BE473999A - - Google Patents

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BE473999A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C05FERTILISERS; MANUFACTURE THEREOF
    • C05BPHOSPHATIC FERTILISERS
    • C05B11/00Fertilisers produced by wet-treating or leaching raw materials either with acids in such amounts and concentrations as to yield solutions followed by neutralisation, or with alkaline lyes
    • C05B11/04Fertilisers produced by wet-treating or leaching raw materials either with acids in such amounts and concentrations as to yield solutions followed by neutralisation, or with alkaline lyes using mineral acid
    • C05B11/06Fertilisers produced by wet-treating or leaching raw materials either with acids in such amounts and concentrations as to yield solutions followed by neutralisation, or with alkaline lyes using mineral acid using nitric acid (nitrophosphates)

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Fertilizers (AREA)

Description


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 EMI1.1 
 

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    PROCEDE   ET APPAREILLAGE POUR LE TRAITEMENT DE   MATIERES     PHOSPHATEES,   
NOTAMMENT EN VUE DE LA FABRICATION D'ENGRAIS. 



   On sait que divers procédés de fabrication des engrais reposent sur la décomposition de matières phosphatées par l'acide nitrique,   ''  seul ou associé à d'autres acides. 



  La présente invention., due à la collaboration de Monsieur Anti- me   CONSTANT,   concerne les réactions de ce genre, et elle vise plus particulièrement l'obtention d'.un mélange, à l'état fluide, d'acide phosphorique et de nitrate de chaux pouvant être, par la suite, trai- té de toute façon convenable en vue, notamment, de la fabrication d'engrais. 



   Les matières phosphatées susceptibles d'être traitées par le procédé de l'invention sont, entre autres, les phosphates naturels,   généralement   carbonates, ou bien les phosphates   calcinés,   lavés ou traités par   flottation,   les phosphates mono et dicalcique ou encore les scories de déphosphoration, sans que cette énumération doive être considérée oomme   :.limitative.   



   En vue de simplifier la description ci-après de l'invention,   l'aaido   nitrique y sera généralement seul nommé comme acide servant à réaliser l'attaque des matières phosphatées, mais il doit être en- tendu que l'invention comprend également l'utilisation d'autres aci- des associés à l'acide nitrique.      

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   Le mélange fluide obtenu par ladite attaque comprend principale- ment de   l'acide   phosphorique   libte   et du nitrate de chaux en partie dissous et en partie en suspension et, entre autres éléments! de   l'eau   et la gangue de phosphate tenue en suspension. 



   Si l'attaque est effectuée par de l'acide sulfurique associé   à   l'acide nitrique, le mélange comprend en outre du sulfate de chaux, partie dissous, partie en suspension. 



   Pareils mélanges seront généralement désignés ci-après sous le nom de mélange fluide à base d'acide phosphorique et de nitrate de chaux.   e   procédé, objet de l'invention, pour l'attaque de matières phos- phatées par l'acide nitrique, seul ou associé à d'autres acides, en quantité telle que l'on obtienne un mélange fluide à base d'acide phosphorique et de   nitrate   de chaux, cette attaque étant effectuée au sein d'une masse importante constituée par des produits provenant d'une réaction identique antérieure, est caractérisé par le fait que l'on introduit séparément, dans la dite masse, d'une part les matières phosphatées, et d'autre part l'acide nitrique, seul ou associé à d'au- tres acides,

   de manière telle que les matières phosphatées soient d'a- bord soumises à l'action de l'acide phosphorique présent dans ladite masse, puis à l'action de l'acide nitrique. 



   La mise en oeuvre du procédé pourra être la suivante, selon qu'on travaille en discontinu ou en continu. 



   En marche discontinue, les matières phosphatées et l'acide nitri- que seront introduits en deux temps successifs dans le mélange fluide d'acide phosphorique et de nitrate de chaux résultant d'une opération antérieure. 



   En marche continue, les matières phosphatées et l'acide nitrique seront introduits en deux points distincts de la masse du mélange flui- de en roulement dans   un   appareil muni d'un dispositif d'évacuation con- tinue. 



   Dans les deux cas, la réaction, tout en pouvant être effectuée dans un appareil unique, se trouve dissociée en deux phases successives: l'attaque des matières phosphatées par l'acide phosphorique, donnant 

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   principalement   du phosphate monocalcique et l'attaque de ce phos- phate monooaloique par   l'acide   nitrique, libérant à la fois, dune part, l'aoide phosphorique primitivement contenu dans les matières phosphatées introduites et, d'autre part, l'acide phosphorique qui a servi à les attaquer dans la première phase. 



   Dans ces   oonditions,   on peut utiliser un aoide nitrique à forte concentration sans devoir subir de pertes en azote sous forme de vapeurs nitreuses et nitriques et sans dégagement de composés fluo- rés corrosifs nuisibles à l'appareillage, car moyennant une agita- tion et une action de réfrigération faciles à réaliser, il est pos- sible de maintenir une température basse dans tous les points de la masse en réaction.   Egalement,   bien que la réaction soit accomplie en deux phases, on obtient un rendement, par unité de volume d'appa- reillage, qui est supérieur à celui des procédés antérieurs.

