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DISPOSITIF DE SELECTION ET DE SYNCHRONISATION POUR IMPULSIONS
ELECTRIQUES.
La présente invention se rapporte aux systèmes dé récep- tion d'impulsionsélectriques et concerne au premier. chef les dis- positions pour sélectionner dans le signal un train particulier d'impulsions l'exclusion des autres trains d'impulsions qu'il peut contenir'ainsi que des brouillages.
L'invention comporte à titre de caractéristique; secondaire des dispositifs pour subdiviser la fréquence d'un train d'impulsions.
Dans quelques réalisations de l'invention, il s'y ajoutera encore des moyens pour extraire des impulsions le signal modulateur.
Le dispositif qui fait l'objet de l'invention comporte une porte électronique qui ne s'ouvrira pour bien laisser passer les im-
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pulsions voulues qu'au moment même où ces impulsions se présenteront, toutes autres impulsions ou brouillages se trouvant ainsi éliminés.
L'ouverture de la porte électronique est déterminée par les impul- sions qui ont déjà traversé ladite porte et qui commande dans le système, la génération (l'autres impulsions destinées à ouvrir la, porte. Un certain nombre de difficultés pratiques ont été rencon- trées dans la, réalisation d'un tel système et le principal objet de l'invention est précisément de,surmonter ces difficultés qui sont surtout relatives à, des risques de petits glissements ou variations dans le fonctionnement qui mettraient le circuit en dehors de la cadence des impulsions arrivantes. Il faut également éviter le fonc- tionnement continu des dispositifs de commande. Ces difficultés se- ront .expliquées en détail quand on décrira les divers moyens qui ont été employés pour les surmonter.
Selon les principes de l' invention, on réalise un disposi- tif capable de sélectionner un train d'impulsions de signalisation électrique régulièrement espacées. Le dispositif comprend des moyens pour appliquer les impulsions à un circuit où se trouve une porte électronique, des moyens l,our engendrer une onde sinusoïdale, des moyens pour dériver de l'onde sinusoïdale des impulsions appliquées à, la porte électronique en vue d'ouvrir celle-ci pour l'admission des impulsions que l'on veut recevoir et exactement au moment où. elles arrivent et enfin des moyens pour que les impulsions qui ont traversé la porte électronique puissent synchroniser ]-'onde sinusoïdale sur le train d'impulsions sélectionné.
L'invention fournit ainsi un dispositif pour sélectionner un train particulier d'impulsions de signalisation électrique se répétant régulièrement et contenues dans un signal dans lequel se trouvent également d'autres trains d'impulsions ou interférences.
Le dispositif comprend une porte électronique pouvant laisser passer 'n'importe quel signal; des moyens synchronisés par les impulsions de ce signal, pour engendrer une onde sinusoïdale; des moyens pour
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engendrer des impulsions au moyen de cette onde sinusoïdale et pour se servir de ces impulsions pour due ,la porte électronique' soit. in- terdite à tout signal autre que le train particulier d'impulsions que l'on désire admettre.
L'invention réalise également un diviseur de la fréquence d'un train d'impulsions électriques dans lequel on engendre une onde sinusoïdale dont la fréquence soit exactement, le n-ième sous; multiple de la fréquence de répétition du train d'impulsions entrantes, n étant un nombre entier. L'onde sinusoïdale ainsi engendrée sera transformée ensuite en impulsions''qui serviront à commander l'ouver- ture d'une porte électronique qui né devra être ouverte qu'à l'arri- vée de chaque n-ième impulsion extérieure, les impulsions ayant été ainsi admises à franchir la porte électronique servant à synchroni- ser ladite onde sinusoïdale.
L'invention comporte également un dispositif de réception d'un système d'impulsions de signalisation électrique à voies mul- tiples, chacune des voies de ce système travaillant, avec la même fré- quence de répétition et l'un au moins des trains d'impulsions du sys- tèrne étant repéré par une. tonalité;modulée d'identification.
L'inven- tion fournit les moyens de sélectionner un train d'impulsions ainsi désigné à l'exclusion de tous autres,, ces moyens utilisant une porte électronique et un procédé pour engendrer une onde sinusoïdale'ainsi que pour tirer de celle-ci des impulsions qui 'ouvriront la porte électronique au''moment exact où se présentent les impulsions à sé- lectionner. L'invention utilise aussi des moyens de synchronisation, normalement inactifs, pour mettre.'1onde sinusoïde en synchronisme avec le train d'impulsions à sélectionner et des moyens commandés par la tonalité d'identification pour rendre effective la synchroni- sation.
