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" Perfectionnements aux séparateurs laveurs de charbon ou d'autres matières minérales ".
Dans les séparateurs laveurs de charbon ou d'autres matières minérales, la séparation du charbon ou autre ma- tière voulue des rebuts s'effectue en introduisant la ma- tière brute dans de l'eau dont le niveau est élevé et abaissé par pulsations, de façon que la matière soit stratifiée sui- vant son poids spécifique. Pendant le lavage du charbon, les couches inférieures (c'est-à-dire les couches .les plus lour- des et les plus impures) passent par une ouverture ordinaire- ment placée sensiblement au niveau d'une plaque perforée ou grille sur laquelle la matière stratifiée est supportée; les.couches inférieures (c'est-à-dire les couches les plus
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légères et les plus pures) s'écoulent au-dessus d'un barra- ge placé à un niveau plus élevé.
Ainsi, la matière brute est divisée en deux fractions que l'on peut respectivement appeler la fraction propre et-',la fraction de rebut. Chacune de ces fractions peut, par la suite, être encore divisée.
Ainsi, la fraction propre est souvent re-lavée, c'est-à-dire qu'après son passage au-dessus du barrage, elle est soumi- se à de nouvelles pulsations dans une autre partie du la- veur de manière à la diviser en unefraction vendable et en une seconde fraction de rebut. La première ou la se- conde fraction de rebut peut être divisée après passage par l'ouverture de sortie du séparateur, en ce qu'on appelle les charbons mixtes ou médiocres et les schistes, lorsque le charbon est lavé. La présente invention est relative au contrôle de l'écoulement de la fraction de rebut, qu'il s'agisse de la fraction primaire ou de la fraction secondai- re.
L'invention s'applique en particulier aux séparateurs- laveurs de charbon et peut, le plus avantageusement, être décrite en corrélation avec ces séparateurs.
Bien que, dans les séparateurs laveurs modernes, on utilise continuellement un flotteur pour enregistrer la profondeur (ou proportion) de la matière la plus lourde et pour actionner un mécanisme de déchargement des rebuts d'un par l'intermédiaire @ relais approprié, de façon à faire varier l'allure de déchargement pour que les variations de la profondeur des rebuts sur la plaque perforée soit mainte- nue dans certaines limites prédéterminées il est possible de se passer du flotteur.
Ainsi, comme décrit dans la de--lande de brevet belge déposée le 22 mars 1946 sous le n 359.881, le déchargement d'une fraction passant par une ouverture des rebuts peut être contrôlé par la pression
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établie à l'ouverture par la hauteur manométrique d'un mélange soumis à des pulsations d'eau et de matière qui a déjà traversé l'ouverture des rebuts, la hauteur manométri- que précitée étant équilibrée par la hauteur manométrique de fluide qui se trouve dans le compartiment de stratifica- tion.
A cet effet, l'espace du séparateur réservé à l'eau comprend un compartiment de stratification, un compartiment ,pour les rebuts et une chambre de dépôt, les fonds des com- partiments de stratification et dé rebuts étant constitués par une plaque perforée ou,grille,juste au-dessus de laquelle le compartiment de stratification est en communication libre avec le compartiment de rebuts, en sorte que la couche in- férieure peut passer librement de l'un à l'autre de ces compartiments.
En outre, deux barrages sont prévus, notamment un bar- rage inférieur placé entre le compartiment de rebuts et la chambre de dépôt au-dessous du niveau de l'eau et un barrage supérieur au-dessus duquel la couche supérieure de matière du compartiment de stratification peut passer pour constituer la fraction propre, le barrage supérieur étant soit au niveau de l'eau, soit au-dessous de ce niveau . La construction et le fonctionnement d'un séparateur de ce ty- pe apparaitront clairement au cours de la description dé- taillée suivante, dans laquelle on se réfère aux figuresùl à 4 des dessins schématiques ci-annexés.
Dans ces dessins : la figure 1 est une coupe longitudinale d'un sépara- teur laveur de charboh; la figure 2 est une vue en plan de ce séparateur ; les figures 3 et 4 sont des coupes respectivement suivant les lignes III-III et IV-IV de la figure 2.
