BE472601A - - Google Patents

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BE472601A
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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E05LOCKS; KEYS; WINDOW OR DOOR FITTINGS; SAFES
    • E05BLOCKS; ACCESSORIES THEREFOR; HANDCUFFS
    • E05B27/00Cylinder locks or other locks with tumbler pins or balls that are set by pushing the key in
    • E05B27/02Cylinder locks or other locks with tumbler pins or balls that are set by pushing the key in operated by the edge of the key
    • E05B27/08Cylinder locks or other locks with tumbler pins or balls that are set by pushing the key in operated by the edge of the key arranged axially
    • E05B27/083Cylinder locks or other locks with tumbler pins or balls that are set by pushing the key in operated by the edge of the key arranged axially of the split-pin tumbler type

Landscapes

  • Control Of Vending Devices And Auxiliary Devices For Vending Devices (AREA)

Description


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  Perfectionnements apportés au mécanisme de verrous, de serrures et de pênes dormants. 



   La présente invention se rapporte à un mécanisme de serrure actionné par une clef,et vise à réaliser une plus grande sécurité, une construction relativement simplifiée et une réduction du coût de fabrication. 



   Elle concerne particulièrement un mécanisme de serrure du type dit à canon tournant,employé pour les verrous ou serrures du type à palastre ou à mortaiser,comportant des pênes à bec-de-cane ou dormants,à mouvement coulissant,ou des loquets pivotants. 



   Un tel mécanisme connu et employé comprend généralement un organe cylindrique disposé à peu près au centre du mécanisme et portant une série de chevilles de petit diamètre,contenue chacune dans un trou foré à angle droit par rapport à l'axe du cylindre, la série de trous étant disposée le long de l'axe,le tout étant situé à l'intérieur d'une autre pièce cylindrique qui porte égalementune série de chevilles dans des trous dont les axes sont situés dans le prolongement de ceux de la première: série de trous à chevilles.

   Cette deuxième série de chevilles peut être sollicitée 

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 par des ressorts vers la première série.Les chevilles peuvent présenter des longueurs différentes dans chacune des séries ou dans toutes les deux, les extrémités des chevilles de la première série, éloignées des chevilles de la-seconde série, étant appuy- ées sur un rebord ou analogue prévu sur le fond des trous respec-   tifs.Les   bases de tous les trous communiquent avec une fente commune formée le long ou autour de l'axe du cylindre et parallèle à cet axe.

   Les chevilles de longueurs différentes doivent être amenées à la même hauteur à leurs points de contact,cette hauteur commune devant   coïncider   avec la ligne périphérique des premier et second cylindres, disposés l'un dans l'autre,avant de pouvoir déterminer la rotation du premier cylindre dans le second. La clef, en passant le long de la fente longitudinale et en soulevant les chevilles par contact avec leur base, est appelée à amener ces chevilles à la hauteur uniforme voulue. Le cylindre rotatif intérieur est couplé d'une manière appropriée quelconque à un levier de verrou ou de serrure. 



   Le défaut de cette construction réside dans le fait que la disposition des chevilles à angle droit par rapport à l'axe du cylindre détermine un grand encombrement dans le sens diamétrale et en ce que la réalisation d'une fente à clef présentant une forme et des dimensions susceptibles d'assurer le caractère individuel et la sécurité de la serrure implique des opérations d'usinage coûteuses et prolongées. 



   La présente invention a entre autres pour but d'éliminer ces inconvénients. 



   L'invention a en outre pour but d'empêcher que la serrure ne puisse être violée par un forage ou suralésage du barillet, qui permettrait d'enlever les chevilles ou autres éléments de blocage agissant sélectivement, ou de rendre de tels éléments inefficaces. 



   On connaît un mécanisme avec lequel on peut obtenir un effet de serrure à pêne dormant, en insérant, dans le trajet du pêne de la serrure, un organe de butée se   déplacant   à angle droit, ou approximativement droit, par rapport au sens de déplacement de ce pêne, de manière à arrêter le déplacement du pêne   dans   un sens ou 

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 dans l'autre,ou dans les deux. Cet organe de butée est toujours retenu dans sa position de blocage ou de déblocage par rapport au pêne au moyen d'une bille ou d'un plongeur à ressort et,pour être amené à coulisser, doit être soumis à un effort initial approprié, en vue de vaincre la pression du ressort. 



