BE477911A - - Google Patents

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BE477911A
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Publication of BE477911A publication Critical patent/BE477911A/fr

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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E02HYDRAULIC ENGINEERING; FOUNDATIONS; SOIL SHIFTING
    • E02DFOUNDATIONS; EXCAVATIONS; EMBANKMENTS; UNDERGROUND OR UNDERWATER STRUCTURES
    • E02D29/00Independent underground or underwater structures; Retaining walls
    • E02D29/06Constructions, or methods of constructing, in water
    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E02HYDRAULIC ENGINEERING; FOUNDATIONS; SOIL SHIFTING
    • E02BHYDRAULIC ENGINEERING
    • E02B3/00Engineering works in connection with control or use of streams, rivers, coasts, or other marine sites; Sealings or joints for engineering works in general
    • E02B3/04Structures or apparatus for, or methods of, protecting banks, coasts, or harbours
    • E02B3/06Moles; Piers; Quays; Quay walls; Groynes; Breakwaters ; Wave dissipating walls; Quay equipment

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  • Paleontology (AREA)
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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 

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  Procédé de construction et de mise en place sous l'eau de blocs artificiels en béton 
La reconstruction des quais en blocs artificiels, en- dommagés par faits de guerre, est difficile à l'heure actuel- le en raison des engins de levage importants nécessités par la mise en   pince   des blocs   @  
Le procédé décrit ci-dessous permet la mise en place de ces blocs avec un engin de levage de très faible portance. 



   Les dessins annexés représentent à titre d'exemple , quelques formes d'exécution de   l'invention   comme suit : 
La fig. 1 est une vue en plan d'un   bloc,,   le couvercle enlevé . 



   La fig. 2 en est la vue en plan avec le couvercle . 

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   La fige 3 est un schéma montrant le remplissage d'un bloc au fond de   l'eau   
La fige 4 est la demi-coupe verticale d'un caisson suivant la ligne a - b de la fige 3 
La fig. 5 en est la   demi....coupe   verticale suivant la   ligne   c - d   de   cette fig.   3 .   



   La fig. 6 est une   -vue   en perspective du coffrage ex- terne en bois servant au coulage du caisson , 
La fig. 7 est une vue en perspective du coffrage in- terne . 



   La fig. 8 est une vue en perspective d'un cadre de renforcement du coffrage interne 
La   fige 9   est un détail du dispositif étanche de fixa- tion du couvercle       
La fige 10 est un schéma montrant la mise à l'eau d'un caisson . 



   La fige, 11 est une coupe verticale de la partie supé- rieure d'un caisson en cours de remplissage 
Les fig.   12,     13,   14 et 15 montrent les différentes phases du coulage d'un coffrage flottant amovible et de la   construction d'un bloc dans ce coffrage .   



   La fige 16 est un détail de la liaison des parois de ce coffrage avec son couvercle 
La fig. 17 montre   un-   des petits volants de serrage assurant la liaison 
La fig. 18 est une vue en perspective de la base et du couvercle du coffrage flottant - 
La fig. 19 montre la mise à l'eau du coffrage 
La fige 20 est une vue du coffrage descendu au fond de l'eau après coulage du bloc . 



   Les fige 21, 22 et 23 représentent respectivement le 

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      soulèvement du bloc pour permettre son décoffrage, son transport et sa mise en place définitive à l'endroit voulu. 



   La fige   24   est un détail d'un coffrage   métallique   
La fig. 25 est un détail du joint d'étanchéité des panneaux verticaux 
On peut choisir, à titre du-exemple, un bloc constitué par un parallélépipède rectangle plein de 4m. x 2m. x 2M.10; son volume est' de 16   m3.800   et son poids, non immergé, de 
36 T, 960 (densité du béton : 2,2) . Ce bloc, à l'origine, a été coulé sur une aire appropriée et amené ensuite sur   place, à l'aide d'une grue flottante de 50 tonnes .   



   Le bloc, fig. 1 à 5 inclus, faisant l'objet du procédé décrit, est construit à terre, sous la forme d'un caisson creux, en béton ordinaire, dont les parois et le fond ont une épaisseur de 0 m.20. 