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Le séparateur représenté comporte un réservoir prin- cipal 1 possédant une partie inférieure semi-cylindrique et divisé longitudinalement par une cloison 2, de la manière usuelle . Le réservoir principal 1 est alimenté en eau par l'intermédiaire de vannes 3, l'eau passant au-dessous de la cloison 2. La partie du réservoir principal 1 située à gauche de la cloison 2 (comme on le voit aux figures 3 et 4) est maintenue sous pression par introduction d'air com- primé par des clapets 4, qui agissent de manière à fournir des pulsations, en sorte qu'en service l'eau s'élève et s'abaisse suivant des pulsations à travers une plaque perforée 5, de l'autre côté de la cloison 2.
Le réservoir 1 est divisé transversalement en compartiments de pulsation 34, 35, 36, 37 et 38 par des cloisons 6 , qui sont placées au-dessous de la plaque 5 et s'étendent également à travers la chambre à air. Au-dessus de la plaque 5, les parois laté- rales et terminales du réservoir 1 et la cloison 2 s'éten- dent vers le haut en enfermant une série'de compartiments notamment un"compartiment de stratifàcation primaire 7, un compartiment de rebut primaire 8, un compartiment de strati- secondaire fication / 9 et un compartiment de rebuta secondaire 10, tous ces compartiments étant ouverts à l'air. Les com- partiments 7 et 8 sont séparés l'un de l'autre par une cloi- son 12, qui se termine à une courte distance de la plaque 5, de manière à laisser une ouverture 13 pour les rebuts.
Les compartiments 9 et 10 sont similairement séparés l'un de l'autre par une cloison 14, qui laisse une ouverture 15 pour les rebuts.
Le charbon à laver est introduit par un déversoir 16.
Entre les compartiments de pulsation 35 et 36 se trouve une chambre de dépét des rebuts 19, dans laquelle peuvent passer les rebuts provenant du compartiment 8 en
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passant au-dessus d'un barrage réglable 21 et qui con- tient un élévateur de refus (non représenté) portés par des arbres 24 et 25. La chambre 19 est limitée à l'intérieur du réservoir 1 par des parois latérales 50 et 51'' et partage ainsi le séparateur en deux, les compartiments 34 et 35 étant d'un côté du séparateur et les compartiments 36, 37 et
38 se trouvant de l'autre côté du séparateur.
Le compartiment 7 est séparé du compartiment 9 par un barrage réglable 11, au-dessus duquel les couches les plus légères peuvent s'écouler dans un déversoir 52.
Ce dernier déversoir s'étend à travers le compartiment de rebut 8 et il comporte des côtés 53 inclinés vers l'inté- rieur , de telle façon qu'il ne ferme pas complètement le compartiment 8 à son sommet mais laisse au contraire le compartiment ouvert à l'atmosphère. Le déversoir 52 s'étend également dans la chambre de dépt de rebuts 19, et sur la partie où il se trouve dans cette chambre, le déversoir a ses côtés 54 inclinés vers l'extérieur, de façon qu'à son bord de déchargement 55, il soit aussi large que ce compartiment ou chambre.
La chambre de dépôt de rebuts est ouverte à l'atmophè- re à sa partie supérieure et elle est en communication à sa base avec le corps du réservoir 1, en sorte qu'elle con- tient de l'eau pendant le fonctionnement du séparateur, mais est séparée par les parois 50 et 51.des chambres de pulsa- tion voisines 35 et 36, l'eau n'étant dès lors pas soumise directement à des pulsations, dans la chambre 19, sous l'action de l'air comprimé.
La raison de ce mode de cons= truction réside dans le'fait que le plein effet des pulsa- tions doit être appliqué à la matière dans le compartiment de rebuts et qu'en l'absence des parois 50 et 51 ,l'eau suivrait, lorsqu'eile est soumise à l'action de l'air com- primé, le trajet de moindre résistance et s'élèverait assez
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violemment dans la chambre de dépôt, sans être amenée adéqua- tement à traversa*la plaque 5 dans les compartiments 8 et 9.
