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Perfeotionnements aux cristaux plézo-électrlquee La présente invention concerne les cristaux piézo-
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électriques et japtamment un élément de cristal plêzo-éleotr1- que résistant à l'humidité et des procédés pour rendre cet élément résistant à l'humidité*
Deux résultats très indésirables peuvent se présen- ter lorsqu'un élément comprenant un cristal piézo-électrique devient humide. Le premier de ces résultats, c'est que cer- taine types de matières cristallines telles que le sel de seydiitz se dissolvent rapidement dans de petites quantités d'humidité.
Le deuxième résultat, c'est que si une matière cristalline telle que le sel de Seydlitz, le phosphate dammo- nium primaire, ou une matière analogue ayant été transformée en élément piézo-électrique ayant des conducteurs et des élec- trodes devient humide sur les faces qui se trouvent entre les électrodes, lhumidité conduit le courant et réduit très nota- blement l'efficacité de isolément.
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Cette humidité superficielle, que la matière cristal- line soit soluble dans l'eau ou non, peut établir un chemin en dérivation entre les électrodes et ce chemin peut conduire le courant électrique, et si un voltage est appliqué entre les électrodes de l'élément, la chaleur engendrée sur ce chemin peut détériorer le cristal. En outre,si l'élément sert de générateur, l'effet de dérivation du chemin de fuite réduit la réaction de l'ensemble aux basses fréquences.
On a proposé jusqu'ici de nombreux moyens et de nom- breux procédés pour rendre les éléments piézo-électriques moins sensibles à l'numidité. L'un de ces moyens consistait à plonger la plaque de cristal, après l'application des élec- trodes et des conducteurs, dans une composition à base de la- que, de gomme-laque ou de cire, afin de produire une mince pellicule de matière résistant à l'humidité sur toute la sur- face de l'élément.
On a constaté que pratiquement toutes les matières résistant à, l'numidité se rétrécissent quelque peu en séchant ce qui fait que le revêtement résistant à l'humidité est min- ce sur les borda et sur les coins de la plaque de cristal* A la longue l'humidité traverse la partie mince du revêtement et elle établit entre les électrodes un chemin humide qui conduit le courant et réduit notablement l'efficacité de l'élément; en outre, lorsqu'une quantité suffisante d'humidité a traver- sé le revêtement, de grandes quantités de matière cristalline, lorsqu'il s'agit de sel de Seylitz ou d'une autre matière so- lubie dans l'eau; sont dissoutes et disparaissent, l'élément perdant ainsi son efficacité.
L'un des bute de la présente invention consiste à créer un moyen permettant de rendre un élément piézo-électrique résistant à l'humidité.. n
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Un autre but de la présente invention consiste à créer un élément piézo-électrique pouvant être plongé dans une ma- tière le rendant résistant à l'humidité ou aspergé avec cette matière ou revêtu de celle-ci de toute autre façon, et empê- chant la formation d'une partie mince, dans le revêtement, sur les bords et les coins de la plaque de cristal.
Un autre but de la présente invention consiste à créer un procédé par lequel un élément piézo-électrique peut être rendu plus efficacement résistant à l'humidité.
Bnfin un autre but de la présente invention consiste à créer un élément piézo-électrique ayant un revêtement résis- tant à l'humidité et présentant toute l'épaisseur voulue sur les bords et sur les coins de la plaque piézo-électrique.
Suivant la caractéristique la plus générale de l'inven- tion, l'élément à cristal piézo-électrique résistant à l'numi- dité comprend un élément en cristal, un dispositif parallèle à l'une au moins des grandes faoes de l'élément en cristal et très rapproché de cette face, ce dispositif s'étendant au-delà d'une ou plusieurs des faces marginales de l'élément en cristal sensiblement sur toute la longueur de cette face marginale ou de ces faces marginales, et une matière résistant à l'humidité recouvre cette face ou des faces marginales de cet élément et au moins une partie de ce dispositif qui s'étend au-delà des faces marginales de l'élément.
