<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
BELL TELEPHONE 1TUFCTURING C01PANY
EMI1.2
?±R9ECTIQ?Q5.±?,JNTS AUX OSCILLATEURS z, RELAXATION
La présente invention se rapporte à des perfectionnements aux oscillateurs à relaxation, aux multivibreteurs et générateurs analogues de formes d'ondes périodiques et, en particulier, à des systèmes diviseurs de fréquence perfectionnés dans lesquels un générateur d'ondes périodiques est synchronisé sur un sous-multiple d'une fréquence de commande.
Il est bien connu que les multivibrateurs et dispositifs analogues sont susceptibles de devenir instables, lorsqu'ils sont synchronisés sur une fréquence sous-multiple, et, en particulier, quand le sous-multiple est d'un ordre élévé. Ils tendent à sauter d'une fréquence à l'autre à la suite de petites variations des conditions de fonctionnement. Pour cette raison, il n'a jusqu'à présent pas été possible en pratique d'utiliser,
<Desc/Clms Page number 2>
dans les diviseurs de fréquence, un rapport abaisseur supérieur à environ trois par étage et ceci rend fréquement nécessaire l'utilisation d'un grand nombre d'étagés en cascade.
Diverses dispositions ont été proposées pour améliorer la stabilité des multivibrateurs. Par exemple, on a employé des dispositifs de réaction à travers des circuits résonnants accordés à la fréquence sous-multiple.Mais de telles dispositions ont encore été trouvées limitées à un rapport abaisseur d'environ dix. La présente invention permet d'augmenter encore le rapport abaisseur, le circuit qu'elle propose n'étant pas plus difficile à synchaniser à mesure que le rapport abaisseur augmente.
En conséquence, conformément à une caractéristique particulièrede l'invention, il est prévu un circuit générateur d'ondes électriques périodiques susceptibles d'être s@n- chronisé à une fréquence d'ondes de commande appliquées au circuit. Le circuit comprend des moyens de production d'impul- sions de synchronisation unidirectionelles, se répétant à ladite fréquence sous-multiple donnée et des moyens, commandés à la fois par lesdites impulsions et par les ondes de commande, pour produire lesdites ondes électriques périodiques.
1 invention peut également comporter un montage de production d'ondes électriques périodiques en forme de dents de soie et de synchronisation desdites ondes sur un sous-mul- tiple de la fréquence d'une onde de commande. Le montage comporte des moyens de dériver à partir des ondes en dents de scie un train d'impulsions de synchronisation unidirectionnelles, se répétant à la fréquence sous-multiple et des moyens d'appli- cation simultanée des impulsions et de l'onde de commande au montage générateur
<Desc/Clms Page number 3>
Sous une autre'forme, l'invention prévoir un montage multivibrateur destiné à la production d'un train d'impulsions électriques unidirectionnelles, se répétant à une fréquence donnée et synchronisée sur un sous-multiple de la fréquence d'une onde de commande,
Le montage comprend des moyens pour emprunter au circuit un train d'impulsions de synchronisation se répétant à la fréquence donnée et des moyens d'application desdites impulsions de synchonisatin, concurremment avec @ l'onde de commande, pour synchroniser le circuit multiyibrateur.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante et à l'examen des dessins joints, qui en représentent schématiquement, à titre d'exemples non limitatifs, quelques notes de réalisation.
La figure 1 est le schéma d'un oscillateur à relaxation connu.
Les figures 2 et 3 sont des diagrammes utiles à l'explication du fonctionnement du montage de la figure 1.
La figure 4 est un diagramme explicatif du fonctionnement d'un dispositif connu destiné à améliorer la stabilité de l'oscillateur de la figure 1.
La figure 5 est un diagramme explicatif du principe de la présente invention.
La figure 6 est le schéma d'un oscillateur à relaxation synchronisé conformément à certaines caractéristiques de l'invention.
La figure 7 est une série de diagrammes explica tifs du fonctionnement de l'oscillateur de la figure 6.
La figure 8 est le schéma d'un multivibrateur connu.
La figure 9 est un diagramme explicatif du
<Desc/Clms Page number 4>
fonctionnement du multivibrateur de la figure 8.
La figure 10 est le schéma d'un multivibrateur syn- chronisé conformément à certaines dispositions de l'invention.