   Dans chacun des quatre angles, une alvéole de 0   ni.50   de côté= et dont les parois ont 0 m. 10 d'épaisseur, est ménagée sur toute la hauteur du bloc .Ces alvéoles destin nées à servir de water-ballasts, ont le fond percé en leur centre et dans toute l'épaisseur de la paroi du fond du caisson, d'un   trou' à   évasement conique .Ce trou guide la tige de manoeuvre de la vanne et permet l'entrée de l'eau de lestage . 



   Le vide total des alvéoles représente un volume de 
1 m3.900 équivalent en eau de mer à une force de 1T. 950 environ 
Le caisson, dont le poids total est de 14.722 K., est construit   soit..   sur une   plateforme,   munie de rouleaux, de façon à pouvoir être lancé et flotter, soit à l'intérieur d'une forme de radoub, ce qui facilite le lancement   Le   tirant d'eau du caisson (sans couvercle) est de 1 ce.79 .   

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   Avant son lancement, le caisson est muai d'un couver.. cle métallique étanche le coiffant exactement 
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 Ce couvercle, convenablement raidi par des cornlèrf-ls, est muni : 
1 ) en son centre d'une tubulure, sur laquelle est fixée la   coulotte     d'alimentation   en béton, constituée de 
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 préférence par un tube flexible, de 0 11l()\20 de diamètre inté- rieur 
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 2 ) d'un tube flexible ,-'le 0 ai.10 de diamètre intérieur destiné à assurer   1'* évacuation   de   l'air   chassé par le béton;

   
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 30) de deux ou plusieurs -vibrateurs étanches, fixés la demeure, et devant permettre, par ;1bratiJn une réparti- tion uniforme du béton dans le caisson 
4 ) dans les ongles de quatre -vannes spéciales, axées 
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 de telle façon que leurs tiges viennent s"emboi ter E'xacte. ment dans les iogew-ents correspondants des alvéoles 
5 ) sur les bords, de plusieurs dispositifs à   enclen-   chement à ressort,, destinés à assurer la liaison étroite du couvercle et des parois du caisson ; 
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 ,A cet effet, des logements spéciaux décrits ci-dessous sont aménagés dans les parois du caisson 
6 ) de six dispositifs, à, contacts électriques,   desti-   nés à avertir automatiquement dès que le béton de remplisse- ge a atteint sa hauteur définitive :

     7 )   de quatre crochets d'attache pour la descente du   bloc .    
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  L'étanchéité est assurée par Ilirterposltion, entre le couvercle et les surfaces plates é1' app11'1 sur le béton, de plenches en bols rendre de 0 m.10 x 0 jazz02, recpuvertes de feuilles de papier goudronnéCes planches sont serrées par les dispositifs à ressort 

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Les flexibles servant de coulotte pour le béton de remplissage et d'évacuation pour l'air chassé par ce béton$ sont des tubes flexibles ordinaires, reliés,   d'une   part au ponton-mâture, supportant l'engin de levage, d'autre part au couvercle par un joint étanche à enclenchement analogue à celui des tuyaux d'incendie. 



   Ces tubes sont munis de   flotteurs   si nécessaire . 



   Les vibreurs sont des appareils de vibration électri- que ordinaires Ils sont assez puissants pour provoquer une vibration énergique du couvercle et du caisson Ils sont enfermés dans des coffrets étanches  fixés à demeure sur le couvercle 
Les dispositifs d'attache du couvercle au caisson coin- prennent des clavettes F, fig.

   4, venant s'enclencher par demi-rotation sur elles-mêmes, et par l'intermédiaire d'un tenon T dont elles sont munies à leur base, sous la   tte   d'étriers en fer ancrés dans la paroi du caisson   L'enclen-   chement et la pression nécessaire pour appliquer fortement le couvercle sur le bord du caisson, sont obtenus par des ressorts agissant par l'intermédiaire d'une collerette fai- sant corps avec les clavettes * L'ensemble est logé dans un carter   étanche   
Les logements des clavettes dans la paroi du caisson sont constitués par des tubes métalliques que les   étrters   traversent et qui font corps avec le béton au moment de la coulée . 