L'invention a aussi pour objet un procédé permettant de rendre un élément à cristal piézo-électrique résistant à l'humidité, ce procédé étant tel que l'élément de cristal soit enveloppé dans une bande de matière résistant à l'humidité avec ou sans une mince couche de matière adhésive entre 1'télé- ment et la matière résistant à l'humidité, la largeur de cette ,
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matière étant un peu plus grande que la longueur de l'élément de cristal, cet élément étant placé sensiblement au milieu de la largeur de la matière enveloppante, la dimension corres- pondant à la longueur de l'élément de cristal se trouvant dans le prolongement de la dimension correspondant à la largeur de la matière, et les conducteurs de l'élément s'étendant au-delà du bord de la matière,
formant ainsi une poche supérieure d'ex- trémité de conducteur et une poche inférieure d'extrémité, puis les deux pochée, la poche supérieure et la poche inférieure . étant sensiblement remplies de substance- résistant à l'humidité.
Pour que l'invention soit mieux comprise et facile- ment mise en pratique,on la décrira maintenant en détail en se référant aux dessine ci-joints, dans lesquels;
La fige 1 est une vue en perspective cavalière d'une plaque cristalline munie d'électrodes et de conducteurs.
La fige 2 est une vue en perspective cavalière de la plaque cristalline après la phase suivante du procédé utilisé pour rendre l'élément résistant à l'humidité.
La fige 3 est une coupe par la ligne 3-3 de la fige 2.
La fige 4 est une coupe par la ligne 4-4 de la fige 2.
La fige 5 est une coupe quelque peu semblable à la fige 4, montrant la plaque cristalline revêtue après qu'une partie de la matière de revêtement a été enlevée*
La fige 6 est une coupe d'une variante de l'invention.
La fige 7 est une vue en perspective cavalière d'une autre variante de la présente Invention.
La fige 8 est une coupe par la ligne 8-8 de la fige 7.
La fige 9 est une coupe d'un élément piézo-éleotrique flexible à plusieurs plaques monté en série.
La fige 10 est une coupe d'un élément piézo-électrique flexible à plusieurs plaques monté en parallèle.
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La. fige 11 est une coupe d'une variante de la présente invention, variante dans laquelle la feuille de recouvrement a des bords arrondis.
La fige 12 est une vue en perspective cavalière d'un autre mode de réalisation de la présente invention, mode de réalisation dans lequel la feuille de recouvrement a la forme d'un masque marginal.
La fige 13 est une vue en perspective cavalière d'un mode de réalisation de la présente invention, mode de réalisa- tion dans lequel la feuille de recouvrement est appliquée sur les faces marginales de l'élément de cristal.
La fig. 14 est une coupe par la ligne 14-14 de la fig.13
La fige 15 est une vue en perspective cavalière d'une partie d'extrémité du dispositif de la fige 13, montrant un dis- positif de protection des conducteurs.
La fige 17 est une vue en perspective cavalière d'un autre mode de réalisation de la présente invention.
La fige 18 est une coupe par la ligne 18-18 de la fig.
17, montrant les détails d'une partie de l'élément représenté dans la fig. 17.
La fige 19 est une coupe par la ligne 19-19 de la fige 20 et
La fige 20 est une coupe par la ligne 20-20 de la fig.
19, ces deux dernières figures montrant les détails de cet autre mode de réalisation de l'invention.
Les figs. 21 et 22 sont respectivement un plan et une coupe de profil d'un dispositif utilisé dans la fabrication d'an élément conforme à la présente invention.
La fige 23 est une coupe de profil d'un élément monté en série, après que le dispositif représenté dans les figs. 21 et 22 a exercé son action sur cet élément, et
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La fige 24 est une vue en perspective cavalière, en partie brisée, d'un élément monté en parallèle et ayant été fabriqué en partie conformément à la présente invention.
La fige 1 représente une plaque 21 en matière cristal- line piézo-électrique telle que le sel de Seydlltz, le phospha- te d'ammonium primaire ou une matière analogue, ayant l'incon- vénient que lorsque cette matière devient humide, ceci produit certains effets qui réduisent notablement l'efficacité d'un élément piézo-électrlque fabriqué avec cette plaque.
