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"Perfectionnements apportés ou relatifs à une méthode de traite- ment du tabac et au produit traité".
La présente invention concerne un procédé pour augmenter la caractéristique hydrophile de tabac en barriques.
La présente invention concerne une méthode de traitement du tabac en grandes masses comprimées, comme dans des barriques, qui comprend l'enlèvement de pratiquement tous les gaz non condensa- bles du tabac pour produire une atmosphère de vapeur à basse pres- sion dans celui-ci,l'admission de vapeur sous une pression ac- crue pour augmenter la température du tabac par condensation d'eau dans celui-ci, la diminution de la pression pour provoquer l'ébul- lition de l'eau condensée hors du'tabac et abaisser sa températu- re, et la répétition des cycles successifs de traitement à la vapeur et par le vide, suivant les formules suivantes;
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AxB = au moins 20
CxD = au moins 50 dans lesquelles A est plus grand que 1 et représente le nombre de phases d'évacuation faisant suite à une phase de vapeur dans
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laquelle la pression absolue tombe au moins aussi bas que 2. pou- ces, B représente les pouces totaux de vide pendant cette évacua- tion, C est plus grand que 2 et représente le nombre de traite- ments par la vapeur faisant suite à l'évacuation jusqu'à au moins 4 pouces absolus et D représente les pouces totaux d'augmenta- tion de pression pendant ces phases de traitement par la vapeur.
Le tabac est une matière très particulière et le problème de son humidification, en particulier en grandes masses comprimées comme dans les barriques, est un problème compliqué et complexe.
Avec la plupart des substances, il suffit d'enlever complète- ment l'air de la matière, après quoi la vapeur introduite pénètre immédiatement dans tout le produit et l'humidifie. Dans le cas du tabac, particulièrement lorsqu'il est ainsi entassé, même si tout l'air est enlevé hors du tabac, des "places froides" se pré- sentent parfois dans le tabac lors du traitement subséquent par la vapeur. Ces places froides sont quelquefois de dimensions très étendues et peuvent se trouver au centre de la barrique, tout au bord ou pratiquement en n'importe quel point. des places froides semblent être dues au caractère hydropho - be du tabac dans certaines conditions. Ces places froides mon- trent que le tabac est hydrophobe également pour l'eau liquide.
Dans beaucoup de cas, ce caractère hydrophobe persiste malgré plusieurs cycles de traitement à la vapeur et d'évacuation.
Dans les procédés antérieurs, on a trouvé qu'un thermomètre placé au centre d'une place froide ne donne fréquemment aucune augmentation de température lors du traitement àla vapeur mais indique une augmentation de température lors d'un cycle subséquent d'évacuation intense.
Par exemple, une barrique de tabac de Kentucky ayant une tempé- rature initiale de 90,5 F a été soumise à un vide jusqu';, ce que la température soit tombée à 82 F, après quoi ae la vapeur a été introduite pour porter la masse du tabac à 157 F. Une ampoule au centre d'une place froide est restée toutefois à.environ 82 F en indiquant en réalité 80,5 F à la fin de l'opération de traite-
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ment à la vapeur. Le tabac a été alors soumis à un vide élevé judqu'à ce que la température soit tombée à 117 F dans les par- ties qui avaient montré une augmentation de température au traite- @ ment à la vapeur. Pendant cette opération d'évacuation, la tempé- rature dans l'endroit froid s'est élevée à 91 F.
Par endroits, dans cette région, le tabac est devenu hydrophile de sorte que) lors d'une seconde opération à la vapeur, la masse du tabac a ' été doumise à la vapeur jusqu'à 160 F et la température à-la place froide s'est élevée à 140 F. Dans le cycle qui vient d'être dé- crit, de l'eau a été injectée en même temps que la première opéra- tion de traitement à la vapeur. L'opération a été arrêtée au point décrit et on a trouvé, comme on s'y attendait, que la place froi- de n'a pas éfé complètement éliminée.
Dans une autre opération, le tabac de Kentucky dans une bar- rique présentait une température de 78,5 F à 6 pouces de l'exté- rieur et de 82 F au centre. La barrique a été soumise au vide jusqu'à ce que le thermomètre du centre indique 70 F et celui de l'extérieur 71,5 F. Une première opération de traitement à la vapeur et d'arrosage a alors été effectuée, l'ampoule extérieure passant à 160 F et l'ampoule intérieure seulement à 80 F. Un vide relativement poussé a été réalisé au cours'duquel l'ampoule centra- le s'est élevée à 88 F tandis que celle de l'extérieur tombait à 102 F. Pendant ce cycle, le tabac de la place froide est devenu hydrophile. Lors de l'opération suivante de traitement 4 la va- peur, les deux ampoules s'élèvent approximativement à 156 F.
