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PERFECTIONNEMENT AUX APPAREILS SANITAIRES DE LUXE EN MARBRE.
On a depuis la plus haute antiquité construit en 'marbre des salles-de-bains, et notamment des baignoires, généralement montées sur place; d'ailleurs une telle cons- truction, fort lourde, ne saurait être déplacée. Or il se- rait utile de pouvoir fabriquer en marbre, des appareils sanitaires de luxe homogènes, relativement légers, suscepti- bles d'être installés comme les appareils en grès ou en porcelaine. Mais, d'autre part, des appareils constitués par des tranches de marbre assemblées par les méthodes em- ployées en marbrerie seraient trop délicats à transporter, et s'ils étaient renforcés par des armatures telles que
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celles utilisées dans le ciment armé, ils seraient trop lourds et ne permettraient pas d'obtenir, dans le bain, une eau suffisamment chaude.
Enfin les canalisations que compor- tent les appareils Sanitaires pour l'évacuation des eaux polluées doivent pouvoir être démontées pour leur nettoyage, ce qui n'est pas le cas si elles sont en pierre ou en marbre avecjointsen ciment.
La présente invention a pour objet des perfection- nements à la construction des appareils sanitaires en marbre permettant d'éviter ces inconvénients, suivant lesquels les appareils sont constitués par des tranches de marbre, par exemple de marbre d'ornementation, réunies entre elles d'une part par les méthodes employées dans l'art de la marbrerie et d'autre part par des pièces de métal, de préférence cui- vre ou laiton étamé, qui dans certains cas, peuvent consti- tuer un véritable doublage en métal. On réalise ainsi des appareils homogènes, possédant sous une faible épaisseur une grande solidité et ayant un poids du même ordre que les appareils en grès.
Quant aux canalisations, elles sont éga- lement constituéespar une combina.ison de marbre et de métal, permettant l'écoulement facile des eaux de vidage et la réa- lisation d'un trop-plein présentant des qualités supérieures au point de vue de l'hygiène.
Ces appareils peuvent d'ailleurs être réalisés d'un grand nombre de manières différentes. Un certain nombre d'entre elles, données uniquement à titre d'exemple, sont représentées aux dessins annexés dans lesquels : la fige 1 est une vue en élévation, montrant l'as- semblage à l'aide d'une plaque de métal des trois éléments principaux de l'appareil sanitaire, baignoire par exemple, la traverse formant pied, le fond et un c8té; la fig. 2 est une vue en coupe à 90 de la précé- dente;
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les figs. 3 et 4 montrent en demi-coupe transver- sale deux modes de réalisation d'une baignoire comportant une plaque de métal formant doublage ; la fige 5 montre en élévation une variante d'une baignoire conforme à l'invention ;
la fig. 6 montre en élévation et la fig. 7 en plan le dispositif d'écoulement des eaux de trop-plein et vidage; la fig. 8 montre en coupe-élévation la canalisa- tion marbre et métal mise en place; la fig. 9 montre la partie arrière d'un lavabo avec le dispositif de canalisation en place; les fige. , 10 et 11 représentent en élévation de face et de profil une équerre en métal réunissant les c8tés d'une baignoire avec sa gorge ; les figs. 12 et 13 montrent en élévation et en coupe les mortaises pratiquées dans le marbre du coté et de la gorge de la baignoire pour la fixation des équerres repré- sentées en figs. 10 et 11;
les figs. 14 et 15 représentent en élévation et en coupe l'équerre des figs. 10 et 11 scellée avecles parties en marbre qu'elle doit réunir. la fig. 16 représente une coupe de marbre formant le fond de la baignoire à l'emplacement de la bonde, celle- ci étant simplement posée dans le perçage préparé ; la fig. 17 est une vue en coupe de la plaque de 'métal destinée à doubler le fond de la baignoire, cette cou- pe étant faite suivant la ligne XVII-XVII de la fig. 18 ; la fig. 18 représente, vue par dessous, la partie de la baignoire du cote de la bonde, avec la plaque de métal scellée; la fig. 19 est une coupe passant par l'axe de la partie supérieure de la canalisation de vidage et de trop- plein d'un lavabo ou d'un bidet;
la fige 20 est une coupe de la partie inférieure
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de cette canalisation; les fics. 21 et 22 sont des vues en- plan de deux modes de réalisation du dispositif d'alimentation d'un lavabo; la fig. 23 est une coupe axiale de la douille de raccord avec le trop-plein et bossage pour vidage à comman- de extérieure; la fig. 24 représente la mêrne douille que la fig.