S'il y a une quantité suffisante d'humidité ou d'eau à, la surface de la plaque piézo-électrique et si la plaque est soluble dans l'eau, la matière cristalline se dissout dans cette humidité* En outre si des électrodes, telles que les électrodes 22 et 23 (non re- présentées dans la fige 1) et des conducteurs 24, 25 sont re- liés à la plaque 21 et si l'élément sert de dispositif généra- teur, c'est-à-dire si des efforts mécaniques sont appliquée à la plaque et si un voltage est produit entre les conducteurs 24, 25, il y aura une certaine fuite de courant sur les faces nu- mides du cristal entre l'électrode supérieure 22 et l'élsctrode inférieure 23 (représentées dans la fige 3), ce qui réduit le débit entre les conducteurs 24, 25.
Si l'élément sert de dis- positif moteur, un voltage alternatif sera appliqué entre les conducteurs 24, 25 et l'élément vibrera suivant ce voltage.
Toutefois, s'il y a de l'humidité sur les faces marginales de l'élément entre les électrodes, cette humidité formera, des che- mins conducteurs de courant, de résistance relativement petite, entre les conducteurs 24 et 25, et dans bien des cas le voltage effectif entre les électrodes sera notablement réduit, Ces che- mins conducteurs de courant peuvent s'établir, que la matière cristalline soit soluble ou non. Dans quelques dispositifs mo- teurs, que la matière cristalline soit soluble ou non, un ohe-
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min conducteur établi en travers de la surface de cette matière dégagera suffisamment de chaleur pour provoquer une rupture et un arrêt de fonctionnement électrique de l'élément.
La fig. 2 montre la première phase du procédé permet- tant de rendre l'élément piézo-électrique résistant à l'humi- dité. On applique, sur l'élément représenté dans la fige 1, une feuille de matière 26 servant de recouvrement supérieur et une feuille de matière 27 servant de recouvrement inférieur. Ces feuilles s'étendent sensiblement sur les grandes faces de la plaque 21 et un peu au-delà de chaque bord pouvant être défini comme étant la Jonction entre deux faces, Ces feuilles 26 et 27 sont de préférence en matière résistant à l'humidité, telle que la vinylite, le pliofilm, du papier ciré, une feuille métal- ligua, etc..., mais il n'est pas nécessaire qu'elles réale- tent à l'humidité, car on peut employer aussi du. papier.
Ces feuilles 26, 27 peuvent s'étendre Jusqu'à environ 3/4 de milli- mètre au-delà de chaque bord de la plaque 21 et elles sont fi- xées à cette plaque 21 et à ses électrodes au moyen de colle forte ou de gomm@@daque, ou d'une matière analogue. Après l'ap- plication des feuilles 26, 27 l'élément est revêtu de matiè- re résistant à l'humidité, ce revêtement étant obtenu par as- persion, immersion, peinture, etc... Suivant un procédé pra- tique, on fixe l'élément à une chaîne sans fin au moyen de pin- ces à ressort en prise avec les conducteurs 24, 25, puis on plonge le tout dans un bain de matière résistant à l'humidité.
Pour une description plus détaillée de cette opération d'im- mersion, on pourra.se reporter au brevet américain O.K.Gravley N. 2.359.476. Lorsque l'élément a été retiré du bain et séché, il s'est formé tout autour un revêtement sensiblement résistant à l'humidité.
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La fig. 3 montre l'élément piézo-électrique revêtu, ainei que l'électrode supérieure 22 et le conducteur supérieur 24, l'électrode inférieure 23 et le conducteur Inférieur 25.
