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Perfectionnements aux traverses de chemin de fer et aux modes de fixation des rails sur les ' traverses.. '
Un premier objet- de l'invention consiste dans des perfectionnements apportas aux traverses en béton selon lesquels la traverse est composée essentiellement, de deux blocs'd"assise , en béton armé dits "blochets"', réunis par un fer à I, et de ferrures scellées dans lesdits blochets et débordant leur face supérieure pour. former les appuis fixes des moyens de fixation utilisés pour maintenir l'écartement de la voie au moyen de 'sellettes.
Ces sellettes, rendues solidaires des blochets au moyen de ressorts spéciaux, permettent en même temps' la fixation du rail sur la traverse au moyen de ces ressorts ou au moyen de crapauds et boulons.. le fer à I peut,être pourvu d'un éclissae isolant assurant l'isolement électrique entre les .deux filés de rails.
Une semelle',de caoutchouc est interposée entre les sellettes et les blochets.
Un second objet de l'invention consiste dans des perfectionnements apportés aux modes de fixation des rails'sur les traverses en générale que celles-ci soient en béton, en fer ou en bois.
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Selon ces perfectionnements, le rail est fixé à la traverse par le moyen de'ressorts-crapauds, ce mode d'attache ayant pour avantages principaux de rendre la. pose et la dépose de la voie plus rapides,- de permettre la dilatation guidée des rails, et enfin de réduire notablement les frais d'entretien en supprimant notamment le resserrage périodique des attaches.
L'invention sera du reste mieux comprise au cours de la description qui va suivre donnée en se référant au dessin annexé, montrant, à titre indicatif et nullement limitatif, quelques exemples d'exécution de l'invention et plus précisément :
Fig. 1, vue en élévation et coupe partielle d'une traverse en béton armé, selon l'invention, avant pose des rails; figs.2 et 3, vue d'un des blochets, respectivement en coupe, selon II-II (±Le fig. 3), et en élévation, après pose du rail.;
Fig. 4, une variante du mode de retenue du ressort- crapaud sur la sellette;
Figs. 5-6 et 7-8, deux modes perfectionnés de fixation du rail sur traverse en bois, vus respectivement en 'coupe normale au rail et en plan;
Figs.9-10 et 11-12.,. deux modes perfectionnés de fixation du rail sur traverse métallique, vus respectivement en coupe normale au rail et en plan..
En se référant à la fig. l, on voit que la traverse en béton armé de l'invention se compose de deux blocs latéraux 1 dtassise de la traverse dits "blochets", de profil simple, évi- tant notamment l'encastrement du rail,. et présentant des faces supérieures inclinées, appropriées suivant le cas au mode de montage des rails sur la traverse, lesdits blochets étant rzunis par un fer profilé 2, tel qu'un fer à I, qui, en même temps qu'il assure l'écartement entre rails, évite que la traverse portant en son milieu, se fissure ,et se désagrège.
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L'armature des blochets 1 est constituée par des fers ronds 3 (fig. 2) ce qui constitue une solution remarquable par la faible quantité- de fers employée et par leur éloignement (40 à 50 mm) des faces du bloche.t.. '
Des étriers 4 en fer carré, ou même enier plat, sont scellés dans chacun des blochets 1.
.!Débordant la face supérieure des blochets, ces étriers 4, variables en.nombre, 'en format et en position, suivant le mode d'attaché adoptée'forment des cadres servant fig. 3) à la fixation des rails 9 au moyen de ressorts-crapauds 6. Les rails 9 reposent eux-mêmes sur des sellettes en acier 5 qui peuvent être de divers types, permettant de diminuer ou d'augmenter l'éeartement de la voie suivant les besoins.
.Une semelle amortisseuse 7'en caoutchouc ou autre matière appropriée,' est interposée entre la sellette 5 et le , ' blochet 1 en béton, afin d'absorber d'une façon notable les vibrations résultant de la circulation des.véhicules sur la voie, et de contribuer à diminuer les .causes de désagrégation' du béton.
On peut prévoir, si nécessaire, un dispositif d'isole- ment électrique des deux blochets 1, soit pour les voies à trac- tion électrique, soit pour résoudre des problèmes de signalisation, ce dispositif pouvant consister, par exemple, dans la coupure du fer 2, dans le plan médian de la voie et dans une éclisse isolante 10 de raccordement (fig.1)
La nouvelle traverse ainsi conçue. offre, en particulier, les avantages suivants
1.- rapidité: de montage et de démontage des voies;
2- interposition, entre rail 9 et blochet de béton 1, d'une sellette en acier 5, et attache indirecte du rail, qui permettent la décomposition, des efforts;
3- position, au milieu des bloehets 1, de la surface
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des sellettes 5, évitant le travail anormal du béton ns la région des artes
4- usage des ressorts-crapauds 6 remplacant les tirefonds, réduisant au minimum les frais d'entretien des voies, notamment par la suppression des resserrages périodiques d'atta- ches.