   Dans les serrures fabriquées en masse et dans lesquelles les dimensions des organes en mouvement sont sujettes à des variations inévitables, il arrive fréquemment que cet effort initial soit trop élevé pour un usage commode; ou bien, d'autre part, cet effort peut être si minime qu'il en perd tout efficacité; ou encore peut devenir trop léger à la suite d'un usage relativement court. 



   Dans les systèmes courant de serrures ou verrous pour portes, le pène est monté de manière à avancer ou à se retirer suivant un axe perpendiculaire aux axes des charnières de la porte, tandis que l'organe de butée est disposé de manière à coulisser dans un sens parallèle à l'axe de pivotement de la porte et perpendiculaire à l'axe de mouvement du   pène.   



   De même, les serrures sont toujours établies de manière   à   pouvoir s'adapter tant à des portes ouvrant à droite qu'à des portes ouvrant à gauche, c'est-à-dire, que, dans le cas des portes ouvrant à droite, une face de la serrure est tournée vers le haut, tandis que dans le cas de celle ouvrant à gauche, la face opposée de la serrure est tournée vers le haut. 



   Ceci signifie que lorsqu'une serrure munie d'un organe de butée coulissant est fixée à une porte ouvrant à droite, l'organe de butée devra être coulissé par exemple de bas en haut pour ' s'interposer dans le trajet du pène afin de bloquer ce dernier et, de haut en bas, pour être retiré de ce trajet, tandis que lorsque la serrure est adaptée à une porte ouvrant à gauche, les directions de coulissement de l'organe de butée se trouvent inversées. 



   Par conséquent, ce type d'organe de butée présente le défaut que, dans le cas où l'effort de friction déterminé par le ressort serait trop faible, cet organe risquerait de ne pas être retenu dans sa position active, si celle-ci était le résultat d'un mouvement de bas en haut ou bien, ce qui serait plus embarrassant, cet 

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 organe pourrait retomber dans la position active à la suite d'un claquement de la porte, ou même spontanément, ces deux dernières éventualités se présentant dans le cas où la position active serait obtenue par un déplacement de cet organe de haut en bas, avec, comme résultat, un blocage involontaire. 



   La présente invention concerne en outre une disposition perfectionnée pour le blocage depuis l'intérieur de la porte à laquelle la serrure est adaptée. 



   D'une manière générale, lorsqu'on adapte une serrure à canon tournant, et à pêne dormant au dispositif de sécurité   d'une   porte, il s'agit d'un dispositif constitué par une serrure à tour et demi du type à palastre ou à apposer, comportant un pêne en bec-de-cane ou biseau monté à coulissement et sollicité par un ressort, cette serrure étant commandée de l'intérieur par un bouton ou une poignée et, de l'extérieur, par une clef de serrure à canon. On prévoit en outre des moyens pour bloquer le pêne coulissant de l'intérieur par un simple loquet tombant qui ne peut être actionné que par une personne autorisée. 



   Par conséquent,lorsque, après avoir quitté un local on claque la porte, on ne peut plus y pénétrer à nouveau qu'au moyen d'une clef, à moins d'employer des moyens impropres ou contraire à la Loi. 



   Malheureusement, ce dispositif de sécurité courant pour portes se prête en général facilement à une manipulation frauduleuse. 



   Dans un grand nombre de cas les portes sont pourvues de petits carreaux ou vitraux, dont l'enlèvement permet d'insérer une main pour actionner le bouton ou la poignée intérieurs; des personnes habituées à ces manipulations peuvent les exécuter en un même laps de temps qu'une personne autorisée mettrait à choisir une clef dans un trousseau. 



   Il est connu   qu' on   a construit des serrures comportant des cylindres qui doivent être bloqués depuis l'extérieur à l'aide d'une clef. 



   Toutefois   leserrures   de ce type étaient   jusqu'à   présent relativement coûteuses, de sorte que leur usage ne s'est pas généra- lisé. 

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   On connaît également la disposition consistant à fixer une serrure du type à cylindre tant à l'intérieur qu'à l'extérieur d'une porte, de manière qu'une intrusion à la suite de l'actionnement d'un bouton après enlèvement d'un panneau ou carreau soit rendue impossible or, cette solution est aussi relativement coûteuse. 



   La présente invention assure cette sécurité supplémentaire recherchée, tout en garantissant un coût de fabrication notablement moins élevé comparativement à celui de la construction actuellement répandue et qui n'offre pas une sécurité complète. 



