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La présente invention est relative à des perfectionnements, chan- gements et additions à celle, objet du brevet principal et se rapporte à des appareils électriques qui fonctionnent dans un liquide isolant comportant un ou des hydrocarbures halogénés. il a, été spécifié dans le brevet principal que l'exces de gaz sous pression provoqué par une décomposition excessive du fluide halogène
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peut être laissé s'échapper librement dans l'a-tmospheres environnante empêchant ainsi l'explosion de la cuve qui contient 1 appareil élec- trique.
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Ce libre échappement d'un gaz halogéné, toxique et irritant, peut cependant provoquer des effets nuisibles ou dangereux lorsque par exem- ple; l'appareil électrique se trouve dans un quartier résidentiel, dans un espace très restreint et médiocrement aéré comme un navire, sur une locomotive électrique ou le transformateur contenant le fluide halogéné est installé généralement sous le plancher de la locomotive,il importe dans tous ces cas de rendre les produits de décomposition rapidement
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ineffensifs et de ne pas les laisser s' écnapper librement dans l'atmos- phere environnante.
Ce résultat sera pleinement atteint par une mise en oeuvre ae l'in- vention représentée par les figures 1 à 4. Vans celle-ci, l'appareil électrique susceptible de donner naissance à des gaz halogénés est muni d'unabsorbeur de gaz du type à vaporisation et d'un faible encombrement.
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La figure 1 montre une él.évation latérale, partiellement en coupe, d'un appareil électrique, dans le cas présent un transformateur, qui est muni d'un appareil d'absorption des gaz, du type à vaporisation.
La figure 2 est une vue quelque peu agrandie d'un absorbeur modifié La fig. 3 représente un soufflet Sylphon à détente et la fig. 4 montre une autre modification où l'appareil de relâchement du jet est opéré élec triquement.
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L'afipareil ae la kà.gv 1 comprend un transformateur 51 qui est logé canes une cuve étanche 52 contenant un liquide nycu'ocrboné halogène 5 comme par exemple des mélanges de banzene chloré et ae clipliényi citioré. une seule borne terminale )4 a été représentée dans le transformateur., les appareils ae ce genre étant bien connus, bn communlcbtlon avec la cuve renfermant le liquide dans lequel est immergé le transformateur est unconduit b5 qui normalement est séparé ne la cuve àà par un diaphragme fragile 66.
Ce dernier peut être l'ait en verre, ou en 1,OU (,e autre subs- tance, pouvant être brisée par une pression gêneuse modérée, c'est à
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dire une pression de l' or are de Okg, 86 par cm2. un levier b7 pivotant autour de l'pxe û8 sur un support placé aans le conduit 55, est relié par un aeuxieme levier 59 à un loquet 60. Ce dernier est normalement maintenu dans une pesition verticale par un ressort 61.
Si un arc se produit dans le transformateur à la
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suite d'un tres grave accident, comme par exempleapès une' violente on- de de choc de tension, ou une décharge atmosphérique (foudre), le dia- phragme 66 est rompu. par suite, le levier 57 pivote obligeant une tige 62 reposant sur le loquet 60 j'être libérée. Comme la tige 62 descend et que la tête 63 n'appuie plus sur le diaphragme 64, ce diaphragme qui n'est plus soutenu,dans la conduite 65 est rompu par le liquide tenu sous pression dans le récipient 66. En conséquence ce liquide est décha gé dans le tuyau 67 et envoyé en un fin jet à travers l'orifice 68.
Le liquide peut consister en une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium, de carbonate de sodium ou de tout autre composé alcalin capable de réac- tion chimique avec l'acide chlorhydrique. Le réactif liquide peut être maintenu sous pression par tout moyen convenable, tel que l'application d'air comprimé au-dessus du liquide par l'intermédiaire du tuyau 69.
Quand le liquide pulvérisé rencontre le gaz, généralement de l'aci- de chlorhydrique, formé par la décomposition de l'hydrocarbure chloré, ce gaz est détruit par réaction chimique avec le liquide.alcalin. Par exemple, quand le liquide absorbant se compose d'une solution aqueuse dE carbonate de potasse, il se forme de l'acide carbonique gazeux et du chlorure de potassium, non inflammables et non toxiques, et le dernier rentre dans la solution aqueuse de l'agent absorbant.
Par suite de l'é- tat Ce fine subdivision ae l'agent réactif qui rencontre l'acide chlo- l'hydrique ou autres produits de décomposition dans la conduite 55, et en raison de la solubilité ae ces produits aans l'eau, une absorption ires complete et tres rapide des produits gazeux a lieu,
Diverses modifications peuvent être apportées aux dispositifs de mise en oeuvre de l'invention. par exemple, dans l'appareil représenté Fig. 2, le diaphragme fragile 64 a été supprimé'et une soupape 70 à ger- meture étanche obture l'orifice de la conduite 65 du récipient 66 où est emmaganisé le liquide absorbant les gaz. Quana la tige 62 est dégagée, la pression sur le liquide dans le récipient 66 ouvre la soupape de fer- meture 70, libérant ainsi le liquide absorbant les gaz. fans la Fig.
2, le tuyau de décharge 37 est coudé comme indiqué, afin de projeter le li- quide dans le conduit b5 dans une direction opposée à la direction du déplacement du gaz qui s'échappe, ayant pour résultat d'accroi-
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-tre la turbulence et de favoriser l'absorption.