L'invention fournit aussi un arrangement capable de synchro- niser un générateur d'oscillations grâce à une source d'impulsions synchronisantes régulièrement répétées, cette source étant reliée au
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générateur par un circuit normalement bloqué. Des moyens sont prévus pour que les oscillations du générateur engendrent des trains d'im- pulsions dérivées, et pour se servir de ces dernières pour débloquer le circuit reliant la source au générateur, ce déblocage étant fait de telle manière qu'une seule des impulsions de synchronisation sera admise par cycle des oscillations du générateur dans lebut de syn- chroniser celui-ci.
L'invention fournit encore un arrangement pour synchroniser plusieurs générateurs d'oscillations dans un montage où lesdits gé- nérateurs sont reliés entre eux par une ou plusieurs lignes de com- munication et où une source d'impulsions électriques de synchroni- sation régulièrement répétées débite sur la ou les voies aboutissant aux générateurs. L'arrangement comporte plusieurs circuits normale- ment bloqués reliant respectivement les générateurs à la voie ou aux voies de communication.
Chacun des générateurs délivre des cou- rants sinusoïdaux desquels en tire des trains d'impulsions dérivées, lesquels servent à débloquer le circuit, de connexion correspondant de telle manière qu'une seule impulsion de synchronisation passera pendant chaque cycle des oscillations du générateur dans le but de synchroniser celui-ci.
L'invention sera expliquée dans un certain nombre de ses réalisations préférées. Les descriptions seront accompagnées des dessins suivants : la figure 1, qui est un diagramme-bloc montrant les dispo- sitions de base qui sont utilisées dans toutes les réalisations décrites de l'invention; la figure 2 qui donne le schéma électrique d'une réalisa- tion simplifiée dans laquelle un filtre sélectif choisit la compo- sant,e fondamentale du train d'impulsions entrant, et où l' on ne fait usage que d'une seule porte électronique;
la figure 3 qui représente une réalisation très satisfai- santeet un peu plus compliquée ci' -1. il est fait usage de deux portes
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électroniques; la figure 4, qui représente une réalisation préférée où il est fait usage de trois portes électroniques; : la figure 5, qui fournit les courbes définissant les formes des impulsions utilisées dans le fonctionnement des circuits de la figure-4 ; la figure 6, qui représente schématiquement le circuit électrique d'un montage utilisant un oscillateur simple engendrant une onde-sinusoïdale synchronisée par le train d'impulsions entran- tes.
Ce montage comporte une seule porte électronique; la figure 7, qui représente un perfectionnement du montage de la figure 6, dans lequel on utilise deux portes électroniques; les figures 8,9, 11 et 12 sont dérivées respectivement des figures 2, 3, 6 et 7 auxquelles ont été ajoutés.des moyens pour em- pêcher le " pompage " des éléments compensateurs de dérive; la figure 10 représente une modification de la partie, de la figure 9 située au-dessus de la ligne X...X .
Cette modification consiste à remplacer le filtre de la figure 9 par un oscillateur; la figure 13 est une modification de'la figure 12 ; les cir- cuits de la figure'13 sont adaptés à la sélection d'un,train d'im- pulsions caractérisé par une tonalité d'identification; la figure 16, fournit le schéma électrique d'un circuit capable de compenser le changement de phase introduit par un élé- ment sélectif ; enfin, la figure 17 est une modification de la figure 16 .
La figure 1 représente la' disposition'de base pour sélec- tionner un train particulier d'impulsions dans un signal composite arrivant par le fil 1 .. Le signal composite est supposé contenir un certain nombre de trains d'impulsions se répétant à diverses fréquen- ces et il peut aussi s'y mélanger d'autres éléments de signaux dûs à des interférences.
Les impulsions peuvent être des impulsions simples à polarité
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unique, ou des trains d'ondes à baute fréquence.
Les impulsions arrivant par le fil 1 sont d'abord appli- quées à un circuit GC de porte électronique, laquelle ne doit s'ou- vrir qu'aux instants d'arrivée des impulsions à conserver. Les im- pulsions (lui ont franchi la porte électronique sont appliquées à un dispositif SWG dans lequel est engendrée une onde sinusoïdale à une fréquence qui doit être exactement la même que la fréquence de répé- tition du train d'impulsions qui a, franchi la porte électronique et qui est obtenue soit sous l'action directe des' impulsions qui lui sont appliquées, soit sous la commande de celles-ci.