   La présente invention vise à établir une serrure à barillet monté à oscillation dans une boîte et relié mécaniquement aux moyens d'actionnement en vue du retrait de l'organe de verrouillage ou pêne hors de la gâche, ce barillet oscillant contenant des chevilles de commande disposées dans des trous parallèles à l'axe du barillet, un bloc fixe étant disposé de façon qu'une de ses faces terminales soit parallèle à une façe terminale du barillet, ce bloc étant munis de trous alignés avec ceux du barillet, les trous prévus dans le bloc contenant des chevilles de bloquage sollicitées par des ressorts et qui normalement pénètre dans les trous du barillet, la disposition étant telle que, normalement les chevilles de bloquage empêchent l'oscillation du barillet, ce dernier pouvant être libéré, en vue de son actionnement,

   à l'aide d'une clef pourvue de dents qui peuvent être enfoncées dans les trous du barillet, de façon à amener toutes les surfaces d'aboutement des chevilles de commande et de bloquage dans le plan de contact des faces terminales adjacentes du barillet et du bloc. 



   Les trous prévus dans le bloc peuvent être obturés à l'extrémité de celui-ci éloignée du barillet, tandis que l'extrémité du barillet éloignée du bloc peut être munie d'une plaque terminale présentant des trous qui   coïncident.avec   les trous du barillet tout en étant plus petits que ceux-ci, de sorte que cette plaque terminale retient les chevilles de commande et de bloquage dans leurs logements.   @   

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Les trous prévus dans le barillet et dans le bloc peuvent être disposés dans une rangée décalée par rapport à l'axe du ba- rillet.

   Au moins deux de ces trous peuvent être disposés de mani- ère à être équidistants de l'axe du-barillet de sorte que, après que la clef a amené le barillet dans la position déverrouillée et qu'elle a été enlevée de la serrure, une des chevilles de verrouil- lage pénètre dans un des trous du barillet et retient ce dernier dans la position déverrouillée. 



   En outre, une ou plusieurs chevilles de commande peuvent être munies d'une gorge périphérique, tandis que le barillet peut être muni d'une tige sollicitée par un ressort et destinée à pénétrer dans cette gorge pour bloquer la cheville de commande contre le déplacement longitudinal, pour le cas ou cette cheville de comman- de serait poussée vers l'intérieur au-delà de la position de dé- blocage. 



   La plaque terminale prévue sur le barillet peut présenter une rainure qui s'étend transversalement sur sa face, et dont les bords sont situés sur les côtés opposés de la rangée de trous du barillet et de la plaque, cette rainure étant appelée à recevoir une partie du corps de la clef lors-ce-que cette dernière est employée. 



   Une plaque trempée ou résistant au forage peut être prévue sur la face terminale du barillet éloignée du bloc, cette plaque étant munie d'orifices permettant l'insertion des dents de la clef.      



   Les orifices de la plaque trempée ou résistant au forage peu- vent présenter une section non circulaire. 



   Une ou plusieurs chevilles de commande peuvent être établies en deux tronçons placés bout à bout, de manière à permettre l'em- ploi d'une clef générale pour une série de serrures nécessitant chacune une clef individuelle. 



   Le barillet peut être muni d'un organe d'actionnement se présentant comme une tige ou lame qui part axialement depuis le barillet et qui pénètre dans la   serrure,où.   cette tige est munie d'un levier qui, lorsque le barillet est tourné dans un sens,à partir d'une position normale, retire le pêne hors de la gâche, 

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 tandis que, lorsque le barillet est tourné dans le sens opposé en partant de la position normale, cette lame agit à l'intérieur de la serrure de manière à amener un levier derrière la tige du pêne,retenant ainsi ce dernier dans la position verrouillée. 



   De préférence,après avoir été amené dans la position dans laquelle le pène de la serrure est retenu dans la position de verrouillage,le barillet est automatiquement bloqué dans cette position par une des chevilles de bloquage, jusqu'à ce qu'il en soit dégagé par la clef. 



   On peut prévoir des moyens pour bloquer le pène dans sa position de verrouillage, depuis le côté intérieur de la porte à laquelle la serrure est appliquée. Ces moyens peuvent consister en un organe de butée qui se déplaoe longitudinalement dans un plan parallèle à l'axe du pène et perpendiculaire à l'axe de pivotement de la porte. 



   Dans les dessins annexés :
La figure I est une élévation frontale prise du côté extérieur de la porte. 



   La figure II est une élévation frontale prise sur le côté intérieur de la porte. 



   La figure III est une coupe partielle suivant la ligne 3-3 de la figure II. 



   La figure IV est une coupe suivant la ligne 4-4 de la fig.I. 



   La figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la figure I. 