   Lorsque le remplissage du bloc est achevé, le sca- phandrier appuie sur chaque clavette, en effectuant une   de-   mi-rotation en sens inverse et libère ainsi le couvercle 
Les vannes des water-ballasts comportent chacune une tige pleine de 0   m.05   de diamètre, munie à sa base d'un 

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 embout conique s'adaptant exactement à l'ouverture conique du trou correspondant percé dans le fond de chaque alvéole.. 



    L'embout   conique est prolongé par une tige de guidage . A l'autre extremité, la tige de la -vanne est filetée, de   manie*   re à pouvoir se déplacer 'verticalement,, par la manoeuvre   d'un   volant fai.sant saillie à l'extérieur du couvercle .

   Sur la hauteur du filetage et jusqu'au dessus du volant, la tige est creuse et permet de faire   communiquer   l'alvéole avec l'exterieur, par l'intermédiaire d'une lumière.1 
Le débouché du tube,,   au-dessus   du volant, est muni d'un joint étanche, à enclenchement), permettant d'adapter sur le tube un tuyau d'arrivée d'air   comprimé .  Nous remar-   querons   d'ailleurs, que ce dernier n'est employé qu'en cas de fausse manoeuvre (remplissage trop brusque des alvéoles) pour refouler   l'eau    La manoeuvre de ces vannes est simple. 



  Lorsque le caisson est sur les lieux d'échouage, on dévisse la vanne qui a été bloquée pendant le transport   ce L'embout   conique   s'écarte   de sa base .L'eau pénètre lentement à l'intérieur de l'alvéole et refoule l'air qui s'échappe à l'extérieur par la lumière de la tige creuse Dès que le caisson commence a   s'enfoncer t   la force descensionnelle est faible et peut   tre   facilement   réglée ),   on continue à, re- monter la tige ue la -vanne jusqu'à ce que la lumière 1 soit    obturée à l'intérieur des filets . L'air restant ost empri-     sonné .   La variation de volume due à la pression de   l'eau,   en cours de descente, ne fait varier que de très peu la poussée d'Archimède . 



   La tige de la vanne est, à ce moment,complètement li- bérée et aucun effort n'est nécessaire pour la remonter avec   le couvercle .   



   Sous   l'effet   de la vibration le béton s'étend en cou- 

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 chez   horizontales,   mais il serait évidemment difficile de se rendre compte de son niveau, afin   d'arrêter   le bétonnage quand la partie supérieure du caisson est atteinte . 



   Pour remédier à cet inconvénient, le couvercle est muni sur sa face intérieure de contacts électriques spéciaux Ceux-ci sont constitués par des lames minces, flexibles, en acier, d'une longueur de 0 m.50 environ, fixées sur les plots isolés, et qui ont, de construction une légère flèche. 



  Au.,regard de ces lames, et en leur milieu, sont fixés sur le couvercle des contacts montés sur plots isolés . Dès que le béton a atteint la lame, celle-ci remonte et entre en con- tact ,actionnant une sonnerie ou un voyant, fixés à demeure sur un tableau se trouvant sur le ponton   Le   bétonnage est alors arrêté.Il a été prévu six contacts répartis égale- ment sur la surface et chacun de ces contacts déclenche un voyant différent . Il est évident que le nombre de ces con- tacts peut être augmenté ou   diminuée   La hauteur des plots est calculée de façon que, ,près arrêt du coulage, la   coulot-   te se vide et remplisse exactement le bloc 
Le procédé de mise en place et de confection du bloc est le suivant :   1...

   Le   caisson creux se trouvant sur l'aire, y adap- ter le couvercle en enclenchant les dispositifs de serrage, après interposition de la planche d'étanchéité et en ayant soin d'axer très exactement les tiges des vannes Les blo- quer ensuite sur leur logement,, afin d'obturer les trous d'arrivée d'eau des ballasts 
2  - Lancer le bloc et l'amener par flottaison sur le lieu   d'échouage ;

       3' - Le   trou du flexible   d'alimentation   en béton étant obturé   provisoirement,   vérifier l'étanchéité du caisson,, en insufflant de l'air comprimé par le flexible de chasse d'air 

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 Cette opération n'est pas indispensable si le serrage a été fait avec soin 
4  - Adapter les flexibles d'alimentation en béton et de chasse   d'air .  Brancher toutes les connexions   électriques   Fixer le caisson à la grue par les quatre points d'attache du couvercle . 



