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"Dispositif de fermeture de circuits életriques par la formation de chiffres ou de monogrammes, parti culiérement utilisé comme anti-vol pour les véhi¯ cules automobiles."
La présenta invention est relative à un dis¯ positif propre à fermer, par lq manoeuvre de contacta rotatife appropriés, un circuit ouvert en plusieurs points correspondant à autant de chiffres ou lettres apparaissant, par exemple, sur un cadran analogue à celui des appareils téléphoniques pour la formation d'un numéro d'appel. Chaque nombre introduit, c'est¯ à-dire chaque rotation du cadran, après engagement du. cadran avec le contact rotatif à manoeuvrer, ferme un des interrupteurs du circuit.
Une rotation en sens oontraire ramène les contai à leur position initiale ou, de toute manière, ouvre
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le circuit à mouveau en brouillant la position des contacta.
Des moyens sont prévus pour empêcher, une fois que la fermeture de trois ou plusieurs interrupteurs du circuit est terminée, qu'il soit impossible de rechercher la position de chacun des contacts pour remonter ensuite au nombre-cié pour la fermeture du circuit et que la manoeuvre en sens contraire par laquelle on brouille lesdits contacts, soit rendue possible. Un' ressort approprié assure le rappel rapi- de du cadran à la position initiale aprés là formation du numéro,,une cheville reliée à un ressort fixé au bottier formant butée et ledit ressort étant déformé lorsque l'on doit dépasser la butée pour la manoeuvre en sens inverse, c'est-à-dire dans le sens de l'ouverture du circuit.
L'invention sera mieux comprise à l'aide de la descri¯ ption donnée ci-aprés et des dessina ci-annexés qui montrent quelques exemples pratiques de réalisation de l'invention.
Sur ces dessins: la fige mentre le dispositif vu de face; la fig. 2 montre,, en vue de côté, ce même dispositif avec l'anneau solidaire du boîtier, parte en coupe; la fig. 3 est une vue, de derrière du dispositif; la fig. 4 est une vue en coupe suivant la ligne A-A de la fig. 2 ; la fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne B-B de la fig. 2; la fig. 6 est une coupe partielle suivant C-C de la fig. 5 ; la fig. 7 est une vue en coupe, à plus grande échelle$ suivant la ligne D-D de la fig. 5; la fig. 8 est une coupe suivant le diamètre vertical
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de la fig. 4 et suivant la ligne brisée de la fig. 9; la fig. 9 est une coupe suivant la ligne F-F de la fig. 8; la fige 10 est une coupe suivant la ligne G-G de la fig. 8;
la fig. lî montre, en section cylindrique, l'un des anneaux rotatifs avec un deuxiéme exemple de chevilles de contact, ainsi que les deux coupes suivant H-H et L-L;
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3es fige. 12, 13, 14 montremlachématiquement les dif- férentes phases de la fermeture du contact, pour le premier le second et le troisième chiffre introduits respectivement; la fig. 15 montre schématiquement le dispositif en position de fermeture complète du circuit; la fig. 16 montre la manoeuvre de rappel ou d'ouvertu- re du circuit; la fig. 17 montre, vue par derrière, un deuxième exem ple de réalisation du circuit; la fig. 18 est une coupe schématique dudit circuit suivant la ligne M-M de la fig. 17, cette cupe étant limi tée au disque fixe.
Suivant l'un des exemples représentés, le dispositif comprend, un anneau 1 fixé, par exemple, sur le tableau de bord d'un véhicule automobile et portant une butée l' pour la rotation du cadran rotatif. A cet anneau est fixé un disque 2 en matière isolante sur la face avant duquel sont pratiquées, dans l'exemple représenté, trois rainures circulaires concentriques, à section carrée, 3, 4 et 5 (voir plus particulièrement la fig. 10), sur le fond des,- ;-quelles affleurent, à intevalles convenables, les têtes des bornes 6-6 qui viennent à se trouver au ras du fond desrainures 3, 4, 5, tandis que la tige de ces bornes
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ressort de la surface arriere du disque isolant 2, ces ti¯ ges étant convenablement filetées.