   La figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la fig.5. 



   La figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la fig.I. 



   La figure 8 est une vue de la serrure du barillet et de la plaque terminale du barillet. 



   La figure 9 est une vue frontale de la clef. 



   La figure 10 est une vue en plan de la clef. 



   La figure II est une élévation frontale partiellement en coupe, montrant une serrure à palastre,commandée par le mécanisme montré dans les figures précédentes. 



   La figure 12 est une coupe suivant la ligne 12-12 de la fig.2. 

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   La Fig.I3 est une vue en plan et en coupe montrant l'application de l'invention à une serrure de mortaise. 



   La Fig.I4 est une vue semblable à la   Fig.I3,   mais montrant le mécanisme de serrure en coupe. 



   La   Fig.I5   est une élévation frontale de la serrure montrée dans les figures 13 & 14. 



   La Fig.16 est une coupe suivant la ligne 16-16 de la   Fig.I5.   



   La Fig.17 est une vue perspective montrant des parties de la botte de la serrure représentée dans les   Fig.I3 à   16; et
La Fig.18 est une vue semblable à la Fig. 4, mais montrant la disposition adoptée pour permettre l'emploi d'une clef-maîtresse ou générale. 



   Dans les dessins annexés les Figs. 1 à 13 et la Fig. 18 montrent un organe commandé par une clef en vue de l'ouverture de la serrure ou pour le bloquage de celle-ci depuis le côté extérieur de la porte 10 ou d'un autre élément auquel ce mécanisme est appliqué, tandis que, dans les Fig. 1 à 12 cet organe commande une serrure à palastre II fixée à la face du côté intérieur de la porte 10. 



   Dans la construction montrée aux Figs. 13 à 17, l'organe axionné par la clef commande, depuis l'extérieur de la porte, une serrure de mortaise 12 montée dans une antaille dans l'épaisseur de la porte. 



   L'organe commandé par la clef comprend un bloc fixe 13,pouvant être avantageusement de forme cylindrique. Le bloc présente une rangée de trous 14 tous paralèlles à l'axe du bloc, mais écartés de cet axe. En outre les 3 trous 14 situés au milieu de la rangée, sont équidistants de l'axe du bloc. 



   Ce bloc présente également trois trous supplémentaires 15 disposés en ligne qui, ensemble avec deux des trous 14, forment une rangée de trous semblable à la rangée formée par les trous 14 qui est écartée de la même distance de l'axe du bloc; les deux rangées de trous se coupent entre elles et forment un angle l'une avec l'autre. Tous les trous mentionnés sont paralèlles à l'axe du bloc 13. 

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   Une extrémité du bloc 13 présente une plaque terminale 16 qui obture une extrémité de chaque trou. Cette plaque sert d'appui à des ressorts de compression hélicoïdaux 17 agissant, un dans dans chaque trou, sur des chevilles de verrouillage 18, représentées comme étant de longueur uniforme, ce qui n'est cependant pas indispensable. 



   Le barillet 20 est disposé de façon à être en contact avec une face d'extrémité plane 19 du bloc fixe 13; il présente une forme cylindrique et est monté à oscillation dans un manchon 21 présentant une bride 22. Le manchon 21 est fixé à la plaque postérieure 16 par des vis 23 qui s'engagent dans des tenons 24 du manchon 21. 



   Le barillet 20 est muni d'une rangée de troua 25 disposés comme les trous 14 et coïncidant avec ceux-ci. 



   Dans chacun des trous 25 est disposée une cheville de commande 26. Les chevilles de commande sont de longueurs différentes; ou bien certaines peuvent présenter la même longueur et d'autres des longueurs différentes. Les extrémités des chevilles de verrouillage 18 pénètrent dans les extrémités intérieures des trous 25 et exercent une pression oontre les chevilles de commande 26. Ces dernières sont pressées vers l'avant, contre la plaque terminale intérieure 27, qui, comme montré dans la Fig.8, peut présenter des trous carrés coïncidant avec les trous 25. Le côté de chaque carré est légèrement inférieur au diamètre du trou 25, de sorte que sa plaque terminale intérieure 27 forme une butée pour les chevilles 26. 



   On prévoit une plaque terminale extérieure 28 présentant des trous 29 qui correspondent aux trous 25 et coïncident avec ceux-ci. 