   5  - Manoeuvrer les quatre Tannés en même temps, de façon   à   obtenir une force   descensionneile   faible et une des- cente régulière .La difficulté du passage de l'eau autour de l'embase conique permet un réglage faible Arrêter les vannes dès que le caisson   commence à     enfoncer   . 



   Dans le cas prévu. le couvercle   à   l'air pèse   1   tonne* Il sera lesté, si nécessaire.La poussée d'Archimède. pour le bloc complètement immergé, est de 17 T.300   environ.  Le poids total, après remplissage complet des   alvéoles,   aérait de   17   T.700 environ On voit que la marge donnée par les 'ballasts, dont le   volume   est de 1 m3.900, est suffisante pour permettre une descente lente. sans fatigue de la grue   6* -   Mise en place du bloc par le scaphandrier 
7  - Coulage du béton et mise en marche simultanée des vibrateurs Il est utile d'employer une pompe à 'béton, mais une bétonnière a.

   grand débit peut également être employée 
8  - Dès fonctionnement des avertisseurs, arrt du coulage Les vibreura continuent à fonctionner, pour assurer la répartition du béton contenu dans la   coulotte .   



   9  - Arrêt des vibreurs ,Le scaphandrier manoeuvre les dispositifs d'enclenchement du couvercle qui est libéré et peut être remonté , 
Le béton, ainsi coulé..à l'abri de l'eau, donc sans possibilité de formation de laitance,   fait   toutefois sa   pri-   se dans des conditions   excellentes,   Un autre bloc peut être posé dessus immédiatement.. 

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     10* - Les   alvéoles peuvent être remplies de béton   cou-   lé sous l'eau, mais ce n'est pas indispensable, le béton é- tant suffisamment à l'abri par des parois de   Om.20     d'épais-   seur. 



   Le poids, non immergé, du bloc ainsi obtenu ne diffère que de 4   T.180   (poids du béton correspondant aux alvéoles) du poids du même bloc, sans alvéoles et atteint encore 33 T. environ , 
Le bloc décrit ci-dessus n'a été donné qu'à titre   d@éxemple.   mais il est évident que le procédé faisant l'objet de ce brevet permet la confection et la mise en place de blocs artificiels avec des engins flottants et des appareils de levage et de manutention de très faible Importance 
La force de l'engin de levage, qui est ici de 1 T. pour un bloc de 33 T., n'augmente pas proportionnellement au ton- nage du bloc et reste dans des limites raisonnables quand ce tonnage augmente 
Nous remarquerons, d'ailleurs, que les blocs de plus grandes dimensions que celles du bloc choisi sont assez exceptionnelse. 



   Le procédé présente les avantages suivants : 
1 ) engins de levage de faible puissance - 
2 ) possibilité de couler le béton dans n'importe quel- le position du   bloc -   
3 ) absent d'air comprimé ; ce dernier n'est employé qu'en cas de fausse manoeuvre - 
4 ) qualité excellente du béton obtenu, sans laitance, et   dune   compacité maximum grâce à la vibration - 
5 ) économie résultant des avantages ci-dessus et des possibilités d'amortissement de l'appareillage sur un grand hombre de   blocs   

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Diverses modifications peuvent être apportées au pro- cédé de fabrication et de mise en place sous l'eau de blocs   artificiels   en béton sus-décrit mais le principe de mise en place à l'aide de water .'ballasta reste toutefois le   mène   .

   
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 Ces modifications ont pour objet à?obvier à 1?ineonvé- nient de la   fabrication   sur aire du caisson creux et de son 
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 lancement toujours délIcat Pane les modifications qui som ront exposées ci*-après le caisson est, soit formé dllélémente   préfabriqués(/.   soit coulé directement sur   l'eau   ou dans l'eau 
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 Selon 1& première Tari ente, flg* 6 à Il inclus, le blé- ton   constituant   le caisson creux est coulé à l'intérieur d'un coffrage   étanche   en bois (comme illustré en   A,     fig.6 )   
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 formé d'un fond 1 et de ettés 2 ou métal 11ques( S, fi go, 24)