La figure 11 est un diagramme explicatif du fonctionne- ment du multivibrateur de la figure 10.
Le montage représenté à la figure 1 est celui d'un type bien connu et très simple d'oscillateur à relaxation susceptible d'être synchronisé au moyen d'une onde de commande. VI est un tube triode à gaz comportant, entre son anode et sa cathode, un condensateur C. Une résistance RI, en série avec une batterie Basent également connectées en parallèle avec CI. La grille de commande du tube est connectée 2 la cathode à travers l'erroulement secondaire du transformateur T et une batterie convenable de polarisation de grille B2.
Le condensateur CI se charge à travers la résistance R1' à partir de la batterie B1' jusqu'à ce que son potentiel soit égal au potentiel d'allumage du tube. Il est alors déchargé' pratiquement de façon instantanée jusqu'à, ce que son potentiel soit réduit à la valeur du potentiel d'extinction du tube etun nouveau cycle de charge commence. Cn pout, en conséquence, ob- tenir, aux bornes 3 et 4, des ondes en dents de scie.
Le potentiel d'allumage du tube dépend de la tension de polarisation de grille et il est plus élevé quand ladite tension est plus négative. Ainsi, si l'on applique aux born s 1 et 2, l'enroulement primaire du transformateur T, une onde sinusoïdale de synchronisation la tension d'allumage est périodiquement augmentée et diminuée. Si la fréquence non commandée de l'onde en dents de scie est réglée de manière à être peu près la même que celle de l'onde de commande, (ou un peu inférieure à un sous-multiple de cette fréquence), l'onde en dents
<Desc/Clms Page number 5>
de scie sera synchronisée à la fréquence de l'onde de commande (ou de son souq-multiple). Tout ceci est, bien entendu, bien connu.
Le dispositif est donc très sensible aux variations des conditions de fonctionnement, lorsqu'il est synchronisé sur un sous-multiple d'ordre élevé et on constate que la fréquence saute facilement d'un sous-multiple à un autre.
Ces effets seront mieux compris à l'examen des figures 2 et qui représentent respectivement l'onde en dents de scie synchronisée d'une part sur la fréquence de l'onde de commande et, d'autre part, sur son dixième sous-multiple. Sur ces figures, la courbe 1 représente la tension de l'onde en dents de scie obtenue aux bornes 3 et 4 de la figure 1, en fonction du temps. Les droites horizontales 2 et 3 représentent respectivement les tensions d'allumage Vs et d'extinction tre pour le tube V, quand @ucune onde de commande n'est appliquée aux. bornes 1 et 2 et la courbe 4. représente la variation dans le temps de la tension d'allumage effective quand les ondes de commande sont appliquées.
A la figure 4, la tension aux armatures du condensateur CI (figurel) s'élève de façon continue, comme représenté par les parties en pente des :ondes. jusqu'à ce que la courbe 4 soit atteinte. Le tube s'allume alors, produisant l'élongation de retour verticale et le. condensateur recommence immédiatement à se charger.
La condition représentée est assez stable, mais si l'amplitude de l'onde de commande augmentait jusqu'à ce que sa boucle inférieure touche juste les parties inclicnées de l'onde en dents de scie (ou si la tension de la batterie BI augmentait de manière à ce que les deux courbes se touchent) il se produirait une discontinuité brusque de l'onde en dents de scie et ensuite, la synchronisation pourrait se produire en quelque autre point de l'onde de commande, ce qui produirait une variation de phase
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
de l'onde en dents de aie, '::outefl:j.s, cl::lJ.'1s ces cC>l1:.:iiU.()(..3, i¯i¯ variations assez considérables sont nécessaires pour qu'un tel saut se produise.
La figure 3 indique que, quand on synchronise sur un sous-multiple d'ordre modérément élevé,tel que le dixième, le système est beaucoup plus capricieux. même une très petite variation de l'amplitude de 1 onde de commande (ou de la tension de la batterie) fera synchroniser l'onde en dents (le scie sur le
EMI6.2
neuvième, ou sur le onzième sOc;.s-rr.1..Ùti.ple et des sauts de plus-i2'.1.rS sous-multiples peuvent aisément se produire.
La stabilité empire rapidement à mesure que l'ordre du sous-multiple augmente et c'est pourquoi, avec le dispositif simple de la figure 1, il
EMI6.3
n'est pas pratique de synchroniser sur un sous-multipis d'ordre supérieur à environ trois.
