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CIRCUITS DE COUPLAGE ENTRE ETAGES A TUBES ELECTRONIQUES.
La présente invention se rapporte aux circuits de couplage entre étages à tubes électroniques et, plus particu- lièrernent, à ceux desdits circuits qui sont destinés à fonc- tionner à des fréquences assez élevées pour que les capacités internes des tubes présentent une impédance appréciable aux fréquences de fonctionnement.
Par capacités internes on entend la capacité inter- électrodes, augmentée de la capacité parasite effective du câblage et des organes de montage.
Conformément à une caractéristique particulière de l'invention, le couplage entre tubes est constitué par une self-inductance en série, accordée a la résonance par une
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capacité comprenant lacapacité interne du tube suivant ou la capacité interne de sortie du tube précèdent.
L'invention sera mieux comprise a la lecture de la description suivante et à l'examen des dessins joints qui en représentent schématiquement, à titre d' exemple non limitatif, un mode de réalisation.
L'un des ,rodes de réalisation qui va être décrit titre d'exemple a été mis au point en vue de son utili- sation comme couplage entre des étages multiplicateurs de fréquence et des étages de sortie d'un émetteur aux environs de 120 méga-périodes/seconde, mais elle est éga- lement applicable aux récepteurs et à d'autres régions de fréquence.
Un des objets de ce montage estde permettre de coupler ensemble des tubes de capacités d'entrée et de sortie normales, en vue de leur fonctionnement à des fréquences supérieures à celles normalement utilisa- bles sans qu'on ait à recourir à l'emploi d'étages catho- dynes et, en même temps, de permettre d'obtenir l'obten- tion dans le couplage d'une élévation de tension, ou d'un. abaissement de tension, suivant les nécessités.
Ce montage est une variante du montage connu, à circuit d'anode en série accordé, représenté à la figure I des dessins.
Si l'on considère le circuit accordé en série de la figure I, il apparaît au premier coup d'oeil que l'im- pédance du circuit, considéré à partir du- tube, est très basse. Bien que ceci soit vrai aux fréquences basses, ce ne l'est plus aux fréquences élevées, c'est à dire au-des- sus de 30 méga-périodes, car le circuit accordé LC en série est également accordé en shunt par la capacité de sortie du tube V. Par suite, bien que l'impédance au point A soit inférieure à celle au point B, elle est suffisam-
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ment élevée au point A pour constituer une charge satisfaisante pour une tétrode, ou pentode de puissance moderne de sortie.
Avec de tels tubes, on peut obtenir une chute de courant ano- dique passant de 100 mA à 30 mA à la résonance, à 60 méga- périodes.
Il était de pratique usuelle de coupler ce circuit à un circuit semblable associé à la grille de l'étage suivant, au moyen d'un couplage de liaison consistant en une ou deux spires en couplage serré avec chaque bobine.
Dans le circuit proposé à la figure 2, le couplage .se fait directement à travers le condensateur d'arrêt de courant continu CI, ce qui évite la nécessité d'un second circuit accordé en série. Le condensateur C de la figure I est remplacé par la capacité d'entrée du tube suivant et le circuit est mis en résonance par variation de la self-induc- tion de L, ou au moyen d'un très petit condensateur d'appoint, à la place de C.
Il est évident qu'il se produit une élévation de tension entre les points A et B. Par suite, un gain résultant du couplage est obtenu. Une telle élévation de tension n'est pas obtenue par les méthodesnormales, car, d'ordinaire, les capacités d'entrée et de sortie des tubes sont du même ordre, ce qui a pour résultat que la valeur de self-induction est fixe, c'est à dire qu'elle est constituée par un nombre à peu près égal de.spires dans les circuits de grille et d'anode.
Le montage de la figure 2 est également' commode dans le câblage, pour permettre l'emploi de conducteurs de connexion courts, car on peut s'arranger pour que la self-inductance L forme tout ou partie de la charge de l'anode de VI. Le montage peut également être disposé de façon telle que la grille de V2 et l'anode de VIsoient interverties par rapport au réseau L, CI, RFC, de manière à ce que la capacité parasite par rapport à la terre des impédances d'arrêt CI, RFC, apparaisse
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sur l'anode de VI, au lieu d'apparaître sur la grille de V2. Dans ce cas, il est possible d'obtenir un abais- sement de la tension, au lieu d'une élévation.
Les tubes peuvent être du type usuel à grille écran, avec des valeurs normales de capacité inter-élec- trodes, ou bien ils peuvent être du type gland( Acorn) dans lequel les capacités inter-électrodes sont considé- rablement moindres, ceci dans le cas de l'emploi des tubes aux fréquences les plus élevées.
La bobine d'arrêt a haute fréquence RFC peut être remplacée par des résistances, de manière à aug- menter la bande passante et, de cette manière, on peut établir des amplificateurs à larges bandes tels qu'em- ployés en télévision.
La méthode consistant a choisir les valeurs de résistan- ce dans les amplificateurs de télévision, de manière à parvenir à une largeur de bande déterminée est bien connue et des considération analogues s'appliquent dans le cas présent. Par rapport aux circuits de couplage normaux, il est possible d'augmenter la self- induction de L approximativement quatre fois, grâce à l'emploi du montage de la figure 2.
R E S U N E .
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