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Perfectionnements relatif 9 aux machines centrifuges de blutage de la farine.
Dans un blutoir centrifuge, la surface tamisante est constituée par un tambour cylindrique ou polygonal tournant lente- ment autour de son axe horizontal. A l'intérieur du tambour se trouvent des battoirs longitudinaux qui tournent autour du même axe et dans le même sens que le tambour mais à une vitesse beaucoup plus grande. Ces battoirs sont constitués d'une bande métallique et sont disposés radialement ou en faisant un léger angle avec le rayon du tambour. Ils présentent des fentes venant du bord extérieur, disposées à intervalles le long de leur longueur de manière à for- mer une série de doigts qui puisent le produit dans le tambour et le projettent sur la surface tamisante.
Les doigts de battoirs sont alternativement tordus de manière à être'inclinés sous un faible angle par rapport à l'axe du tambour et constituent ainsi un moyen de transport de la matière le long du tambour.
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Il a été trouvé par l'expérience que;, pour un produit donné, la quantité de fines qui blute à travers les surfaces de tanisage augmente avec la quantité de matière à l'intérieur du tambour à un moment donné jusqu'à a.tteindre la capacité maximum de blutage de la surface. Il est, par conséquent, pour raison d'économie de surface, avantageux de maintenir le tambour aussi plein de matière que possible.
D'autre part, il a été trouvé en pratique que l'action transporteuse des battoirs est très irré- gulière de sorte que, même avec une faible alimentation, une par- tie des particules fines est transportée vers l'extrémité de sor- tie des résidus de la machine sans venir en contact avec la sur- face de tamisage et que la proportion de particules fines pas- sant dans les résidus augmente ainsi très rapidement lorsque la quantité de matière dans le tambour est accrue.
De plus, il a été également démontré par l'expérience, que bien que la matière se meuve à travers un tambour horizontal par l'action de la pesan- teur sans l'aide de battoirs de transport, la quantité de matière en un point quelconque le long du tambour diminue très rapidement à partir de l'extrémité de tête de sorte que, bien que la surface tamisante travaille à sa capacité maximum à l'extrémité de tête, le rendement du tamisage tombe très rapidement et le rendement moyen est par conséquent très faible. Par suite de ces limita- tions, les blutoirs centrifuges travaillent en pratique avec des charges bien inférieures à leur capacité maximum de tamisage.
Le but de cette invention est d'accroitre la capacité de production d'un blutoir centrifuge sans augmenter la propor- tion de particules fines passant avec les résidus à l'extrémité du blutoir,en s'assurant que la surface de tamisage est utilisée environ à sa capacité maxianum.
Suivant l'invention, le tambour est divisé dans sa lon- gueur en deux ou plusieurs tronçonsde longueur beaucoup plus courte (disons d'environ 90 cms) que les tambours construits actuellement @
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qui ne forment .qu'une chambre unique, des moyens étant prévus à l'intérieur dtambour pour le transport de la matière d'un tron- çon ou suivant, le débit à travers chaque tronçon étant assuré entièrement ou principalement par la pesanteur.
Dans une application avantageuse de l'invention, le tambour est divisé en deux ou plusieurs tronçons par des cloisons transversales, de sorte qu'il'est impossible à la matière,de tra- verser la machine dans le sens de sa longueur sans venir en contact en un certain point avec la surface de tamisage. Chaque tronçon peut avoir sa série propre de battoirs, et à l'extrémité de cha- que tronçon,des moyens sont prévus grâce auxquels, lorsque la (quantité de matière a atteint la quantité voulue pour donner la capacité de tamisage maximum, la matière en excès est transférée au tronçon suivant.
En prévoyant un nombre suffisant de tronçons, on peut, 'si on le désire, se dispenser de l'action transporteuse des bat- toirs et maintenir encore approximativement la capacité de tamisa- ge maximum.