Dans une autre opération, une barrique de tabac de Kentucy présentait près de l'extérieur une température de 82 F et au cen- tre de 78 F. Un vide à été établi jusqu'à ce que le centre ait sa température abaissera 70 F. Ensuite, de la vapeur a été introdui- te jusqu'à ce que la température extérieure ait atteint 160 F.
A ce moment,¯ la température du centre était seulement de 80 F.
UN vide a alors été établi jusqu'à ce que la température exté- rieure soit tombée à 91 F et pendant ce temps, la température du centre s'est élevée à 95 F. Le tabac est de nouveau devenu hydro-
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phile de sorte que,lors d'une seconde opération à la vapeur dans laquelle la température extérieure s'est élevée à. 161 F, la tem- pérature intérieure s'est élevée à 160 F.
Dans une autre opératiun sur du tabac de Kentucky, la tempé- rature du centre est restée à 68 F lors du traitement à la vapeur faisant suite au vide, tandis que la température extérieure al- lait à 161 F. Lors d'une nouvelle création de vide, la tempéra- ture extérieure a été réduite à 75 F taudis que la température intérieure s'élevait à 78 F. Lors d'un second traitement à la vapeur, la température extérieure a été portée à 1650 tandis que la températureintérieure allait seulement jusqu'à 87 F. Le ta- bac était encore hydrophobe et, lors d'une troisième création de vide, la température extérieure était réduite à 124 tandis que la température intérieure s'élevait à 96 .
Ceci augmentait de façon marquée le caractère hydrophile du tabac à la place froide et, lors d'un troisième cycle de traitement à la vapeur, la tem- pérature extérieure était portée à 164 et la température inté- rieure passait à 125 F. Dans les deux premières opérations de traitement à la vapeur, un arrosage d'eau était employé.
Bien que la plus grande partie du tabac hydrophobe apparais- se généralement près du centre de la barrique, ceci n'est pas toujours le cas. Une raison pour laquelle elle apparaît plus fréquemment est éventuellement que, lorsque un thermomètre est inséré à seulement 6 pouces de l'extérieur, il tend à créer un trajet le long duquel de la vapeur peut passer. Le thermomètre est alors chauffé et transmet de la chaleur au tabac environnant de sorte qu'il a une tendance générale, de cette manière, à ren- dre le tabac adjacent hydrophile. Par conséquent, 12 fréquence d'observation de places extérieures froides avec un thermomètre est beaucoup moindre que l'apparition réelle de ce phénomène.
Il peut se faire également que le centre de la barrique devienne plus chaud pendant le processus de fermentation en emmagasinement de et que,/cette manière, il devienne plus hydrophobe.'
L'élévation paradoxale de température pendant le cycle d'éva-'
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cuation semblerait due au passage de vapeur séparée par ébulli- tion des parties chaudes du tabac à travers des parties plus froi- des. Il semblerait que, lorsque le tabac a été chauffé approxima- tivement à 90-100 F, même la matière la plus hydrophmbe exige une capacité accrue à recueillir l'humidité; mais, de nombreux tabacs hydrophobes conservent certaines de leurs propriétés hydro- phobes au delà de ces limites.
Il est parois dfficile de donner une limite spécifique d'hydrophobie parce que les tabacs différent dans une large mesure. A environ 110 F à 125 F, toutefois, la .température semble modifier le tabac dans une mesure telle qu'il est de façon marquée hydrophile, pratiquement dans tous les cas.
Les raisons du développement de caractéristiques hydrophiles ne sont pas du tout comprises. C'est un fait que, lorsque le ta- bac est chauffé, même sans augmentation de teneur en humidité, sa pliabilité augmente. eci indique évidemment que l'eau en com- binaison chimique a été expulsée de la forme combinée, et est devenue disponible comme eau. Le même phénomène est familier dans le cas d'autres produits organiques, comme le pain qui devient apparemment plus mouillé lors du chauffage.