La feuille de recouvrement 26 est appliquée sur la grande face supérieure de la plaque piézo-électrique 21 et la feuille de recouvrement 27 est appliquée sur la grande face inférieure de cette plaque. Le revêtement résistant à l'numidité est désigné par le numéro de référence 28 et il est constitué par une min ce pellicule recouvrant la surface des feuilles 26, 27 et ayant formé des fileta de matière 30 entre celles des parties des feuilles 26, 27 qui dépassent les bords de la plaque 21 et les faces marginales de cette plaque.
on remarquera sur les coins tels que 31 que le revêtement de matière résistant à rigidité est notablement plue mince que partout ailleurs* Cela provient de ce que cette matière ne couvre pas aussi bien autour des coins et des bords, et c'est à ces endroits que l'humidité traversait autrefois le revêtement et venait sensiblement immé- diatement en contact avec la matière cristalline, ce qui ren- dait l'élément Inefficace.
Par suite de l'application des feuil- les de recouvrement 26, 27, la partie mince de la pellicule de matière résistant à l'humidité a été effectivement écartée de Isolément piézo-électrique et des électrodesAvec la disposi- tion adoptée, l'humidité traversera bien la partie mince 31 de la pellicule, mais en arrivant sur les feuilles 26, 27 elle ne peut pas rendre l'élément inefficace tant qu'elle n'a pas tra- versé la feuille pour arriver sur la plaque 21. Pour cette rai- son, l'élément établi conformément à la présente invention ré- sistera, quoique entouré par de l'numidité, beaucoup plus long- temps qu'un élément piézo-électrique du type normal.
Au cours d'un essai dans lequel de nouveaux éléments rendus résistante
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à l'humidité conformément à la présente invention ont été com- parés avec des éléments rendus résistants à l'humidité par les procédés antérieurs et ne possédant pas les feuilles 26, 2?, les nouveaux éléments ont fonctionné environ vingt-deux fois et demie plus longtemps que les éléments antérieurs du type normal.
La fig. 5 est une coupe de la plaque plézo-électrique 21 et de ses électrodes 22, 23, ainsi que de ses feuilles de recouvrement 26, 27 après que l'élément a été plongé dans une matière résistant à l'humidité 28, matière qui, dans ce cas, peut être une cire ou de la paraffine, et après que le revê- tement en matière résistant à l'humidité a été gratté et en- levé des faces extérieures des feuilles de recouvrement, la feuille supérieure et la feuille inférieure.
Les fileta 30 de matière résistant à l'humidité ont été ainsi laissés autour des faces marginales de la plaque et les "parties critiques des coins" sont effectivement écartées du coin de la plaque de cristal* Il est quelquefois utile d'enlever la cire des grandes faces pour assurer une épaisseur plus uniforme pour le pinçage d'une extrémité de l'élément, ainsi que cela se fait presque toujours lorsque l'élément est monté dans un dis- positif tel qu'un microphone ou un liseur de phonographe. Dans ce cas, lorsque la matière imperméable à l'eau est enlevée des faces, les feuilles 26, 27 doivent être faites en matière résis- tant à l'humidité.
La fig. 6 représente un autre mode de réalisation de la présente invention, mode de réalisation dans lequel la pla- que de cristal 21 est montée sur un socle 29 avec l'électrode 23 qui se trouve entre les deux, et elle montre la matière 28 résis- tant à l'humidité telle qu'elle est appliquée sur le dispositif.
Le socle 29 remplace la feuille inférieure 27 en ce qui concerne la formation des filets désirés 30.
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Les fige. 7 et 8 représentent une variante de la pré- sente invention, variante dans laquelle les fonctions de l'e- lectrode 22 et de la feuille de recouvrement 26 sont remplies par l'électrode 34, qui dépasse les bords marginaux de la pla- que 21, et dans laquelle les fonctions de l'électrode 23 et de la feuille 27 sont remplies pax l'électrode 35, qui dépasse également les faces marginales de l'élément. Lorsque la plaque 21 a été munie de ses électrodes de la façon représentée dans la tige 7, on la garnit, par immersion, aspersion ou peinture,
d'une matière résistant à l'humidité et telle qu'elle forme des filets et qu'elle assure un revêtement résistant à l'humi- dité et ayant toute l'épaisseur voulue sur les borde et dans les coins de la plaque, ainsi qu'on l'a décrit plus haut* C'est ce qui est représenté dans la fige 8, qui est une coupe par la ligne 8-8 de la fige7 après que le dispositif représenté dans cette figure a été revêtu de matière résistant à l'humidité.