   Par   l'attaqua   en deux temps, la   décarbonisation   des matières phosphatées se trouve réalisée, en majeure partie antérieurement à l'interven- tion de   l'acide   nitrique, et les pertes de vapeurs azotées qui pourraient être provoquées par un entraînement mécanique de celles- oi sous l'effet d'un dégagement tumultueux de gaz carbonique sont ainsi évitées. 



   Dans ces oonditions, en opérant dans une cuve   à   double paroi réfrigérée par circulation d'eau et munie d'un dispositifd'agita- tion, on maintient sans difficulté la température au-dessous de 35 C, la masse en roulement pouvant être limitée,pour les fabrications les plus courantes en continu, entre une et quatre fois le poids produit par heure. 



     L'acide   nitrique employé peut être très concentré (plus da   90%),   et les partes en vapeurs azotées restent cependant négligeables, même dans   ce   cas, dans le   procédé   de l'invention. Ceci permet   d'obte-   nir économiquement un mélange d'acide phosphorique et de nitrate de chaux pouvant servir à la fabrication d'engrais à faible teneur en eau, se oomportant particulièrement bien à l'humidité. 



   Dans le procédé suivant   l'invention,l'acide   nitrique peut être associé avantageusement avec de l'acide sulfurique. Grâce   à   la pré- sence de   celui-ci,   il y a formation d'une certaine quantité de   sulfa-   

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 te de chaux qui, lorsque l'on utilisera le mélange fluide pour la fabrication d'engrais granulé, assurera par enrobage une meilleure tenue des granules à l'humidité. 



   Suivant un mode d'exécution   recommandable   de   oette   forme de réa- lisation du procédé, on fait agir d'abord l'acide sulfurique au moins sur une partie du phosphate brut, de façon à former un superphosphate normal ou incomplètement solubilisé, mais dans lequel, de toute fa- çon,la plus grande partie de l'acide carbonique a été éliminée; ce superphosphate est introduit dans la cuve en remplacement du phospha- te naturel, ou simultanément avec lui. 



   Dans un tel mode   d'exécution,   la matière phosphatée mise en oeu- vre présente, du fait qu'elle a subi l'attaque préalable de l'acide sulfurique, l'avantage non seulement   d'être   en majeure partie débar- rassée d'acide carbonique et de composés fluorée, mais encore de don- ner lieu à une réaction dont le caractère exothermique est fortement atténué. 



   Les concentrations' des acides sulfuriques et nitrique à employer sont interdépendantes, étant donné que l'on oherche, pour des raisons de bonne tenue à l'humidité, à ce que l'engrais fini contiennent moins de 4 molécules d'eau par molécule de nitrate de chaux. Si donc on fait usage, pour cette attaque, d'un acide nitrique de concentra- tion moyenno, on préparera le superphosphate avec un acide sulfurique plus concentré que dans la technique courante des superphosphates. 



  Mais si l'on emploie un acide nitrique concentré, ce que le procédé de l'invention permet de faire sans inconvénient, on aura alors la possibilité d'utiliser le superphosphate de   fabrication   courante. 



     On   peut, selon une autre caractéristique de l'invention, rempla- oer tout ou partie de l'acide nitrique par un mélange d'oxygène, ou d'air, et d'oxyde d'azote, provenant, par exemple, de l'oxydation de l'azote à   l'arc   électrique, ou de l'oxydation catalytique de l'ammo- niao. 



   Alors que les tentatives d'utilisation directe de tels mélanges gazeux se sont heuttés jusqu'à ce jour à des difficultés provenant de ce que leur absorption est trop lente et nécessite l'emploi de li- queurs diluées, ces inconvénients sont pratiquement évités quand on 

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 fait absorber le mélange gazeux par la masse fluide en roulement du procédé continu défini ci.dessus, au moment   où   cette masse contient du phosphate à l'état   monooaloique.   L'absorption s'effectue avec une grande facilité en raison de la masse importante du mélange fluide mise en contact avec les gaz et du fait que le phosphate mono- caloique réagit immédiatement avec les oxydes d'azote et se renou- velle au fur et à mesure de sa transformation en acide phosphorique,

     grâce   à la circulation continue de la masse fluide. 



   L'invention permet   donc   de réaliser industriellement l'attaque directe des matières phosphatées par les oxydes d'azote et   d'oono-   miser ainsi les frais de fabrication et de   concentration   de l'acide nitrique. 



   Le mélange fluide à base d'acide phosphorique et de nitrate de chaux préparé suivant le procédé qui vient   d'être   décrit peut être traité suivant le procédé faisant l'objet de la demande de brevet français N P.V.504.257 du 17 octobre 1945, pour : "Procédé de fabri- cation d'un engrais contenant plusieurs éléments fertilisants". 



   Le mélange fluide à base d'acide phosphorique et de nitrate de chaux préparé suivant le procédé de l'invention se prête en par-   ticulier   spécialement bien à la fabrication continue d'un engrais granulé obtenu par l'attaque de matières phosphatées au moyen de ce mélange fluide, suivant le procédé de granulation qui fait l'objet d'une demande de   même   date, de la demanderesse, pour: "Procédé de granulation   d'engrais".   



