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REMPLISSAGE POUR CHAMBRES 'D'APPAREILS ACCUMULATEURS ET ECHAN- GEURS DE CHALEUR.
Cette invention concerne la construction d'appareils accumula- teurs ou échangeurs de chaleur dans lesquels, ainsi que connu, une chambre est occupée par une masse réfractaire suffisamment perméable pour permettre un passage facile des gaz, et à travers laquelle on fait circuler alternativement les gaz chauds qui chauffent la masse interne et les gaz froids qui doivent être chauffés par ladite masse..
Pour créer un remplissage approprié de ces chambres d'accumula- tion de chaleur il a déjà été proposé d'avoir recours à des blocs, de formes différentes ou perforés, à travers lesquels est aménagé le passage pour les gaz.
Suivant l'invention, un remplissage de ce genre est réalisé à l'aide de couches superposées en une matière appropriée et d'épais- seur appropriée, formées par des éléments perforés présentant une perméabilité ininterrompue et uniforme, ces éléments étant écartés l'un de l'autre par des petits blocs d'espacement qui peuvent éven- tuellement jouer également le rôle d'organes de liaison entre les différentes couches.
Four que dans les zones de jonction des différents éléments la perméabilité ne soit pas modifiée, c'est à dire reste ininterrompue et uniforme, chaque élément est traversé par des trous dont les di- mensions sont petites par rapport à celles dudit élément, ces trous
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étant alignés suivant deux directions qui forment entre elles un cer- tain angle et les lignes de trous atteignant la périphérie de l'élé- ment, de sorte que cette périphérie comporte des encoches ou évidements correspondant individuellement à une portion d'un trou interne.
De cette façon, en rapprochant l'un de l'autre deux ou plusieurs éléments, on obtient dans l'ensemble de la couche une répétition uni- forme des trous, et cela jusque contre les parois de la chambre.
Pour maintenir les couches superposées écartées l'une de l'autre, on a avantageusement recoursà de petits blocs d'espacement séparés qui peuvent s'engager dans des trous des éléments correspondants et dont on n'utilisera que le nombre nécessaire (en général 4) pour cons- tituer un ensemble stable.
Le dessin annexé montre à titre d'exemple une forme de réalisation de l'invention. La figure 1 est une vue perspective d'une partie d'une chambre pourvue d'un remplissage selon l'invention; la figure 2 est une coupe perspective d'une variante; la figure3 montre en plan et à échelle agrandie un des éléments utilisés pour constituer le remplissa- ge; la figure 4 est une vue en élévation d'un bloc d'espacement que la figure ? montre en plan avec la portion adjacente de l'élément de remplissage et dont la figure 6 est une vue perspective.
Les figures 7, 8 et.9 sont des vues, analogues aux figures 4, 5 et 6, d'une autre forme du bloc d'espacement, et les figures 10, 11 et 12 sont des vues analogues aux figures 4, 5 et 6 d'une autre variante.
Dans les figures 1 et 2 la chambre, délimitée par des parois 1, est garnie intérieurement de couches superposées de blocs 2, de forme parallélipipédique de section rectangulaire, jointifs et alignés.
Chacun de ces blocs 2 est traversé sur toute son épaisseur par des trous 3 qui forment des rangées se recoupant à angle droit, incli- nées par rapport aux axes principaux du bloc, lequel est creusé dans ses parois latérales de façon à former des évidements successifs 4, chacun de ces évidements se trouvant dans la région dans laquelle se rencontrent deux rangées inclinées de trous 3.
Chaque bloc peut avoir une épaisseur plus ou moins grande, sui- vant les cas et selon les applications.
Dans les exemples représentés les trous 4 ont une section de forme
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carrée, auquel cas les plans des faces périphériques de chaque bloc divisent les trous suivant une diagonale du carré.
Les trous 3 pourraient également recevoir une section rectangu- laire et les rangées de ces trous 3 pourraient être inclinées diffé- remment l'une sur l'autre.