Plus le tabac devient pliable, plus il semble devenir hydro- phile. Par conséquent, la répétition des cycles n'est pas seule- ment importante pour rendre le tabac récessif à la vapeur, mais est même plus importante conjointement avec une opération d'ar- rodage. Conjointement avec une opération d'arrosage, on a trou- vé très désirable. de traiter les tabacs par la vapeur avant de l'arroser. Ceci est vrai, et assez surprenant, même si le tabac est alors réduit presque à la température qu'il avait initiale- ment, attendm que certaines des propriétés hydrophiles parais- sent être conservées pendant un temps court après le refroidisse- ment.
Conformément à la présente invention, par conséquent, le ta- bac en barrique est traité par un cycle d'opérations qui sont suffisantes pour assurer que pour le genre de tabac particulier, toutes les parties sont non seulement devenues hydrophiles mais
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ont acquis une large possibilité de recevoir la proportion vou- lue d'eau, soit sous la forme de vapeur soit sous la forme liqui- de, ou à partir des deux sources. Pour le tabac foncé tel que ce- lui de Kenntucky avec lequel on peut employer en toute sécurité une température de 140 à 160 F, un processus opératoire consis- tant en cinq cycles est satisfaisant pour réaliser le traitement régulier dans une usine.
Un semblalle traitement peut être exécu- té continuellement sans qu'il se présente une quantité notable de tabac froid et sec.
Lorsqu'il s'agit de tabac clair, un processus consistant en cinq cycles est de même satisfaisant lorsqu'on peut employer des limites de température allant jusqu'à environ 140 F. Lorsque, toutefois, la température maximum permise à tous moments est de 120 F, on trouve fréquemment nécessaire d'augmenter le nombre de cycles.
On a découvert qu'avec une formule très simple, les phases de traitement à la vapeur et d'évacuation peuvent être réglées de façon que dans toutes les conditions normales, du tabac de n'importe quel type usuel puisse être traité sans qu'il se pré- sente un nombre notable de places froides.
Ces formules sont applicables indépendamment de la tempéra- ture maximum à laquelle le tabac est soumis.
Ses formules sont les suivantes:
AxB = au moins 20
CXD = au moins 50
Dans les formules ci-dessus, A est toujours plus grand que 1 et est égal au nombre de phases d'évacuation faisant suite à une phase de traitement à la vapeur dans laquelle la pression abso- lue tombe au moins aussi bas que 4 pouces de mercure ; Breprésente les pouces totaux de mercure dont la pression tombe pendant les phases d'évacuation, C est plus grand que 2 et représente le nom- bre de phases de traitement à la vapeur faisant suite à des éva- cuations jusqu'à au moins 4 pouces absolus ; D représente les pouces totaux d'augmentation de pression pendant ces phases de traitement à la vapeur.
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Le produit de A et de B doit valoir de préférence au moins 30 et le produit de C et D au moins 64.
Le tabac en feuilles a, par exemple, été contrôlé par un réglage de la pression, la pression absolue étant abaissée.d'a- bord à approximativement de 0,22 pouces, de la vapeur et de leau d'arrosage étant introduites pour amener la pression à 4,4 pouces, une pression de 1,30 étant alors produite par l'évacuation, la vapeur étant admise pour amener la pression à 5,7 pouces, le vide étant de nouveau augmenté jusqu'à ce' la pression soit descendue à 1,60 pouces, de la vapeur étant admise pour porter la pression à'5,90 pouces, la pression étant ensuite abaissée à 2,40 pouces, la vapeur étant admise pour la porter à nouveau à 6 pouces, la pression étant ensuite abaissée de nouveau à 2,40 pouces et étant finalement ramenée à 6 pouces par de la vapeur.
Il y avait, dans ces opérations, 4 cycles d'évacuation fai- sant suite à des cycles de traitement à la vapeur avec une éva- cuation totale de 14,3 pouces de sorte que le produit de A et B valait 57,2, soit bien au-dessus du minimum pour un traite- ment convenable. En même temps, le traitement total par la.va- peur représentait 20,1 pouces et il y avait cinq phases de sor- te que le produit valait 100,5 laissant de nouveau une marge con- sidérable de sécurité.
Si, au contraire, le procédé avait été arrêté à la fin du troisième traitement par la vapeur, les produits de A et B et de C et D auraient tous deux été trop faibles.