  0 Le   coffrage   interne est constitué par des planches en 
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 béton 4 .-appuyant sur des cadres de renforcement 3 (C.t1goS)   également   en béton Planches et cadres sont des éléments préfabriqués et vibrés Leurs dimensions et l'espacement 
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 des eadtpes varient suiyent la pression que subissent les parois quand le caisson est au fond de l'eau . a Dans le cas d'Oun bloc de,, 40 tllmlea et pour une prot0n4eu d''i;

  itunersien de 8 m., les parois ont 0 m.15   d'épaisseur,   y compris   l'épais-   seur de 0, 04 des planches en béton formant coffrage   Les   cadres espacées de 0 m. 50 ont   une   épaisseur de 0 m.10 et 
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 pèsent approximat1 ",ement 500 Kga 
Le caisson est entièrement fermé à   1''exception     d'une   bande centrale dont la largeur correspond à l'intervalle de deux cadres et qui est fermée par une plaque en bols scellée 5 ( B. fige 7) sur des bords 6 et percée des trous corres- 
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 pondant au passage des quatre Tibrateurs et de la coulotte centrale . 



   Le poids de l'ensemble est calculé pour réserver une 
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 hauteur de bloc immergé de 0 mo10 à 0 mol5 

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Après un séchage de quelques jours, les coffrages sont   @@levés   et le bloc laissé dans l'eau pendant un laps de temps suffisant pour qu'il puisse être mis en place sans danger , Nous noterons que les efforts subis dans cette manipulation sont hors de proportion avec ceux auxquels serait soumis un bloc artificiel ordinaire plein ou un caisson creux saisis sur aire par un engin de levage puissant .Cette dispropor- tion justifie que le temps de séchage qui est d'ordinaire de   60   jours puisse être considérablement réduit(30 jours au   ma-   ximum ) . 



   Dès que ce temps est écoulé, on ajuste sur la partie centrale le couvercle étanche   9(p   fig, 11) et sur les cotés les quatre   water-ballasts   d'immersion 10. 



   L'armature du couvercle est constituée par des fers en U sur lesquels sont soudées des tôles minces 
L'ensemble forme un caisson étanche. Sous la tôle du fond et à une distance de quelques millimètres, est fixée une tôle perforée 11 dont la présence sera expliquée ci-après Sur tout le pourtour de cette tôle et sur la face en contact avec la planche est collée une bande de caoutchouc 8 desti-   née à   assurer l'étanchéaté sous le serrage des boulons de fixation . 



   A travers le couvercle passent les aiguilles des   vi-   brateurs et la coulotte d'admission du béton Les vlbra-   leurs 7   sont fixés sur le couvercle par l'intermédiaire de joints élastiques et étanches 8 destinés à empêcher les vi- brations de se transmettre au couvercle   CI Le   tuyau de sortie d'air est à l'intérieur de la coulotte. Il est coudé de   ma-   nière   à   déboucher à l'intérieur du couvercle du caisson   en-     t@e   les deux tôles pleines .  0 La   coulotte peut être soit flexible si la profondeur d'immersion est considérable, soit 

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 rigide si cette profondeur est faible . 



   Les water-ballasts sont de simples caisses fixées très simplement 13 sur les parois du caisson   Ils   sont   munis   d'une Tanne glissière 14 dont le dessin explique le fonc- tionnement   d'ailleurs   très simple . 



   La mise en place du caisson et le coulage du bloc s'opèrent comme suit 
Après fixation du couvercle et des water-ballasts et serrage des boulons sur leurs   sièges,   l'eau est admise dans les   water-ballasts  Le réglage est conduit' de façon à pro- duire une légère force descensionnelle 0 Le caisson est en- suite descendu et   l'opération   se poursuit comme précédemment décrit La pression de l'eau améliore encore la tenue du couvercle , Dès que les   avertisseurs   électriques de fin de coulée ont fonctionné. le coulage est arrêté dans les con- ditions déjà décrites ..

   A ce moment on remplit d'eau le tuyau d'admission d'air ; l'eau descend, brise sa force sur le coude du tuyau et se répand dans l'intervalle entre la tô- le inférieure et la tôle perforée .  L'équilibre   des pressions est ainsi réalisé et le couvercle peut être détaché, ce qui aurait été impossible dans l'existence de la   tôle   perforée. 