   En effet, grâce à la basse température à laquelle ce mélange est obtenu, il peut être utilisé de suite pour l'attaque des matiè- res   phosphatées.   A cet égard, selon une autre caractéristique de l'invention, on favorise l'obtention d'une température suffisamment basse du mélange   à   base d'acide phosphorique et de nitrate de chaux par un retour au   sema   du dit mélange, pendant son élaboration, de déchets de produit fini et notamment de fines provenant du   calibrage,-   oes déchets agissent, non seulement en tant que masse froide, mais encore en tant que cristaux dont la mise en solution absrrbe des oalo ries. 



   Dans ce cas le procédé de 1'.invention se prête également à la 

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 fabrication d'autres engrais composés, les éléments complémentaires étant introduits dans le circuit des matières en cours de traitement, en des pointa qui varient suivant la nature de ces éléments. C'est ainsi qu'on peut ajouter du sulfate de potassium; cet élément sera in- troduit en morne temps que les matières phosphatées soumises à l'atta- que du mélange   diacide   phosphorique et de nitrate de chaux.   S' il   s'agit de sulfate d'ammoniaque son introduction pourra se faire à l'entrée du granulateur. 



   On décrira maintenant un appareillage qui constitue en soi un ob- jet caractéristique de l'invention pour la réalisation pratique du pro- cédé de fabrication continue d'engrais granulé par attaque de matières phosphatées au moyen du mélange fluide à base d'acide phosphorique et de nitrate de chaux obtenu par le procédé de l'invention. 



   Sur le dessin annexé, les figures 1 et 2 sont des vues schémati- ques de   l'installation,     respectivement   en élévation et en plan; la fig. 



  3 est une coupe verticale suivant KL de la   fig.2;   la fig.4 est une vue plus détaillée en plan, de la cuva où s'effectue la préparation du mé- lange fluide d'acide phosphorique et de nitrate de chaux; la   fig.5   est une coupe verticale suivant   MN   de la fig.4; la   fig.6   est une coupe ver- ticale suivant   PQ   de   la.     fig.4;   la   fige 7   est une vue schématique, en plan, des cuves d'attaque et de l'absorbeur dans le cas où l'installa- tion comporte un absorbeur d'oxydes d'azote ; la   fig.8   montre une va- riante   d'une   partie de l'appareillage des figures précédentes;

   les figs 9 et 10 montrent une variante de l'appareil d'absorption, la fig.9 étant un plan de la cuve pour la formation du mélange fluide et de l'ap- pareil d'absorption et la fig.10 une coupe verticale suivant A-B de la fig.9; figs 11 et   12   montrent une autre disposition de l'appareil   d'aboi..   sorption que la   fig.Il   montre en plan avec la cuve pour la formation du mélange fluide et la fig.12 en coupe verticale. 



   La cuve 1, où s'effectue l'attaque initiale des matières   phospha-   tées, est une cuve en acier résistant aux acides et elle possède une double paroi réfrigérante (fig.4, 5 et 6). Elle est divisée en deux compartiments la et lb, par une   cloison   médiane, 2, également à double paroi réfrigérante. Cette cloison ne traverse pas toute la largeur de la 

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 ouve, mais laisse, à l'une de ses extrémités, un espace libre 3, sur toute la hauteur de la   cuve,   pour le passage de la masse en réaction d'un   compartiment   à l'autre.

   A l'extrémité opposée, la oloison 2 porte, au voisinage du fond de la   cuve,   une ouverture 4, à travers laquelle la masse fluide est aspirée   d'un compartiment   dans l'autre, au moyen d'un exhausteur   5,,   qui, dans le cas de la fi- gure, est une hélice aspirante, entourée d'une enveloppe,6 La masse en réaction circule donc continuellement dans la cuve, comme l'indi- quent les   floches,   et   l'existence   de couches stagnantes est évitée   grâce   au mouvement ascendant qu'impose, à la masse, le système cons-   titué   par l'ouverture 4, l'exhausteur 5 et l'enveloppe 6. 



   Des ouvertures réglables 7, pratiquées   à   la partie inférieure de cette enveloppe 6, permettent de faire rentrer à volonté une par- tie plus ou moins importante de la masse du compartiment lb dans le circuit de l'exhausteur, ce qui diminue d'autant la circulation du compartiment la au compartiment 1b et permet, par   conséquent,   de fixer la vitesse de   circulation     à   la valeur désirée, généralement une rotation complète en 20   à     30   minutas. 



   Des agitateurs, 8, à pales inclinées, imbriquées les unes dans les autres, entièrement   immergées,   et dont les axes tournent dans le même sens, brassent   énergiquement   la masse pour accélérer les réac- tions et faciliter l'élimination des bulles de gaz   carbonique.   Le mouvement de cette masse au contact des parois de la cuve contribue à son refroidissement efficace. 



