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"Appareil porta.tif pour 1'établissement de photocopies"
La présente invention est relative à un appareil pour tirer des photocopies, muni d'une source lumineuse allongée et mobile au moyen d'un moteur avec un train de commande le long d'un support pour une pièce ou document à photocopier.
On connaît déjà des appareils de ce genre, qui sont cependant d'assez grandes dimensions et sont destinés à être montés à poste fixe. Ils sont, en outre, munis d'un moteur monté à l'extérieur et formant un saillant encombrant.
Il n'est pas possible de mettre simplement un livre sur ces appareils pour faire une photocopie de quelque passage désiré.
Le but de l'invention est de conduire à l'obtention
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d'un appareil à faire des photocopies, qui est sâr et facile à manipuler par toute personne inexpérimentée et qui peut être transporté par exemple dans une serviette sous forme d'ensemble compact et portable et qui, en outre, rend possible de photocopier des documents très divers, y compris des passages de livres.
Suivant l'invention, l'appareil présente la forme d'une boite plate et portative, dans laquelle est monté le moteur et dont l'une des grandes faces est agencée pour servir de support au document à, copier et est munie de moyens pour serrer le dit document.
Il a été trouvé que, spécialement, un moteur à ressort muni d'un régulateur comme ceux que l'on emploie dans les phonographes donne de bons résultats et facilite une exposition égale.
On peut utiliser, par exemple, ce nouvel appareil, en voyage, en train ou en bateau,.
Toutefois l'on peut se servir aussi d'un groupe électromoteur.
Pour éviter des oscillations ou vibrations de la source de lumière, qui est en général tubulaire, il est recommandé de la guider à ses deux extrémités et de la commander en son milieu.
Le dessin montre deux exemples de réalisation de 1'invention.
La. figure 1 est une vue schématique en plan;
La, figure 2 en est une coupe suivant la ligne 11-11 de la figure 1;
La figure 3montre une vue latérale, partie en coupe;
La figure 4 est une vue de l'appareil en élévation de face;
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La figure 5 en montre un détail;
La figure 6 est une vue en plan d'un second exemple;
La figure 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 6;
La figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 6;
La figure 9 est une vue de l'appareil en élévation de face;
La figure 10 est une coupe suivant la ligne X-X de la, figure 6 ;
La figure 11 montre une partie d'une vue en plan du mécanisme servant à dégager le train de commande;
La figure 12 est une vue de détail à plus grande échelle de l'élément de commande.
Un organe porteur 2 pour une lampe tubulaire 3 est solidaire d'un écrou 1. Comme lampe, spécialement pour un négatif (image claire sur fond noir) il est recommandé d'employer une lampe à verre jaune demi argentée. Les culots de la lampe sont guidés au moyen de billes 4 dans des glissières 5 et 6 (figure 5), qui conduisent le courant électrique, mais dont les extrémités 7 et 8 sont en matière isolante.
Ces glissières 5 et 6 sont liées à une source de courant électrique non représentée, les connections étant telles qu'une résistance 10 puisse être intercalée dans le circuit ou mise hors circuit par la mise en place, en positions différentes sur les fiches de contact 9, de douilles de contact, non représentées. En conséquence, ces fiches de contact 9 avec les douilles de contact forment un simple interrupteur.
Immédiatement au-dessus de la source lumineuse se
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trouve une plaque transparente 11, par exemple en verre dépoli, sur laquelle on peut faire reposer un document à copier 12 et une feuille de matière sensible à la lumière. Ces pièces sont recouvertes d'un plateau 13 à surface convexe 14. Elles sont serrées en place par action sur ce pla.teau 13 d'un ruban en caoutchouc 15 fixé à une barre 16 l'accrochant au châssis 17 de l'appareil. Le châssis est, dans ce but, muni de crochets 18 pour saisir la barre 16 et d'un support fixe 35, qui relie au châssis l'autre extrémité du ruban 15.