23, vue en plan avec la commande de vidage extérieur; la fig. 25 est une vue en élévation avec arrache- ment d'un bidet, montrant le dispositif d'alimentation de la douche ascendante.; la fig. 26 en est une vue en plan avec arrache- ment, montrant la rampe 6'alimentation du bassin; et la fig. 27 est une vue arrière du bidet mon- trait l'ensemble du dispositif d'alimentation du bidet et de. la douche ascendante.
Dans le mode d'exécution représenté en fige. l et 2, les différents éléments en marbre qui constituent l'appa- reil, une baignoire par exemple, étant préalablement ajustés par des joints et rainures scellés au ciment fondu, suivait l'art de la marbrerie, la rigidité de l'ensemble est assurée au moyen de pièces ou plaques de métal 1, courtes et épais- ses, qui réunissent la traverse 2 formant pied au fond 3 et au coté 4 de la, baignoire;
les deux extrémités formant crampon de le. pièce 1 pénètrent dans des mortaises 5 et 6 et la plaque de métal est recouverte de ciment fondu 7 qui arme l'assemblage des trois pièces principales de la bai- gnoire, Il est d'ailleurs inutile de prolonger ces plaques crampons jusqu'à la partie supérieure de la. baignoire, car il n'en résulterait aucune augmentation de la solidité.
La fige 5 représente une baignoire dont les cotés 4 sont encerclés par une ceinture de métal 17 au-dessous
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des supports en pierre 18 - 19 de la gorge 20. Cette ceintu- re peut être constituée par un ou deux colliers réunis par des boulons 21 ou tout autre moyen de serrage, des scelle- ments 22-23-24-25. disposes judicieusement et en nombre suf- fisant assurant la fixation de la ceinture. Celle-ci peut être également recouverte de ciment fondu, en vue notamment de la fixation des boulons. En plus des plaques ou équerres de métal 1 on peut prévoir, sur les cotés, des pièces de métal supplémentaires pour réunir les traverses au fond de la baignoire.
Ces différentes pièces affecteront les formes ap- propriées aux morceaux de marbre à réunir, le nombre en étant fixé en fabrication suivant les résultats à obtenir.
Dans le mode d'exécution de la fig. 3, les tran- ches de marbre 8-9-10-11 formant un coin rond pour panneau de revêtement d'une baignoire à angles arrondis sont dou- blées par une plaque de métal 12 terminée par les crampons 15 et 14 et comportant des scellements 15 et 16. Cette pla- que, qui peut ne recouvrir qu'une partie des tranches de marbre,peut d'autre part être recouverte de ciment fondu, notamment aux angles 13 et 14.
Il en est de même dans le mode d'exécution de la fig. 4 qui représente une baignoire à pans coupés.
Les fige. 6, 7, 8 et 9 montrent l'application de la combinaison métal-marbre, objet de l'invention,à une ca- nalisation de trop-plein et de vidange. Cette canalisation, faisant partie des appareils (baignoire, bidet, lavabo),est constituée (figs. 6 et 7) par une tuyauterie 26 en cuivre étamé intérieurement et chromé extérieurement, qui se combi- ne avec la plaque de marbre 27 pour constituer l'appareil sanitaire. Les figs. 8 et 9. en montrent l'application à un lavabo.
La pièce de marbre 27 est scellée sur le marbre du lavabo dont l'orifice de trop-plein, représenté en 28, commu-
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nique avec la. tuyauterie 26, l'orifice supérieur de vidage et la bonde commandée par la tringlerie 29. l'étanchéité est assurée par les joints 30, 31 et 32, la fixation se faisait à la partie supérieure par les boulons 33 et 34 de la tête de vidage et à la partie inférieure par l'écrou de la bonde 55.
