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Dispositif de chauffage par induction
L'invention concerne un dispositif de chauffage par induction dans un champ magnétique à haute fréquence. Dans cer- tains dispositifs connus, la',pièce à chauffer est entourée, pen- dant'le traitement, d'un où'plusieurs organes métalliques que traverse le courant nécessaire pour engendrer le champ à haute fréquence. Ces organes ont pour but de concentrer, à l'endroit à traiter, la chaleur produite par le courant qu'induit dans la pièce le champ à haute fréquence et d'assurer ainsi au dispositif un rendement maximum.
La Demanderesse a constaté que, dans de nombreux cas, la forme des organes, adaptée à la nature de la pièce à traiter, ne convient pas sans plus pour obtenir le chauffage nécessaire à ,!endroit à traiter et en particulier, pour obtenir la répartition @
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de la chaleur engendrée.
L'invention fournit un moyen d'obvier à cet incon- vénient dans un dispositif du genre précité.
Le dispositif conforme à l'invention comporte à cet effet une ou plusieurs incisions, éventuellement bourrées de matière isolante, ménagées de manière que le courant doive suivre un trajet adapté à la nature de la pièce à traiter.
Cet agencement permet d'obtenir une répartition soit aussi uniforme que possible, soit prédéterminée, de la chaleur.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exem- ple non limitatif., fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortenttant du texte que du dessin faisant., bien entendu, partie de l'invention.
Les Figs. 1 et 2 montrent un exemple d'exécution dans lequel la pièce est entourée, à l'endroit à traiter, d'un seul organe métallique.
La Fig.3 montre un exemple dans lequel la pièce est entourée, aux endroits à traiter, par deux organes de forme plus compliquée.
La pièce à traiter, représentée sur la Fig. 1, compor- te deux parties tubulaires 1 et 2, que l'on désire assembler par soudure,par exemple sur toute la longueur de la partie 1. A cet effet, comme le montre la Fig. 2, on entoure la pièce d'un cylin- dre métalliques 3 fendu sur toute sa longueur (fente 4).De part et d'autre de la fente 4, le cylindre comporte des bornes 5 et 6 qui permettent de le brancher sur la source de courant.
De préférence, le métal d'apport pour la soudure est appliqué sur le bord du tube 1 qui recouvre le tube 2. Sous l'effet de la chaleur, la soudure coule alors entre les deux tubes.
Pour assurer une soudure aussi parfaite que possible,
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on a.ménagé dans le cylindre des incisions 7. Le courant est donc forcé de suivre le chemin indiqué par des flèches, c'est- à-dire le chemin le plus approprié pour répartir aussi unifor- mément que possible la chaleur sur toute la surface à souder.
En l'absence de ces incisions, le courant suivrait le chemin le plus court entre les bornes 5 et 6, de sorte que le but visé ne serait pas atteint.
Le dispositif montré sur la Fig. 3, est destiné à l'assemblage des tubes du cadre d'une bicyclette. Dans l'exemple représenté,'les tubes 8 et 9 sont introduits, de la manière usuelle, dans un manchon 10.
Le dispositif est constitué par deux parties métalli:- ques identiques 11 et 12. Chacune de ces parties comporte une gaine cylindrique 13 qui est reliée, par les rubans 14 et 15, aux organes en forme de cuvette 16 et 17. Ces derniers sont reliés entre eux par des rubans 18.
Pour réaliser l'assemblage, on dispose les parties 11 et 12, par rapportà la pièce à souder, de manière qu'au droit du manchon 10 la pièce soit entourée, avec un certain jeu, par les creux ménagés dans les organes 16. Pour faciliter la compréhension du dessin, seul l'organe inférieur 16 y occupe la position requise par rapport à la pièce. En outre, on n'y a pas indiqué que le tube 9 se.prolonge ni que, dans les organes 17, on peut réaliser un assemblage avec un troisième tube. Le tube 9 peut constituer l'organe qui porte à l'une de ses extrémités le guidon et à l'autre (représenté sur le dessin) la fourche de la bicyclette.
Si les organes 16 et 17 entourent, de la manière décrite, la pièce aux endroits à souder, les rubans 14,15 et 18 sont parallèles et l'ensemble des parties 13 entoure un espace cylindrique. Dans cet espace se dispose une bobine parcourue par du courant à haute fréquence. Si l'on fait en sorte que les
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parties 11 et 12 soient isolées l'une de l'autre, elles constitue- ront deux circuits fermés séparés dans lesquels le courant traversant la bobine induit un courant à haute fréquence. Comme le montrent les flèches dans les rubans 14, 15 et 18, le sens du courant dans l'une des parties est opposé à celui du courant dans l'autre partie.
Dans les organes 16 et 17, les courants sont dirigés dans ces mêmes sens et développent au droit de l'assemblage la chaleur nécessaire pour réaliser la soudure-
Pour obtenir la répartition désirée de la chaleur au droit de l'assemblage, suivant l'invention, les organes 16 et 17 (comportent des incisions qui obligent le courant de suivre le trajet indiqué par des flèches sur l'organe inférieur 17.
La Demanderesse a constaté qu'en l'absence de ces inci- sions, le courant suit dans les organes un chemin beaucoup plus court et ne chauffe pas suffisamment les pièces à souder.
Eventuellement, par exemple pour augmenter la robustesse, les incisions peuvent être bourrées de matière isolante.