  Cette plaque terminale extérieure est munie de rivets 30 qui traverseht la plaque terminale intérieure ainsi que le barillet, de sorte que ces 3 éléments sont solidaires entre eux. La plaque terminale extérieure présente une butée saillante 31 qui s'engage dans une antaille 32 formée dans le manchon 21, de manière à limiter l'oscillation du barillet de part et d'autre d'une position médiane montrée dans la   Fig.I.   

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   La plaque terminale extérieure 28 présente une antaille 33 dont les bords se trouvent sur les côtés opposés de la rangée de trous 29. 



   On voit que, dans la position normale, les chevilles de verrouillage 18 pénètrent dans les trous 25 et   empèchent   ainsi l'oscillation du barillet . Toutefois, ce dernier peut osciller si l'on repousse les chevilles 26 en arrière, de manière que les plans de contact entre les extrémités des chevilles 18 et des chevilles 26 soient situés dans le plan de séparation entre la face antérieure du bloc 13 et la face postérieure du barillet   20.   



   Une clef 34 permet d'effectuer cette manoeuvre. Cette clef est représentée dans las Figs. 9 & 10. Elle peut comprter un corps relativement plat 35 qui présente, comme montré dans la   Fig. ,   une partie saillante 36, des dents 37 étant prévues à l'extrémité de la clef et étant   destinées à   pénétrer dans les trous 29. Lorsque la clef est enfoncée en vue de repousser toutes les chevilles de bloquage 18 dans leurs positions inactives, le bord 38 de la clef s'engage dans la rainure 33, de sorte que las bords de la rainure supportent l'effort exercé par la clef en vue de tourner le barillet. 



   L'élément constitué par le bloc fixe 13, le manchon 21 et les organes connexes, est monté fixe dans la porte 10 grâce à la prévision d'une plaque fixe 39 que l'on visse sur le côté intérieur de la porte et qui porte des vis   40   qui retiennent le bloc 13. 



   Afin de rendre le mécanisme relativement inviolable, on prévoit sur une ou plusieurs des chevilles 26 une gorge périphérique, comme montré en   41,   tandis que le barillet 20 est muni d'un renfoncement   42   qui contient un ressort   43   agissant sur une cheville à tête 44 et tendant à presser celle-ci contre la cheville 26, qui comporte la gorge périphérique 41. Ce ressort peut prendre appui sur une bille 45. 



   Lorsque, dans cette construction, la cheville 26 munie de la gorge 41, est enfoncée vers l'intérieur au delà de la position requise pour amener l'extrémité extérieure de la cheville de verrouillage correspondante 18 dans le plan de la face 19, la chevil- 

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 le 44 pénètre dans la gorge 41 et empêche le retrait de la cheville 26, laquelle agit désormais comme cheville de verrouillage. 



  Cette disposition peut être adoptée pour chacune des chevilles 26. 



   Pour ouvrir la serrure, on doit enfoncer la clef dans le trou    25 et ensuite tourner le barillet ; la fin du mouvement d'ouver-   ture, tous les trous 14 se seront déplacés autour de l'axe du bloc 13, ce mouvement étant de préférence effectué sur un angle égal à celui compris entre des lignes radiales joignant les centres de deux des trois trous médiants 25 à l'axe du barillet.

   Par conséquent, lorsque la serrure est amenée dans la position d'ouverture à l'aide de la clef et que cette clef est retirée, le barillet se trouve automatiquement retenu dans cette position déverrouillée, étant donné que deux des chevilles 18 auront pénétrés par détente dans deux des trous 25, pour venir occuper leur nouvelle position, retenant ainsi le barillet dans sa position de déverrouillage   jusqu'à   son dégagement de cette position par la clef. 



   La   Fig.I8   montre une variante dans laquelle trois des chevilles 26 sont établies en deux tronçons placés bout à bout et se rencontrant en 46. Cette construction peut être adoptée là où il existe une série de serrures ayant chacune sa clef individuelle et où l'on désire pouvoir ouvrir toutes les serrures à l'aide d'une clef générale. Dans ce cas, toutes les serrures de la série comportent par exemple dans deux des cinq trous, des chevilles de verrouillage et de commande de longueur analogue. Les trois autres trous du barillet contiennent des chevilles de commande établies en deux tronçons.

   Dans le cas de cette disposition, la clef individuelle repousse les chevilles de commande de façon à amener les faces en contact 46 de trois des chevilles dans le plan de la face terminale 19 du bloc 13, tandis que l'enfoncement de la clef-maltresse a pour effet de repousser les trois chevilles établies en deux tronçons, cela seulement jusqu'à ce que les faces de contact normales des chevilles de verrouillage et de commande coïncident avec le plan de la face en bout 19. 

