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PERFECTIONNEMENTS AUX BORNES ELECTRIQUES.
La présente invention a pour objet des bornes électriques plus particulièrement celles des éléments chauffants électriques, et elle concer- ne une borne perfectionnée qui peut être scellée sur l'élément chauffant.
Bien que n'y étant pas limitée, l'invention s'applique en particu- lier aux éléments chauffants enrobés, ou à gaîne, dans lesquels un con- ducteur résistant est noyé dans une matière isolante électriquement et thermiquement conductrice, enfermée dans une gaine métallique extérieure protectrice. Comme la borne conforme à l'invention peut être scellée, l'é- lément chauffant est rendu imperméable à l'eau, à l'huile, au gaz et au- tres fluides analogues.
Conformément à l'invention, le conducteur d'amenéede l'élément chauffant est revêtu d'une couche de matière élastique, électriquement i- solante telle,que le caoutchouc, Un manchon rigide est ensuite comprimé autour d'une partie de ce revêtement de caoutchouc. Un élément cylindri- que est adapté autour de l'extrémité de l'élément chauffant et l'une de ses extrémités recouvre une partie de ce manchon rigide, tandis que son autre extrémité est fixée rigidement sur la gaîne, de manière à former avec elle un joint étanche.
Sur l'extrémité de cet élément cylindrique qui
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entoure le manchon rigide, on dispose une pièce appropriée, telle qu'un écrou qui comprime une rondelle formant presse-étoupe étanche avec l'ex- trémité de l'élément cylindrique et, vers l'intérieur, contre le manchon rigide de manière à constituer une liaison étanche entre le manchon et ledit élément cylindrique.
L'invention sera d'ailleurs bien comprise si l'on se reporte à la description qui suit et au dessin qui l'accompagne à titre d'exemple non limitatif de réalisation, et dans lequel: la figure 1 est une coupe fragmentaire d'un élément chauffant enro- bé, muni d'une borne conforme à l'invention. la figure 2 est une élévation verticale, à plus grande échelle, d'u- ne connexion appropriée, destinée à connecter le conducteur d'amenée à la borne de l'élément chauffant de la figure 1.
L'invention est décrite à propos d'un élément chauffant enrobé, com- portant un conducteur résistant en hélice 10, disposé axialement dans une gaine 11, et maintenu à la distance voulue par une masse compacte 14 de matière réfractaire, électriquement isolante et thermiquement conduc- trice, telle que de la poudre d'oxyde de magnésium. Comme on le voit, la résistance 10 a une extrémité fixée à une tige d'extrémité métallique 15, qui est également supportée par la matière isolante 14 dans l'axe de la gaîne 11. Cette tige dépasse l'extrémité de la gaine.
L'élément chauffant estalimenté par un conducteur 16 qui comprend une âme conductrice 17 et un revêtement élastique 18 de préférence en caoutchouc. Ce revêtement est dégagé de l'extrémité de l'âme 17. Cette partie ainsi dénudée de 17 est reliée électriquement à la tige 15 au mo- yen d'une connexion métallique appropriée 19. Cette pièce de connexion 19 possède un trou axial 20 dans lequel pénètre la tige 15, ainsi que l'extrémité dénudée de 17 (fig. 1). La connexion 19 possède une ouverture 21, normale à l'axe, et une brasure appropriée y est versée afin de fixer la tige 15 à cette connexion 19, en les reliant électriquement entre- elles.
La connexion 19 possède, en outre, une fente 23 (fig.2) dans la- quelle on verse une soudure appropriée 24,afin d'établir la connexion avec l'extrémité dénudée de 17.
De préférence, une rondelle 25 est insérée à l'extrémité de la gaî- ne, au-dessus de la matière 14 isolante. Autrement dit cette rondelle est insérée entre cette matière isolante et l'extrémité interne de la connexion 19. Cette rondelle est en une matière isolante convenable, mais de préférence en mica.