   Les matières phosphatées., ainsi que les fines provenant du ori-   blage,   sont versées en 9, à l'extrémité du compartiment la. L'acide nitrique est introduit plus loin, en aval dans le sens du mouvement de la masse, au moyen   d'une   rampe 10a,   (fig.1)   alimentée par une conduite 10 et comportant plusieurs orifices 10b,réglables à volon- té, et débouchant au-dessous de la surface du liquide.

   Dans la choix   dubou   des orifices à mettre en service, on tiendra oompte de la né- cessité de maintenir la masse dans l'état de fluidité nécessaire à la circulation, étant entendu que l'acide doit être introduit en un point d'autant plus voisin du point d'introduction, 9, des matières 

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 phosphatées, que la masse a plus tendance à   s'empoter.   



   Un déversoir, ll, règle la hauteur du niveau du liquide dans la cuve 1. Celle-ci est surmontée d'un dôme 12,destiné à recueillir les gaz et les vapeurs dégagés. 



   Le mélange fluide à base d'acide phosphorique et de nitrate de chaux s'écoule par gravité, par le   déversoir   réglable 11, de la cuve 1, dans une seconde cuve 13, en acier résistant aux acides, dans la- quelle on effectue 1'attaque des matières phosphatées, en vue de l'obtention du phosphonitrate. 



   La cuve 13 comporte (fig.1, 2 et 3) un fond semi-cylindrique 14 et un dôme étanche 15, à   travers   lequel on verse, par un orifice   17,   la matière phosphatée à attaquer, et éventuellement, une certaine quantité de produit fini. La matière est brassée par les palettes in-   olinées   16, qui la font, en même temps, progresser vers le granula- teur 18, dans lequel elle tombe directement. 



   Le granulateur 18, en acier ordinaire, comprend (fige 1 à 3) une enveloppe 19, constituée par deux fractions de   cylindre,   dans laquelle tournent en sens inverses deux arbres   20 - 20'   munis de palettes incil. nées,   21, qui   brassent la matière et la font progresser vers l'orifice de sortie 22. Le brassage est suffisamment énergique pour émietter et granuler la matière dès le début de sa progression dans le granulateur et pour projeter les grains en tous sens, ce qui favorise le refroidis- sement. Celui-ci pourra encore être accentué par une circulation d'air froid établie dans   l'appareil.   



   Pour éviter la corrosion du granulateur par la matière encore aoide provenant de la cuve 13, on introduit dès l'origine du granula- teur, le produit fini destiné à l'ensemencement, tandis que la matière neuve provenant de la ouve 13 ne tombe dans le granulateur que plus loin dans le sens de la progression de la masse, en raison de la dispo- sition relative de la cuve 13 et du granulateur 18.   e   granulateur est surmonté d'un dôme étanche 24, au travers du- quel on introduit, par la goulotte 23, le produit fini destiné   à   l'en- semencement et, éventuellement, une faible fraction de phosphate brut très finement pulvérisé de façon à constituer un brouillard qui enrobe les granules et neutralise las vapeurs acides dégagées. 

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   Par   l'orifice   de sortie 22, le produit granulé est envoyé dans le silo de mûrissement 25, pour y poursuivre ses cristallisa- tions et acquérir une dureté suffisante. La durée de mûrissement nécessaire varie avec les matières premières'employées. Elle est gé- néralement comprise entre une et six heures. Le produit prélevé au bas du silo est envoyé par l'élévateur 26 au crible 27.Les fines et les gros sont renvoyés à la fabrication dans les différents appa- reils (cuves, granulateur)1 tandis que l'engrais calibré est livré à la consommation. 



   Chacun des appareils décrits est réuni de façon étanche aux appareils voisins, de telle façon que l'ensemble constitue une en- ceinte continue, dans laquelle on envoie un courant d'air sec, de préférence refroidi, oe qui favorise l'abaiesement de la température de la matière, notamment dans la granulateur. En même temps, cette disposition assure l'assainissement de l'atelier à l'égard du déga- gement de gaz   carbonique   et de vapeurs azotées, d'ailleurs peu abon- dantes, résultant de la fabrication. Après avoir traversé une colon- ne desséchante 28, garnie d'acide sulfurique, l'air monte par la gaine étanohe de   l'élévateur   26 au crible 27, parcourt tout l'appa- reillage dans le même sens que la matière et revient à la colonne 28. 



  Un ventilateur 29, placé dans le circuit, assure la circulation. Une cheminée   30   reliée aux conduits d'entrée et de sortie de la colonne 28, évacue, par le jeu des registres 31 et 32, tout ou partie de l'air chargé de gaz carbonique. 



   Dans le cas où l'installation est prévue pour l'emploi, au lieu d'acide nitrique, d'un mélange d'oxygène, ou   d'Air,   et d'oxydes d'a- zote, provenant, par exemple, de l'oxydation oatalytique de l'ammo- niac, l'absorption de ce mélange gazeux par le mélange fluide de la cuve 1 est réalisé dans un absorbeur 33 relié   à   l'extrémité de la cuve 1 opposée au déversoir par deux conduits 34 et   35     (fig.7).   



   La masse fluide circule de manière continue, sous l'action d'un moyen de propulsion (non représenté), de la cuve 1 à l'abeorbeur 33. 