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   Les deux plaques terminales 27 & 28 peuvent être remplacées par une plaque terminale unique, dans ce cas, celle-ci sera de préférence établie en un métal trempé et résistant au forage. 



  Lorsqu'on emploi deux plaques terminales, comme montré dans la Fig.4, la plaque intérieure 27 peut être établie en métal trempé ou résistant au forage, tandis que la plaque extérieure peut être en autre métal. 



   Les trous pratiqués dans le barillet peuvent être à section carrée, de même que les trous prévus dans les plaques terminales trempées ou résistants au forage. Une mèche se cassera plus sûrement si l'on prévoit des trous carrés, vu l'effet non équilibré, produit par la pénétration de la mèche, sur les parties opposées et dépouillées de la périphérie de celle-ci, entre les parois planes du trou,comparativement aux efforts déterminés par les dimensions effectives, plus importantes, des parties opposées pleines, de la périphérie de la mèche. 



   Le mécanisme commandé par la clef, décrit ci-dessus, est utilisé pour ouvrir et pour bloquer une serrure fixée sur la face intérieure de la porte ou d'une serrure de mortaise montée dans une entaille de la porte. La première de ces constructions est représentée dans les Figs. 2, 3, II et 12,   où l'on   voit que la serrure II est munie d'une boite 47 dans laquelle est logé un pêne coulissant 48. Ce dernier présente un nez ou biseau 49 qui émerge de l'extrémité de la boite   47;   il est muni à l'intérieur de la boite de deux tiges 50. Chaque tige 50 est coudée comme montré en 51 et entaillée comme montré en 52 ; les tiges sont guidées sur des bossages 53 prévues dans la boite. Les extrémités 54 des tiges 50 sont pliées l'une vers l'autre. 



   Le pène 48 comporte également une tige simple 55 dont l'extrémité intérieure peut coulisser dans un orifice 56 prévu dans une plaque transversale 57 dont les extrémités sont munies de dents 58 qui s'engagent dans les entailles 51. La plaque 57 est empêchée de se déplacer vers la gauche (voir Fig.II) grâce à la prévision de butées 59 solidaires de la boîte. Un ressort de compression 60, entourant la tige 55, prend appui par une extrémité 

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La plaque 80 est fixée à la faoe intérieure de la porte à l'aide de vis. 



   Pour retenir le pêne 48, depuis le côte intérieur de la porte,soit dans sa position déverrouillée, soit dans sa position verrouillée, on prévoit,dans la construction montrée dans les Figs. 2, 3, II et 12, une tige 87, montée à coulissement dans un trou 88 pratiqué dans un bossage 89 de la botte 47. Cette tige est munie d'une tête 90 qui, dans sa position inactive, se trouve insérée dans un renfoncement 91 de la boite 47; cette tige peut être poussée vers l'intérieur de façon à amener la tête 90 derrière un des coudes 52, lorsque le pène est dans la position verrouillée, ou bien, devant la surface 92 d'une des tiges 50, lorsque le pêne est dans sa position déverrouillée. 



   La tige 87 présente deux gorges périphériques 93, dans l'une desquelles vient s'engager une bille 94 sollicitée par un ressort, pour retenir la tige de bloquage dans l'une ou l'autre de ses deux positions. La tige 87 se déplace dans un plan parallèle à l'axe du pêne et perpendiculaire au bord à charnières de la porte, de sorte que la tige n'est pas influencée par la pesenteur lorsque la serrure est utilisée dans une position renversée. 



   La Fig. 16 montre une construction très ressemblante, mais    appliquée à une serrure de mortaise ; toutefois,dans ce cas, la   tige 87 est montée   à   coulissement dans la plaque 80, tandis que la tête 90 de cette tige est allongée et se déplace dans un orifice 103 pratiqué dans la porte. La tête 90 de la tige est établie de manière à passer par un trou 104 prévu dans la joue de la botte de la serrure de mortaise. La tige 87 présente les mêmes gorges périphériques espacées et les mêmes organes de retenue, que ceux montrés dans la construction selon Fig. 12.