La fige 9 représente l'invention appliquée à un élément plézo-électrique à plaques multiples, monté en série*
Cet élément comprend deux plaques de matière piézo- électrique 36, 37 reliées entre elles avec une certaine orienta- tion, comme cela est bien connu dans l'industrie. Une électrode supérieure 22 et une électrode Inférieure 23 sont employées, comme dans les dispositifs décrite plus haut, et la feuille de revêtement supérieure 20, la feuille de revêtement inférieure 2?, ainsi que la matière 28 résistant à l'numidité sont appli- quées de la manière décrite précédemment.
La fige 10 représente l'invention appliquée à un élé- ment à plaques multiples monté en parallèle et possédant une électrode centrale 38, ainsi qu'un conducteur central 39. Les deux électrodes extérieures 22, 23 sont reliées entre elles par leurs conducteurs 24, 25 et les feuilles de recouvrement
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26, 27, l'une supérieure et l'autre Inférieure, ainsi que le recouvrement 28 en matière résistant à l'humidité, sont sembla- bles aux parties correspondantes de l'élément monté en série et représenté dans la fige 9.
La fige 11 représente un autre type de feuille de re- couvrement 40 recouvrant une face de l'élément plézo-électri- que. Comme cela est représenté en 31 dans la fige 3, le revê- tement en matière résistant à l'humidité sera mince aux en- droits où il entoure un coin vire cela est dû au retrait de la matière de recouvrement lorsque celle-ci sèche, et au tait que le bord tranchant des feuilles 26, 27 entaille le revête- ment lorsque celui-ci se rétrécit. Dans la fabrication des plaques piézo-électriques il est possible de chanfreiner ou d'arrondir les coins vits, ce qui réduit le risque que les coins de la plaque de cristal traversent le revêtement imper- méable à l'eau.
Toutefois, cette opération est longue, fasti- dieuse et elle n'est pas économique, parce qu'elle exige un certain travail à la main et à la machine pour les plaques piézo-éleotriques dont quelques-unes peuvent être très petites.
En outre, ces opérations mécaniques risquent de briser la pla- que de cristal. Suivant la présente invention, telle qu'elle est représentée dans la fig. 11, la feuille de recouvrement 40 est faite en matière telle que le Viscoloid, la Vinylite, le papier ciré, une feuille métallique, etc... et elle est pour- vue d'une partie marginale rabattue 41 servant à former un coin arrondi qui n'entaillera pas le mince revêtement en matière résistant à l'humidité lorsque cette matière se rétrécit.
Lorsqu'un élément de cristal possédant une feuille de recouvrement dont les parties marginales sont rabattues est plongé dans une matière résistant à l'humidité et lorsqu'on le laisse sécher, le revêtement dur qui se forme aura sensible- ment toute son épaisseur autour du coin de l'élément.
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La fige 12 représente une variante de l'invention, va- riante dans laquelle des masques creux 46, 47 sont utilisés et dépassent les borde de la matière formant la plaque de cristal pour les mêmes raisons que celles pour lesquelles les feuilles de recouvrement 26, 27 dépassent les borde de la plaque, Comme dans les figures précédentes, on ajoute ensuite une matière imper- méable à l'eau pour obtenir un élément résistant à l'humidité.
La fige 13 représente un mode de réalisation de l'in- vention, dans lequel une feuille 50 est appliquée autour des faces marginales des plaques piézo-électriques plutôt que sur les grandes faces sur lesquelles se trouvent les électrodes.
