<Desc/Clms Page number 1>
" Procédé de production de noyaux en tôle pour machines électriques ". '
La présente invention est relative à un procédé de production de noyaux en tôle pour machines électri- ques. Il est déjà connu de produire pour les stators d'une machine multipolaire des noyaux en tôle consistant en deux parties, notamment une pièce formant culasse ex- térieure et une pièce polaire, introduite par pression dans la culasse et dont les pôles .sont connectés mécani- quement et magnétiquement l'un à l'autre à l'endroit de l'entrefer . Il a été constaté que cette forme de réalisa- tion est de production moins coûteuse que celles suscep- tibles d'être obtenues par d'autres procédés connus pour la production de noyaux en tôle .
Mais un grand désavantage de cette forme de-réalisation consiste dans
<Desc/Clms Page number 2>
la conduction ou fuite magnétique, qui se produit entre les plaques polaires des deux noyaux polaires, qui sont situés l'un près de l'autre et ont des polarités diffé- rentes .
La présente invention a pour but de remédier à l'inconvénient susdit. On y parvient en munissant les tôles , qui composent le noyau en tôle pour le stator, de couches de matièrenon magnétiques, de façon que cette matière , occupe, après que le découpagedes tôles , une position telle qu'elle sert de connexion mécanique entre les pales.
L'invention sera décrite en détails en référence au dessin ci-joint , dans lequel: la figure 1 montre une bande qui constitue la matière première pour la production des feuilles pour le noyau en tôle des stators; la figure2 montre un noyau en tôle pour les statoss d'une machine tétrapolaire, et les figures 3 et 4 représentent les noyaux en tôle pour les stators d'une machine bipolaire
Dans la bande 11, montrée la figure 1, qui consiste, de préférence, en une feuille en fer doux ou en une feuille en fer au silicium, sont ménagés des trous de contrôle 13 et des trous coniques 12, placés à des distances déterminées les uns des autres.
@ Des plaques en matière non magnétique, par exemple en laiton, en bronze phosphoreux ou en fer inoxydable, sont soudées dans les trous 13. Si on emploie du fer inoxydable pour lesdites plaques, il doit, après soudure, être traité en vue de rendre les plaques non magnétiques. Les trous
12 sont placés l'un par rapport à l'autre et par ran- port au trou de contrôle de façon telle que l'intervalle entre deux pôles adjacents sera occupé par les plaques
<Desc/Clms Page number 3>
non magnétiques, quand les feuilles en fer du stator sont découpées, en partant des trous de contrôle 13. Les parties 22,23, 24, 25 et 26 de la figure 2 composent une feuille en fer du type décrit pour stators.
Dans cette feuille, les parties comprises entre les noyaux 22,23, 24, 25 consistent en restants 26 des plaques non magnétiques, dont les parties découpées sont indiquées en traits in- terrompus . La pièce polaire formera ainsi un ensem- ble mécanique par l'intermédiaire des pièces 26. Les trous de contrôle 13 sont employés comme moyens de contrôle pour l'outil d'estampage , quand le noyau en tôle pour stators est découpé , de façon que les plaques non magné- tiques viennent effectivement se placer dans l'intervalle entre les noyaux polaires . Lorsque les enroulements 29 ont été appliqués, la pièce formant culasse 27 est enga= gée ou pressée sur la pièce polaire, les deux pièces se rencontrant ainsi aux joints 28.
Dans la machine bipolaire montrée aux figures 3 et 4, laquelle machine ne comporte qu'un seul enroulement 39, le noyau 32 et un des pôles 31 sont connectés , au moyen de plaques non magnétiques 34, à l'autre pôle 33.
Ces plaques 34 ont été produites de la même manière que les plaques 26 de la figure 2. Le noyau en tôle est dé- coupé, avant l'application de l'enroulement , le long de deux lignes 35, en sorte que les plaqu'es situées l'une près de l'autre sont,comme montré à la figure 4, découpées en des endroits différents . Le noyau en tôle contient alors une partie supérieure 31, 33, fixée au moyen de rivets 36, et une partie inférieure 37 fixée par des rivets 38. Après application de l'enroulement autour du noyau 32, le noyau en tôle inférieur est poussé vers le noyau supérieur. Le noyau en tôle est maintenu assemblé par des flasques 41, 42
<Desc/Clms Page number 4>
(figure 4) grâce à des vis 43, 44.
Ces vis doivent être isolées des flasques sur un côté, par exemple à la pla- que 45, pour empêcher un court-circuit électrique par les flasques et les vis. Toutefois, si la vis 44 est placée en-dessous du noyau en tôle , une plaque isolante n'est pas nécessaire .
Si la machine bipolaire montrée aux figures 3 et 4 ,consiste en un inducteur, il pourrait être souhaitable de placer un arbre coude 46 aussi près que possible du centre du rotor. Comme on le voit 1-1 la figure 3, cela peut se faire sans difficulté dans la forme de réalisation proposée .
Sur le dessin, les trous destinés aux plaques non magnétiques sont ronds. Ils peuvent évidemment se présenter soùs une autre forme , si cela devait être avantageux. Ainsi ils peuvent être réalisés de façon que les parties 26 de la figure 2 soient assemblées en @ queue d'aronde dans le trou du stator.
REVENDICATIONS --------------
1. Procédé de production de noyaux en tôle pour machines électriques à. partir d'une bande de fer, dans le- quel la bande est munie, avant le découpage des feuilles, de couches de matière non magnétique , de façon telle que cette matière viendra occuper , après que le déc'oupage des feuilles, une position telle qu'elle servira de con- nexion mécanique entre les pales de la machine.