  Le conduit 34 aboutissant au compartiment la de la cuve 1, - lequel compartiment, dans ce cas, ne   communique   pas en cette extrémité avec le compartiment lb - amène à l'absorbeur la masse fluide chargée de 

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 phosphate monocalcique. Le conduit 35 aboutissant au compartiment lb de la cuve restitue à celle-ci la masse fluide après transformation du phosphate monooalcique en acide phosphorique. 



   Suivant qu'on utilise un mélange gazeux sous pression ou non, l'absorbeur 33 peut être un des appareils suivants: 
1  soit un tube en U, dans lequel la masse fluide descend par l'une des branches et remonte par l'autre. Le mélange gazeux est ad- mis dans la tubulure inférieure qui relie ces deux 'branches et il pé- nètre dans la branche   ascendante   qui est munie de plateaux perforés en chicanes ou autres dispositifs aptes à améliorer le contact entre les gaz et la masse fluide.

   soit une enveloppe cylindrique, fixe ou tournante, dans la- quelle tourne un cylindre ooncentrique, muni de surfaces hélicoïdales et de   pâles   répartissant et agitant la masse, la forçant à ruisseler sur la surface intérieure du grand cylindre et la surface extérieure du petit cylindre, de façon à multiplier les contacts entre les gaz et la massa fluide. 



   On indiquera ci-après, à titre d'exemple, des modes de prépa- ration du mélange fluide à base d'acide phosphorique et de nitrate de chaux suivant l'invention, en combinaison avec différentes applica- tions de ce mélange fluide à la préparation d'engrais granulés sui- vant le procédé qui fait l'objet d'une demande de brevet de même date, de la demanderesse pour : "Procédé de granulation   d'engrais".   



     EXEMPLE   1.   e   matériel représenté sur la fig.l comprend une cuve 1 de 6 m3 de capacité, une cuve 13 de 1 m 20 de diamètre et de 2 m. de long, un granulateur 18 de 2 m 65 de large et 4 m de long. 



   Un tel appareillage est capable de fabriquer par heure 7 tonnes de   phosphonitrate,   dans les conditions suivantes: 
On introduit dans la cuve 1, d'une façon continue, par heure,   1.582   K. d'acide nitrique à 80% 3.360 K. de superphosphate standard. 



   700 K. de phosphate du   Maroc   broyé (passant à raison de 90% à travers un tamis de 900 mailles au   c/m2).   

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   Le superphosphate standard utilisé est un superphosphate à so- lubilisation compote dosant 18% de P2O5 soluble pour lE,7$ de P2O5 total. Il s'obtient par attaque sulfurique du phosphate du Maroc à 33% de P2O5, dans les proportions suivantes= 243 K. d'acide sulfurique à 68% de concentration pour: 272 K. de phosphate du Maros. 



   La cuve 1 contient en permanence environ 9.600 K, de matière. 



  Par circulation d'eau dans l'enveloppe extérieure de la cuve 1, la température est maintenue à 35 C. 



   La matière s'écoule continuellement par le déversoir Il$ dans la cuve 13, dans laquelle on introduit également par heure 1.470 K. de phosphate du   Maroc   broyé. 



   De la cuve 13, la matière tombe dans le granulateur 18 dans lequel on introduit en outre, par heure, 10.500 K. de produit fini. 



   Il sort, du granulateur,   17.600   K. de   phosphonitrate   granulé, dont la température est de 28 à 30  et dont le   dosage   est le sui- vant: P2O5 total 18,4% P2O5 soluble   16%   Azote nitrique 4%. 



   Ce produit est soumis au mûrissage dans le silo 25. Lorsqu'il a durci et pris la température ambiante, il est envoya au crible 27   d'où   l'on retire d'une part l'engrais calibré aux dimensions oommer- ciales, et d'autre part les fines et les gros. 10.500 K. par heure du produit fini (constitué par les fines et les groe) sont renvoyés au granulateur 18 tandis que   7.000   K. de produit commercial sont envoyés au stock. 



   Ce phosphonitratemcrissant assez lentement, le silo 25   représen-   té sur la fig.l devrait avoir des dimensions exagérées dans une fa- brication importante. on peut le supprimer et se contenter d'un mûrissage du produit à l'air libre. Une autre variante consiste à remplacer le silo 25 par une auge inclinée de préférence, et munie d'une vis transporteuse telle que celle qui est schématisée sur la   fig.8.   Dans cet appareil, la matière sortant du granulateur est cons- tamment agitée et poussée vers le crible, qui, dans ce cas, est ins- tallé au sol. Le produit fini destiné à la fabrication est alors re- 

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 monté au-dessus de la cuve 1 par un élévateur, tandis que le reste, calibré aux dimensions commerciales est envoyé au stock de l'usine. 



  L'auge du transporteur peut être avantageusement refroidie par une circulation d'eau. On peut également hâter le refroidissement du pro- duit par une circulation d'air froid à l'intérieur de l'auge du trans- . porteur. 