Il est nécessaire que les rebuts puissent facilement passer du compartiment de rebuts à la chambre de dépôt et en fait les rebuts provenant du compartiment 8 entrent dans la chambre 19 en passant au-dessus d'un barrage ajustable 21, dont le bord supérieur se trouve au-dessous du niveau de l'eau.
La présence de l'eau dans la chambre de dépôt permet au re- but de s'écouler facilement. La matière qui traverse la pla- que 5 est amenée à la chambre de rebuts par un transporteur à vis sans fin 23.
Si on considère d'abord la stratification primaire ou principale, il est évident que le charbon brut se stratifie de manière ordinaire dans le compartiment 7. Lorsque l'eau est soumise à des pulsations, les matières solides et l'eau agissent ensemble comme un liquide soumis librement à des pulsationsétant donné que la surface de l'eau est exposée à l'atmosphère .Ainsi, les compartiments de strati- fication et de rebuts 7 et 8 constituent les deux branches d'un tube en U, les hauteurs manométriques réelles de liqui- de s'équilibrant l'une l'autre à l'ouverture 13 entre les deux compartiments. La matière la plus lourde qui forme la couche inférieure s'écoule par l'ouverture 13 pour attein- dre le compartiment de rebuts 8.
Le niveau, auquel les matières solides lourdes s'élèveront dans le compartiment de rebuts 8, sera inévitablement plus bas que le niveau de la surface de la matière dans le compartiment de strati- fication 7, étant donné que cette dernière matière consiste, dans une large mesure, en solides de poids spécifique plus faible. Le niveau de la matière dans le compartiment 7 est déterminé par le barrage 11 au-dessous duquel la couche supé- rieure la plus légère s'écoule vers le compartiment de stra-
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tification secondaire 9.
Lorsque la matière lourde s'est élevée dans le compartiment de rebuts 8 jusqu'à un niveau tel que les hauteurs manométriques dans les deux comparti- ments sont égales, cette matière cesse de s'élever, à moins que la hauteur manométrique du. liquide n'augmente dans le compartiment de stratification. Dans ce dernier cas, la progression vers le haut reprendra jusqu'à ce que les hau- teurs manométriques se fassent équilibre. Si l'accumula- le tion de matière plus lourde dans/compartiment de stratifi- cation 7 continue , la, matière continuera à s'élever dans le compartiment de rebuts 8 jusqu'à ce qu'elle atteigne éven- tuellement le niveau du barrage de rebuts 21.
Ensuite, si on suppose que la matière brute a une composition constante et est fournie à un débit constant, les rebuts s'écouleront par l'ouverture 13 à un débit constant et ainsi il y aura un écoulement de rebuts au dessus du barrage'21, à un débit constant.
Si, au contraire, la matière brute qui arrive dans l'appareil contient une proportion accrue des constituants les plus lourds, les couches inférieures tendront à avoir une hauteur plus élevée et la hauteur manométrique de li- quide dans le compartiment de stratification 7 à l'ouverture 13 tendra à augmenter. Par conséquent le lit de rebuts dans le compartiment 8 tendra à s'élever, c'est-à-dire que des matières venant des couches inférieures passeront par l'ouverture 13 à un débit accru, et par conséquent, les rebuts passeront au-dessus du barrage 21 dans la chambre de dépôt 19 à un débit accru .
Si, d'autre part, la ma- tière brute qui pénètre dans l'appareil contient une proportion accrue de constituants plus légers, la hauteur manométrique de liquide dans le compartiment de stratifica- tion 7 tendra à diminuer et le déb&t d'écoulement de(rebuts par l'ouverture'13 diminuera ou sera même réduit à zéro.. 1
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Par conséquent, le niveau de la matière dans le comparti- ment de stratification 7 tendra à monter. En fait, il ne montera pas, mais la fraction propre passant au-dessus du barrage 11 s'écoulera à un débit plus élevé. Ainsi le séparateur assure automatiquement que les rebuts seront déchargés à un débit dépendant de la composition de la ma- tière brute, toute variation dans ce débit se produisant à peu près instantanément et sans a-coup.