On a proposé uns méthode d'amélioration de stabilité
EMI6.4
de ce dispositif, selon laquelle une onde cozzven.hlerrt lm111i"ie à la fréquence sous-multiple, est obtenue, au moyen d'un circuit accordé, à partir des ondes en dents de scie et est introduite aux bornes 1 et 2, mélangée avec les ondes de commande. Comme indiqué à la figure 4, lesdites ondes de commande apparaissent alors sous forme d'ondulations superposées à l'onde sous-multiple qui est mise en phase de façon telle que l'élongation de retour ait lieu en un point où les ondes de commande sont sur une pente de descente de l'onde sous-multiple,
de manière qu'il y ait plus de marge pour la variation.
Toutefois, cette disposition paraîtêtrelimitée en pratique à la synchronisation sur un sous-multiple de l'ordre d'environ dix. Le remède apportépar l'invention à cette diffi- culté est représenté la figure 5. La tension de polarisation négative fournie par la batterie B2 est augmentée, de telle sorte que la tension d'allumage est également augmentée. De brèves
<Desc/Clms Page number 7>
impulsions unidirectionnelleés sont tirées des ondes en dents de scie, retardées et mélangées à l'onde de commande, après quoi on on les applique aux bornes 1, 2, de la figure 1.
Le signe des impulsions est choisi tel qu'elles réduisent momentanément la polarisation négative appliquée à la grille de commande.
L'effet de la courbe de tension d'allumage est représenté à la figure 5. On voit que les impulsions "poussent" vers le bas la dixième alternance de l'onde de commande, de manière à ce que la pente montante de l'onde en dents de soie puisse venir en contact avec elle. Si l'amplitude des impulsions de synchronisation est choisie telle que le contact se produise approximativement au milieu du flanc de l'onde de commande, comme représenté, c'est à dire quand la tension de l'onde passe par zéro, une variation considérable de la tension de fonctionnement, ou de l'amplitude de l'onde de commande peut se produire sans que la commande soit perdue et l'alternance voisine de l'onde de commande est loin et, par suite, elle ne peut couper l'onde en dents de scie.
Il est à noter également qu'une variation d'amplitude de l'onde de commande n'a aucun effet appréciable sur la synchronisation puisque la mise en place dans le temps et en hauteur au dessus de l'ae des temps du point milieu du flanc de l'onde reste constante quand l'amplitude varie, la hauteur au-dessus de l'axe étant déterminée par la hauteur de l'impulsion.
La durée de l'impulsion n'est pas d'importance critique.
Elle doit, de préférence, être à peu près égale à la période de l'onde de commande, niais elle ne doit pas être très supérieure, sinon une partie de 1''alternance adjacente pourrait être amenée vers le bas, sur le trajet de l'onde en dents de scie et consti- tuerait une source d'instabilité s, p ar exemple, la pente de l'onde en dents de scie variait.
<Desc/Clms Page number 8>
il est évident que, comme d'est une alternance parti culière de l'onde de commande choisie par l'impulsion qui a pour effet de synchoiser l'onde en dents de scie, il n'y a pas de raison que la stabilité devienne plus mauvaise quand l'ordre de grandeur du sous-multiple de synchronisation augmente.
Comme il sera explique plus loin, l'impulsion qui porduit la décharge du condensateur C à la figure 1, donnant ainsi naissance à l'élongation de retour, est obtenue, après un délai défini, à partir de l'élongation de retour précédente de l'onde en dents de scie. Tant que le délai est peu près correct, le résultat désiré est obtenu et les erreurs dans l'espacement des impulsions ne sont pas cumulatives.
La figure 6 se rapporte à une disposition conforme à certaines caractéristiques de l'invention, selon laquelle la synchronisation s'exécute par la méthode décrite à propos de la figure 5.Le circuit de production des ondes en dents de scie, comprend un tube VI, disposé de la même manière qu' la figure 1, la batterie B1 étant représentée par la source à haute tension HT. Le tube V2 est disposé en simple générateur d'impulsions, excité par les ondes en dents de scie obtenues à travers le condensateur/C2 à partir d'une prise sur la résistance R1. La grille de commande de V2 est connectée à la cathode à travers deux résistances série R2 et R3 et une batterie, ou autre source b3' adaptée à l'applicati n d'une tension positive à la grille de commande.