L'élément représenté est un ensemble à plaques multiples, mon- té en parallèle et semblable à celui qui est représenté dans la fige 10, et le conducteur 39 est sorti par une petite fente pratiquée dans la matière de la feuille 50, le conducteur 24 étant sorti en passant par dessus le bord saillant de la feuille 50. Le conducteur 25, qui est en contact avec la grande face extérieure de l'autre plaque de cristal (non représentée) est sorti alune manière analogue à celle du conducteur 24 et il peut alors venir en contact avec le conducteur 24 comme le montre la fige 10.
Pour un élément comme celui qui est représenté dans la fige 13, la feuille 50 doit être faite en matière mauvaise conductrice de l'électricité, si elle doit être placée directe- ment contre lee faces marginales de l'élément piézo-électrique.
Toutefois, si des isolants sont disposés entre les plaques piézo- électriques 36, 37 et la feuille 50, cette feuille 50 peut être faite en matière bonne conductrice de l'électricité.
La fige 14 est une coupe transversale de la fige 13 après que l'élément a été plongé dans une matière résistant à l'humidité et elle montre consent les fileté 30 de matière résistant à l'humidité sont formés aux points critiques, et
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aussi comment la partie mince 31 est suffisamment écartée de tout point critique des plaques piézo-électriques pour que l'humidité, même si elle pénètre, ne puisse pas nuire notable- ment au fonctionnement de l'élément.
Lorsque le conducteur 39 est sorti à travers la matière de la feuille marginale 50, comme dans la fige 13, il peut se briser s'il est plié trop souvent. Pour réduire les risques de rupture du conducteur 39 sur l'élément de cristal ou près de la longueur cet élément, et pour augmenter du chemin de fuite des signaux, on utilise une pièce de garde 43 pour le conducteur, cette pièce comprenant par exemple une partie supérieure 44 et une partie inférieure 45. Chaque partie 44,45 est recourbée de façon à former une partie de base 48 qui repose sur les surfaces marginales des plaques de cristal 36 et une partie qui traverse la feuille 50 vers l'extrémité libre du conducteur 39. Les par- ties saillantes sont de préférence plus larges que le conducteur
29 et elles peuvent être reliées entre elles autour du conduc- teur.
Une disposition pratique consiste à utiliser une matière plastique ou quelque autre matière qui se ramollit lorsqu'elle est chauffée, et à "souder à chaud" entre eux les bords des parties, supérieure et inférieure, 43, 44 autour du conducteur
39. Celles des extrémités de la pièce de garde 43 du conducteur qui s'étendent vers l'extérieur à partir des plaques de cristal peuvent être légèrement souples, de façon à réduire les efforts pouvant fatiguer le conducteur 39 lorsque celui-ci est plié trop souvent pendant le montage de l'ensemble dans un dispositif pié- zo-éleotrique. L'emploi de la pièce de garde 43 du conducteur augmente aussi le chemin de fuite entre le conducteur et les é- lectrodes, supérieure et Inférieure, appliquées sur la grande face supérieure et sur la grande face inférieure des plaques de cristal.
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Bien que la partie de base 48 de la pièce de garde 43 du conducteur soit représentée au-dessous de la feuille margi- nale 50, il est bien entendu qu'elle pourrait être montée aussi sur la surface extérieure de la feuille marginale et fixée au moyen de colle forte ou de tout autre adhésif ou agent de fixa- tion. Une phase subséquente dans la, fabrication d'un élément imperméable à l'eau consiste à recouvrir cet élément avec une matière imperméable à l'eau, et lorsque cette matière est sèche elle fixe solidement la pièce de garde 43 du conducteur dans sa. position.
La fige 16 représente un autre mode de réalisation de l'invention; pour plus de commodité on n'a représenté qu'una seule plaque, mais ce mode de réalisation peut ê/tre employé facilement pour des éléments à plaques multiples dans lesquels un tube en vinylite ou un ruban de caoutchouc 51 est tendu au- tour du bord de l'élément avant que celui-ci ne soit plongé dans la matière résistant à l'numidité, et lion provoque ou permet la rétrécissement de ce tube ou de ce ruban autour de la plaque de cristal.
