la vaisselle on le remplacera par une rampe d'arrosage.
Le mécanisme qui sert à transmettre le mouvement à l'agitateur 6 peut être constitué comme indiqué ci-après.
Deux manetons ou boutons 93,94 montés sur le plateau 19 sont entraînés par l'arbre moteur 83 dans un mouvement de rotation continu. Sur l'arbre 84 est calée une poulie 95, autour de laquelle s'enroule un flexible 100, qu'un dispositif 97, dmnt il sera parlé plus loin, empêche de glisser sur la surface de la poulie.
Les deux extrémités 98, 99 du flexible 100 sont attachées chacune à un des manetons 93,94.
Comme, au cours du mouvement, la longueur du flexible d'un maneton à l'autre, en passant autour de la poulie 106, varie, ainsi qu'on le verra plus loin, on pré- voit sur la longueur du flexible un ressort ou un disposi- tif analogue 101 permettant cette variation de longueur.
Dans le mode' de réalisation des figures 11 à 14, le plateau 19 constitue en réalité un vilebrequin et les extrémités du flexible 100 sont attachées aux manetons par l'intermédiaire de bielles 102,103 articulées sur les ma- netons. Le dispositif qui permet la variation de longueur du flexible est formé par deux ressorts 101,104 interposés entre les extrémités 98, 99 du flexible et les bielles.
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Les ressorts assurent aussi l'élasticité désirable de la transmission. Un seul ressort pourrait suffire, mais deux ressorts sont préférables.
Quant au dispositif 105, qui évite le glissement du flexible sur la poulie 106, il peut être quelconque; par exemple, un point de soudure, un bouton ou une saillie pé- nétrant dans une alvéole, etc... Un pourrait aussi prévoir plusieurs dents ou empreintes sur la poulie, correspondant à des vides (maillons) ou dents du flexible.
Voici codent fonctionne l'appareil :
Quant l'arbre moteur 83 tourne dans le sens repré- senté par la flèche F, le maneton 93 tire la biellette 102, qui entraîne l'arbre 84 dans le sens de la flèche F2. En mené temps; le maneton 94 repousse la biellette 103 ce qui permet le mouvement de rotation de l'arbre 84.
Au cours d.e la. rotation il arrivo un nouent où les axes des manetons 93 et 94 sont alignés avec les arbres 83 et 84 (figure 13). Cet instant correspond à l'arrêt du mou- vement de l'arbre 84 et à l'inversion de son sens de rota- tion. Immédiatement après, le maneton 94, à son tour, tire la biellette 103 et provoque la rotation de la poulie 106 et de l'arbre 84 en sens inverse de la flèche F2 pendant
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que 1,: manoton 93 libère la biellette 102 et l'extrémibé 99 de l'organe de transmission 100.
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La rO'Getion de l'arbre 83 se poursuit jusqu'à 1' instant où, à nouveau, les manetons et les arbres se re- trouvent alignés, mais dans l'ordre 94, 83, 93, 84.
Le mouvement de l'arbre 84 s'inverse à nouveau et la système revient à la position de la figure 12.
On réalise bien ainsi la transformation d'un mouve- ment circulaire continu, en mouvement circulaire alternatif.
Il est facilede voir qu'au coursde la rotation, la longueur totale de 1'ensemble des organes de transmission,
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biellettes, ressorts, organe de transmission 100, subit des variations de longueur de faible importance relative, mais qu'il est néanmoins indispensable de rattraper, c'est là le rôle du ressort 101 ou des ressorts 101 et 104.
Le calcul montre que la variation de longueur de toute la transmission au cours du mouvement complet est d' autant plus faible que la distance entre les axes des arbres 83 et 84 est plus grande.
Pour un entraxe donné, il existe deux diamètres des circonférences des trajectoires des manetons et de la poulie, pour lesquels les variations de longueur de la transmission sont pratiquement nulles.
L'angle de rotation de l'arbre 84 étant propor- tionnel au rapport du rayon de la circonférence décrite par les manetons 93, 94 au rayon de la poulie 106, l'amplitude de cette rotation peut être aussi grande qu'on le voudra et même atteindre plusieurs tours.
Le flexible et les poulies peuvent être, par exemple :
Un câble souple et une poulie à gorge hélicoïdale; dans ce cas l'arrêt empêchant tout glissement du câble sur la poulie pourra être réalisé par un bouton soudé sur le câble et entrant dans un trou;
Un feuillard en acier flexible enroulé sur une poulie plate; l'amarrage étant réalisé par une vis traver- sant un trou dans le feuillard et vissée dans la poulie ;
Une courroie trapézoïdale et une poulie à gorge hélicoïdale;
L'organe récepteur ne nécessitant ainsi aucun graissage peut fonctionner sans inconvénient sous des pro- jections d'eau. Cet avantage permet de tolérer une étanchéité relativement médiocre des joints qui empêchent l'arrivée de l'eau à l'arbre 84.