   La   -vibration   n'est arrêtée que lorsque les aiguilles sont complètement sorties du caisson . Celui-ci est alors abandonné à lui-même et la prise du béton s'effectue   dans   d'excellentes conditions . Un nouveau bloc peut d'ailleurs être posé dessus immédiatement 
La réserve d'air contenue dans le couvercle facilite sa remontée .Il en est de même pour les water-ballasts 
Nous remarquerons qu'il suffit pour construire et mettre en place le bloc, d'une chèvre sur quai,   d'une   force de 2 tonnes au maximum et d'un ponton avec une chèvre de 

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 500   %. environ .   



   La surface occupée pour la construction des cadres et des planches est assez faible; en raison de la superposition possible de ces éléments qui peuvent d'ailleurs être   @@bri-   qués hors du chantier   
Dans la deuxième   variante,   fig. 12   à,   18 Inclus, le bloc est construit à l'intérieur d'un coffrage amovible, dont les parois et le couvercle ont la même constitution que le couvercle décrit dans la première variante . 



   Les water-ballasts sont supprimée et remplacée par les parois elles-mêmes du coffrage qui sont munies à cet effet des vannes déjà décrites 14 .Les intervalles compris entre la tôle de fond et la tôle perforée du couvercle et des pa- rois sont en intercommunication de façon que le décoffrage des parois seit possible 
Le fond du caisson est constitué par un coffrage   perdm   15 en planches raidies par des madriers transversaux et lon- gitudinaux 16 en nombre suffisant pour résister   à   la sous- pression de   l'eau.   Ce fond en planches est étanche . 



     Afin   de permettre un décoffrage au fond de 1*eau immé- diatement après la prise (soit de 2 à 4 heures après la coup- lée) le coffrage métallique est doublé à l'intérieur d'un coffrage en béton constitué par des plaques préfabriquéaset vibrées 17 dont les dimensions sont fixées par la   maniabili-   té et qui sont retenues en tête par un cadre en bois 18 et au pied par un ergot   19 .  Ces plaques peuvent être munies d'arrachements sur leur face intérieure pour faciliter leur liaison avec le béton de remplissage . 



   Le fond en planches est muni sur son pourtour d'une petite cornière *9 ailes inégales 20 qui vient s'insérer dans   un logement correspondant 21 ménagé dans les parois . .   



   Ce logement est muni de deux joints en caoutchouc 

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 ménageant juste le passade de le cornière et assurent l'é-   tanchéité   quelle que soit la façon dont s'applique la cor-   nière .  Ce   dispositif   facilite l'enlèvement des parois au moment du décoffrage 
La liaison des parois entre elles et avec le   couver-   cie est assurée par de petits   dolents   de serrage 22   rabatta-   blés, dont la manoeuvre se passe   d'éducations   . Ces volant s sont   élûmes   sur les joints verticaux ( M. fige 16, et L, fige 17) de façon à *'opposer aux poussées sur les parois des coffrages quel que soit le sens de la poussée . 



   La mise à l'eau du coffrage et le coulage du bloc sont clairement exposés par les Pige G -12,   Bh-13,     Ci-14   et Dj-15 le lestage du caisson destiné à assurer une flottabilité telle qu'elle puisse être annulée par le jeu des vannes des parois, est exécuté sur place, avant même la pose du   cou-   vercle . 



   Le reste de   l'opération   est identique à celui décrit   pour le premier exemple et la première variante .   



   Le scaphandrier libère le couvercle immédiatement après la coulee et les parois dès la fin de la prise 
Toutefois$ contrairement au cas précédente il est pru- dent de ne charger le bloc qu'après un durcissement minimum de sept jours 
L'engin   ,de   levage à employer pour mettre IL l'eau le coffrage est un peu plus important que dans le cas   précédent   Il doit développer une force de 4 à 5 tonnes . De même la   chèvre   sur ponton doit être à même de   soulever   un des élé-   menta.   de parois. dont le poids atteint environ 1.200 Kg. 