Claims (1)

  1. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Serrure comportant un barillet monté à oscillation dans une botte et réuni mécaniquement aux moyens de commandes, en vue du retrait du pêne de la gâche, le barillet oscillant étant muni <Desc/Clms Page number 14> viendrait se placer directement derrière la tige 60 du pène et empêcherait d'une manière positive le coulissement de ce dernier.
    Lorsque le barillet est tourné, en vue du bloquage, depuis l'extérieur de la porte, au moyen de la clef, trois chevilles de commande se déplacent de manière à coïncider avec les trois trous 15 du bloc fixe 13, tandis que les deux autres chevilles de commande se déplacent de façon à s'aligner avec deux des trous 14. Lorsqu' on enlève la clef les chevilles de verrouillage situées dans les trois trous 15 et deux des trous 14, pénètrent dans les cinq trous du barillet et retiennent ce dernier dans cette position de blocage jusqu'à ce qu'il soit libéré par la clef. Cette disposition empêche le déverrouillage de la serrure depuis l'extérieur,même si quelqu'un enlevait une vitre, pour introduire une main à travers l'ouverture, avec l'intention de tourner le bouton 65.
    La construction montrée dans les Fige. 13 à 16 est analogue à la précédente en ce qui concerne les moyens de verrouillage et le mécanisme de commande et de blocage. Toutefois, ici, la boite de la serrure est établie, comme montré dans les Figs. 16 et 17, en deux éléments emboutis 76 et 77,assemblés de manière à constituer une boite dans laquelle fonctionne le pêne. Dans cette construction, les éléments embouties 76 et 77 sont pourvus d'oreilles 79 qui remplacent les butées 59 et retiennent la plaque 57 contre tout déplacement. La pièce emboutie 77 présente une partie terminale 78 qui en fait partie intégrante et qui forme l'extrémité de la boite.
    En outre, cette construction comporte, sur la face intérieure de la porte, une plaque 80 dans laquelle est montée à rotation une tige creuse 81 de la poignée 82. Cette poignée s'engage sur une partie non circulaire 83 d'une broche 84, dans laquelle s'engage l'extrémité de la lame 72, la broche 84 étant montée dans un manchon solidaire du levier 63. Le manchon 85 du levier 63 est goupillé à la broche 84, une extrémité de ce manchon formant coussinet pour le moyen 70 du levier 69. En outre, un coussinet 86 est fixé à l'aide de vis au bloc 13. ce coussinet supportant à rotation le manchon 85 du levier 63. <Desc/Clms Page number 15>
    La plaque 80 est fixée à la face intérieure de la porte à l'aide de vis.
    Pour retenir le pêne 48, depuis le côté intérieur de la porte,soit dans sa position déverrouillée, soit dans sa position verrouillée, on prévoit,dans la construction montrée dans les Figs. 2, 3, II et 12, une tige 87, montée à coulissement dans un trou 88 pratiqué dans un bossage 89 de la boîte 47. Cette tige est munie d'une tête 90 qui, dans sa position inactive, se trouve insérée dans un renfoncement 91 de la botte 47; cette tige peut être poussée vers l'intérieur de façon à amener la tête 90 derrière un des coudes 52, lorsque le pène est dans la position verrouillée, ou bien, devant la surface 92 d'une des tiges 50, lorsque le pêne est dans sa position déverrouillée.
    La.tige 87 présente deux gorges périphériques 93, dans l'une desquelles vient s'engager une bille 94 sollicitée par un ressort, pour retenir la tige de bloquage dans l'une ou l'autre de ses deux positions. La tige 87 se déplace dans un plan parallèle à l'axe du pêne et perpendiculaire au bord à charnières de la porte, de sorte que la tige n'est pas influencée par la pesenteur lorsque la serrure est utilisée dans une position renversée.
    La Fig. 16 montre une construction très ressemblante, mais appliquée à une serrure de mortaise; toutefois, dans ce cas, la tige 87 est montée à coulissement dans la plaque 80, tandis que la tête 90 de cette tige est allongée et se déplace dans un orifice 103 pratiqué dans la porte. La tête 90 de la tige est établie de manière à passer par un trou 104 prévu dans la joue de la botte de la serrure de mortaise. La tige 87 présente les mêmes gorges périphériques espacées et les mêmes organes de retenue, que ceux montrés dans la construction selon Fig. 12.
    REVENDICATIONS --------------------------- 1 - Serrure comportant un barillet monté à oscillation dans une boite et réuni mécaniquement aux moyens de commandes, en vue du retrait du pêne de la gâche, le barillet oscillant étant muni <Desc/Clms Page number 16> de chevilles de commande disposées dans des trous parallèles à l'axe d'oscillation du barillet, un bloc fixe étant disposé de manière qu'une de ces faces terminales soit parallèle à une face d'extrémité du barillet, ce bloc étant muni de trous coïncidant avec les trous du barillet, les trous du bloc contenant des chevilles de verrouillage sollicitées par des ressorts et qui pénètrent normalement dans les trous du barillet, la disposition étant telle que, normalement les chevilles de verrouillage bloquent le barillet de manière à empêcher son oscillation,