La résistance R3 doit être de valeur relativement grande, de manière à ce que le potentiel positif de grille soit faible.
Le point de R1 auquel est relié le condensateur C2doit être choisi tel que la brusque réduction de la tension appliquée à la grille de commande V2 qui se produit à l'élongation de retour de l'onde en dents de scie doit suffisante pour bloquer
<Desc/Clms Page number 9>
le tube. Le condensateur Or, se charge en même temps et se décharge à travers la résistance R2 et la partie inférieure R6de RI.
Si. la constante de temps C2 (R2 + R6) est faible par rapport à la constante de temps CI. RI du circuit à relaxation, la tension de la grille de V2 augmentera rapidement jusqu'à ce que le tube suit débloqué et que son courant anodique recommence à passer.
De la sorte, la tension anodique de V2 augmente brusquement jusqu'à un maximum lorsque se produit l'élongation de retour et elle reste ensuite constante pendant une courte période déterminée par la constante de temps C2(R2 + R6) après quoi elle retombe à sa valeur d'origine, produisant aux bornes de la résistance d'anode R4' des impulsions presque rectangulaires. A la figure 7, la courbe a représente les ondes en dents de scie et b les impulsions sont appliquées, à travers un condensateur d'arrêt C3, aux bornes d'entrée d'un réseau retardateur DN, dont les bornes de sortie aboutissent à une résistance R5. Le borne supérieure de R5est reliée par le conducteur x à la grille de commande du tube VI, à travers la batterie de polarisation B2 et l' enroulement secon- daire du transformateur T.
Des impulsions retardées seront obtenues à la sortie de DN, comme représenté à la figure 7, courbe c. La nième impulsion de c est retardée par rapport à la nième impulsion de b ' d'un temps TI, légèrement plus court que la période désirée T des ondes en dents de scie, de sorte que la n+1 ième élongation de retour de l'onde en dents de scie se produit approximativement au milieu de la nième impulsion retardée. Le retard TI peut être obtenu par un établissement approprié du réseau de retardement DN.
La durée des impulsions b et c peut être commandée par ajustement de la constante de temps C2(R2+ R6), qui peut être
<Desc/Clms Page number 10>
EMI10.1
obtenue pai varation de l'un quelconque des éléments 0-. >. 16.
Il est à signaler que la batterie B3 n'est pas essentielle et peut être omise. :Sans ce cas, le circuit fonctionne t@ès- approximativement de la même façon. Toutefois) la grille de V@
EMI10.2
est légèrement négative, au lieu d'être légcremcnt positive, dais; les intervalles entre impulsions .
Cependant, cette hâblerie peut; être utilisée à la commande des impulsions produites, d'une manière différente.
EMI10.3
Dans ce cas, la constante de temps C, {R + :':1.6) doit être faite très faible, pour que le circuit de couplage n'ait aucun effet appréciable sur les impulsions. La tension de la ba. :.tei-ie 2 j est choisie telle que l'élongation de retour de l'onde en dents
EMI10.4
de scie ne porte la grille de commcnde de V2 que légèrement au-delà de l'annulation du courant de plaque.
Le pente d'élovation immédiatement suivante de l'onde en dents de scie débloque très rapidement le tube, produisant des impulsions semblables à celles représentées en b à la figure 7. La durée de ces impulsions est déterminée par la tension de la batterie B3. Il est évident, bi@n entendu, qu'on peut utiliser tout autre type convenable de source de polarisation, au lieu de la batterie B3.
EMI10.5
Une forme préférée de réseau de ratitrdenrnt DN consiste en une ligne de transmission artificielle sans dissipation, la quelle peut être formée d'un certain nombre de cellules de filtre passe-bas, comportant des self-inductances série etdes conden-
EMI10.6
sa teurs shunt, les inductances adjacentes étant de :Cl'Sfél"enc8 en couplage mutuel.
Les :6e1l11188 doivent être choisies 3ui'';-i3"". :Gl:': courtes, de manière à obtenir uno fréquence de coupure élevée, afin de ne pas déformer les impulsions de façon appréciable.
EMI10.7
Zée telle li.2;ne artificielle est tràs commode; car, avec elle, le retard est pratiquement indépendant de la fréquence sur une large gamme et, si l'on prévoit des I2.08nU c\'cf.'fec-18r des j:-1.x;r.s
<Desc/Clms Page number 11>
sur une cellule quelconque du filtre, on peut obtenir un retard réglable dans une large région.