Dans le cas de trous de section carrée, lorsqu'on dispose plue sieurs blocs côte à cote, on forme aux jonctions de deux blocs oonti- gus des trous égaux aux trous internes 3, de sorte que chaque couche orée, dans son ensemble, des passages uniformément distribués et les portions pleines sont de forme et d'épaisseur égales sur toute l'éten- due de la couche, ce qui favorise l'uniformité du chauffage du maté- riau et par conséquent son utilisation la plus complète.
Les trous 3 pourraient être poligonaux ou d'une autre forme au lieu d'être carrés; toutefois toutes les formes des trous ne permet- tent pas d'obtenir une.distribution uniforme de la partie pleine de l'élément.
Pour assurer une perméabilité entièrement uniforme de toute la masse de remplissage, les blocs superposés doivent être écartés l'un de l'autre. A cet effet l'on a recours à de petits blocs d'espace- ment venant en engagement avec les blocs principaux et dont la forme peut varier notamment selon la section des trous 3 dans lesquels les petits blocs d'espacement peuvent devoir pénétrer, et dans ce cas avec un jeu suffisant pour tenir compte des imprécisions de construc- tion et des dilatations.
Chaque petit bloc d'espacement est avantageusement constitué par un noyau 5 qui, en un emplacement intermédiaire de sa longueur, comporte des saillies 6 dont deux faces opposées peuvent appuyer contre les faces en regard des blocs superposés, et dont l'épaisseur fixe l'écartement entre ces blocs.
Le noyau 5 de chaque bloc d'écartement peut par exemple recevoir la forme simple d'un cylindre pourvu d'une saillie parallélipipédiquo destinée à assurer l'écartement des deux blocs superposés, les dimen- sions du noyau étant de préférence telles qu'il n'obstrue pas complè- tement la section du ou des trous de l'élément dans le ou lesquels il est engagé.
Un exemple de bloc d'espacement de ce type est représenté dans
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les figures 4 et 6 et la figure 5 montre la position que le bloc d'esoacernent prend dans et par rapport aux ouvertures 3 dans lesquelles il est engagé et dont il laisse libres deux région., en particulier deux angles opposés. Dans ce cas les blocs d'espacement servent à relier entre eux les blocs superposés.
Les blocs d'espacement peuvent recevoir une forme rappelant celle d'un champignon comme représenté aux figures 7 à 9, de façon que leur noyau saillant 5 rengage dans un seul des éléments superposés. Cette forme de bloc d'espacement permet ainsi une construction dont les éléments ne sont pas liée, Dans le cas des figures 10 à 12, le bloc d'espacement comporte une tige de section triangulaire présentant une saillie prévue seulement deux sur,des faxes latérales. Comme on le voit sur la figure 11, le bloc d'espacement occupe dans ce cas environ une moitié de la section de chaque trou des blocs superposés dans lequel la tige 5 est engagée en laissant ainsi libre l'autre moitié de ces trous.
Naturellement, si les trous 3 des éléments qui constituent les différentes couches reçoivent une forme autre que la forme carrée indiquée, les blocs d'espacement pourront eux aussi avoir des formes différentes, de façon à occuper une partie plus ou moins grande des trous correspondants.
Dans tous les cas,' lorsque la chambre du récupérateur est occupée par un certain nombre d'éléments du type représenté, avec interposition de blocs d'espacement aménagés dans les conditions indiquées, la cavité de la chambre est occupée par une masse perforée de façon uniforme dans toutes les directions et qui peut être traversée dans son ensemble par le courant gazeux chaud ou froid.
Chaque bloc d'espacement est agencé et disposé de façon telle qu'il n'occupa qu'une portion de la section du trou de l'élément pour éviter une obstruction complète dudit trou.
On assure ainsi une utilisation complète de la chaleur et de la matière qui occupe la chambre et l'on réalise par conséquent le rendement le plus élevé possible du récupérateur de chaleur.
EMI4.1
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