    ce barillet pouvant toutefois être libéré en vue de son fonctionnement, à l'aide d'une clef présentant des dents qui peuvent être enfoncées dans les trous du barillet de façon à déplacer toutes les extrémités aboutées des chevilles de commande et de verrouillage dans le plan de contact des faces adjacentes du barillet et du bloc.
    2 - Serrure selon la revendication I, caractérisée en ce que les trous prévus dans le bloc sont obturés à leurs extrémités éloignées du barillet, et en ce que l'extrémité du barillet éloignée du bloc est munie d'une plaque terminale présentant des trous qui coïncident avec ceux prévus dans le barillet mais présentent des dimensions plus petites que ceux-ci, de sorte que cette plaque terminale retient les chevilles de commande et de verrouillage dans leurs logements respectifs.
    3 - Serrure selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les trous dans le barillet et dans le bloc sont disposés en une rangée écartée de l'axe du barillet, et en ce que au moins deux de ces trous sont équidistants de l'axe du barillet, de sorte que, après que la clef, ayant amené le barillet dans la position de déverrouillage a été enlevée, une des chevilles de verrouillage pénètre dans un des trous du barillet et retient ce dernier dans la position déverrouillée.
    4 - Serrure selon les revendications I à 3, caractérisée en ce que une ou plusieurs des chevilles de commande sont munies d'une gorge périphérique, tandis que le barillet est pourvu d'une cheville sollicitée par un ressort et appelée à pénétrer dans @ <Desc/Clms Page number 17> cette gorge et à bloquer la cheville de commande contre le déplacement longitudinal, dans le cas où la cheville de commande serait poussée vers l'intérieur au-delà de la position de déverrouillage.
    5 - Serrure selon les revendications 2 à 4, caractérisée en ce que la plaque terminale du barillet présente une rainure qui s'étend transversalement sur la face de cette plaque, et dont les bords sont situés sur les cotés opposés de la rahgée de trous prévus dans le barillet, cette rainure étant appelée à recevoir l'extrémité du corps de la clef, à partir de laquelle s'avancent en saillies les dents de la clef.
    6 - Serrure selon les revendications I à 5, caractérisée en ce que une plaque trempée ou résistent au forage est prévue sur la face d'extrémité du barillet éloignée du bloc, cette plaque étant munie d'ouvertures permettant l'introduction des dents de la clef.
    7 - Serrure selon la revendication 6, caractérisée en ce que les trous de la plaque présentent une section non circulaire.
    8 - Serrure selon les revendications I à 7 ,caractérisée en ce qu'une ou plusieurs des chevilles de commande sont établies en deux tronçons mis bout à bout, de manière à permettre l'emploi d'une clef générale pour un certain nombre de serrures dont chacune nécessite une clef individuelle différente.
    90- Serrure selon les revendications I à 8, caractérisée en ce que le barillet est muni d'un organe d'actionnement ayant la forme d'une tige qui s'avance dans le sens axial depuis le barillet et qui pénètre dans le corps de la serrure, où elle est munie d'un levier qui, lorsqu'on fait tourner le barillet dans un sens, en partant de sa position normale, retire le pêne hors de la gâche, tandis que, lorsqu'on le fait tourner dans le sens opposé, en partant de cette position normale, fait mouvoir un levier dans la serrure derrière la tige du pêne,-et retient celui-ci dans sa position de verrouillage.
    100-Serrure selon la revendication 9, caractérisée en ce que, après avoir été amené dans la position dans laquelle il retient le pêne dans sa position de verrouillage, le barillet est automatiquement bloqué dans cette position par une des chevilles de ver- <Desc/Clms Page number 18> rouillage, jusqu'à ce qu'il en soit dégagé par la clef.
    Il - Serrure selon les revendications 1 à 10, caractérisée en ce que les moyens pour bloquer le pêne dans sa position de verrouillage, en partant du coté intérieur de la porte à laquelle cette serrure est adaptée, consistent en un organe de butée qui se déplace longitudinalement dans un plan parallèle à l'axe du pêne et perpendiculaire aux charnières de la porte.
    12 - Mécanisme commandé par une clef, pour actionner une serrure, en substance comme décrit avec renvoi aux dessins annexés.
    13 - Serrure, en substance comme décrit et comme représenté dans les dessins annexés.
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