Dans une autre opération, dans laquelle des températures et des pressions plus élevées ont été employées, une pression abso- lue de 0,2 pouce a été produite, suivie d'un traitement à la va- peur à 4 pouces. La pression a alors été diminuée à 0,4 pouce, augmentée à 8 pouces, diminuée à 1,2 pouce, augmentée à 8 pouces, diminuée à 1,4 pouce, et finalement augmentée à 8,0 pouces. Ici, de nouveau, le produit de A et B était bien au-dessus de 20 et le produit de C et D était bien au-dessus de 50, mais, dans les deux cas, si la phase finale avait été supprimée, le produit
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aunait été en dessous de celui spécifié dans la formule.
Dans un cas intermédiaire, un vide de 0,25 pouce de pression absolue a été produit, de la vapeur a été admise pour la porter à 3,6 pouces, la pression a été abaissée à 1 pouce, portée à 7 pouces, abaissée à 2,6 pouces, élevée à 6,il' pouces, abaissée à 2,6 pouces, élevée à 7 pouces, abaissée à 2,7 pouces et élevée à 4,6 pouces.
On préfère que, dans le traitement, il y ait au moins deux évacuations à une pression absolue inférieure à 1,5pouce et de préférence à un pouce et moins. Ceci est particulièrement vrai lorsqu'on emploie un arrosage à l'eau qui est sans' effet au-des- sus de 1 pouce, même avec de l'eau chaude.
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1. Une méthode pour traiter du tabac en grandes masses com- primées, par exemple en barriques, qui comprend les caractéristi- ques consistant à enlever du tabac pratiquement tous les gaz non- condensables pour produire une atmosphère de vapeur à basse pres- sion dans celui-ci, à y introduire de la vapeur sous une pression accrue pour augmenter la température du tabac par condensation d'eau dans celui-ci,
à diminuer la pression pour provoquer l'é- bulliticn de l'eau condensée hors du tabac et abaisser sa tempé- et rature/à répéter les cycles successifs de traitement à la vapeur et d'évacuation conformément aux formules suivantes
AxB = au moins 20
CxD = au moins 50 dans lesquelles A est plus grand que 1 et représente le nombre de phases d'évacuation faisant suite à une phase de traitement à la vapeur dans laquelle la pression absolue tombe au moins aussi bas que 4 pouces, B représente les pouces totaux d'évacuation pen- dant ces évacuations, C est plus grand que 2 et représente le nombre de phases de traitement par la vapeur faisant suite à des évacuations jusqu'à au moins 4 pouces absolus, et D représente les pouces totaux d'augmentation de pression pendant les pha'ses de traitement à la vapeur.
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"Improvements made or relating to a tobacco treatment method and to the product treated".
The present invention relates to a process for increasing the hydrophilic characteristic of tobacco in barrels.
The present invention relates to a method of processing tobacco in large compressed masses, such as in barrels, which comprises removing substantially all non-condensable gases from the tobacco to produce a low pressure vapor atmosphere therein. Herein, the admission of steam under increased pressure to increase the temperature of the tobacco by condensation of water therein, the decrease in pressure to cause the condensed water to boil out of the tobacco and lowering its temperature, and repeating the successive cycles of steam and vacuum treatment, according to the following formulas;
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AxB = at least 20
CxD = at least 50 where A is greater than 1 and represents the number of discharge phases following a vapor phase in
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where the absolute pressure drops to at least as low as 2 inches, B represents the total inches of vacuum during this evacuation, C is greater than 2 and represents the number of steam treatments following l evacuation to at least 4 inches absolute and D represents the total inches of pressure increase during these stages of steaming.
Tobacco is a very particular material and the problem of its humidification, in particular in large compressed masses such as in barrels, is a complicated and complex problem.
With most substances it is sufficient to completely remove the air from the material, after which the introduced vapor immediately penetrates the whole product and humidifies it. In the case of tobacco, particularly when so piled up, even though all air is removed from the tobacco, "cold spots" sometimes appear in the tobacco during subsequent steaming. These cold places are sometimes very large in size and can be found in the center of the barrel, at the very edge or at almost any point. cold places seem to be due to the hydrophobic character of tobacco under certain conditions. These cold places show that tobacco is hydrophobic also for liquid water.
In many cases, this hydrophobic character persists despite several cycles of steaming and venting.
In prior methods, it has been found that a thermometer placed in the center of a cold place frequently gives no temperature rise during steam treatment but indicates a temperature rise during a subsequent heavy exhaust cycle.
For example, a Kentucky tobacco keg having an initial temperature of 90.5 F was vacuumed until the temperature dropped to 82 F, after which steam was introduced to bring up the mass of the tobacco at 157 F. A bulb in the center of a cold place, however, remained at about 82 F, actually indicating 80.5 F at the end of the milking operation.