L'onde sinusoïdale sortant de SWG peut être appliquée à un réseau non linéaire NLN qui y produira un changement de phase dépendant de l'amplitude de l'onde sinusoïdale, mais le réseau NLN n'est nécessaire que dans certaines variante-s de l'invention et, son but sera expliqué en détail plus loin. L'onde sinusoïdale, traverse ensuite un limiteur L qui transforme les ondes sinusoïdales en ondes rectangulaires et les ondes rectangulaires sortant de L sont appli- quées à, un générateur d'impulsions PG capable de produire des impul- sions de courte durée présentant le même caractère que celles qui arrivent dans le système de réception :par le fil 1 .
Les impulsions sortant de PG sont envoyées vers l'arrière dans le circuit GC où elles ont pour rôle d'ouvrir la porte électronique aux instants exacts d'arrivée des impulsions transmises par la, ligne extérieure 1 et qui doivent pouvoir franchir cette porte. Ces dernières, après avoir franchi la, porte seront acheminées par le fil 2 vers des appareils convenables ( non représentés ), dans lesquels elles seront démodu- lées ou- traitées de toute façon utile.
On peut aussi, si on le désire, obtenir des impulsions uti- lisablesà l'extérieur -car un fil 4 sortant du générateur PG .
En étudiant les figures qui vont maintenant être clécrites, on ne pourra, pas toujours identifier aisément les blocs représentés sur la figure 1, parce que le même organe peut servir à plusieurs
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fonctions dans certains montages. La figure 1 fournit pourtant les caractéristiques principales des montages utilisant l'invention.
Dans la description qui va suivre, on éclaircira quelques- unes des difficultés que comporte le fonctionnement du système. On voit d'abord que la porte électronique par laquelle doivent passer les impulsions doit ,'être ouverte sous là commande des impulsions qui ont déjà franchi cette porte. Il est cependant évident qu'un moyen convenabledoit êtreimaginé pour commencer cette opération, autre- ment il n'y aurait pas de raison pour que la réception des impulsions puisse même commencer.
L'élément SWG peut être réalisé,.comme on l'expliquera, sous deux formes différentes : ou bien celle d'un filtre passe-bande étroit et capable de sélectionner la composante sinusoïdale fonda- mentale du train d'impulsions et de supprimer tous les harmoniques, ou bien celle d'un oscillateur engendrant une onde sinusoïdale dont la fréquence soit exactement la même que la fréquence de .répétition des impulsions, cet oscillateur étant synchronisé par les impulsions qui ont franchi la porte, électronique.
La figure 2 représente un schéma électrique de dispositif conforme à l'invention. La porte électronique incluse dans l'élé- ment GC est une pentode V polarisée à la coupure de 'son courant de plaque par une 'source Bl placée entre sa cathode et .la terre. Les signaux venant de la ligne de transmis'sion sontappliqués au point 1 à la grille de commande, laquelle est reliée à la terre à travers une résistance R3. Le potentiel de la grillede rejet est comman- dé par les'impulsions sortant de l'élément P , lesquelles ouvrent " le tube aux instants voulus, comme on va l'expliquer.
Le circuit d'anode est couplé par un transformateur T avec l'élément SWG et l'enroulement secondaire de T est accordé par le condensateur C5 sur la fréquence de. répétition des impulsions. Dans le montage de la figure 2, l'élément SWG est du type filtre passe-bande éroit. Si la fréquence de,répétition des impulsions est assez basse, par
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exemple 1000 impulsions à la seconde, une forme de filtre très con-
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venable comporte deux bobines Ll et L2 couplées électromécaniqument par un diapason d'acier F accordé sur la fréquence de répétition des impulsions.
On sait qu'un tel procédé fournit un filtrextrêmement sélectif qui ne laisse passer avec une amplitude appréciable que les fréquences très voisines de la fréquence propre du diapason. On peut
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c el.- ,endar it choisir un filtre de toute autre forme convenable pour la fréquence de répétition des impulsions et, par exemple.'un filtre d'ondes de type usuel, ou un cristal piézo-électrique ou tout autre système résonnant.