Cette disposition permet de démonter facilement la. canalisation pour la nettoyer et c'est là un avantage appréciable du dispositif suivant l'invention, car dans les appareils sanitaires usuels les canalisations d'écoulement sont à l'intérieur des grès, donc difficiles a nettoyer, et de plus non recouvertes d'émail et présentant par suite des aspérités qui peuvent retenir les corps étrangers.
On voit donc que les perfectionnements objet de l'invention présententdes avantagesmarqués au point de vue de la solidité, du poids, qui est relativement faible, des conditions d'hygiène et de l'aspect. Les formes, les dimensions, les matières employées pour l'établissement des éléments métalliques pourront varier d'un cas à, l'autre tout en restant dans le cadre de la présente invention.
La mise en oeuvre de celle-ci peut toutefois dans la pratique donner lieu à certaines difficultés. Si en ef- fetle ciment,et notamment le ciment fondu, lie fortement les pièces de marbre à réunir, il arrive fréquemment que deux surfaces planes réunies par une petite épaisseur de ciment se décollent sous un choc.
D'autre part, dans la fa- brication des baignoires en marbre d'ornementation d'une épaisseur de deux centimètres environ, il est nécessaire de doubler la tranche de marbre par une tranche de pierre réu- nie à la première au moyen de ciment, ce qui évite l'écar- tement des veines du marbre sous l'action de l'eau; mais à l'emplacement de la bonde de vidage le marbre, affaibli par le perçage nécessaire, ne peut être doublé en pierre et cet
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inconvénient est d'autant plus grave qu'à cet endroit l'eau d'alimentation peut arriver très chaude. Or les marbres, et surtout les marbres d'ornementation, ne peuvent supporter sans danger unebrusque élévation de température. Il en ré- sulte donc un risque de mise hors d'usage de l'appareil sa- nitaire.
Enfin dans les bidets en grès ou en porcelaine, on fait circuler l'eau directement dans la gorge,, ce qui n'est pas possible dans les bidets en marbre car celui-ci se désa- grégera,it et, si la pression était forte, la partie supé- rieure du bidet se soulèverait.
Divers moyens, susceptibles d'être employés sépa- rément ou en combinaison, ont été envisagés par le demandeur pour remédier à ces inconvénients et réaliser :
1) un renforcement des plaques et équerres en mé- tal servant à la réunion des diverses pièces de marbre;
2) un renforcement de la partie affaiblie des bai- gnoires en marbre et des trop-pleins des divers appareils;
3) une modification aux dispositifs de vidage per- mettant un démontage plus aisé en vue de faciliter le netto- yage;
4) une alimentation des appareils telle que l'eau chaude ne puisse arriver directement sur le marbre au début du fonctionnement tout en rendant possible l'adjonction de douches aux appareils habituels;
5) une disposition d'ensemble agréable à l'oeil, nécessaire dans des appareils de luxe.
Dans le mode d'exécution des figs. 10 à 15, la gorge n'est plus, comme dans les modes d'exécution précé- dents, scellée sur la tranche des c8tés de l'appareil et soutenue de loin en loin par des supports en pierre. Les divers panneaux de l'appareil sont réunis entre eux à l'aide d'équerres-supports 51 munies d'une nervure emboîtée 52 qui laisse subsister le long de ses deux branches une gorge
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creuse 52a représentée sur la coupe rabattue A-B de la fig.
10. Les extrémités de l'équerre sont façonnées de manière à constituer des pattes de scellement 51a et 51b.
Dans les plans destinés à être renforcés au moyen des équerres ci-dessus, le coté 53 de l'appareil sanitaire et la gorge 54 par exemple (figs. 12 et 15) sont usinés de manière à présenter des mortaises 55, 56, 57, 58 destinées d'une part à. permettre le scellement des pattes 51a et 51b et d'autre part à donner une meilleure adhérence au ciment.
Ces mortaises sont de préférence terminées par une partie courbe (voir fige 12). La réunion de la gorge aux côtés de l'appareil se fera comme d'usage à l'aide de ciment fondu de préférence, introduit entre les deux surfaces de joint, ce même ciment servant en outre au scellement des équerres.