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Un mode de réalisation de la tête de prise de mou- vement 5 est représenté en détail sur la figure 4. Cette tête est enfermée dans un carter 35 terminé par une douille cylindrique 44 qui s'emmanche profondément dans la colle- rette 43, crénelée: qui termine le tube carter 4 ; une vis 45 s'engageant dans une gorge circulaire 46 empêche tout déplacement axial et une manette 48 commandant un verrou 48 A qui s'engage dans les créneaux de la collerette 43 per- met d'immobiliser la tête 5 dans toute position angulaire choisie.
L'arbre moteur vertical 18 traverse deux pignons coniques 36 et 37 à travers lesquels il tourne librement, par contre il est lié par un clavetage au coulisseau 38 qui peut se déplacer axialement sous l'action de la manette ex- térieur 39 et du maneton porté par un excentrique 41. Le coulisseau 38 porte sur chaque face un accouplement par dents 38A, 38B qui peut entrer en prise avec les dents cor- respondantes 36A, 37A, des pignons 36 ou 37 qui sont cons- tamment en prise avec le pignon 42 dont l'axe est horizon- tal. De cette manière la manoeuvre de la manette 39 permet, à volonté, de débrayer le pignon 42 ou de le faire tourner dans un sens ou dans l'autre.
La prise de mouvement est constituée par l'arbre 49 qui prolonge le pignon 42; il est intérieurement foré et muni d'un tournevis d'entraînement 50 pour l'arbre moteur de l'appareil d'utilisation. La vitesse de rotation de l'ar- bre 49 est relativement faible (par exemple 35 à 4o t.m.)
La face 80 du carter 35 est dressée; olle porte un épaulement 52 destiné à centrer la bride 53 formée sur le bâti de l'appareil d'utilisation et qui est assemblée avec le carter 35 par un dispositif quelconque de verrouil- lage, aisément démontable.
La machine dispose donc de :
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1 - une prise de mouvement rapide 15 (par exemple 1. 000 t.m.) pouvant être munie d'un flexible ;
2 - une prise de mouvement à faible vitesse 5 (par exemple 35 à 40 t.m.) à axe horizontal, orientable.
Ces deux vitesses sont adaptées aux bonnes condi- tions d'utilisation des appareils ménagers ; par exemple les prises de mouvement ainsi prévues permettent l'adaptation des accessoires suivants : ( essoreuse à linge, sur la prise à faible (machine à repasser électrique vitesse : moulin à café hachoir à viande, hachoir à légumes sorbetière sertisseuse à boites de conserve.
@ polissoir à couteaux sur la prise à grande , écouvillon métallique pour récurage j%@ : des casseroles ou des plats vitesse : (brosse rotative pour décretter et lustrer les chaussures fouets mécaniques pour battre les oeufs ou la mayonnaise
Quelques-uns de ces accessoires se logent dans le dompartiment 1c de la machine. La machine qui vient d'être décrite est avantageusement combinée avec une table métalli- que 47 (figure 5). La machine vient s'enoastror à une extré- mité de la table sous laquelle elle entre exactement; seule dépasse la tête universelle de prise de mouvement 5, de ma- nière à permettre les divers usages de la machine, en uti- lisant la table comme auxiliaire.
Cette -table renferme dans des tiroirs 57 divers accessoires destinés à être utilisés avec la machine,
Pratiquement 1'encombrement total de la machine, de tous ses accessoires et de sa table spéciale, se réduit à l' encombrement de cette dernière.
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On va décrire ci-après, à titre d'exemples, quel- ques utilisations de l'appareillage qui fait l'objet de l' invention. Pour le lavais et 1'essorage du linge (figure 6), on monte sur la tête 5 une essoreuse désignés dans son en- semble par 54 ot constituée à la !=lanière connue par deux rou- leaux 41 qu'une vis 55 permet d'amener à l'écartement voulu.
Le linge étant placé dans la cuve la, avec la les- sive voulue, on met l'agitateur en marche en agissantsur la menotte 34 et l'on envoie le courant dans la résistance chauffante de la couronne 8 par le commutateur 31. Le lava- ge s'effectue à la manière habituelle.