La bobine L2 est accordée par le condensateur C4 sur la fréquence de répétition des impulsions et elle est reliée au limi- leur L, lequel est construit selon des principes bien connus et transforme les ondes sinusoidales en ondes parfaitement rectangu-
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lgires. Le limiteur L peut être constitué, par exemple, de deux étages -le lampes sur chacun desquels on n'aura qu'une polarisation faible ou même nulle. Le premier étage rendra déjà l'onde à peu prés rectangulaire et le second étage complétera l'opération. D'autres
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étages seront d'ailleurs ajoutés si c'est nécessaire.'Des amplïfica- teurs appropriées ( non représentées ) peuvent être introduits avanu ou après l'élément SWG si c'est considéré comme nécessaire.
La sortie du limiteur L est reliée au générateur d'impul- sions PG lequel, sur la figure 2 consiste en une ;,aire de circuits différentiateurs ( Cl, R1) et ( C2, R2 ) composés chacun d'un con-
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densateur et d'une résistance et capables, selon des principes bien connus, de produire de brèves impulsions alternativement positives ou négatives à partir d'ondes, rectangulaires. Les irnulsions.: néa- tives produites sur RI n' ont aucun effet et l'on peut les négliger, mais les impulsions positives, par l'intermédiaire du condensateur
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C3, de grande capacité, vont ouvrir la, porte électronique consti- tuée par le tube V . Le condensateur C les a,hlique à la grille de suppression de ce tube.
Cette grille est, d'autre part, reliée à
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la cathode par une résistance élevée R4 shuntée par un redresseur X qui a été représenté sur la figure 2 comme étant une diode, mais qui peut aussi être !'' un redresseur au sélénium, ou à l'oxyde de cuivre, où!de tout autr type. L'anode de la diode X est reliée à la grille de rejet du tube V .
Supposons qu'il n'y ait aucun signal appliqué au point 1 par la ligne de transmission; la grille de rejet du tube V se trou- vera au même p9tentiel que la cathode et le tube laissera passer tous les signaux qui se présenteront, en d'autres termes, la porte électronique est constamment, ouverte. Quand les signaux arriveront au p'oint 1, ils peuvent contenir aussi des trains d'impulsions autres que celui que l'on veut sélectionner, ainsi que des interfé- ronces, mais ils seront filtrés par le diapason F qui sélectionnera la composante sinusoïdale fondamentale des impulsions à'recevoir et l'élément PG sera en mesure de fournir des impulsions d'ouverture à la grille de rejet du tube V .
La diode X agit comme un redres- seur de pointe et un potentiel de polarisation négative s'établit sur la grille de rejet chaque fois que le condensateur C3 sera re- chargé. Le tube V sera porté, à la coupure dans l'intervalle qui sé- pare les impulsions, mais juste au moment de la pointe des impulsions positives le potentiel de. la grille de rejet s'élèvera suffisamment pour que le tube soit conducteur et laisse passer les impulsions arrivant à ce moment sur sa grille de commande. La façon dont la charge s''établit dans le conducteur C3 est la suivante :
Les différences de potentiel positives qui se développent dans la résistance R1 chargent rapidement le condensateur C3 à tra- vers la diode X puisque cette diode est conductrice lorsque le poten- tiel appliqué à son anode est positif.
Lorsque la.tension positive disparait', le condensateur C3 reste chargé;et le potentiel de l'ano- de de la diode 'devient négatif, cette diode cesse d'être conductrice et le condensateur 03.ne peut se décharger qu'à travers la résistan- ce:élevée R4.
Comme la constante de temps C3 x R4 est élevée par
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rapport à la période des impulsions le condensateur continue rapi- dement à se charger par les impulsions suivantes de sorte que le potentiel négatif maximum qui sera appliqué à la grille de suppres- sien:. du tube V sera approximativemetn égal au potentiel de pointe des impulsions positives. Chaque fois que l'une de ces impulsions positives arrivera, le potentiel de la grille de rejet sera briève- ment porté à, zéro par rapport à, la, ca,thode et le tube sera mementa- nément rendu conducteur.
On voit, en résume, que la porte électronique qui est ouverte à tous signaux au repos se ferme aussi bot qu'il s'y pré- sente des signaux contenant les trains d'impulsions que l'on désire recevoir pour tous autres signaux que ceux-ci.
Il est évident que les impulsions qui commandent l'ouver- ture de la, porte électronique doivent être convenablement situées jans le temps pour que cette porte soit ouverte aux moments conve- naoles. Il faut aussi que cette correspondance se maintienne et c'est dans ce dernier but que l'on peut faire usage du réseau NLN de la figure 1 . On n'a pas représenté positivement de réseau NLN sur la figure 2, mais les fonctions de ce réseau peuvent être as- surées de plusieurs façons par les organes qui existent sur la fi- gure.