Pour fixer le rail 9 sur la traverse, divers montages peuvent être utilisés selon, en particulier, la nature de la traverse.
Dans l'exemple des figs. 2 et 3, la sellette 5 et munie de lumières pour le logement des étriers 4 du blochet 1 et elle comporte un encastrement 5' (fig. 3) destina au.logement du patin du rail tandis que le maintien de l'écartement des rails est assuré par l'encastrement des sellettes 5 dans les étriers.
Un ressort-crapaud 6 assure la fixation du rail 9 dans 1'*encastrement 5) et'la fixation de la sellette 5 sur le blochet 1. Pour immobiliser le ressort-crapaud, on peut utiliser :
1- soit une goupille 8, en forme d'épingle (fig. 3 partie gauche ) .
2- soit un bossage 11 ménage (fige 3 partie droite) à chaque extrémité de la face supérieure de la sellette-5, et venant s'encastrer dans un alvéole 12 pratiqué sur la face infé- rieure du. ressort-crapaud 6 à son extrémité, coté opposé au rail 9 ;
3- soit encore une légère saillie 13 (fig. 4), venue de-fonderie,, ménagée sur la face supérieure de la sellette 5, et encadrant le ressort-crapaud 6 depuis le rail 9 jusqu'à l'extrémité de la sellette 5 en l'empêchant de tourner° .
Un évidement 14 (fig.4) pratiqué. à chaque extrémité, de la sellette 5, dans l'axe du ressort-crapaud 6, permet de soule- ver légèrement l'extrémité de celui-ci au moyen d'un outil approprié, et 'de le dégager, le.cas. échéant, pour en faciliter la dépose.
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Le ressort-crapaud de l'invention peut être utilisa pour la fixation du rail sur des traverses bois ou métal.
Dans un premier mode'de fixation, sur traverse bois (fig.5 et,6-), une sellette d'acier 15 encastrée dans la traverse, peut comporter deux, trois ou quatre trous pour le serrage par t'irefonds: 17 après interposition d'une semelle amortisseuse 16 et de ressorts-crapauds 6 munis d'un talon les empêchant de tourner.
Dans ce montage, il est intéressant de remarquer que les tirefonds 17 servent simplement à la fixation de la sellette
15 sur la traversé et contribuent à la maintenir à l'écàrtement voulu. Ils ne servent plus qu'indirectement à la fixation du rail 9 sur la sellette 15 et ne travaillent donc plus à l'arrachement.
Dans une. variante du mode de fixation précédente représentée aux figs. 7 et 8, le montage ne comporte pas de sellette en.acier, mais utilise deux butées d'écartement 18 fixées chacune par deux tirefonds 17 et encastrées dans la traverse pour' s'adapter à l'épaisseur de la semelle du rail 9.' Ce montage ,, comporte même semelle âmortisseuse 16'et mêmes ressorts-crapauds,
6. toujours munis de leur talon d'arrêt.
Les tirefonds 17 travaillent dans les. mêmes donditions que précédemment.
Enfin, pn premier mode de fixation sur traverse métal est représenté en figs. 9 et 10 et comporte une sellette 19 munie, sur sa, face inférieure, de deuxqueues 20 s'ezncastrant 'dans'les encoches'de la-traverse métallique 21, bloquant ainsi les têtes'des 'boulons de fixation 22. Des ressorts-crapauds 6 à talon d'arrêt et une semelleamortisseusse 16 complètent la fixation.
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Les différents écartements de la voie sont obtenus par une série de sellettes 19 prévues à des cotes différentes pour l'encastrement du rail 9.
La variante de montage des fig. 11 et 12 ne comporte pas de sellette sous le patin du rail 9 qui repose directement sur une semelle amortisseuse 16.
Deux pièces spéciales 23 munies, à leur face inférieure, de queues s'encastrant dans les encoches de la traverse métallique 21, permettent, en même temps que le. 'blocage des boulons 22:, la fixation du rail 9 sur la traverse 21, par serrage des ressorts- crapauds 6 maintenus dans leur position de travail grâce à leur talon d'arrêt..
Il va du reste de soi que tout autre mode de fixation du rail comportant l'emploi d'étriers, ou de dispositifs d'attache faisant saillie sur la traverse, de quelque forme qu'ils soient, ou de ressorts-crapauds, rentre dans le cadre du présent brevet.