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ment to steam. The tobacco was then subjected to a high vacuum until the temperature dropped to 117 F in those parts which had shown an increase in temperature on steaming. During this evacuation operation, the temperature in the cold place rose to 91 F.
In places in this region the tobacco has become hydrophilic so that in a second steam operation the tobacco mass has been steamed to 160 F and the temperature cold instead. amounted to 140 F. In the cycle just described, water was injected at the same time as the first steam treatment operation. The operation was stopped at the point described and it was found, as expected, that the cold spot had not been completely eliminated.
In another run, the Kentucky tobacco in a barrel had a temperature of 78.5 F at 6 inches on the outside and 82 F in the center. The barrel was subjected to a vacuum until the thermometer in the center indicated 70 F and that of the outside 71.5 F. A first operation of steaming and sprinkling was then carried out, the bulb outer bulb rising to 160 F and the inner bulb only to 80 F. A relatively high vacuum was created during which the central bulb rose to 88 F while the outer one fell to 102 F During this cycle, the tobacco from the cold place has become hydrophilic. In the next steam treatment step, the two ampoules amount to approximately 156 F.
In another operation, a Kentucy tobacco barrel had a temperature near the outside of 82 F and in the center of 78 F. A vacuum was established until the center had its temperature will drop 70 F. Then, steam was introduced until the outside temperature reached 160 F.
At this time, the temperature of the center was only 80 F.
A vacuum was then established until the outside temperature dropped to 91 F and during this time the core temperature rose to 95 F. The tobacco again became hydrated.
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phile so that in a second steam operation in which the outside temperature rose to. 161 F, the interior temperature rose to 160 F.
In another operation on Kentucky tobacco, the core temperature remained at 68 F during the post-vacuum steaming, while the outside temperature was 161 F. On a new creation. vacuum, the outside temperature was reduced to 75 F while the inside temperature rose to 78 F. In a second steam treatment, the outside temperature was raised to 1650 while the inside temperature was only up to 87 F. The tab was still hydrophobic, and on a third vacuum creation the outside temperature was reduced to 124 while the inside temperature rose to 96.
This markedly increased the hydrophilicity of the tobacco in the cold place, and on a third cycle of steaming the outside temperature was raised to 164 and the inside temperature increased to 125 F. first two steam treatment operations, water sprinkling was used.
Although most of the hydrophobic tobacco usually appears near the center of the barrel, this is not always the case. One reason it appears more frequently is possibly that when a thermometer is inserted just 6 inches from the outside, it tends to create a path along which vapor can pass. The thermometer is then heated and transmits heat to the surrounding tobacco so that it has a general tendency in this way to make the adjacent tobacco hydrophilic. Therefore, the frequency of observation of cold outdoor places with a thermometer is much less than the actual occurrence of this phenomenon.
It is also possible that the center of the barrel becomes hotter during the storage fermentation process and in this way becomes more hydrophobic.
The paradoxical rise in temperature during the evacuation cycle
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cuation would appear to be due to the passage of steam separated by boiling from the hot parts of the tobacco through the cooler parts. It would appear that when tobacco has been heated to approximately 90-100 F, even the most hydrophobic material requires an increased capacity to collect moisture; however, many hydrophobic tobaccos retain some of their hydrophobic properties beyond these limits.
It is difficult to give a specific limit of water repellency because tobaccos differ to a large extent. At about 110 F to 125 F, however, the temperature appears to modify the tobacco to such an extent that it is markedly hydrophilic in virtually all cases.
The reasons for the development of hydrophilic characteristics are not at all understood. It is a fact that when the tab is heated, even without an increase in moisture content, its pliability increases. eci obviously indicates that the water in chemical combination was expelled from the combined form, and became available as water. The same phenomenon is familiar with other organic products, such as bread which apparently gets wetter on heating.
The more pliable the tobacco becomes, the more hydrophilic it seems to become. Therefore, repeating the cycles is not only important in making the tobacco vapor recessive, but is even more important in conjunction with a break-in operation. In conjunction with a sprinkler operation, it has been found to be very desirable. to treat the tobacco with steam before watering it. This is true, and surprisingly enough, even if the tobacco is then reduced to almost the temperature it originally had, until some of the hydrophilic properties appear to be retained for a short time after cooling.