La fraction plus propre provenant du compartiment est lavée à nouveau dans le compartiment 9 et le contrôle des rebuts a lieu exactement de la même manière, en ce sens que les compartiments 9 et 10 forment les deux branches d'un tube en U. Le charbon propre passe au-dessus d'un barrage 18 dans un déversoir 17, qui s'étend à travers une seconde chambre de dépôt 20, dans laquelle un autre élévateur fonc- tionne et qui est limitée par des parois 56 et 57. Les rebuts passent par l'ouverture 15 dans le compartiment 20 et à par- tir de celui-ci au-dessus d'un barrage 22 dans la chambre de dépôt 20.
En pratique, on constate que de l'eau doit circuler continuellement dans un séparateur du type en question, d'une part, pour réaliser une strafication conrecte et,d'autre part, pour compenser l'eau qui se sépare des diverses frac- tions. En principe, c'est la fraction propre provenant d'une chambre de stratification, par exemple la fraction s'écoulant au-dessus du barrage 11, qui enlève de l'eau, étant donné qu'une très faible quantité d'eau est séparée par l'éléva-, teur, qui fonctionne dans la chambre de dépôt 19.
L'eau, qui arrive dans l'appareil, passe, par l'intermédiaire de vannes 3, dans la partie du séparateur où les pulsations sont engendrées, et par conséquent, plus d'eau s'écoule de cette partie pendant chaque pulsation vers le haut à travers les compartiments de stratification et de rebuts
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qu'il n'y en a qui revient à cette partie du séparateur pendant le mouvement pulsatoire inverse. Ceci signifie que dans toutes les parties contenant la plaque perforée ou grille 5, la vitesse ascendante de l'eau est supérieure à saevitesse descendante. Comme le compartiment de stra- tification 7 comporte le barrage 11, au-dessus duquel le charbon propre et l'eau peuvent s'écoulera, le niveau supérieur de l'eau dans le compartiment,de stratification .
7 reste pratiquement constant, tandis que dans le compar- timent de rebuts 8 et dans la chambre de dépôt 19, qui peuvent être considérés comme'formant un tout en ce qui concerne l'eau, il n'existe pas de tel barrage pout main= tenir le niveau supérieur de l'eau constant. En conséquen- ce, une hauteur manométrique d'eau.a tendance à se former dans la chambre de dépôt 19. Cette hauteur manométrique se forme jusqu'à ce qu'elle exerce une pression suffisante pous forcer l'excès d'eau à revenir dans la chambre de stratification 7, lors du mouvement descendant de l'eau à chaque pulsation complète. Cette eau s'oppose à l'écoule- ment de matière par l'ouverture 13 entre le compartiment de stratification 7 et la chambre de rebuts 8 et retarde cet écoulement .
En fait, cette eau peut même arrêter complètement cet écoulement. Il n'est pas pratique de contre- carrer cette tendance en rendant le passage simplement plus profond notamment en élevant le barrage inférieur 12, parce que l'efficience de la séparation peut alors être réduite, étant donné que des couches situées au-dessus de la couche inférieure peuvent passer dans le compartiment, de rebuts.
Suivant la présente invention, l'inconvénient spéci- fié ci-dessus est éliminé, en munissant la chambre de dépôt d'un orifice d'échappement, grâce a uquel la hauteur
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manométrique d'eau, @ qui peut se former dans la chambre, est limitée.
Chacune des chambres de dépôt 19 et 20, représentées aux figures-'il à 4, est pourvue d'un tel orifice d'échappe- ment , qui est représenté plus clairement à la figure 5.
Cette figure est, à plus grande échelle, une vue d'une par- tie (y compris la chambre de dépôt 20) de la figure 1.
On verra qu'un réservoir ouvert 60 est fixé à la paroi ex- térieure 57 de la chambre 20 et communique avec la chambre par une ouverture 61 ménagée dans la paroi 57. Un tuyau 62 se dirige vers le bas à partir d'une ouverture 64 prati- l'eau quée dans le fond du réservoir 60. Si l'eau tend à s'accu- muler dans la chambre 20, cette tendance sera contrecarrée par l'écoulement d'eau dans le tuyau 62.