On peut, par exemple, remarquer que les forces moyennes .: attraction magnétique entre le diapason F et les bobines L1 et L2 varient avec l'amplitude de-la vibration et ceci se 'traduit par une légère variation de la fréquence propre du diapason. Mais ce phénomène s'accompagne d'une variation de la phase de 1,'onde sinusoïdale sortant de SWG par rapport à la, phase dès impulsions à, l'entrée de SWG. Si les impulsions appliquées par PG à la, porte électronique tendaient à se décaler par rapport aux impulsions appliquées à la grille de commande du tube V,' les forces agissant sur le diapason diminueraient et la fréquence de celui-ci varie- rait, légèrement.
On montre que cette variation est dans le sens
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convenable pour corriger 'le déphasage des impulsions sortant de l'élément PG. Il n'y a donc pas de tendance, pour ces.dernières, à se décaler.
Une autre méthode pour obtenir le même résultat est d'uti- liser les variations de l'accord du circuit L2, C4, par suite des variations de la magnétisation du noyau de fer de L2 lorsque l'ampli- tude varie. On peut s'arranger pour que cet .effet produise un dé- calage correcteur de phase. dans l'onde sinusoïdale sortant de SWG, On pourrait aussi opérer sur un autre circuit accordé, analogue au circuit L2, C4, mais non représenté 'sur la figure 2' et 'le résultat serait le même.
Une autre méthode consisterait encore à augmenter la pola- risation sur le premier étage du limiteur L, de telle façon que la partie négative .de'l'onde rectangulaire dans le circuit d'anode soit de plus courte durée que la partie positive lorsque les signaux sont faibles. Pour des signaux forts ces deux portés tendraient à repren- dre des durées égales. Cela entrainerait évidemment un déplacement dans le temps des impulsions engendrées dans l'élément PG par rap- port à l'onde sinusoïdale sortant de SWG .
L'état normal d'équilibre du système de la figure 2 est celui dans lequel chaque impulsion du signal appliqué à la grille de commande du tube V chevauche le front d'une impulsion sortant de PG pour.ouvrir la porte électronique. Lorsque le front de ces der- nières impulsions se déplace, le gain du tube V peut 'varier de fa- çon considérable et le niveau des signaux reçus se règle alors au- tomatiquement, tandis que la coincidence des deux catégories d'im- pulsions reste assurée..
Les éléments, du circuit.(C1, Rl ) sont chois'is dentelle sorteque les.impulsions engendréesen PG soient d'une durée suffi- sante pour rendre le tube V conducteur pendant le temps qui est nécessaire pour laisser entrer les impulsions que l'on veut sélec- tionner. Le circuit'( C2, R2 ) sera calculé pour fournir sur le
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terminal 4.des impulsions que l'on utilisera, à boutes fins conve- nables.
La figure 3 est une modification de la figure 2 dans la- quelle on a prévu deux portes électroniques qui sont ouvertes res- pectivement à des instants légèrement différents. Les impulsions que l'on désire sélectionner passent, de préférence, surtout par l'une ou par l'aubre de ces portes, selon qu'elles se présentent en avance ou en retard. Cependant les instants d'ouverture des portes électroniques tendent automatiquement à, rattraper la coïncidence avec l'instant d'arrivée des impulsions à sélectionner, de telle sorte que celles-ci passent finalement indifféremment par les deux portes.
Les deux tubes VA et VB qui constituent ces portes sont montés comme le tube V de la, figure 2 . La résistance de grille e R3 est commune avec deux tubes VA et VB, ainsi que la batterie B2 de polarisation négative. On aurait pu, aussi, polariser positive- ment les cathodes. Les grilles de suppression sont reliées aux cathodes par les résistances R4A et R4B, lesquelles sont shuntées par les redresseurs XA et XB .
Le dispositif SWG peut être le même que dans la figure 2 bien que l'on puisse remplacer le diapason par n'importe quel autre type convenable de filtre. Sur la figure 3, le dispositif SWG est alimenté directement par le transformateur TB dont le primaire est en série dans le circuit d'anode du tube VB. Le secondaire du trans- formateur TB est relié par un condensateur C6 au secondaire du trans- formateur TA dont leprimaire est en série dans lecircuit d'anode du tube VA. Ceci décale à 90 l'une de 1.' autre les composantes fon- damentales des tensions appliquées à SWG :par les deux tubes VA et VB. On expliquera, plus loin la raison de cette particularité.