In accordance with the present invention, therefore, the barrel tobacco is processed through a cycle of operations which are sufficient to ensure that for the particular kind of tobacco all parts have not only become hydrophilic but
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have acquired a wide possibility of receiving the desired proportion of water, either in vapor form or in liquid form, or from both sources. For dark tobacco such as that from Kenntucky which can safely be used at a temperature of 140 to 160 F, a process of five cycles is satisfactory to achieve regular processing in a factory.
Such a treatment can be carried out continuously without a noticeable amount of cold, dry tobacco being present.
In the case of light tobacco, a process consisting of five cycles is likewise satisfactory when temperature limits of up to about 140 ° F can be employed. When, however, the maximum temperature permitted at all times is 120 F, it is frequently found necessary to increase the number of cycles.
It has been found that with a very simple formulation, the steaming and exhausting phases can be adjusted so that under all normal conditions tobacco of any conventional type can be processed without it being processed. There is a noticeable number of cold places.
These formulas are applicable regardless of the maximum temperature to which the tobacco is subjected.
Its formulas are as follows:
AxB = at least 20
CXD = at least 50
In the above formulas, A is always greater than 1 and is equal to the number of vent phases following a steaming phase in which the absolute pressure drops to at least as low as 4 inches from mercury; Briefly represents the total inches of mercury that pressure drops during venting phases, C is greater than 2 and represents the number of steaming phases following ventures to at least 4 inches absolute; D represents the total inches of pressure increase during these stages of steaming.
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The product of A and B should preferably be at least 30 and the product of C and D at least 64.
Leaf tobacco has, for example, been controlled by a pressure adjustment, the absolute pressure being lowered from the start to approximately 0.22 inches, steam and sprinkling water being introduced to bring pressure to 4.4 inches, a pressure of 1.30 then being produced by the discharge, steam being admitted to bring the pressure to 5.7 inches, the vacuum being again increased until the pressure is lowered to 1.60 inches, steam being admitted to bring the pressure to 5.90 inches, the pressure then being lowered to 2.40 inches, steam being admitted to bring it again to 6 inches, the pressure being then lowered again to 2.40 inches and finally being reduced to 6 inches by steam.
There were, in these operations, 4 evacuation cycles following steam treatment cycles with a total evacuation of 14.3 inches so that the product of A and B was 57.2, or well above the minimum for a suitable treatment. At the same time, the total vapor treatment was 20.1 inches and there were five phases whereby the product was worth 100.5 again leaving a considerable margin of safety.
If, on the contrary, the process had been stopped at the end of the third steam treatment, the products of A and B and of C and D would both have been too low.
In another operation, in which higher temperatures and pressures were employed, an absolute pressure of 0.2 inch was produced, followed by steaming at 4 inches. The pressure was then decreased to 0.4 inch, increased to 8 inches, decreased to 1.2 inches, increased to 8 inches, decreased to 1.4 inches, and finally increased to 8.0 inches. Here again, the product of A and B was well above 20 and the product of C and D was well above 50, but in both cases if the final phase had been omitted the product
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would have been below that specified in the formula.
In an intermediate case a vacuum of 0.25 inch absolute pressure was produced, steam was admitted to bring it to 3.6 inches, the pressure was lowered to 1 inch, increased to 7 inches, lowered to 2.6 inches, raised to 6.1 inches, lowered to 2.6 inches, raised to 7 inches, lowered to 2.7 inches, and raised to 4.6 inches.
It is preferred that in the process there are at least two discharges at an absolute pressure of less than 1.5 inches and preferably one inch and less. This is especially true when employing a water spray which is ineffective above 1 inch, even with hot water.
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1. A method of processing tobacco in large compressed masses, for example in barrels, which comprises the features of removing from the tobacco substantially all non-condensable gases to produce a low pressure vapor atmosphere in the tobacco. the latter, to introduce steam therein under increased pressure to increase the temperature of the tobacco by condensation of water therein,
to decrease the pressure to cause the condensed water to bubble out of the tobacco and to lower its temperature / to repeat the successive cycles of steaming and evacuating according to the following formulas
AxB = at least 20
CxD = at least 50 where A is greater than 1 and represents the number of venting phases following a steaming phase in which the absolute pressure drops to at least as low as 4 inches, B represents inches evacuations during these evacuations, C is greater than 2 and represents the number of steam treatment phases following evacuations to at least 4 inches absolute, and D represents the total inches of increase of pressure during the steam treatment phases.