   Une autre variante consiste à remplacer la colonne desséchante 28 représentée sur la   fig.l,   par une   machine     frigorifique   produisant de l'air froid, que l'on fait circuler dans tout l'appareillage. 



   EXEMPLE II. 



   Au lieu d'utiliser un superphosphate standard à solubilisation complète, comme dans l'exemple 1, il est avantageux dans certains cas d'utiliser un superphosphate à solubilisation incomplète. Par exemple, en utilisant, pour la fabrication du superphosphate, les proportions suivantes: 243 K. d'acide sulfurique à 68% de concentration, pour: 372 K. de phosphate du   Maroc,   on obtient un superphosphate à. solubilisation incomplète dosant   22,8%   de P2O5 total, mais 14,8% seulement de P2O5 soluble. 



    4.060   K. par heure de ce superphosphate incomplètement solubilisé peuvent être introduits dans la cuve 1 en remplacement du mélange de phosphate brut et de superphosphate standard indiqué dans l'exemple 1. bans ces conditions, on obtient une production identique à celle de l'exemple 1. 



   EXEMPLE III. 



   Qu'il s'agisse de superphosphate à solubilisation complète ou incomplète, le superphosphate peut être fabriqué dans la cuve 1 elle- même, par introduction dans cette cuve d'une quantité appropriée d'a- cide sulfurique et de phosphate brut, en même temps que l'acide nitri- que nécessaire à la formation du phosphonitrate. On mettra par exemple en oeuvre dans la cuve 1, par heure:   2.604   K. de phosphate brut 1.701 K. d'acide sulfurique à 68%   1.582   K. d'acide nitrique à 80% 

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Le reste de la fabrication se fera comme il est dit dans l'exemple l. 



   Pour obtenir un engrais fini ayant la même teneur en eau, en utilisant de l'acide nitrique à 64,5%, il faudrait utiliser un acide sulfurique plus concentré. On mettrait par exemple en oeuvre dans la cuve 1: 2.604 K. de phosphate brut   1.484   K. diacide sulfurique à 78%   1.736   K. d'acide nitrique à   64,5%   
EXEMPLE IV. 



   Pour obtenir un engrais plus riche en azote nitrique que le   pbosphonitrate   obtenu suivant les exemples 1 à 3, on attaque le phosphate brut par l'acide nitrique seul, sans intervention d'acide sulfurique ou de superphosphate. 



   L'appareil est le même que dans l'exemple 1. Dans la   ouve   1, on introduit par heure: 
962 K. de phosphate du Maroo à 33% de P2O5 finement broyé. 



   1.640 K. d'acide nitrique à   80   
La tempera turc est maintenue aux environs de 35 C comme dans   l'.exemple   1. La matière s'écoule continuellement dans la cuve 13 dans laquelle on introduit par heure   1.060   K. de phosphate du Maroc à 33M de P2O5 broyé comme ci-dessus. La matière sortant de la cuve 13 est granulée par ensemencement avec du produit fini, dans le gra- nulateur 18, comme il est dit dans l'exemple 1. 



   On obtient une produotion de 3,( tonnes par heure de   phospho-   nitrate dosant! P2O5 total 19% P2O5 soluble dans l'eau et le citrate: 15,2% Azote nitrique 7,6% 
EXEMPLE V. 



   Cet exemple se rapporte à la fabrication d'un engrais composé par addition de sels contenant de la potasse et de l'ammoniaque, au   phosphonitrate   en cours de fabrication suivant l'exemple 1. 



   On prépare un mélange de nitrate d'ammoniaque et de sulfate de potasse, dans les proportions indiquées par la réaction ci-dessous: 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 
 EMI15.1 
 2 NOgNH -9oê2 = 2 H'0 K + S04 (NB4) 2 
Il se produit spontanément la réaction de double décomposition. 



  Dans les climats très secs, cette réaction est facilitée par addition de 1 à 3% d'eau au mélange des sels. La réaction de double décomposition dure 2 à 3 jours. 



   La mélange de nitrate de potasse et de sulfate d'ammoniaque résul- tant de la double décomposition est introduit à raison de   3.920   K. par heure, dans la cuve 13, au cours de la fabrication du phosphonitrate décrite dans l'exemple   1.   



   Après granulation, on obtient un engrais composé   dosant:   le 
 EMI15.2 
 p205 soluble dans l'eau etlë1trate 10% 
K2O 10% 
Azote nitrique 5,6% 
Azote ammoniaoal 3% 
Si on le désire, on peut réaliser   Inégalité   des titres en   aaote   ammoniacal et nitrique. Il suffit pour cela d'introduire dans la cure 13, en même temps que le mélange dont il est question ci-dessus, une quantité supplémentaire de sulfate d'ammoniaque ou encore du phosphate d'ammonia- que. 



     EXEMPLE   VI. 



   Cet exemple décrit la fabrication d'un engrais composé par addition de nouveaux éléments fertilisants au phosphonitrate en cours de fabrica- tion, suivant l'exemple IV. 



   On prépare un mélange oontenant en poids.- 
12,5% de sulfate de potasse à 50% de K2O et 
87,5% de mélange provenant de la double décomposition dont il est question à l'exemple V. 