Par suite de la présence de ce tube de caoutchouc 51, des filets 30 de matière résistant à l'humidi- té se formeront entre le tube 51 et la plaque 21 et l'on ob- tiendra une épaisseur complète de matière de revêtement résis- tant à l'humidité sur les bords et les coins de cristal, de sorte que l'humidité pourra beaucoup/moins facilement traver- ser le revêtement 28 pour arriver sur les faces de la plaque 21, où elle serait nuisible.
Les fige. 17 à 24 représentent encore un autre mode de
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réalisation de .$1à7.'V tl,tioïî.
Dans la -Lige 17, on a représenté un élément ou ensem- ble à cristal piézo-électrique souple à plaques multiples, mon- té en série, et comprenant des plaques de cristal 36 et 37 con-
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venablement orientées et reliées, une électrode 22 et des con- ducteurs 24, 25. Il est bien entendu qu'il y a une électrode centrale entre les plaques de cristal 36, 37 et une électrode sur la face inférieure de l'élément, électrode à laquelle le conducteur 25 est relié, comme pour l'électrode 22 et le con- ducteur 24. Ainsi que cela est bien connu dans l'industrie, le conducteur peut faire corps avec l'électrode, ou bien 11 peut être constitué par une pièce distincte de matière conductrice en contact électrique avec l'électrode.
Pour rendre l'élément résistant à l'humidité, on uti- lise un morceau de "Metalam" 26' de largeur tout juste un peu plus grande que la longueur de l'élément de cristal, et la sur-- face supérieure du "Métalam" est recouverte d'une mince couche d'un adhésif approprié tel qu'un ciment de "bakélite". L'élé- ment de cristal est ensuite mis en place sur le "Metalam" de façon que sa dimension correspondant à la longueur soit dans le prolongement de la dimension correspondant à la largeur du "Metalam", comme cela est représenté dans la t'ig. 17, un peu de "Metalam" dépassant le bord supérieur et le bord inférieur des plaques de cristal.
On enroule ensuite le "Metalam" autour de l'élément de cristal de façon que ses extrémités se recouvrent comme le montrent les fige,, 19 et 20.
"Metalam" est le nom d'une marque désignant une mince couche de feuille métallique telle que de l'aluminium sur cha- que face de laquelle on a fixé, au moyen d'un adhésif appropriée une mince couche de matière plastique telle que "Vitafilm" ou une autre matière appropriée.
Toute "Vinylite" ou autre matière sem- blable résistant à l'humidité convient également bien et d'autres feuilles telles qu'une feuille d'étain conviennent bien aussi.- La fig. 18 représente une enveloppe de ce genre résistant à l'humidité et comprenant une couche centrale 60 constituée par
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une feuille de métal ayant de préférence une épaisseur d'envi- ron 25/1000 de millimètre et recouverte sur chacune de ses deux faces par une couche de matière plastique de 3? à 38/1000 de millimètre d'épaisseur.
Bien que l'on ait représenté et décrit à titre d'exemple spécifique du mode préféré de réalisation de l'invention une enveloppe constituée par une feuille métallique recouverte de matière plastique sur chacune de ses deux taces, il est bien entendu qu'il est possible d'appliquer l'invention en utilisant une enveloppe non revêtue ou une enveloppe dont une face seulement est revêtue.
En enveloppant l'élément de cristal dans une enveloppe 26, qui dépasse les extrémités des plaques de cristal, on ob- tient deux récipients longs et étroits en forme de coupelles dont l'un, qui est désigné par le numéro de référence 63, se trouve à l'extrémité supérieure ou extrémité correspondant aux conducteurs, tandis que l'autre 64 se trouve à l'extrémité for- mant le fond de l'élément.
L'élément enveloppé est ensuite placé sur la plaque de base 65 d'un dispositif représenté dans les fige* 21 et 22 et servant à centrer les conducteurs 24, 25. Ce dispositif est constitué par la plaque de base 65, à laquelle une plaque su- pér1eure 65 est reliée au moyen de la charnière 67.