Si l'on utilise un tel réseau de tetardement, les résistances R4 et R5doivent être réglées de Manière à ce que le réseau soit terminé à ses deux extrémités sur son impédance caractéristique, afin d'éviter les réflexions des impulsions aux dites extrémités.
Les' impulsions produites par les méthodes déjà décrites sont légèrement trapézoïdales, à cause de la pente des flancs arrière, résultant de la courbe de décharge du condensateur C2 (ou de la pente montante, des ondes en dents de scie). Avec une légère modification du dispositif de la figure 6, on peut obtenir des impulsions rigoureusement rectangulaires. Conformément à ce t te variante, le conducteur x est supprimé et la connexion allant à la grille de commande de VI suit alors le trajet en pointillé y jusqu'à une prise variable t en quelque point intermédiaire du réseau de retardement DN.
La résistance R5doit être également court-cicuitée. La batterie de grille, ou autre source R3doit, de préférence, dans ce cas, polariser la grille @égativement.
La constante de temps C2 (R2 + R6) doit être réglée à unevaleur légèrement plus grande que précédemment, de manière à ce que la durée des impulsiohs produites par le tube V2ne soit pas beaucoup plus courte que la période de l'onde en dents de scie. De telles impulsions sont représentées en d à la figure 7. Ces impulsions sont transmises à travers le réseau retardateur DN et elles parviennent à la prise t après un temps TI légèrement inférieur à la période de l'onde en dents de scie, comme représenté en e.
Les impulsions continuent vers l'extrémité en court-circuit, où elles sont réfléchies avec une inver- sion et elles reviennent à laprise t, après une nouvelle courte
<Desc/Clms Page number 12>
période T2' comme représenté en f Il.les continuent vers l'extrémité d'entrée du réseau. retardateur, où elles sont absorbées sans réflexion, le réseau étant convenablement terminé sur la résistance R4' comme déjà expliqué.
-La courbe g delà figure 7 montre l'effet obtenu à la prise t. Des impulsions brèves rectangulaires, dirigées vers le haut, sont obtenues par la superposition des deux séries, d'impulsions e et f, chaque impulsion étant précédée par une impulsion en forme de v dirigée vers le bas.
Cette dernière impulsion pourrait être supprimée par limitation d'amplitude ou de toute autre manière, si on le désirait, mais sa présence n'est pas nuisible, car elle a seulement four effet d'a@gmenter momentanément la tension d'allumage du tube V1 en un temps où il n'est pas nécessaire que l'allumage aitlieu.
Il est évident d'après l'explication ci-dessus que la durée T2 désirée pour les impulsions s'obtient en disposant la prise t à une distance de l'extrémité en court-circuit correspondant à T2/2. La période de retardement T1' qui est approxi@@- tivement égale à T - T2/2 donne la distance entre les bornes d'entrée du réseau et la prise t. En pratique, on trouvera commode de prévoir un interrupteur de mise en court circuit ajustable (non représenté), au moyen duquel le réseau peut être mis en court-circuit en tout point intermédiaire désiré, Par ce moyen, on peut aisément choisir les temps T1 et T2 pour toute une variété de conditions.
A la figure 6, une borne de sortie 5 est représentée connectée à une prise variable sur la résistance R1. Les ondes en dents de scie synchronisées peuvent être obtenues à partir de cette borne. Selon une variante, des impulsions rectangulaires synchronisées de façon analogue peuvent; être obtenues à partir
<Desc/Clms Page number 13>
de la borne 6, reliée au. conducteur par lequel les impulsions sont transmises à la grille de V1.
Bien qu'on ait représenté, à titre d'exemple, un système dans lequel la synchronisation a lieu sur un sous-multiple de l'ordre de dix, l'invention est applicable à un sous-multiple quelconque. La limite inférieure théorique est de l'ordre de deux, mais la synchronisation par les méthodes connues convient jusqu'à enriron trois. Il n'y a aucune raison de fixer une limite supérieure à l'ordre du sous-multiple de synchronisation, si ce n'est que le temps T1 augmente avec l'ordre du sous-multiple, ce qui augmente le volume du réseau DN de sorte que, quand on atteint, par exemple, le quarantième ordre, ce réseau peut être devenu assez encombrant. Mais la stabilité du système ne devient pas appréciablement plus mauvaise à mesure que l'ordre augmente.