Les cloisons peuvent consister en disques annulaires fixés au tambour et tournant avec,lui et dont le rayon de l'ori- fice central-est inférieur au rayon du bord intérieure des bat- toirs. Un espace suffisant est laissé entre les extrémités des battoirs et la cloison pour permettre à des élévateurs ou poches d'être attachées au coté avant des'cloisons. On peut fixer à l'axe des battoirs, pour tourner avec eux, des palettes analogues à cel- les de ventilateurs, orientées à un certain'angle par rapport à l'arbre. La matière en excès accumulée le long des cloisons est élevée par les élévateurs ou pochettes et tombe sur les palettes en rotation et est ainsi envoyée dans le tronçon suivant.
Ou bien, les élémateurs peuvent avoir la forme de po- chettes ou de pelles disposées sur la face des cloisons et por- tant des ouvertures'déchargeant la matière dans le tronçon suivant.
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L'invention n'est pas limitée à un moyen particulier de transfert de la matière en excès d'un tronçon au suivante la con- dition essentielle à laquelle doivent répondre ces moyens étant qu'ils maintiennent la surface de tamisage couverte dans chaque tronçon et qu'elle soit par conséquent utilisée complètelent.
En se référant aux dessins explicatifs annexés:
La Fig. 1 est-une coupe longitudinale en élévation et la Fig. 2 une section-transversale suivant la ligne 2-2 de la Fig.l représentant un blutoir centrifuge de farine construit sous une forme commode conformément à la .présente invention.
La Fig. 3 est une coupe d'un détail suivant la ligne 3-3 de la Fig. 2 et la Fig.4 est une v@e en élévation prise dans la direction de la flèche de la Fig.Z. Les Figs. 3 et 4 sont des- sinées à une échelle plus grande que les Fig.l et 2.
Le tambour a 'est animé d'un mouvement de rotation par la poulie b et l'arbre c portant les battoirs d estmis en rota- tion par la poulie e, . L'axe des battoirs ± entraîne par une cour- roie f le transporteur hélico@dal @ qui évacue la matière qui a bluté à travers le tambour.
Le tambour a; est divisé en 3 tronçons au moyen de cloi- sons transversales h portant des pelles ou palettes 1 qui, lorsque le tambour tourne, transporte la matière du côté de l'alimentation de chaque cloison vers l'autre côté. Une des pelles est représen- tée en plan dans le Fig.3. Elle comprend -une plaque 1 dirigée vers l'extérieur de la cloison dans la direction dans laquelle celle- ci tourne et fait ainsi passer la matière à travers le trou de la cloison en face duquel est placé la plaque oblique. Pour régler le débit à. travers les cloisons, la longueur effective de chaque pelle peut être réglée à l'aide d'une plaque 1 boulonnée à la cloison. Cette plaque fournit une base réglable de la pelle lorsque- elle fait passer la matière à travers la cloison.
Les battoirs d peuvent être disposés de façon connue A
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pour donner un mouvement d'avancement à la matière traversant la ma- chine ou bien ils peuvent avoir leurs bords disposés parallèle- ment à l'axe de l'arbre c.
Si on le désire, un propulseur peut être prévu sur l'ar- bre du battoir au voisonage du coté d'alimentation de chaque cloison, de manière à disperser la matière traversant les cloisons d'un tronçon du tambour au suivant.
En donnant à chaque tronçon du tambour une longueur relativement courte, disons de 90 cms environ, comparée à la lon- gueur habituelle de 3 mètres, on peut assurer que la totalité de la surface de tamisage du tambour est utilisée environ à sa ca- pacité maximum avec un grand réndemant da blutage.
REVENDICATIONS
EMI5.1
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1. Blutoir centriguge comprenant un tambour portant la surface de blutage ou de tamisage, tournant lentement'autour d'un axe horizontal, et des battoirs à l'intérieur du tambour qui tour- nent à une vitesse supérieure,4 celle du tambour., caractérisé en ce que le tambour est divisé intérieurement,dans sa longueur en ' deux ou plusieurs tronçons ou chambres et' comprend des moyens de transfert de la matière à l'intérieur du tambour d'unctronçon au suivant.