Si, en cours de lavage, on essore les pièces, l'eau savonneuse retombe dans la cuve la. L'essoreuse est orientée de façon à obtenir ce résultat et la rotation des rouleaux 51 est dirigée dans le sens convenable au moyen de la manette 39. Le linge est ensuite rincé dans la cuve la et l'on procède à son essorage définitif en plaçant l'esso- reuse au-dessus d'un évier, grâce à la possibilité de faire tourner la tâte 5. Pour vidanger la cuve la, on accroche au bord d'un évier le bec 58 et l'on fait fonctionner la pompe 10 en agissant sur la manette 28.
Pour le repassage du linge (figures 7 et 8), on encastre la corps 1 de la machine sous la table 47.
A la tête universelle 5 est adaptée la repasseuse mécanique 59 qui est amarrée à la table par un dispositif approprié 56 prévu afin que l'ensemble de la machine et de sa table ne fasse qu'un bloc.
La repasseuse mécanique se compose essentielle- mont d'un carter 60 qui porte un cylindre rotatif horizon- tal 61 recouvert do plusieurs épaisseurs d'étoffé contre lequel est appliqué élastiquement un patin 62 chauffé élec- triquement. Le carter 60 porte un interrupteur 63 à plu- sieurs positions qui règle le chauffage du patin 62 et
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une manette 64 qui commande un train de pignons, de manière à immobiliser la rouleau 61 ou à l'entraîner en petite ou en grande vitesse. Les pièces de linge, encore légèrement humi- des, sont engagées entre le cylindre 61 qui assure la propual- sion à vitesse régulière et le patin 62 qui effectue le re- passage.
L'appareil est utilisé pour le lavage de la vais- selle de la manière suivante (figure 9) :
La tête universelle de prise de mouvement 5 est laissée libre, l'agitateur 6 est démonté et remplacé par un tube d'arrosage 65 approprié, par exemple portant des jets disposés verticalement.
La vaisselle à laver est disposée dans un panier 66 en treillage métallique à larges mailles, muni de deux poignées isolantes 67 par lesquelles on saisit le panier pour l'introduire dans la cuve après laquelle il s'accroche par des pattes prévues à cet effet et non représentées.
Le couvercle 3 est muni d'un jet rotatif 68, le bec 58 du tube souple 23 est introduit dans le raccord spé- cial 69 de ce jet.
Après avoir rempli la cuve de la solution convena- ble, on démarre le moteur électrique 9 et par la manette 34 on met en route le dispositif d'aspersion inférieur. Par la manette 28 on met en route la pompe à eau 10 qui envoie un jet violent, à haute pression, dans sa tubulure de refoule- ment. Pendant que la pompe fonctionne, on manoeuvre par la manette 26 le robinet 25 de manière à envoyer l'eau bouil- lante alternativement à l'un puis à l'autre des deux dispo- sitifs d'aspersion 65 et 68; l'arroseur 65 est commandé mé- caniquement, l'arroseur 68 est mis en rotation, à la manière d'un tourniquet hydraulique, par la réaction exercée par l' eau sous pression sur des ajutages disposés tangentiellement.
La vaisselle à nettoyer est donc arrosée violemment par des
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jets d'eau bouillante constamment en mouvement, tantôt par en dessus, tantôt par en dessous.
Le lavage terminé, la machine est vidangée à l' aide de la pompe exactement comme après le lavage du line.
Le dispositif d'aspersion inférieur b5 peut, dans certains cas, être supprimé.
L'appareillage qui fait l'objet de l'invention peut être, en outre, utilisé pour un grand nombre d'autres applications; il est possible d'adapter lus appareils di- vers les plus variés, soit directement sur la tête 5 de @ prise de mouvement, soit au flexible 16 introduit dans la prise de mouvement 15; c'est ainsi qu'en munissant le fle- xible 16 d'un manche 71 et d'une brosse appropriée 70, on peut utiliser l'appareillage poul le récurage des casse- roles, ou autres ustensiles (figure 10).
En remplaçant la tête 70 par des brosses appro- priées, des battoirs, etc, ,on peututiliser la machine pour le décrottage et le cirage des chaussures, pour battre des oeufs en neige, tourner une mayonnaise, bref, tautes opérations qui nécessitent un mouvement rapide.
En montant divers accessoires sur la tête 5, on peut, au contraire, réaliser les opérations nécessitant un mouvement relativement lent avec effort appréciable, par exemple, actionner un moulin à café, une sorbetière, un polissoir à couteaux, une machine à sertir ou à ouvrir les boîtes de conserve, atc...
Il doit être entendu que l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation qui viennent d'être dé- crits et représentés et que l'on pourrait en modifier cer- tains organes sans s'écarter pour cela de son esprit.
C'est ainsi, par exemple, que la transmission de mouvement àu moteur 9 à la tête 15 et à l'axe 18 pourrait
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