Un réservoir similaire 165 est fixé à la partie du réservoir principal 1, qui constitue la paroi terminale de la chambre de dépôt 19.
Bien que l'équilibrage de la hauteur manométrique de fluide serve à contrôler le fonctionnement du sépara- teur, en ce sens que, si le charbon brut d'entrée contient plus de matière lourde, le débit d'écoulement de la matière la plus lourde sous le barrage inférieur est accru et vice-versa , et ainsi les rebuts sont déchargés à un débit dépendant de la composition de la matière de départ , on peut parfois souhaiter de faire varier de débit,par exemple, en vue de travailler à l'obtention d'une teneur différente en cendres dans la fraction propre ou en vue d'adapter différentes matières brutes.
Suivant une autre particularité de l'invention, l'objectif précité est réalisé en prévoyant des moyens pour contrôler l'écoulement d'eau par l'orifice d'échappement, par lequel l'eau quitte la chambre de dépôt, de manière à permettre à l'eau se trouvant , dans la chambre de dépôt de se maintenir à un niveau voulue
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par tapport à celui du compartiment de stratification. Ces moyens peuvent être commandés manuellement, en vue de ré- gler le séparateur de manière à le faire fonctionner de la manière particulière-voulue.
Il existe toujours un risque que, malgré la présence de surplus, l'eau ne puisse s'échapper de la chambre de dépôt à la vitesse voulue, ce qui produit une variation du niveau de l'eau dans la chambre de dépôt. Toute ten- dance à une variation du niveau peut être contrecarrée en prévoyant un flotteur travaillant dans la chambre de dépôt et servant à contrôler le dispositif, grâce auquel le surplus ou trop-plein est lui-même contrôlé.
Ce dispositif peut, par exemple, être constitué soit par un barrage variable au-dessus duquel l'eau passe pendant son écoulement à travers la sortie soit par une vanne intercalée dans un tuyau de décharge provenant de dans le la sortie . Une telle vanne est représentée en 63 @@@ luyau 62 de la figure 5. En fermant la vanne 63, l'eau dans la chambre de dépôt 20 peut être amenée à s'accumuler jusqu'à un niveau supérieur à celui dans le compartiment de strati- fication 9 et ainsi contrecarrer, dans toute mesure vou- lue, le mouvement des'rebuts à partir du compartiment de stratification et au-dessous du barrage inférieur'14.
Dans des séparateurs suivant la présente invention,il est particulièrement souhaitable d'empêcher tout échappe- ment d'eau du fond des chambres de dépôt, étant donné que, dans le cas contraire, le contrôle du niveau de l'eau dans la chambre de dépôt serait défavorablement in- fluencé . En conséquence, les ouvertures dans les parois 50,51 et 56,57 des chambres de dépôt 19 et 20, à travers lesquelles passe le transporteur'23,peuvent avantageuse- ment être réduites au minimum requis pour le passage du
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transporteur et de la matière portée par celui-ci.
A cet effet, les parois 50 et 56 sont pourvues d'ouvertures 64 et 65 respectivement, qui reçoivent l'arbre du trans- porteur 23 et ne laissent que juste assez d'espace sous cet arbre pour le passage d'une fine matière, sans per- mettre à une quantité substantielle d'eau de passer .
Afin de réduire la possibilité d'écoulement préci- té d'eau du fond des chambres de dépôt, le fond du séparateur peut être modifié de la manière représentée à la figure 6. Dans cette variante le transporteur à vis sans fin 23 est omis et le fond du réservoir principal 1 est agencé de façon à être incliné vers le bas, comme indiqué en 100 et en 101, vers les chambres de dép$t 19 et 20 respectivement , de petites ouvertures 102 étant prévues pour permettre à la matière qui tombe sur les surfaces inclinées 100 et 101 et qui glisse le long de celles-ci d'entrer dans les chambres de dépôt.