Le ciment garnissant l'intérieur de la gorge 52a de l'équerre donne à celle-'ci une plus grande rigidité et est en liaison avec le ciment des scellements 55 et 56.
Cette disposition renforce considérablement l'équerre et donne, pour la réunion des deux pièces de marbre, uneplus grande surface.
Le traçage et le mortaisage peuvent être exécutés en série pour un type d'appareils dont l'approvisionnement en équerres d'ouvertures convenables aura. été effectué, de sorte que le montage peut être réa.lisé très rapidement. On pourra d'ailleurs employer des équerres à, gorges creuses d'angle à ouverture convenable pour réunir d'autres parties d'appareils sanitaires, notamment pour réunir les panneaux de revêtement, l'application de ces équerres à la fixation d'un côté avec la gorge n'ayant été donnée qu'à titre d'exem- ple.
La fig. 16 représente un fond de baignoire en cou- pe passant par l'axe de la bonde de vidage. On voit en 59 la. faible épaisseur de marbre restant, et ne pouvant rece-
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voir le doublage en pierre 60 qui existe sur le reste du fond de la baignoire, par suite de la nécessité d'installer entre le sol et le fond la bonde siphoide 64 d'évacuation des eaux usées. Suivant l'invention, cette partie de fond est renforcée à l'aide d'une plaque de métal 61 (fige 17) venant rejoindre le doublage en pierre 60.
Cette plaque.qui est percée en son centre d'un trou 62 pour le passage de la partie filetée 64 de la bonde, est emboutie de manière à constituer un certain nombre de bossages 63, ce qui donne plus de rigidité à la plaque et permet de maintenir au con- tact du marbre le ciment nécessaire à l'assemblage. Cette plaque est scellée au ciment contre le fond de la baignoire et, comme dans l'équerre des figs. 10 et 11, le ciment rem- plissant les parties creuses de la plaque fait corps avec le marbre dans lequel on a pratiqué des entailles préalables.
Un congé en ciment remplit l'angle formé par la pierre et recouvre les bords de la plaque.
Au passage du trop-plein de l'appareil sanitaire, la pièce de marbre intermédiaire 65 qui, serrée contre la pièce 66, forme déversoir, se trouve affaiblie en 65a (fig.
19) d'une manière importante. On pourra la renforcer par une pièce métallique, non représentée sur la figure, qui servira de portée à l'épaulement 68 de la douille de trop-plein 67.
Les figs. 19 et 20 représentent une variante du dispositif de canalisation représenté en figs. 6 et 7. Le tuyau 69 reliant le trop-plein de l'appareil au vidage ne fait plus corps avec les pièces terminales, ce qui permet un démontage beaucoup plus aisé de la tuyauterie. Les deux pièces de marbre 65 et 66 constituant le trop-plein sont réunies par une douille métallique 67, en laiton de préfé- rence, munie d'un épaulement 68, et sont serrées par un écrou 70. A Sa base, la douille 67 porte un filetage 71 qui se termine par une face dressée 71a. Le tuyau 69 porte une colle-
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rette et un joint placé entre cette collerette et la face dressée ?la est serré par l'écrou 72 pour assurer l'étan- chéité.
A la partie inférieure, le tuyau 69 (fig. 20) se raccorde, par un dispositif analogue démontable, avec une pièce 73 formant douille qui entoure la bonde 64 et qui est munie d'une partie filetée 73a sur laquelle se visse l'écrou 74.
On voit que, grâce à ce montage, le tuyau 69 peut être enlevé facilement et nettoyé sans qu'il soit nécessai- re de démonter les parties métalliques fixées au marbre, donc sans risque de détérioration des appareils. L'enlève- ment de ce tuyau 69 permet l'accès facile aux pièces termi- nales qui peuvent ainsi être nettoyées très facilement, ce qui n'est pas le cas dans les appareils en grès ou en por- celaine, dans lesquels cettecanalisation se trouve à l'in- térieur même de l'appareil.