Une pièce cylindrique 26 possède une ouverture 27 pour y laisser pé- nétrer l'extrémité de la gaîne. Cette pièce est fixée à la gaine,de ma- nière à constituer avec elle un joint étanche aux fluides, par exemple, par brasure. Cette pièce 26 a la forme générale d'une coupe, et elle est montée sur la gaine , de manière que sa paroi interne 28 se trouve à une certaine distance de la paroi externe de la gaine.
Dans cet espace, se loge une extrémité d'un élément cylindrique 29.
Cette extrémité 30 est tronconique et filetée, afin de se visser avec la pièce 26. De préférence, les filets sont revêtus d'un vernis approprié formant joint, avant l'assemblage des deux pièces, de telle sorte qu'a- près assemblage, elles constituent entre-elles un joint étanche aux flui- des.
De préférence, la pièce 26 possède une partie 31 non cylindrique, hexagonale, par exemple, et l'élément 29 possède une partie analogue 32, afin d'en assurer le serrage par des clefs, à la manière habituelle.
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Un manchon métallique 33 est constitué en un métal relativement moue comme le cuivre. Ce manchon est comprimé sur une partie du revê- tement de caoutchouc 18 du conducteur, par exemple par martelage. Avant l'application du manchon et son martelage, on a revêtu la partie correspondante du revêtement 18 d'une matière formant ciment avec le caout- chouc, et qui fera prise quand le manchon sera appliqué et martelé, de manière à constituer un joint étanche aux fluides, entre le revêtement 18 et le manchon.
Un joint étanche aux fluides est réalisé entre le manchon et l'élé- ment 29, au moyen d'une rondelle d'étanchéité appropriée 34. Cette ron- delle peut être en une matière élastique non métallique, comme le caout- chouc, ou être métallique, en cuivre ou en laiton. Cette rondelle est montée sur la surface extérieure du manchon 33 et elle est pressée de manière étanche contre l'extrémité externe de l'élément 29 et vers l'in- térieur, contre le manchon, au moyen d'un écrou 35 qui se visse sur l'ex- trémité filetée de l'élément 29. Cet écrou possède une partie non circu- laire 36, par exemple hexagonale, de manière à pouvoir être serrée faci- lement au moyen d'une clé sur la pièce 29.
De préférence, l'extrémité externe de l'élément 29 est munie d'une partie tronconique 37 et l'écrou comporte une surface correspondante 38, ce qui applique de manière étanche la rondelle 34 contre le manchon 33, lorsque l'écrou est vissé sur l'élément 29.
On remarquera que le manchon est relativement allongé par rapport à la rondelle de garniture 34. Ceci est désirable pour offrir une surface de contact importante, avec une pression relativement faible, avec le revé- tement 18 du conducteur. Plus le manchon est court, plus la pression de contact doit être élevée, afin de constituer un joint étanche entre ce revêtement et le manchon ; et comme des pressions élevées appliquées à du caoutchouc causeraient une déformation permanente, il en résulterait pour le joint une perte d'étanchéité ; pour cette raison que l'on a allongé le manchon, en vue de réduire la pression par cm2.
Le manchon 33, légèrement pressé et cimenté au revêtement 18 de ca- outchouc, et la garniture 34 pressée de manière étanche contre le man- chon, ainsi qu'entre l'écrou 35 et l'extrémité voisine de l'élément cons- tituent une connexion étanche aux fluides entre cet élément 29 et le con- ducteur 16.-
De même, les connexions entre l'autre extrémité de l'élément 29 et de la pièce 26, ainsi qu'entre cette pièce et la gaine 11, constituent un joint étanche aux fluides entre l'autre extrémité de l'élément 29 et la gaine 11. Autrement dit, un joint étanche aux fluides est réalisé en- tre la gaine et le conducteur.
Bien qu'on ait représenté et décrit une seule forme de réalisation de l'invention, il est évident qu'on ne désire pas se limiter à cette forme particulière, dcnnée à titre d'exemple et sans aucun caractère res- trictif et que, par conséquent, toutes les variantes ayant même principe et même objet que la disposition indiquée ci-dessus, rentreraient comme elle dans le cadre de l'invention.