Les figures 7 à 11 des dessins ci-annexés montrent diverses modifications suivant l'invention, chacune des dites figures étant une vue fragmentaire correspondant à la figure 5. Dans chacune de ces figures les mômes notations de référence sont employées pour désigner des parties identiques à celles des figures 1 à 5. A la figure 7, un barrage ajustable 66 est prévu entre la chambre de dépôt 20 et le réservoir 60 et est utilisé à la place de la vanne 63 pour contrôler le niveau auquel l'eau peut s'accumuler dans la chambre 20. Un flotteur travaillant dans la chambre de dépôt peut commander soit une vanne telle que la vanne 63, soit un barrage tel que le barrage 66.
La figure 8 montre un tel flotteur 67 commandant une vanne 63', ledit flotteur étant connecté à la vanne par un couplage à mouvement parallèle composé d'un bras 68 monté à pivotement en 69 sur une console 70 fixée à la paroi 57,
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d'un bras 71 et d'un troisième bras 72 fixé à la vanne 63', en sorte que cette dernière tourne lorsque le flotteur monte et descend.
Il est évident qu'une vanne telle que 63 ou 63' et un barrage tel que 66 peuvent être employés conjointe- ment. Ces dispositifs peuvent être commandés soit à la main soit à l.taide d'un flotteur. Lorsqu'ils sont utilisés conjointement, le barrage et la vanne fournissent un double contrôle de la hauteur manométrique dans la chambre de dépôt et permettent des réglages très sensibles dans le fonctionnement du séparateur.
La figure 9 montre une pompe 75 entraînée par un mo- teur électrique 76 et connectée, par l'intermédiaire d'un tuyau 77, au rgservoir 60, en sorte que l'eau se trouvant dans le réservoir est extraite par la pompe, lorsque le moteur fonctionne . Le démarrage et l'arrêt du moteur sont contrôlés par un flotteur 67, par l'intermédiaire d'un commutateur 81, connecté au circuit du moteur. Le flotteur 67' comporte une tige filetée verticale 78 portant deux écrous 79 et 80 et un bras 82, qui fait partie du commu- tateur 81, s'étend entre les écrous 79 et 80 et. pivote, dès'lors, lorsque le flotteur monte et descend.
Une autre particularité de l'invention concerne l'em- ploi d'un flotteur qui fonctionne dans la matière enours de stratification et qui contrôle le fonctionnement d'un dispositif pour faire varier le débit de la chambre.de dépôt.
La sortie sert encore à limiter le degré auquel l'eau peut s'accumuler dans la chambre de dépôt mais des variations dans le niveau de l'eau sont créées par la montée et la descente du flotteur et servent à réduire ou à augmenter la résistance à l'écoulement des rebuts du compartiment de stratification. En général,¯dans un séparateur équipé de la manière indiquée ci-dessus, la vitesse de décharge,des .
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rebuts est contrôlée par une hauteur manométrique d'eau et de matière du côté de la décharge d'une ouverture pour les rebuts et la hauteur manométrique est elle- même contrôlée par des variations dans la position d'un flotteur travaillant dans le lit de matière en cours de stratification.
Un tel agencement de flotteur est illustréà la figu- re 19, qui montre également un autre type de sortie de la chambre de dépôt. Cette sortie se présente sous la forme d'un tuyau flexible 85 qui traverse la paroi 57 de la chambre de dépôt 20 et se décharge dans une trémie à charbon propre 17. L'extrémité du tuyau 85 qui se trouve dans la chambre 20, peut monter et descendre de manière à contrôler le niveau de l'eau dans la chambre et ce mouve- ment vers le haut et vers le bas est provoqué par un flotteur 86.
Ce dernier est porté par un couplage à mouvement parallèle composé de deux paires de bras 87 et 88 qui pivotent en 89 et 90 respectivement sur un montant 91, tiré à un organe 92 s'étendant en travers du sommet du séparateur Un des btas 87 s'étend vers l'arrière à partir du pivot 89, comme indiqué en 93 et est fixé à une tige verticale 94, qui se termine dans un étrier 95, dans lequel est fixée l'extrémité du tuyau 85.