Les bornes 6 de chaque rainure sont, une par une ou par paires, caractérisées par un nombre ou une lettre initiale; les têtes de ces bornes sont plus ou moins larges dans la rainure.
Dans chaque rainure 3,4,5 est logé et coulisse un anneau en matière isolante, par exemple en bakélite, 7, 8, 9 respectivement ainsi qu'un nombre égal @'anneaux mé¯ talliques 10, II, 12 superposée aux premiers. Chacun des anneaux 7, 8 et 9 présente une série de perforations 13-13 (voir aussi la fig. 9) soit une par anneau et à l'intérieur desquelles ou de laquelle, sont logés de: petits ressorts 14, réagissant, tout en formant contact électrique, entre les anneaux correspondants 10, 11 et 12 et les têtes de chevilles 15 lesquelles sont ainsi pressées contre le fond des rainures 3, 4 et 5 respectivement.
En position symétrique par rapport au centre, à peu près suivant les sommets d'un triangle équilatéral dont l'un est formé par les perforations 13, sont prévus deux trous borgnes 16-16 pour chaque amie au 7, 8, 9 avec ressort correspondant 16'-16' (fige. 8 et 9) réagissant entre les anneaux métalliques et le fond des trous 16-16.
Les anneaux métalliques 10, 11. 12 peuvent tourner dans les rainureat 3, 4, 6 avec les anneaux en bakélite ou analogue correspondants 7,8, 9 en raison, par exemple, des chevilles 17-17 prenant naissance sur lesdits anneaux nétalliques et logées dans les trous correspondants 18, 18 des anneaux en bakélite.
Les anneaux 10 et 11 sont pressés par leure ressorti respectifs 14-14 et 16-16 contre un anneau 19 fixé au disque 2 et formant contact glissant uvée les deux disques 10 et II. L'anneau 12 est, au con traire, pressé par ses ressorts respectifs contre des pattes 20 à balais (ou contre un anneau continu) fixées
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(ou fixé) au disque 2 et en saillie sur la rainure 5, Lea anneaux 10, 11 et 12 portent chacun une saillie ou cheville 21, 22 et 23 respectivement, de forme appropriée, au moyen desquelles ou peut faire tourner les anneaux 7 à 12; une plaquette 24, fixée au disque 19, est prévue pour servir de butée aux trois chevilles 21, 22 et 23.
Au centre et à l'avant, le disque 2 présente un support
26, éventuellement percé pour recevoir un poussoir pour interrupteur à main, indépendant du fonctionnement de l'ap pareil et muni d'un ergot 26 s'engageant dans la saignée
28 d'un manchon 27 enfilé sur 25. Sur le. manchon 27 tourne un disque 29 en matiére isolante, avec lequel est solidaire l'extrémité d'un ressort en spirale 30 dont l'autre extrémité est en prise avec le manchon 87,. ce ressort étant dans une ouvette appropriés 31.
. A ea périphérie, le disque 29 comporte des trous 32 munis sur leur fond d'un diaphragme 33 événtuellement tran parentµet convenablement éclairé et portant, pour chacun des trous, l'indication d'un nombre de 0 à 9 et la lettre
R; intérieurement, le.disque 29 porte une plaque 34 compor tant un mécanisme approprié permettant d'enfoncer et de maintenir enfoncé l'un des trois poussoire 35-35 et per¯ mettant d'autre part le déclic de rappel de ceux-ci. Dans l'exemple représenté, ce dispositif est réalisé (fig. 5,
6 et 7) avec des ressorts à boudin 36-36 réagissant entre la plaque 34 et des épaulements 37-37 ménagés sur les pous- soirs 35-35 sur lesquels ces ressorts sont enroulés:.