   Notons que se poids Tarie suivent la pression que an- bissent les coffrages et par conséquent la profondeur d'im- mersion. Le poids de 1.200 Kg. correspond à une profondeur de 8 m. 

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   La faible durée d'immobilisation de ce matériel en permet un amortissement rapide, surtout si l'on tient compte de l'absence   d'aire   de construction et du temps gagné qui compense largement le prix du coffrage perdu (fond, cadre et cornière de suspension. . 



   Selon la trosième varbante, fig. 19 à 25 inclus, le bloc est entièrement coulé à l'air   libre, à     l'intérieur     d'un   coffrage métallique amovible soutenu par des   flotteurs   
Le coffrage métallique est très simple ( S-Fig. 24) On emploie le procédé de suspension étanche   21 ,  L'étanchéi- té des joints verticaux est assurée comme indiqué en T-fig. 



  25. Coffrages et planches sont raidis comme indiqué de ma-   nière   à résister aux pressions de l'eau et du béton 
Il faut noter que ce coffrage peut être construit en bois mais il sera préférable d'utiliser le métal qui permet      une   étanchéité   plue   aisée .   



   Les flotteurs sont également métalliques. Leurs dimen.. sions sont dictées par le fait que leur flottabilité doit équilibrer avec un léger excès, le poids du bloc immergé , Dans le cas du bloc de 40 tonnes,   ce sont   des flotteurs cy-   lindriques   de 2   mo   de diamètre et de 4 m. de longueur . 



   Ils sont liaisonnés par des poutres raidisseuses de suspension 22 (N-fig. 19) amovibles   et-,sont   munis de vannes 23   analogues   à celles décrites dans l'exemple principal (ré- glage de l'arrivée d'eau par pointeau et lumière escamotable)   Le principe de fonctionnement est le suivant :   
1 ) Mise à l'eau du coffrage métallique (poids 2 à 3 tonnes) à l'intérieur des flotteurs et sur les poutres de suspension . 



   2 ) Coulage du bloc à l'air libre à l'aide de béton vi- 

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3 ) Par la manoeuvre des flotteurs réglée par les   Tannes.   l'ansemble est descendu immédiatement après la fin de coulée sur le fond du bassin, en bordure du chantier. Les flotteurs sont désolidarisés du coffrage . en écartant sim- plement les poutres de suspension . Le résultat est obtenu en donnant aux flotteurs un léger   excès   de poids par admis- sion   d'eau   . 



   4 ) Vidange des flotteurs par air comprimée L'ensemble est de nouveau prêt à fonctionner 
5 ) Après la prise ou de préférence après le durcisse- ment complet du bloc (7 jours au moins) les coffrages des   parois sont enlevés .   



   6 ) Dès que le durcissement est achevée les flotteurs sont à nouveau descendus sur le bloc, et ce dernier est at- taché aux poutres de suspension à l'aide d'élingues   24   fi- xées sur des anneaux coulés dans le bloc au moment de sa fabrication Les anneaux   devront   être solidarisés avec la masse, à l'aide de fers convenables . Notons que la longueur des élingues peut être calculée de façon telle qu'elle cor- responde sensiblement à la profondeur d'immersion . Ceci afin de réduire la hauteur de remontée des flotteurs 
L'air comprimé est envoyé dans les flotteurs   de maniè-   re à   décoller   le bloc du fond. Le décoffrage est alors achevé 
7 ) Le bloc est ensuite achevé sur les lieux de pose et descendu à son emplacement par la manoeuvre des flotteurs. 



   8 ) Les   élingues   sont libérées comme décrit au N 3 et l'ensemble ramené pour la pose d'un nouveau bloc . 



   Ce procédé présente l'avantage de l'absence d'aire de fabrieation. cette dernière étant constituée par le fond du bassin et supprime   1'inconvénient   du coulage du béton sur place 
Par contre il nécessite   l'emploi   de flotteurs plus 

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   difficiles à   amortir,ainsi   qu'une   durée assez longue   d'immo-     bilisation   des coffrages. 



   Nous   remarquerons   que cet inconvénient peut   disparaftre   par l'emploi   d'un   coffrage perdu pour le fond et des coffrages caissons prévus pour la deuxième variante.ce qui permet   l'en-   lèvement des coffrages dès après la prise. 