Il est à souligner que, bien que par une quelconque des méthodes connues, la limite soit à peu près le dixième ordre, l'invention est applicable en pratique et de façon commode au moins jusqu'au trentièmeordre.
La disposition particulière de la figur'e 6' qui a été décrite à titre d'exdmple n'est cependant qu'une forme relati- vement simple de l'invention. Elle comprend essentiellement un oscillateur à relaxation représenté par le tube V1' un générateur d'impulsions représenté par le tube V2' et des moyens, représenté par le réseau DN d'obtention d'impulsions retardées qui sont renvoyées à l'oscillateur à relaxation en même temps que l'onde de commande et qui sont appliquées à un élément dudit oscillateur de manière à commander sa fréquence et à la synchroniser sur le sous-multiple désiré de la fréquence de commande. Les mêmes principes peuvent également être appliqués à la synchronisation d'un circuit multivibrateur sur un sous-multiple de la fréquence
<Desc/Clms Page number 14>
de commande.
A la figure 8, on a représenté une forme bien connue de multivibrateur, comprenant deux tubes V3 et V4 âoiy les grilles de commande et les anodes sont reliées par des connexions croisées, à travers les circuits condensateur-résistance C7. R7 et C8. R8. Les résistances T sont des résistances appropriées d'alimentation en courant anodique et les grilles sont polarisées négativement par des moyens convenables représentés par les batteries B5et B6
Les tubes V3 et V 4 sont alternativement portés à l'extinction du courant de plaque et à la saturation pendant des périodes déterminées par les constantes de temps C7. R7. et C8. R8.
Ainsi, la tension grille de V3reste à une valeur inférieure au point d'annulation du courant plaque pendant une courte période, déterminée par la constance de temps C7. R7. pendant laquelle la tension anodique reste approximativement constante à sa valeur maximum. Durant cette période, la -tension grille de V4 est supérieure au point de saturation, de sorte que la tension anodique reste pratiquement constante à une valeur minimum.
A l'extrémité de cette période, la tension de grille de V3atteint le point de coupure du courant plaque etla situation change brusquement pour s'inverser, de sorte que V3est alors saturé et que la tension grille de V4 est amenée au dsssous du point de coupure du courant plaque. Cet état persiste pendant une période plus longue, déterminée par la constante de temps C8. @@' durant laquelle la tension grille de V44 augmente jusqu'au point de coupure du courant plaque, auquel les condition s'inversent de nouveau brusquement, et le cycle se répète.
Cn voit donc que des impulsions de tension positive .le courte durée son t produites à l'anode de V3et des impulsions inversées de même durée à l'anode de V4.
<Desc/Clms Page number 15>
La figure 9 représenta la variation dans le temps de la tension grille du tube V4. S r cette figure la ligne pointillée Vc indique la tension de coupure du courant plaque et la ligne pointillée Va la tension de saturation.
L'énission d'une impulsion est déterminée quand la tension de grille atteint la ligne Vc, à partir de laquelle elle augmente brusquement au delà de la ligne Va comme représenté en a. Elle tombe ensuite, suivant la courbe b, qui est déterminée par la décharge du condensateur C7 et tombe ensuite brusquement au dessous de la valeur d'annulation du courant plaque en c, ceci se produisant au moment du déblocage du tube V3.
La tension de grille augmente alors lentement, suivant la courbe d, déterminée par la décharge du condensateur C8' jusqu'à ce que la droite Vsoit de nouveau atteinte, après quoi le processus se répète. pour obtenir des impulsions rectangulaires à l'anode de V4' il . est nécessaire de s'ara. nger pour que la courbe b n'atteigne pas la courbe Va avant que le circuit ne s'inverse.
La fréquence de récurrence des impulsions est déterminée par la courbe d qui, à son tour, dépend de la constante de temps C8. R8. Il est évident que le temps auquel la courbe d atteint la ligne Vcest très sensible aux petites variations de Vc ou aux valeurs de C8 et de R8' de sorte que le système est en pratique très instable et irrégulier dans son fonctionnement.