Une plauette 38 coulissant sur la plaque 34 est en prise avec celle-ci par une queue d'aronde et présente trois boutonnières 38' placéea en regard des chevilles 35,,ladite plaquette pouvant venir en prise avec la gorge 39 de ces acet chevilles et ladite plaquette 38 étant pressée endroit par
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un ressort 40 à lame, logé dans une lumière 41 de la plaque 34. Le ressort 40 se déforme lorsqu'on appuie sur les pous- soirs 35 dont la tête fait coulisser vers le bas (par rap¯ port su. dessin) la plaquette 38, grâce au plan incliné du bord de la boutonnière 38' correspondante.
La pression sur l'un des poussoirs 35 dégage le poussoir enfoncé, tan dis que, si le bord de la boutonnière ne dépasse pas la gorge 39, le poussoir 35 peut ne pas être retenu, et repous- sé en position saillante par le ressort correspondant 36.
La plaque 34 porte un téton 42 (fig. 2,5, 8, 16) pon- vant recevoir l'extrémité d'un petit levier 43 convenable, ment façonné et monté fou sur le support 25. Une butée 44, . portée par un ressort 45 solidaire de l'anneau fixel constitue ua arrêt,pour la rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, du disque 29 qui bute contre cette butée avec le cheville 32,et qui ne peut être dépassée qu'en forçant dans ce sens le disque 29 afin de déformer le ressort 45.
Vers le milieu du disque fixe 2 est placé un ressort 46 à lame légèrement en saillie, qui est maintenu aplati par un ergot prévu à l'arrière de la cheville 23 de l'anneau 12.
L'extrémité de cet anneau est appliqué contre un appendice 47 dépassant de la cuvette 31 du ressort spirale 30.
La câble d'arrivés 48 (fig. 3) est fixé à la borne 6 correspondant à la rainure extérieure 3 et caractérisée par le chiffre qui sera le premier du nombre-clé pour la fer meture du circuit. Un second câble 49 relie métalliquement borne 6 correspondant à la rainure 4 et caractérisée par le deuxième chiffre du nombre-clé, à la borne correspondant à la rainure 5 et caractérisée par le troisième chiffre dudit numéro-clé qui, dans l'exemple représenté, est le numéro 915.
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Pour fermer le circuit, on enfonce le premier des pleussoirs 36 et en tourne le cadran du disque 29 suivant le premier chiffre 9 (fig. 12). Grâce à cette manoeuvre, la tête du poussoir 35 vient en prise avec la saillie
21 et provoque la rotation des anneaux 10 et 7 de sorte que la cheville ou les chevilles 5 de la perforation ou des perforations 13-13 viennent en contant avec la borne 6 reliée au câble 48 d'arrivée, et que s'établit le contact entre ledit câble 48, la borne, les chevilles
15, les ressorts 14, l'anneau 10 et l'anneau 19 en contact glissant. permanent avec 10 et 11. Lorsqu'on lâche le cadran, celui-ci, grâce au ressort 30, retourne à sa position primitive en butant avec le téton 42 contre la butée 44.
En appuyant sur le poussoir 35 correspondant à la deuxsième paire d'anneaux (* Il grâce à quoi le poussoir précédant revient à sa. position primitive), on réalise la même opération, déjà décrite, avec les anneaux
8 et 11 au moyen de la saillie 22. De cette façon (fig.
13) les chevilles 15 des anneaux 8 et 11 viennent en regard de la borne 6 du deuxième anneau correspondant au chiffre 1 et il s'établit le contact entre l'anneau .Il (déjà en contant avec le câble 48) et le câble 49.
En introduisant le troisième chiffre 6 (fig. 14) le poussoir corresponaant 35 entraîne la cheville 23 et les anneaux 9 et 12 de telle sorte que la cheville ou. les chevilles 15 oorrespondantea établissent le contact entre le câble 49 et l'anneau 12, contact qui est repris par les balais 20 ou organes analogues, qui sont reliés au câble de départ.
En déplaçant 1'1 anneau 12 et lueue de la chefille 23, le ressort 46 peut se soulever de sorte que, le ca¯
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dran 29 revenant, soue l'effet du ressort 30, à la po¯ sition de départ, l'appendice 47 de la cuvette SI dé¯ passe le bord du ressort 46 qui empêche ainsi des ro¯ tationsultérieures du cadran 29 dans le sens des ai guilles d'une montre, aussi longtemps que dure le- dis¯ position indiquée à la fig. 15, cela afin de rendre impossible le repérage de la position de chacune des chevilles 21-22-23- permettant de remonter au numéro- clé.