Dans les appareils connus il est difficile de photographier des passages de livre, pa,rce qu'il faut toujours pressèr le livre à la main ou au moyen d'un poids sur le papier sensible. L'invention remédie à cet inconvé- nient. L'écrou 1, l'organe porteur 2 et la source de lumière 3 sont commandés pa.r une vis 19 porteuse d'une roue hélicoïdale 20, commandée par une vis sans fin 21 portée sur un autre arbre22. Celui-ci est commandé au moyen d'une transmission 23 par un ressort à remontage au moyen d'un bouton 24. Le ressort est monté, de préfé- rence, en éta.t demi remonté et il est dimensionné de manière telle qu'il puisse être entièrement remonté par un seul tour du bouton 24. Le ressort travaille alors dans le régime le plus favorable de sa tension.
Le bouton 24 est muni de toc d'arrêt pour limiter sa course.
Un régulateur 26 est monté sur l'arbre 22. Sa bague est fixée à l'arbre, tandis que celle 28 peut coulisser sur lui et coopère avec une surface de freinage 29 dont l'action peut être réglée par un petit levier 30.
Ce dispositif agit comme un régulateur de moteur de phono- graphe.
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La vis 19 et, par conséquent, la source de lumière, sont commandées à vitesse constante, déterminée par le régulateur. Le tempsd'exposition dépend, par conséquent, de la position du levier 30. La tension du ressort doit juste suffir pour communiquer à la lampe un seul mouvement d'aller retour le long de la glace.
Afin de prévenir une surexposition des bords 34 de la photocopie, la lampe est éteinte en passant, devant ces bords, au moyen des parties non conductrices 7 et 8 des glissières 5 et 6. quand la résistance 10 est intercalée dans le circuit, l'éclairement de la lampe est faible, ce qui est favorable pour faire un négatif, c'est-à-dire une image claire sur un fond noir.
Si la résistance 10 est mise hors circuit, la lampe a. son éclairement maximum et ceci est utile pour faire un positif.
Dans le fond du châssis se trouve une chambre 31 pour le papier sensible.
L'appareil se présente sous un ensemble compact dont les dimensions.pratiques seront par exemple de 30/40/7 centimètres.
L'appareil doit être construit de manière telle que la surface illuminée par la, source lumineuse soit aussi large que possible.
Dans l'exemple suivant les figures 6-12 l'organe porteur 2 pour la lampe tubulaire a est' munie d'une rainure 32, dans laquelle s'étend une cheville 33 fixée à une courroie sans fin 34. Cette courroie 34 est perforée et guidée par des rouleaux dentés 35 et 36. Le rouleau 35 est porté par un bloc 35a, qui est ajustable dans un élément
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de guidage attaché au châssis 17 au moyen d'une vis de réglage 37, de façon que la tension de la courroie 34 soit réglable.
L'autre rouleau 36 n'est pas monté de façon ajustable. Fixé sur l'arbre 36a de ce rouleau 36 se trouve une vis sans fin 38 engrenant avec une roue hélicoîdale 41 sur l'arbre 39 d'un moteur électrique 40.
Ce moteur 40 est alimenté par un transformateur 42 à deux voltages. Il y a trois douilles de contact 52 combinées en un seul corps 51. Deux de ces douilles sont liées par des fils 53 avec la source de courant électrique.
Par conséquent trois fiches de contact 54 sont toujours protégées par un seul élément 51.
La source lumineuse 3 est serrée par des pinces 43 liées aux pièces de contact 44 (fig. 10). Ces pièces sont en contact avec des glissières 5 et 6 au moyen de roulettes 45.
L'organe porteur 2 est muni d'un tampon élastique 46 qui à la fin de la course de l'organe porteur attaque par un toc 47 le moteur 40 de sorte que le dit moteur 40 est tourné par rapport au point 48 et la vis sans fin 41 est dégagée de la roue 38 (fig. 11). La courroie 34 est alors arrêtée.
En pressant un bouton à ressort 49, qui commande le toc 47 le moteur peut être retourné et la commande recommence.
Par suite de la connection 33-32 à rainure et cheville la courroie peut toujours marcher dans la même direction en provoquant un mouvement de va-et-vient de la source lumineuse.
Il y a une résistance variable 50 pour la lampe (fig. 9). Dans cet exemple la lampe marche à vitesse
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constante, mais l'intensité est réglée au moyen de la résistance 50.
Le dispositif de serrage correspond à celui suivant les figures 1-5.
Les parties isolées des glissières 5 et 6 ont été indiquées par 5a et 6a.