La, sortie de SWG alimente en parallèle trois tubes limi- teurs LVA, LV3 et LV '. Les grilles de ces tubes sont mises à la, terre à travers une résistance commune R5 et trois résistances
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individuelles R7A, R7B et R7 . Les ondes sont reliées à la source de tension positive HT à travers les résistances individuelles R6A, R6B et R6 .
Comme dans,:le montage de la figure 2, on peut', si "on le dé- sire, intercaler des) amplificateurs ( non représentés .), soit avant, soit après le dispositif SWG.
Trois circuits différentiateurs ( R1A, ClA (R1B, C1B ) et ( R2, C2 ), qui produiront des impulsions de'courte durée, sont respectivement reliés aux anodes. des trois tubes limiteurs LVA, LVB, et LV . Les circuits ( R1A, C1A) et ( R1B, C1B) sont reliés,aussi respectivement aux grilles de suppression des portes :électroniques VA et VB . Le circuit ( R2', C2) est relié à un terminal 4
La cathode du tube limiteur LVA est polarisée faiblement par rapport à la terre par une source positive BA, là cathode du tube limiteur LVB est, au contraire,' polarisée négativement et faible- ment aussi par une source BB . La cathode du troisième tube limi- teur LV est directement à la terre.
Les différences de polarisation des trois tubes limiteurs de tension sont faibles, mais suffisant à produire un léger décalage dans le temps entrer les flancs avant ou arrière des ondes rectangulaires respectivement produites dans leurs circuits d'anode.
Lorsque des signaux sont. appliqués au terminal 1 par la ligne de transmission extérieure,'les deux portes électroniques VA et VB sont, initialement, toutes les deux ouvertes eb les impulsions traversent ces portes pour faire démarrer le diapason du 'dispositif SWG Si les vibrations de celui-ci sont de faible'amplitude, les impulsions engendrées dans les circuits d'anode de LVA, LVB et LV seront larges et les deux trains appliqués par.LVA t'LVB aux grilles de suppression des deux portes VA et VB seront décalés'de façon appréciable l'un par rapport à l'autre, à mesure que l'amplitude des vibrations du diapason augmente, les impulsions'considérées de- viennent plus étroites et plus aiguës'.et les trains d'impulsions
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sont.
de plus en plus en coïncidence.
Le déphasage des circuits à l'entrée et à la sortie du diapason doit être tel que, dans une des séries les impulsions appliquées aux grilles de suppression des portes électroniques s'y présentent légèrement avant les impulsions du train à sélection- ner et que, dans l'autre série, elles se présentent légèrement après.
La troisième série, celle que l'on recueille sur le terminal 4, doit coïncider exactement dans le tempes avec les impulsions du train à sélectionner.
Ainsi la porte électronique VA est celle qui s'ouvre en avança et la porte VB celle qui s'ouvre en retard. Les connexions du circuit sont telles que, quelle que soit la, porte électronique par laquelle passeront les impulsions venues de la ligne de trans- mission extérieure, le résultat sera de décaler les trains d'impul- sion appliqués aux grilles de rejet de telle sorte que chaque impul- sion venue de 11 extérieur se trouve de plus en plus symétriquement placée entre les deux impulsions correspondantes sur les grilles de suppression.
Ces deux dernières se rejoignent lorsque l'amplitude de la vibration du diapason est suffisante et les impulsions appliquées de l'extérieur auront donc été toujours solidement encadrées par celles qui agissent sur les grilles de rejet jusqu'à, ce que toutes soient pratiquement en coïncidence.
.Les impulsions fournies sur le terminal 4 par le circuit d'anode du tube LV coïncident alors exactement dans le temps avec les impulsions arrivant sur la grille de commande des portes élec- troniques VA et VB . On utilisera les impulsions prises sur le ter- minal 4 pour ouvrir une outre porte électronique ( non représentée sur la figure ) et c'est là que se fera la sélection des impulsions extérieures que l'on pourra ensuite démoduler ou traiter de toute façon convenable.
La façon dent fonctionne le système sera mieux comprise en supposant que le circuit reçoit un train continu des impulsions à.