La demande de brevet citée plus haut décrit une méthode par laquelle le multivibrateur de la figure 8 peut être autostabilisé avec précision, sans utilisation d'un onde de commande. Toutefois, la présente invention est appliquée à la synchronisation de la fréquence du dispositif sur un sous-pultiple de la fréquenece d'une onde de commande.
Le circuit conforme à une disposition particulière
<Desc/Clms Page number 16>
de la présente invention est représenté à la figure 10, sur laquelle les mêmes lettres désignent les mêmes organes qu'à la figure8.
Connecte en série avec la résistance R8 (qui est celle concernée dans la définition de la fréquence de récurrence) est disposé le secondaire d'un transformateur T. à travers lesquels est appliquée 1 onde de 'commande, ainsi qu'une résistance R8 shuntée par deux réseaux retardateurs DN1et DN2. Ces réseaux sont utilisés à la production d'impulsions de synchronisation fonctionnant de manière analogue à celle précédemment décrite. Si l'on néglige pour le moment ces impulsions, on comprendra que l'onde de synchronisation sera superposée, sous forme d'ondulation, à la courbe de la figure 9 et que la troisième ondulation, par exemple, traversera la ligne Vcdéterminant ainsi l'instant auquel est émise l'impulsion suivante.
Toutefois, comme la pente de la courbe d est très faible, le dispositif sera instable pour des sous-multiples d'ordre élevé et ceci pour des raisons analogues à celles déjà expliquées à propos de la figure 4. Si, cependant l'ondulation de synchronisation est superposée au sommet d'une impulsion, elle sera élevée en dehors du trajet des ondulations précédenteset lesystème deviendra stable.
On peut s'en rendre compteà la fiture 11 qui représente} à plus grande échelle, une partie de la figure c, quand l'onde de synchronisation et l'impulsion sont appliquées. A la figure 11, la ligne en trait-plein représente la variation réelle de la 1-en,ion grille.
La tension de polarisation négative de grille produite par B6 est tout d'abord augmentée, de sorte que al courbe de déch@@- ge en pointillé d occuperait la position représentée, en l'absence des ondes de synchronisation représentée, en l'absence des ondes de synchronisation. Le flanc avant -f de .l'impulsion de synchroni-
<Desc/Clms Page number 17>
sation est réglé pour se produire légèrement avant.le temps d'émission de l'impulsion produite et sa durée doit être à peu près égale à une période de l'onde de synchronisation.
Une alternance de cette onde est ainsi soulevée de telle sorte qu'elle coupe la ligne Vc causant l'émission de l'impulsion produite. Le flanc avant de 1:. dite impulsion est représenté en a.
Comme décrit à propos de la figure 6, l'amplitude de'l'impulsion doit être chdsie de préférence telle que la synchronisation se poduise au milieu du flanc de l'onde. Il est évident que l'impulsion de synchronisation et les ondes de synchronisation sont superposées à l'impulsion de tension de grille dont a est le flanc avant.
Si on le désirée par conséquent, on peut s'arranger pour que l'amplitude de cette impulsion de tension grille soit suffisante pour garantir qu'après la disparition de l'impulsion de synchronisation, les ondulations superposées n'amènent pas la tension grille au dessous de la ligne Va à aucun moment, avant que l'impulsion é..ise ne disparaisse, de sorte que ladite impulsion émise peut ne recevoir aucune distorsion de l'onde de synchronisaLion.
L'impulsion de synchronisation pour la n + 1 ème impulsion de la figure 9 est obtenue à partir de la nième impulsion par réflexion dans le réseau à retardement DNI .dont les bornes de sortie sont laissées en circuit ouvert, comme représenté. De cette manière, la nième impulsion qui est produite aux bornes de la résistance Rç est réfléchie sans inversion, comme désiré. Le retard total subi par l'impulsion réfléchie dans DN1 doit être un peu inférieur à la période de récurrence t pour les impulsions produites.
Le réseau DN2 a ses bornes de sortie court-circuitées, en vue de l'obtention d'une impulsion réfléchie inversée, retardée un peu plus que l'impulsion réfléchie. en DN1' de sorte que la
<Desc/Clms Page number 18>
EMI18.1
combinaison des deux impulsions réfléchies peut produire une courir. impulsion de synchronisation, de façon analogue à celle décrite h.