   Ceci aurait en outre l'avantage de permettre la cou- lée sur les lieux   mêmes   de   pose,en   supprimant les opérations N 3,4,5 et 6. 



   Il suffirait que la descente se fasse suivant le pro- cossus N 3. 



   La force des engins de levage et de manutention est faible (2 à 3 tonnes pour la mise à l'eau du coffrage et 500 Kgrs.pour la mise en place de l'ensemble). 



   'L'avantage de la suppression des gros engins de levage qui faisait l'intérêt du procédé décrit dans l'exemple prin- cipal subsiste,mais les trois variantes décrites permettent en outre la suppression du coulage sur aire d'un caisson creux et sa mise à l'eau assez délicate.

Claims (1)

  1. RESUME Procédé de construction et de mise en place sous l'eau de blocs artificiels en béton caractérisé par les éléments suivants considérés séparément ou dans toutes leurs combinat... sons possibles : 1.-L'emploi de caissons creux pourvus d'alvéoles formant water-ballasts et d'un couvercle amortie étanche.
    Ce couvercle est muni : a.- d'une tubulure sur laquelle est fixée la coulotte d'alimentation en béton. b.- d'un tube pour l'évacuation de l'air chassé par le béton. <Desc/Clms Page number 19> c.- de vibrateurs étanches d.- de Tannes permettant l'entrée de l'eau dans les alvéoles. e.-de dispositifs assurant la liaison étanche du cou- vercle et des parois du caisson* f.- desontacts électriques avertissant automatiquement dès que le béton de remplissage a atteint sa hauteur défini- tive. g.- de crochets d'attache pour la descente du caisson@ 2.- Le caisson pourvu de son couvercle est amené au fond de l'eau,à l'endroit chosi par admission d'eau dans les alvéoles,le béton est ensuite coulé à travers le couvercle:
    après la prise,le couvercle est libéré et remonté à la sur- face;les alvéoles peuvent être remplîmes,facultativement de béton coulé sous l'eau.
    A titre de première variante: Le caisson creux est coulé dans un coffrage formé d'éléments préfabriqués.Les water-ballasts sont constitués par des @aisses amovibles placées sur les parois extérieures du caisson et munies de vannes pour l'entrée de l'eau.Une tôle perforée est fixée à quelques millimètres de la tôle de fond du couvercle* A titre de deuxième variante a.- Le bloc est construit à l'intérieur d'un coffrage flottant amovible à fond perdu. b.- Le coffrage est doublé intérieurement d'un coffra- ge en 'béton* c.-Les water-ballasts sont supprimés et remplacés par les parois elles-mêmes du coffrage munies de vannes.
    d.- Les intervalles compris entre la tale de fond et <Desc/Clms Page number 20> la tôle perforée du couvercle et des parois sont en intercom- munication pour rendre possible le décoffrage des parois . e.- Le coffrage amovible flottant,convenablement lesté, est amené au tond de l'eau par admission d'eau dans ses parois formant water-ballasts.Le couvercle est libéré immé diatement après la coulée et les parole dès la fin de la prise.
    A titre de troisième variante : a.-Le bloc est entièrement coulé à l'air libre à l'in- térieur d'un coffrai amovible porté par des poutres s'appu- yant sur des flotteurs munis de vannes.
    @ b.-Ce coffrage est mis à l'eau à l'intérieur des flotteurs sur les poutres de suspension et le bloc est coulé. e.-L'ensemble est amené au fond d'un bassin par admission d'eau dans les flotteurs. d.- les flotteurs sont libérés et remontés par un appa- reil de levage. e.- des flotteurs sont vidés par air comprimé et prêts à fonctionner de nouveau. f.- Après la prise, le coffrage des parois est enlevé. g.- Après durcissement,le bloc est soulevé par les flot- teurs et le décoffrage du fond est opéré. h.-Le bloc est ensuite amené à sa place définitive au moyen des flotteurs et achevé.
    i.- On peut employer dans cette variante des coffrage à fond perdu et des coffrages caissons prévus dans la deuxiè- me variante pour permettre l'enlèvement des coffrages impé- diatement après leur prise et la coulée des blocs sur les lieux mêmes de leur pose.
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