   Le mélange ainsi obtenu est introduit à raison de 2.240 K. par heure, dans la cuve 13, au cours de la fabrication du phosphonitrate décrite dans l'exemple IV. On introduit en même temps dans la   cuve   13,700 K. par heure de phosphate d'ammoniaque dosant 20% d'azote et 50% de P2O5 solu- ble. On obtient par heure 8440 K. d'un engrais   composé   dosantt P2O5 total   15,7%   P2O5 soluble dans l'eau et le citrate 13,5% Azote nitrique 6,6% Azote ammoniacal 4,7% K2O 10,8% 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 
EXEMPLE Vile 
Dans toutes las fabrications qui viennent   d'être   décrites, l'a- oide nitrique d'attaque peut stre remplacé en tout ou en'partie par un mélange d'oxygène ou d'air et d'oxydes d'azote. L'appareil d'absorption de ces gaz étant schématisé sur la fig.7 par le rectan- gle 33.

   Pratiquement cet appareil d'absorption pourra être conçu de nombreuses façons, mais il y aura intérêt à choisir un appareil dans lequel le liquide venant de la cuve 1 offrira aux gaz la plus grande surface possible d'échange: 
1 ) un premier appareil est schématisé sur les fige 9 et 10. 



   La matière provenant de la cuve 1 descend dans la branche 34 du tube en U. A la partie inférieure de cette branche, elle   rencon-   tre les oxydes d'azote qui sont introduits par le conduit 36. La matière remonte ensuite par la branche verticale 35 du tube en U qui est munie d'une série de plateaux perforés. A la partie supé- rieure de la branche 35, les gaz ayant réagi sont entraînés par le conduit 37 tandis que la matière retourne à la cuve 1. Les gaz éva- cués peuvent être recyclés s'ils n'ont pas été complètement épuisés par un seul passage dans 1',appareil. 



   2 ) un second appareil pour l'absorption des oxydes d'azote est schématisé sur les fige 11 et 12. 



   L'appareil d'absorption comprend deux cylindres concentriques horizontaux d'axe   X X'.   Le cylindre extérieur 38 est fixe. Le   oylin-     antérieur dre/ 39 peut tourner autour de son axe. Il porte une saillie hélicoî-   dale 41, et sa surface est garnie d'un certain nombre de petits godets 42. 



   Les oxydes d'azote sont introduits dans le cylindre.38 par le conduit 43. Le mélange fluide provenant de la cuve 1 est introduit dans le cylindre 38 par le conduit 34. Le débit du mélange fluide introduit est réglé de façon telle que le niveau du dit mélange dans le cylindre 38 se maintienne légèrement au-dessous de l'axe du cylindre. 



   Sous l'effet d'une rotation lente du cylindre 39, les godets 42 recueillent et déversent tour   à   tour le mélange fluide contenu dans le cylindre 38, de sorte que la matière fluide ruisselle oons- 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 tamment sur les parois du cylindre 39, offrant ainsi une grande sur- face de contact aux gaz qui circulent entre les deux cylindres. 



   D'autre part, la saillie hélicoïdale 41 qui contribue au brassage du mélange fluide a également pour effet de faire progresser peu à peu ce mélange jusque   l'autre   extrémité du cylindre 38   d'où   ce mélange est finalement évacué par le conduit 35, pour retourner à la cuve 1. 



   Les gaz non absorbés sont évacués par le conduit 44.   Ils   peuvent être recyclés s'ils n'ont pas été complètement épuisés par un seul passage dans l'appareil. 



   Dans tous les cas, avant de   soumettre   les gaz à l'absorption, il est avantageux de les refroidir à basse température (0  ou moins). 



   Dans ces conditions, le NO2 se transforme en N2O4 qui est beaucoup plus réactif que le NO2. on accélère ainsi l'attaque et on augmente le rendement de l'opération.    



  REVENDICATIONS.    



   1. Un procédé pour l'attaque de matières phosphatées par l'acide nitrique, seul ou associé à d'autres acides, en quantité telle que l'on obtienne un mélange à base d'acide phosphorique et de nitrate de chaux, l'attaque étant effectuée au sein d'une masse importante cons- tituée par des produite provenant d'une réaction identique antérieure ce procédé consistant en ce que k'on introduit séparément, dans la dite masse, les matières phosphatées et l'acide nitrique, seul ou associé à d'autres acides, de sorte que les matières phosphatées sont d'abord soumises à l'action de l'acide phosphorique présent dans la dite masse, puis à l'action de l'acide introduit. 



   2. Un procédé selon 1, pour une fabrication en marche disconti- nue, caractérisé en ce que les matières phosphatées et l'acide sont introduits en   dawc   temps successifs dans ladite masse. 