EMI18.2
propos des courbes d à g de la figure 7. Si la durée de l'inpuision de synchronisation doit être t,-), le réseau Di7 n*RxxXS ixttks#ensabtz E doit retarder l'impulsion réfléchie d'un temps qui excède de t 2 le retard total dans DNr' On peut ajouter que le séseau :DI';,., t:. n'est pas indispensable et qu'il peut %tre omis, auquel cas l'impulsion de synchronisation aura la même durée que l'impulsion é1[]i28.
Ceci donnera lieu à un. fonctionnement satisfaisant, )llJ.:CyuC :.i;y'Lîa..^20Yi de synchro- 111Sâ,tîal'L :.Lli'filSF3,r'61 avant l'instant nu l'impulsion L.:L.''-,G doit
EMI18.3
disparaître.
EMI18.4
Il est à. noter que la résistance t'. fm1 j',; i1 choisie telle que les réseaux soient terminés C01'Y8CtB.m.Sl1t, afin d'éviter
EMI18.5
toutes nouvelles réflexions des impulsions aux bornes d'entrée' des réseaux.
EMI18.6
Dans le mode de réalisation de l'invention cj.-.-'ic::;i .'-'-8 décrit, chaque cycle de l'onde produite esh i: ,^ 7ilC'ir 071i ;r.r...U ;'¯îyT^ti d'un impulsion dérivée du cycle L.JÙ8cli3.tc:t'-nt précédent. 2n réalité, les impulsions de synchronisation pourraient avoir étl dérivées de tout autre cycle antérieur, gr8.cc 2. une lU']-j:(-?nt8.tio11 '::i':"-Jt)
EMI18.7
priée du retard introduit par les réseaux.
EMI18.8
On peut noter les caractéristiques .:S..iVj,t9'::; du :;=ys*tyme de synchronisation prévu notamment par l'invention : 1 - le réseau de rets.J:cl8I:lr:)(lt détermine =.1.Ùr)l C Niultiple de la fréquence de CO:..,:iuiwtP e d <J 1 O':;C;:L ¯C1. l'oscillateur à relaxation, ou le multivibrateur. Corme le i'<: 1;1.i"<1.e=i±n.t peut être choisi de façon très précise et qu'il est l)raU,';'1.lel:ent invariable, le système est tr .s stable e 1'0Ci'1us]).ent insensible aux variations des conditions de fonctionnement. Cu bien il o # c. i 1 1 à la cjuence sous-multiple choisie, ou bien il n'oscille pas du tout. Théoriquement, on peut choisir un #,ous-i-<;1.fij:.le q'.J.olcol'; 1;i?, la limite pratique étant déterminée par les dimensions physiques
<Desc/Clms Page number 19>
du réseau et se situant probablement aux environs du quarantième ordre.
2 - D'après la. figure 5, on peut voir que la synchroni- sation se produit tent que la pente montante de l'onde en dents de scie rencontre l'onde de synchronisation quelque part sur son flanc descendant. Ceci veut dire que, pour un réglage donné du réseau à retardement, la fréquence de commande fo peut varier entre les limites fc (1 +1/4n), où n est de l'ordre du sous-mulc 4n tiple employé. Ainsi, la variation tolérable pour fest de ¯ 2.1/2 % pour le sixième sous-multiple et de + 1.1/4 % pour le vingtième sous-multiple.
3 - La gamme de synchronisation est pratiquement indépen- dante de l'amplitude de l'onde de synchronisation, de sorte que le circuit n'a pas à être réglé de nouveau si la tension de comman- de varie. Dans les systèmes connus décrits à propos de la figure 4, la gamme de synchronisation augmente avec la tension de comman- de, mais elle est toujours plus petite que la gamme possible avec le système conforme à l'une des caractéristiques de l'invention.
4 - Les paramètres, tels que les tensions d'alimentation et la tension de commande, qui n'influent pas pratiquement sur la forme des ondes, peuvent varier dans de larges limités, qui sont indépendantes de l'ordre du sous-multiple employé.
5 - Les paramètres qui influent sur la forma d'onde tels que les vleurs des résistances et condensateurs de cadencement, peuvent également varier dans de larges limites, mais celles-ci sont inversement proportionnelles à l'ordre du sous-multiple employé.
Le multivibrateur décrit à propos de la figure 10 n'est qu'une forme simplifiée d'un seul type possible auquel l'invention est applicable. Les mêmes principes peuvent êtreappliqués dans . un grand nombre d'autres cas analogues.