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BREVET Dt INVENTION.
Charnière pour vantaux.
La présente invention concerne une charnière pour portes et fenêtres, et tous vantaux en- général, du type qui permet le démontage des vantaux sur lesquels elle est montée. Ces char- nières se composent ,comme ons ait, de deux parties dont l'une est vissée sur le cadre et sera, par la suite, appelée la partie fixe de la. charnière, et dont l'autre est vissée sur le vantail proprement dit et sera, par la suite, appelée la partie mobile de la charnière.
La fig. 1 représente un exemplaire du type connu de charnière; la partie supérieure représente la partie mobile, l'inférieure représente la partie fixe. Chacune de ces deux parties se compose d'un corps tubulaire fermé d'un côté 1-2 et d'une partie plane 3-4 pour la fixation au moyen de vis ou de boulon:.
Le corps tubulaire de la partie fixe porte un axe 5 qui dépasse extérieurement et grâce auquel sont accouplées suivant le procé- dé connu les deux parties de la charnière en question. Une rondelle 6 complète la charnière; elle a pour fonction d'une part de masquer la jonction entre les deux corps tubulaires
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1 et 2, d'autre part de réduire lefrottement et l'usure qui en résulte sur les surfaces annulaires de contact de ces deux m'ânes corps.
Dans le cas de vantaux relativement lourds, en particulier, tels que les portes d'appartements, les portes de certains meubles, les portes d'armoires frigorifiques, les portières de voitures automobiles, de tramways et de chemins de fer, etc... le frottement constaté dans la zone de la rondelle 6 at- teint des valeurs très importantes, et si la charnière n'est pas largement dimensionnée et en un matériau très résistant;, elle finit par se détériorer très rapidement et par être bientôt hors d'usage- C' est là une des principales raisons pour lesquelles les charnières sont généralement en fer bien que le fer ne soit bas le matériau 'idéal étant donné sa tendance à rouiller en peu de temps.
Il y a pourtant bien des cas où, pour ce motif, et pour d'au- tres motifs divers d'esthétique et d'usinage, on préférerait substituer aux charnières en fer des charnières en aluminium ou en tout autre matériau plus tendre que le fer, lesquelles du reste, ne pouvaient être employées dans la forme actuelle d'exécution précisément à cause de leur faible résistance méca- nique dans les cas de vantaux lourds mentionnés à l'alinéa ci-dessus.
La présente invent ion a pour but de créer une charnière du type indiqué plus haut qui,touten étantétablie en bronze, en aluminium ou en tout autre matériau plus tendre que le fer, puisse être appliquée à n'importe quel vantail, aussi volumineux et lourd suit-il, tout en garantissant une résistence mécanique très élevée, une durée illimitée et une grandeaisance de pivotement.
La charnière, établie conformément à la présente invention, qui réunit toutes ces qualités est caractérisée par une
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, exécution telle que la partie mobile tourne sur la partie fixe en s'appuyant sur des organes convenables de travail en métal très résistant, en particulier en acier, insérés dans les corps tubulaires de la charnière, de manière à être soustraits à l'action directe des agents atmosphériques et ayant une forme telle qu'ils donnent lieu au minimum de frottement.
Ces organes de travail peuvent étre réalisés pratiquement de différentes façons.
Suivant une première forme d'exécution, ils sont constitués par un pivot engagé dans lé corps tubulaire de la partie fixe de la charnière et par une crapauline engagée à force dans le corps tubulaire de la partie mobile. L'extrémité libre du pivot est tailléee en cane et travaille dans une cavité de forme corres- pondante de la crapaudine- Tout le poids du vantail porte sur la pointe de ce pivot qui, étant en matériau résistant, suppor- te sans difficulté les efforts les plus intenses.
Suivant une autre forme d'exécution, les organes de travail , de la charnière, établie conformément à l'invention, sont constitués par une bille mobile dans un logement encastré dans le corps tubulaire de la partie mobile, et par un pivot porteur, engagé dans la cavité tubulaire de la partie fixe de la charnière. Lagrande mobilité de la bille garantit un fmottement minimum.