La fig. 3 représente un dispositif manoeuvré par détente et muni d'un puissant ressort pour briser le diaphragme. Ce dispositif comporte un soufflet Sylphon qui, lorsqu'il est comprimé par la pression gazeuse fait fonctionner une détente 72, ce qui libere un plongeur 73 qui est projeté en haut par un puissant ressort 74, et vient ainsi briser le diaphragme 56 @@ obligeant le levier 57 à s'élever, Les parties construc tives au moyen desquelles le plongeur 73 manoeuvré par ressort est libé- ré par un changement modéré dans la pression sur le soufflet 71, ne sont pas décrites ici.
Dans ce dispositif, même une faible accumulation de gaz dans la cuve du transformateur met en mouvement des forces relative- ment puissantes pour absorber les gaz qui pourraient autrement s'accumu- ler jusqu'à constiluer une danger pour la vie humaine. vans une modification de l'invention inaiquée dans la Fig. 4, un contacteur 75 déclenché par la pression et manoeuvré électriquement, fer me les éontacts 76 quana la pression gazeuse dans la cuve s'est élevée à une pression fixée à l'avance, par exemple uK, 705 par cm2. La ferme- ture de ces contacts ferme le circuit 78 qui contient une source de cou- rant 79 et un électro-aimant 80. La tige ae ce dernier est reliée à un levier 81 qui est fixé à une soupape 82.
Cette soupape, lorsqu'elle est ouverte, libère le flot de liquide dans la tuayau 83 qui conduit, du ré- servoir 84 à la tuyère 85 dans le conduit 55. Le réactif absorbant dans le réservoir 84, est sous pression ainsi qu'il a été expliqué en conne - xion avec les autres formes de l'invention. En pratique, des relais de circuit peuvent être installés, comme il est bien connu.
Dans les absorbeurs décrits à propos des Fig. 1 à 4, il est préfé- rable d'utiliser une solution aqueuse d'un composé absorbant les acides, parce que l'efficacité et la rapidité ae l'enlèvement des gaz corrosifs et toxiques sont améliorés par la solubilité remarquablement élevée aes gaz dans l'eau en présence.environ 450 c.c.d'aclde chlorhyorique se dissolvent dans 1 coco d'eau froide.
Toutefois, comme les appareils élec triques, lorsqu'ils sont employés sur des locomotives de chemins de fer et analogues sont sujets à des températures extrêmement basses, il est nécessaire que la solution aqueuse soit choisie de manière
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a ne pas se solidifier dans la limite aes températures auxquelles elle est normalement appelée à être exposée.
L'évaporation aux températures les plus élevées auxquelles elle peut être sujette est empêchée par la 'pression appliquée pour projeter la solution réactive dans le courant des gaz de décomposition, comme déjà décrit. rour empêcher la solidica- tion dans l'étendue des températures auxquelles ont peut s'attendre dans le fonctionnement de l'engin électrique décrit, il a été spécifié que la solution réactive ne devra pas devenir solide ou visqueuse à une température atteignant 30 (;.
La société demanderesse a trouvé que des solutions aqueuses antigel contenant de l'hydroxyde da carbonate de so- dium ou de potassium sont particulièrement bien adaptées comme absor- bants en conformité avec l'invention, Parmi les solutions dont l'emploi est préférable on peut ranger des solutions à 39-40 pour,.cent de carbo- de nate de potassium, ou à 23-25 pour cent d'hydroxyde/potassium. De tel- les solutions sont caractérisées par leur réaction chimique avec les vapeurs acides, leur faible viscosité et des propriétés d'écoulement facile (fluidité), ils résistent au gel jusqu'à des températures aussi basses que - 30 C, et sont susceptibles d'un emploi efficace en con- formité avec l'invention.
Solutions aqueuses contenant Température de gel
39,5% carbonate de potassium. - 36 C.
23,9% hydroxyde de potassium- 35 C.
Si aes températures encore plus basses sont désirées, elles peu- vant être obtenues en variant la concentration de la solution réactive, savoir :
25,5% nyoroxyde ae potassium, - 40 C.
44,2% hydroxyde de potassium - 65 C.
Dans la mise en oeuvre de l'invention suivant Fig. 1 à 4, la solu- tion liquide absorbante est projetée en un jet finement divisé, ou en un nuage dans les gaz émanant ae la cuve et formés par la décomposition du liquide électrique halogéné. Pour y parvenir, il est désirable qu' une forte pression gazeuse soit appliquée pour projeter le liquide ab- sorbant. sur les locomotives de voies ferrées cette haute pression est normalement fournie par l'air comprimé à haute pression em-
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-ployé pour le systeme de freinage, sur les navires, une source de près sion gazeuse convenable est également disponible.
La substitution d'autres absorbants chimiquement actifs à ceux in- diqués est d'évidence immédiate, fans une modification de l'invention, un absorbant solide finement divisé peut être atomisé en contact avec les gaz à éliminer. Ainsi, le carbonate de potassium, séché et pulveris dans un état de subdivision correspondant au moins au tamis à 300 mail- les, ou plus fin, peut être soufflé sous pression par une tuyere, comme illustré* La rapidité et l'efficacité de l'absorption dans ce cas est le résultat de la grande surface ae contact exposée aux gaz produits en raison de la finesse de subdivision de l'absorbant solide.
Les produits de la réaction chimique avec les gaz dégagés résul- tant de la décomposition du liquide halogéné ne doivent être ni toxi- ques, nininflammables, ni explosifs.