Grâce aux opérations décrites, celle des chevilles
21, 22, 23 qui -a- décrit le plus grand arc de rotation (dans 1cas décrit, la première cheville), entrains le levier 43 monté fou sur le support 25, de sorte que, si l'on veut ouvrir le circuit (fig. 15 et 16) on fait tourner le cadran 29 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (par la lettre R), et l'appendice 4Zo en surmontant la résistance offerte par la butée 44 et par le ressort 45, en dépassant cette butée et en ve nant en prive aveo le levier 43, entraine les trois chevilles 21, 22, 23 dans la position primitive.
Le cadran subit ensuite une rotation en sens inverse (sens du mouvement des aiguilles d'une montre) de manière à ce que le téton 42 dépasse à nouveau la butée 44 en abandonnant le lev-ier 43.
La fig. 11 montre une variante de construction de l'appareil décrit. Suivant cette figure, les anneaux en bakélite 7, 8 et 9 portent une saillie 50 s'engageant dans une perforation correspondante ménagée sur l'an¯ neau métallique correspondant 10, 11, 12, en remplacement de 17 et 18. De plus, les anneaux en bakélite peuvent être convenablement évidés pour recevoir un ressort à lame 51 fixé à l'anneau métallique (par exemple 10)
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u appyant une cheville 52, relitée audit ressort, contre le fond des rainures circulaires 3, 4 ou 5, en remplacement de 13, 14 et 15.
Un deuxième exemple de réalisation des idées exposées est représenté aux figures 17 et 18. Dans cet exemple, les bornes 6 sont nécessairement deux pourchacun des chiffres du cadran et pour chacune des rainures 3, 4 ou 5. Dans ce' cas, le câble d'arrivée 53 est relié à l'une des deux bornes de la paire correspondant-, à l'anneau extérieur et caractérisée par le premier chiffre 9 ; de l'autre borne de cette paire part un câble 54 aboutissant à la borne caractérisée par le second chiffre 1 et correspondant au deuxième anneau. Un troisième câble 55 relié la deuxième borne de ladite paire à l'une dés deux bornes, relative à l'anneau intérieur et caractérisée, dans l'exemple, par le chiffre 5. De l'autre borne de cette dernière paire part le câble 56 de départ.
Dans ce deuxième exemple, il n'à pas été prévu ni l'anneau métallique 19 ni les Valais 20, d'autres moyens pouvant être prévus pour retenir les anneaux 10, II et
2.
Grâce aux opérations susdites d'introduction du nu¯ méro-clé, les différentes chevilles 15 de chacun des an- neaux 10, II et 12 établissent le contact, par l'intermé,= diaire de l'anneau lui-même, entre les deux bornes 6-6 de chacune des paires (dans l'exemple: 9 de l'anneau extérieur; 1 de l'anneau intermédiaire et 6 de l'anneau intérieur), de sorte que le contact entre 53,54, 55 et 56 s'établit par les bornes respectives 6-6 et les chevilles les les 15-15, ressorts I4-I4 et/anneaux 10, II et 12 correspondants.
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Il est évident que si l'on veut changer le numéro- clé, il suffit de décaler la position des câbles 48 et 49 dans le premier exemple, et des câbles 53, 54, 55, 56 dans le second exemple, en introduisant ensuite par le cadran 29-32 les chiffres de la nouvelle combinaison établie.
Le numéro-alé peut être formé de trois chiffres, comme dans l'exemple, ou bien, au moyen de modifications et adjonctions appropriées, de plus ou moins de trois chiffres.
Les dessins annexés ne constituent qu'un exemple de réalisation schématique donné seulement comme démonstra- tion pratique de l'invention, qui ne se limite nullement a ceux de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de, ses diverses parties ayant été plus spécialementenvisagé s; elle en embrasse, au con¯ traire, toutes les variantes.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.