Pour éviter que l'eau très chaude n'arrive direc- tement au contact des pièces en marbre froid, l'alimenta- tion des appareils se fera avantageusement à l'aide d'un robinet unique, relié aux sources d'eau chaude et d'eau froide par l'intermédiaire d'un mitigeur, qui ne permet d'abord que l'arrivée d'eau froide, puis celle d'eau miti- gée et enfin celle d'eau chaude; le marbre se trouve ainsi réchauffé progressivement.
Les figs. 21 et 22 représentent un dessus de lava- bo équipé selon ce principe. Le mode d'exécution de la fig.
21 comporte un robinet d'alimentation 75 placé à droite sur le dessin, tandis que, symétriquement, à gauche se trouve le robinet d'arrêt 76 d'une pomme schampoing dont le tube fle- xible rentre sous le lavabo. Ces deux robinets 75 et 76 sont reliés par une fourche à un appareil mitigeur placé sous le lavabo, dont le croisillon de manoeuvre 77 est re- présenté en arrière de la commande de vidage 78 placée au
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centre. Cette disposition permet d'alimenter le lavabo sans risque d'accident et permet en outre d'alimenter sans com- plications une douche en eau fournie à la température dési- rée.
Dans la disposition de la fig. 22, la commande du mitigeur 77 est placée à droite, la manoeuvre de vidage 78 à gauche, tandis que le lavabo est alimenté au centre par un robinet 75 ou un bec verseur.
Dans cette disposition, la bonde de vidage 79 étant placée au centre par raison de symétrie, la manoeuvre devra se faire par tringle extérieure. A cet effet (figs.
23 et 24) la douille 80 entourant la bonde comprend, comme dans le cas de la fig. 20, un filetage 80a permettant le raccordement avec le tuyau de trop-plein, et en outre une partie formant chapelle 80b, destinée à recevoir un levier 81 utilisé pour soulever le clapet d'obturation de la bonde.
Ce levier est calé sur un arbre 82 qui traverse la paroi de la chapelle 80b, et sur lequel est fixée une manivelle cou- dée 83, qui est actionnée par une tringle 84, commandée par le bouton de vidage 78. La liaison entre la tringle 84 et la manivelle 83,de tout type approprié, comporte dans l'exem- ple représenté une articulation constituée par un rouleau 85 tournant dans deux alésages pratiqués dans les bras 83a 83b de la manivelle 83, bras entre lesquels passe la trin- gle 84 pour pénétrer dans un trou du rouleau 85 où il est . arrêté par une vis 86.
Ce dispositif de vidage extérieur permet de mon- ter sur un lavabo de luxe une alimentation par mitigeur tout en ménageant la symétrie nécessaire à une bonne présenta- tion.
Dans le mode d'exécution du bidet représenté en. fig. 25, 26 et 27,, la robinetterie comporte un mitigeur d'alimentation 87, et, au centre de l'appareil, une douche
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ascendante 88. Celle-ci est alimentée par une canalisation
89, passant par un robinet d'arrêt 90, qui reçoit l'eau du mitigeur 87 par l'intermédiaire de la canalisation 91. Le bassin du bidet est alimentépar la rampe métallique 92 placée sous la gorge du bidet et munie d'ajutages convena- bles 92a, 92b, 92c, affleurant l'intérieur du bassin. De cette manière, le décollement de la gorge du bidet n'est pas à craindre sous l'action de la pression de l'eau et le réchauffage de cette gorge s'effectue par la rampe 92 qui joue le rôle de radiateur.
L'alimentation de la rampe 92 s'effectue par le robinet d'arrêt 93 et la conduite 94 re- liée au mélangeur 87.
- REVENDICATIONS - "Ayant ainsi décrit mon invention et me réservant "d'y apporter tous perfectionnements ou modifications qui "me paraitraient nécessaires, je revendique comme ma pro- "priété exclusive et privative" :
1) Perfectionnement à la fabrication d'appareils sanitaires en marbre, caractérisé par le fait que ces appa- reils sont constitués par des tranches de marbre, par exem- ple de marbre d'ornementation,réunies entre elles d'une part par les méthodes employées dans l'art de la marbrerie et d'autre part par des pièces de métal inoxydable formant armatures.