Le flotteur 86 est pourvu d'un, contrepoids de ma- nière à s'enfoncer jusqu'au sommet de la couche qui doit former les rebuts. Ainsi pourvu d'un contrepoids, le flotteur augmente la tendance du tuyau 85 à contrecarrer tout écart des conditions de travail voulues. Toutefois, le flotteur peut aussi être muni d'un contrepoids, de façon à travailler dans la matière située au-dessus des rebuts. Dans ces derniers cas, il faudra tenir compte de variations possibles dans la constitution de la fraction propre . Ces variations peuvent être importantes, lorsqu'on
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désire effectuer la séparation dans le séparateur de façon que la teneur en cendres du charbon propre reste sensible- ment constante.
Pour expliquer ceci, on peut noter que dans la prati- que normale de lavage dans un séparateur, la séparation entre le charbonh propre et les rebuts est réalisée ordinai- rement quelque part dans l'intervalle de ce que l'on appelle habituellement les "charbons médiocres" , c'est à-dire quelque part entre 1,4 et 1,80 de poids spécifique.
Il en résulte que le combustible vendable consiste en un mélange de charbon sensiblement pur (d'un poids spécifi- que inférieur à environ 1,4), d'une teneur en cendres appré- ciablement moindre que le maximum permis par les exigences commerciales et de charbons médiocres de poids spécifique supérieur à 1,4, lesquels charbons médiocres ont eux-mêmes une teneur en cendres appréciablement plus élevée que le maximum permis par les exigences commerciales.
On com- prendra dès lors que la teneur en cendres réelle du combustible vendable ne dépend pas seulement des teneurs en cendres respectives du charbon sensiblement pur et des charbons médiocres qutil renferme, mais qu'elle dépend aussi du rapport des quantités de ces deux matières dans la plus propre des deux fractions obtenues à la suite de la séparation de charbon brut dans le séparateur laveur.
Comme le rapport du charbon pur aux charbon médiocre varie fréquemment dans le charbon brut, le poids spécifique au- se quel/fait la séparation doit être tel que la teneur en cendres de la fraction la plus'propre, c'est-à-dire le combustible vendable,n'excède pas la valeur prédétermi- née, lorsque la proportion du charbon médiocre au charbon pur est maximum . Il s'ensuit, dès lors, que lorsque cette proportion diminue, la teneur en cendres diminue également.
Si, dès lors un flotteur suivant l'invention est pourvu d'un contrepoids, de façon à travailler au-
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dessus des rebuts et dans la partie des charbons médiocres de la fraction propre toute augmentation dans le rapport entre les charbons médiocres plus lourds et les charbons médiocres plus légers provoquera une élévation du flot- teur, et amènera ainsi'le niveau de l'eau dans le compar- timent du dépôt à descendre, ce qui aura pour effet de provoquer une décharge plus rapide des rebuts. En consé- quence, le niveau général de la couche ou des couches de charbons médiocres diminuera et des charbons médiocres moins lourds seront inclus dans la fraction propre, en sor- te que la teneur en cendres de cette fraction ne s'élève pas au-dessus de la valeur permise.
La figure 11 montre un flotteur 86, muni d'un contre- poids de façon à travailler au-dessus des couches de rebuts, comme décrit ci-avant. Cette figure montre également un autre type de sortie de la chambre de dépôt . Cette sortie consiste en un court tube 96 entourant une ouverture 97 ménagée dans le fond de la trémie 17 et elle-même entourée d'un anneau 98. Le bord inférieur de cet anneau est connec- té au tube 96 par un diaphragme en caoutchouc annulaire 104, en sorte que l'anneau 98 peut monter et descendre par rapport au tube 96.
Le bord supérieur de l'anneau constitue un barrage variable, dont la hauteur varie grâce au flotteur 86' par l'intermédiaire d'un couplage similaire à celui représenté à la figure 10 et comprenant une tige 94', qui est connectée à une barre 99 s'étendant en tra- vers de l'anneau.
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