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à sélectionner. Comme on l'a déjà dit, celles-ci sont emprisonnées dans le temps entre les paires d'impulsions sur les grilles de rejet des tubes VA et VB, de telle sorte que les impulsions arrivant sur les,grilles de commande passent en partie par chacune des deux portes électroniques qui s'ouvrent à des instants légèrement différents. Le condensateur C6 provoque un déphasage de 90 entre les deux bndes d'excitation fournies au diapason ,par les deux tubes VA et VB, l'on- de d'excitation'résultante sera donc en avance de 45 'par.rapport à l'onde arrivant du tube VB .
On s'arrange pour que le retard de phase introduit par la traversée du filtre et-par les circuits jus- qu'aux grilles des tubes LVA, LVB et LV soit égal à 45 .
Supposons alos qu'un petit décalage survienne et tende à retarder encore davantage les impulsions appliquées aux grilles de rejet des tubes VA et VB . Un tel décalage peut avoir son origine dans les circuits de la figure 3 ou même dans les impulsions ,venant de L'extérieur. Les impulsions venant de l'extérieur.tendront, alors à traverser plutôt le tube VA, puisque celui-ci, qui était la porte électronique s'ouvrant en avance rendra maintenant à s'associer un peu plus tard. Il en résultera une petite. avanceµde phase dans l'on- de fournie au filtre SWG et cela avancera légèrement, les impulsions appliquées aux grilles de suppression des tubes VA et VB . On aura donc une correction automatique.
Si le décalage initial avait été assez;grand pour que les impulsions arrivant par le circuit 'extérieur y arrivent complètement hors du temps d'ouverture des portés électroniques ( arrivante trop tôt ou trop tard pour passer par aucune de ces portes ;) alors'le diapason ne serait plus.entretenu et, perdrait de son amplitude de vibration, ce qui aurait pour effet d'élargir lés impulsions appli- quées aux grilles,de'suppression de telle sorte que les impulsions arrivant sur les gril:les de commande pourraient se replacer entre les impulsions d'ouverture et passer à nouveau par l'une des.portes électroniques.
Le diapason serait donc à nouveau excité par l'une
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des phases et les impulsions appliquées aux grilles de suppression se rétréciraient et se décaleraient en encadrant toujours les impul- sions venant de l'extérieur cornue on l'a déjà expliqué.
Une résistance de charge RL peut être placée,, si on le dé- sire, entre le pôle positif de la source à haute tension HT et le point commun aux enroulements primaires des deux transformateurs TA et TB. Cela permet de recueillir sur un terminal 5, relié au point commun dés primaires des deux transformateurs par un condensateur K, les impulsions qui ont traversé les portes électroniques.
La figure 4 représente une réalisation préférée qui est semblable en plusieurs points à celle de la figure 3, mais qui com- porte trois portes électroniques. Les deux portes électroniques VA et VB de la figure 4 correspondent respectivement aux ¯portes VA et VB de la figure 3, mais elles sont fermées au repos et restent fer- inées sauf aux instants où¯ elles sont ouvertes par les impulsions que le système enverra, sur leurs grilles de rejet. La porte électronique VC, qui est la troisième porte, est ouverte quand le système est au repos et fonctionne comme on l'a expliqué sur la figure 2, se fer- ma,nt aussitôt que des signaux arrivent, sauf aux instants où el le recevra des impulsions sur sa grille d.e rejet.
C'est donc cette porte seule qui permettra le démarrage, mais ensuite si les impulsions se succèdent de façon continue, les trois portes électroniques servent ensuite égalment à les laisser passer.
Le montage du tube VC est tout à fait semblable à, celui de la figure 2.. Sa grille de rejet est reliée à la cathode par une résistance R4C en parallèle avec un redresseur XC . Les deux tubes VA et VB ( tube en avance et tube en retard ) n' ont pas de redres- seur . Les trois cathodes sont polarisées positivement à la coupure du courant de plaque par la, source B3 . Les trois grilles de, comman- de reçoivent les signaux extérieurs par le terminal 1 et sont reliées à la, terre à travers une résistance commune R3 .
Le filtre SWG do la figure 4 ne présente rien de particulier.
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On peut prévoir, si c'est nécessaire, des amplificateurs ( non re- présentés ) avant ou 'après ce filtre. Les tensions fqurnies au filtre
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SWG proviennent en partie du tube VC par le transformâteurTC dont le secondaire est accordé par le condensateur C5C et sont transmises par le condensateur C6 dont on a déjà étudié le rôle dans le mon- tage de la figure 3 . L'autre alimentation du filtre SWG se fait par le transformateur TD dont le secondaire est accordé par le condensateur C5D et à l'enroulement primaire duquel sont raccordés en opposition les anodes des deux tubes VA et VB .