Un ressort 68est relié à la plaque de base 65 de la vis 69 et il se trouve entre la plaque de base et la plaque supérieu- re 66, tendant à repousser la plaque supérieure et à l'écar- ter de la plaque inférieure, Celle des extrémités de la plaque supérieure qui est opposée à la charnière 6? porte un doigt détendant latéralement au-dessus et à une petite distance de la surface supérieure de la pla- que de base 65, pour former une petite cavité 71 entre ce doigt et cette plaque, et le bord du doigt est légèrement af-
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futé.
La distance entre la surface supérieure de la plaque de base 65 et le doigt 70 est telle que, lorsqu'on déplace l'é- lément de cristal enveloppé, en le faisant glisser latérale- ment vers le doigt 70, le conducteur supérieur 24 soit pincé sous le doigt et rabattu vers une position centrale, comme le montre la fige 22. On sort ensuite l'élément de cristal et on le rabat, cette opération étant ensuite répétée pour le conducteur 25. Ceci a pour résultat que les deux conducteurs sont repliés et amenés à une position sensiblement centrale par rapport à la dimension correspondant à l'épaisseur du cristal* Les conducteurs 24, 25 ne se toucheront pas, toute- fois, car ils sont déportés latéralement, comme le montrent les fige* 17 et 20.
Lorsque les conducteurs 24, 25 ont été repliés et amenés à une position centrale, on remplit les coupelles d'ex- trémité 63, 64 avec une matière appropriée résistant à l'nu- midité, telle que de la cire ou une matière analogue. Ceci peut se faire facilement au moyen d'un compte-gouttes à oeil- leton en métal, chauffé, la chaleur empêchant la cire de dur- air dans le compte-gouttes et assurant que la cire est suffl- samment fluide pour couler facilement. On introduit l'extrémi- té du compte-goutte dans l'une des coupelles 63 ou 64 et-on en fait sortir une ou deux gouttes de cire. Comme la cire est fluide, elle coule facilement Jusqu'aux extrémités de la coupel- le et elle durcit rapidement en formant des fileté de cire 75, 76.
La fige 24 représente l'application de l'invention, à un élément à cristal souple à plaques multiples, monté en paral- lèle et dans lequel le conducteur 39 s'étend vers l'extérieur à partir de l'électrode intérieure qui se trouve entre les deux. plaques de cristal, les conducteurs 24', 25' étant reliée élec-
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triquement entre eux et venant en prise avec les électrodes extérieures ou faisant corps avec elles.
L'outil de mise en position des conducteurs peut être utilisé pour centrer ceux- ci, mais pour les éléments montés en parallèle, cela n'est généralement pas nécessaire, car les conducteurs, surtout le conducteur 39, sont bien centrés pendant la fabrication de l'é- lément* On enveloppe ensuite 1'élément à cristal dans une en- veloppe 26', ainsi qu'on l'a décrit, et les extrémités sont remplies avec de la cire ou une autre matière durcissable de ce genre, ainsi qu'on l'a décrit en détail pour l'élément monté en série.
En ce qui concerne les dessins, 11 convient de remar- quer que pour représenter convenablement l'objet en question, il a été nécessaire d'exagérer les dimensions correspondant à l'épaisseur des plaques de cristal, ainsi que des différentes enveloppes et pièces de recouvrements Un cristal typique à plaques multiples peut avoir une épaisseur de l'ordre de 3/4 de millimètre, et l'épaisseur de l'enveloppe peut être de l'ordre de 25 à 75/1000 de millimètre.
Une enveloppe épaisse change un peu les caractéristiques de l'élément de cristal mais une bonne conception de cet élément compensera générale- ment automatiquement ce changement, et généralement la résis- tance à l'humidité, résistance qui est beaucoup plus efficace quand elle est obtenue suivant l'invention, constituera et au- delà, une contre-partie pour tous les effets nuisibles qui ne peuvent pas être supprimés
Il est bien entendu que diverses modifications peuvent être apportées aux opérations typiques décrites, sans que l'on sorte pour cela du cadre de l'invention.