Enfin, une troisième forme d'exécution prévoit deux billes encastrées respectivement dans les cavités tubulaires de la partie fixe et de la partie mobile et un pivot inséré entre ces deux billes.
La charnière objet de la présente invention est décrite ci-a- près en se référant aux trois Armes de réalisation mentionnées ci-dessus, choisies simplement à titre d'exemples et illustrées par les figures 2,3 et 4.
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Dans toutes les figuras, les parties qui se correspondant portent le même numéro de référence.
Dans la charnière de la fig. 2, 1 et 2 désignent respecti- vement le corps tubulaire, vu en coupe, de la partie mobile et le corps tubulaire, vue en coupe de la partie fixe; 3 et 4 les plaques de fixation correspondantes;5 est un pivot en acier engagé dans la cavité du corps tubulaire 2 de la partie fixe;
6 est une rondelle et 7 la crapaud ine en acier encastré dans la cavité du corps tubulaire 1 de la partie mobile de la charniers .
La pointe du pivot en acier 5 a un profil général conique à bout arrondi en forme de calottsphérique- a cavité ménagée dans la crapaudine 7 présente donc à son tour une forme sphérique.
La forme sphérique des surfaces portantes assure leur parfait assemblage même dans les cas où, pour des reisons demontage ou autres, le pivot 5 ne serait pas, ou ne pourrait pas se maintenir parfaitement centré par rapport au corps tubulaire 1 qui le reçoit.
Suivant la caractéristique essentielle de construction de la charnière conformément à la présente invention, cette charnière ne doit travailler qu'au droit des partie s en matériau résistait prévues dans ce but, c'est-à-dire au droit du pivot et de la crapa.udine établis de préférence en acier. De ce fait, la rondel - le 6 n'a pour but que de masquer la jonction, c'est-à-dire de satisfaire surtout à l'esthétique et n'est soumise à aucun effort. on peut, pour la même raison, laisser également un jeu de quelques dixièmes de millimètres entre le pivot 5 et ;Va paroi cylindrique intérieure du corps tubulaire 1 de manière à éviter tout frottement de l'un sur l'autre.
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Dans là forme d'exécution représentée fig.3, les organes de travail sont constitués par une bille 8, de préférence en acier, mobile dans un logement en fer ou en acier 9 encastré dans le corps tubulaire 1 de la partie mobile, et par un pivot 5, également en acier., engagé dans le corps tubulaire 2 de la partie fixe de la charnière. L'extrémité supérieure li- bre de ce pivot est légèrement évasée afinde former siège pour la bille 8. Pour le reste, les considérations émises pour la charnière représentée fig. 2 sont valables pour celle-ci éga- lement .
Dans 'la charnière représentée fig. 4 les organes de travail sont constitués par deux billes 10 et 11 encastrées respective- ment dans les corps tubulaires 1 et 2 des parties fixes et mobiles et par un pivot 5 simplement enfilé dans le corps tubulaire 2 de la part-ie fixe. Le diamètre de ce pivot 5 est tel qu'il puisse tourner librement par rapport aux deux corps tubulaires 1 et 2. Tandis que le jeu entre le pivot 5 et la paroi cylindrique interne du carrps tubulaire 2 est réduit au minimum compatible avec la rotation de ce pivot, le jeu ménagé entre celui-ci et le corps tubulaire supérieur pourra atteindre quelques dixièmes de millimètre pour les raisons que nous avons exposées plus haut.
Les deux extrémités du pivot 5 sont évasées comme on le voit sur la figure afin d'assurer l'assemblage parfait, sur- une surface relativement étendue, avec les billes 10 et 11.
La. charnière objet de la présente invention, décrite ci-dessus en se référant à certaines formes possibles de réalisation pratique,peut subir différentes modifications de tonne ou de disposition de chacune de ses parties constitutives sans, que cela puisse nuire à son principe.