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PROCEDE, DE CONSTRUCTION ECONOMIQUE DE MURS POUR IMMEUBLES EN BETON ET PRODUITS POUR LE REALISER.
L'invention est relative à la construction d'im- meubles en béton et elle a plus spécialement pour objet la construction de murs de ces immeubles..
Conformément à l'invention, le mur est essentiel- lement constitué de deux parements, extérieur et intérieur, formés de plaques armées qui, encastrées dans une semelle en béton armé, forment coffrage perdu, et de blocs isolants à base de ciment insérés centralement dans le dit coffrage à des intervalles verticaux détermines, dans lesquels on élève une armature métallique de manière à formergrâce au coulis de mortier noyant lesblocs susditsdescolonnes in- termédiaires.
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Suivant l'invention, lesplaques armées formant coffrage perdu et présentant tout profil approprié sont constituées à l'aide d'un treillis métallique armé, re- couvert d'un côté d'un enduit au ciment avec adjonction d'un produit accélérateur de prise. Les plaques formant le revêtement intérieur possèdent sur leur face intérieu- re une couche de plâtre et elles contiennent noyées ou encastrées dans le mortier les canalisations de gaz, d'- eau et d'électricité.
Entre lesblocs isolants on prévoit desfers d'ancrage qui sont reliés aux treillis métalliques des plaques de manière à maintenir leur écartement.
Entre les extrémités supérieures des plaques de coffrage est prévue une semelle armée en béton aimé cou- vrant les têtes des colonnes et couronnant le mur. Cette semelle supporte des gîtes, ou un hourdis en béton armé formant plancher,., ou servant de terrasse.
Un mur construit conformément à l'invention forme un monolithe indéformable, ininflamable, imperméable, anti-sonore et anti-calorique, et sa paroi interne est mise à l'abri de toute condensation. Son exécution au moyen de tous éléments fabriqués à l'avance sur le chan- tier ou à l'usine et assemblés par un coulis de ciment approprié n'exige pas le concours d'ouvriers qualifiés et par suite son prix de revient est très favorable. Les murs constituant le gros oeuvre d'une construction sans etage peuvent être exécutés:. suivant ce procédé nouveau en l'espace de 24 heures.
Four mieux faire comprendre la portée de l'inven- tion, le dessin annexé à ce mémoire montre à titre d'exem- ple en
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Figure 1 une vue en plan d'un tronçon de mur exé- cuté conformément à l'invention;
Figure 2 une coupe par A-B de Figure 1, et en
Figure 3 une coupe par C-D de Figure 1.
Comme le montre le dessin, le mur comprend essen- tiellement deux pa-rois parallèles, l'une extérieure, l'- autre intérieure, formées de plaques H et H' constituées par un treillis métallique armé recouvert d'un côté d'un enduit au ciment de 3 à 4cm d'épaisseur avec adjonction d'- un produit accélérateur de prise; celle-ci est réalisée en 24 heures. Ces plaques H et H' peuvent recevoir toutes formes ou tous profils appropriés suivant l'immeuble à construire ; elles peuvent être rectilignes ou cintrées ; leur épaisseur variera suivant les applications envisa- gées. Sur la face opposée au revêtement en ciment, les plaques H' sont recouvertes d'une couche de plâtre d'un centimètre d'épaisseur environ. Dans ces mêmes plaques H sont insérées les canalisations d'eau, de gaz et d'- éle ctri cité.
Ces plaques sont encastrées dans une semelle ou un plateau E, coulé à même le sol et armé dans le cas présent, et elles serviront de coffrage perdu. Dans l'- espace compris entre lesplaques H et H' on superpose des blocs isolants 0 composés de laitier, ciment et sable.
Entre les blocs 0, on insère des ferrures N, qui s'accro- chent aux armatures desplaques parallèles H et H' dont elles maintiennent ainsi l'écartement désiré. Les blocs 0 ne sont pas verticalement jointifs, maisséparés par un intervalle dans lequel on monte à mesure du dressage des blocs 0, des armatures verticales K. L'ensemble est maintenu par un échafaudage disposé extérieurement et
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intérieurement de manière à soutenir les parois H et H' pendant que le coulis de mortier: gravier, sable, ciment et un produit accélérateur de prise, est déversé au moyen d'un canon à ciment, par exemple, dans le coffrage formé par cesparois, en formant lescolonnes intermédiaires.
Après la coulée, qui a formé de l'ensemble un monolithe, on execute au faîte du mur sur une hauteur de 8 centimètres environ à l'intérieur des parois H et H', une semelle P, de préférence armée, qui recouvre les têtes des colonnesintermédiaires en même temps que le coulisI.
La hauteur J du rez-de-chaussé ou de l'étage étant ainsi atteinte, on fait reposer sur la semelle P un hourdis en béton armé F formant plancher ou terrasse suivant que la maison comporte ou non un étage. Ce hourdis reçoit en- suite une couche de ciment lissée G constituée par exem- ple de 2 parties de sable rude, 1 partie de ciment, le tout additionné d'un produit spécial destiné à accélérer de prise et à empêcher le retrait. Dans le cas de plancher, le hourdis sera recouvert d'un revêtement quelconque.
Il est recommandé de prévoir directement sous le hourdisF desplaques analogues aux plaquesH' aveccou- lage d'une couche de plâtre, comme dans l'exécution des parois internes des murs.
On pourrait évidemment remplacer le hourdis F par des gîtes et dans ce cas les plaques H' seraient directe- ment clouéesauxgîtes.
L'échafaudage peut être enlevé vingt heures envi- ron après l'exécution du mur et les enduits de pavement d'- attente seront immédiatement après coulés au niveau desiré pour la pose du parquet ou du carrelage. Il faut noter que
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les chassis et les portes extérieures, ainsi que les cais- ses et chambranlesdes portes intérieures sont places en même temps que les parois H, H' constituant les coffrages des murs dimensionnés en conséquence. Aussitôt après l'- enlèvement de cet échafaudage, on effectue le rejointoya-ge des jonctions respectives entre les plaques H et H'.
REVENDICATIONS.
1. Procédé de construction économique de murs pour immeubles en béton, consistant à monter parallèlement sur una semelle appropriée en béton armé des plaques en ciment armées formant les parois extérieure .et intérieure du mur et constituant un coffrage perdu danslequel sont noyés dans un coulis approprié des blocs isolants en ciment, entre lesquels on dispose des armatures verticales formant après coulée, des colonnes armées, réunies à leur tête par une semelle armée, supportant des gîtes, ou un hourdis d'- étage ou de terrasse.
2. Procédé de construction suivant revendications 1 et 2 caractérisé en ce que entre les blocs isolants su- perposés sont insérés des ferrures réunissant les parois externe et interne du coffrage perdu et accrochéesà leur armature respective.
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