   3. Un procédé selon 1, pour une fabrication en marche continue, caraotérisé en ce que les matières phosphatées et l'acide sont intro- duits en deux points distincts dans la masse en roulement dudit mélan- ge fluide. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 4. Un mode de réalisation du procédé selon les revendications précédentes, caractérisé en ce que la masse du mélange fluide au sein de laquelle on opère, est limitée entre une et quatre fois le poids <Desc/Clms Page number 18> des matières neuves amenées à réagir par heure.
    6. Un mode de réalisation selon l'une des revendications pré- cédentes, caractérise en ce que la température de la masse du mé- lange fluide est maintenue au dessous de 35 C, en particulier grâ- ce à des actions d'agitation et de refroidissement.
    6. Dans un procédé selon l'une des revendications précédentes, l'utilisation de l'acide nitrique associé à l'acide sulfurique.
    7. Un procédé selon l'une des revendications précédentes, oarac térisé en ce que la matière phosphatée mise en réaction est consti- tuée principalement par du superphosphate.
    8. Un procédé suivant la revendication 6 ou 7, dans lequel les concentrations des acides nitrique et sulfurique sont choisies en interdépendance, à une concentration plus faible de l'acide sulfu- rique correspondant une concentration plus forte de l'acide nitrique, et vice-versa.
    9. Dans un procédé selon l'une des revendications précédentes, la substitution, en tout ou partie, à l'acide nitrique, d'un mé- lange d'oxydes d'azote et d'oxygène.
    10. L'application du mélange fluide obtenu par le procédé selon l'une des revendications précédentes à la fabrication d'engrais.
    11. L'application, selon la revendication 10 à la fabrication de phosphonitrate granulé, dans.laquelle on provoque la solidifica- tion brusque de la masse résultant de l'attaque des matières phos- phatées alors qu'elle se trouve encore à l'état fluide, avant qu' elle atteigne la consistance d'un mastic.
    12. Un procédé de granulation selon la revendication 11, con- sistant à mettre la masse fluide résultant de l'attaque en contact avec une paroi refroidie et à fragmenter le film ainsi obtenu.
    13. Un procédé selon la revendication 11, dans lequel la gra- nulation de ladite masse est opérée par agitation et ensemencement avec du produit fini.
    14, Dans le procédé de fabrication suivant l'une quelconque des revendications précédentes, l'introduction d'éléments fertili- sants dana le circuit des matières en cours de traitement, en vue de la fabrication d'engrais composé granulé. <Desc/Clms Page number 19>
    15. pour l'exécution coopérations chimiques dans lequelles la mise en contact direct des matières à faire réagir peut s'effectuer avec violence) en particulier pour la préparation d'une masse fluide suivant les revendications 1 à 10, un appareillage comprenant une cuve EMI19.1 divisée en cieux corp,rt.ncanta com:rruniquant pue,!' leurs extrémités et pourvus de moyens de réfrigération et d'agitation et de dispositifs aptes à provoquer et entretenir une circulation continue de la masse en réaction d'un compartiment à l'autre, cette cuve étant munie d'une rampe d'introduction de l'acide portant plusieurs orifices utilisables à volonté et d'un déversoir de hauteur réglable.
    16. Une variante de la cuve sous la revendication 15, caractéri- sée en ce que la circulation d'un compartiment à l'autre en l'une de leurs extrémités, est réalisée par l'intermédiaire d'un absorbeur où s'opère l'attaqua par des oxydes d'azote.
    17. Un appareillage selon la revendications 15 ou 16 pour l'exécu- tion du procédé selon l'une des revendications 11 à 13, caractérisé par une seconde cuve qui reçoit en l'une de ses extrémités la matière flui- de évacuée de la première cuve et qui est munie de dispositifs assu- rant le malaxage et la progression de la masse en réaction jusqu'à un orifice de sortie, à la partie inférieure de l'autre extrémité.
    18. Un appareillage selon la revendication 15 ou 16 ou 17, pour l'exécution du procédé selon l'une des revendications 11 à 13, aaraoté- risé par un appareil granulateur constitué par une enceinte dans la- quelle tournent en sens contraire deux arbres portant des palettes in- clinées qui brassent la masse et la font progresser vers un orifice de sortie.
    19. Un appareillage selon la revendication 18, comprenant un élé- vateur reprenant la produit granulé et l'amenant à un crible d'où une partie de ce produit fait retour, en certains points, au circuit de fabrication.
    20. Un appareillage selon l'une des revendications 15 à 19, dans lequel las appareils sont clos d'une façon étanche et leurs enceintes communiquent entre elles, constituant ainsi une enceinte continue étan- che dans laquelle peut être envoyé un courant d'air sec et, de préféren- ce, refroidi. <Desc/Clms Page number 20>
    21. Le procédé pour l'attaque de matières phosphatées par l'aoide nitrique, seul ou associé à d'autres acides, en substance ainsi que décrit.
    22. L'application du procédé d'attaque de matières phosphatées par l'acide nitrique, seul ou associé à d'autres acides, à la fabri- cation d'engrais, et lesfabricationsd'engrais exécutées en substance ainsi que déorit, et, ou conformément à l'un quelconque des exemples donnés.
    23. Les appareillages établis et fonctionnant en substance ain- si que déorit et, ou tels que représentés dans les dessins annexés.
    24. A titre de produits industriels, les engrais obtenus par application des prooédés et des appareils selon l'une quelconque des revendications précédentes.
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