Le courant ano- dique des tubes VA et VB provient de la batterie à haute tension HT, dont le pôle HT + est relié au point milieu du'primaire du transfor- mateur TD . Les tensions que VA et VB appliquent au filtre SWG sont
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donc respectivement en avance ou en retard de '90 sur celleY2qui lui est appliquée par le tube VC . '
Le montage de la figure 4 comporte 3,tubes limiteurs mon- tés en cascade. ;,¯ Le premier de cestubes, LVC est commandé par la
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sortie du filtré SWG et engendre des ondes trapésoïdales. Ces ondes trapézoïdales sont appliquées aux deux autres tubes LVA et'LVB par - lesquels sont produites respectivement, des ondes-rectangulaires
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décalées ! 180 ..,' , décalées 180 v.
Les impulsïons dérivées du tube LVC'par différentiation dans lé circuit (R1C, C1G) sont appliquées, par le condensateur 030, à la grille de rejet du tube VC .
Les impulsions spéciales de déblocage qui sont appliquées par les tubes LVA et LVB aux grilles de rejet des tubes VA et VB
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feront l'objet d'iexplications ultérieures.
'On peut recueillir sur le terminal 4 des impulsions prove- nant diz tube LVB et du circuit différentiateur (.R2, C2 ) . L'uti- lisation de ces impulsion's est libre, comme on l'a expliqué à pro- pos de la figure 3. Les résistances R6A, R6B et R6C'êont-en série, respectivement sur les circuits d anode des trois tubes limiteurs.
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Les résistances,R5A et R5B sont des résistances de charge pour les
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tubes LVA et LVB et les résistances R7A et R7B sont les résistances de grille de ces tubes.
Le fonctionnement des circuits de la figure 4 sera expli- qué à l'aide des diagrammes de la figure 5 qui représentent les for- mes des ondes électriques W1 à W7. Les points où apparaissent ces ondes sont désignés également sur la figure 4 par les lettres W1 à W7.
Le s'impulsions extérieures arrivant au point 1 et que l'on désire sélectionner constituent les ondes %il . Les ondes trapézoï- da,les W2 sont obtenues dans le circuit d'anode du premier tube limi- teur LVC . Elles proviennent, comme l'en sait, des ondes sinusoï- dales sortant du filtre SWG pour être appliquées à la grille de com- mande du tube LVC.
Après différentiation par le circuit ( R1C, C1C ) les ondes W2 deviennent) des impulsions aiguës, W3, alternativement positives et négatives., Les impulsions W3 positives, seules, sont utilisées pour ouvrir la porte électronique VC à l'instant où elles passent par leur maximum, comme on l'a expliqué à propos de la fi- gure 1. Comme on l'a aussi déjà expliqué, ces impulsions bloquent le tube VC dès l'arrivée des signaux extérieurs sur sa grille de com- mande .
Les ondes trapézoïdales W2 sont aussi appliquées au second tube limiteur LVA de l'anode duquel sortent des ondes pratiquement rectangulaires W4 de phase opposée à celle des Ondes W2. Les ondes W4 de phase opposée à celle des ondes W2. Les ondes W4 sont appli- quées au tube LVB et produisent dans le circuit d'anode de celui-ci . une autresérie d'ondes rectangulaires ils qui sont ,en 1--hase avec les ondes W2.
Les ondes W2 de LVC sont aussi appliquées en parallèle aux deux circuits différentiateurs ( R1A, C1A ) et ( R1B, CIB ) à tra.- -,rers lesquels elles produisent des impulsions semblables aux impul- sions W3 qui s'ajoutent respectivement aux ondes W4 et W5 après que celles-ci ont étéconvenablement affaiblies par les réseaux
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(R8A, R1A ) et ( R8B, R1B). Les ondes résultantes, désignées sous,. les noms de W6 et W7 sont appliquées aux grilles de suppression dès portes électroniques VA et VB .
On voit sur la figure 5 que les ondes W6 comportent des pointes positives a qui sont séparées par des parties horizsontales de pointes négatives qui ne jouent aucun rôle dans le fonctionnement du système. Le flanc arrière,des pointes a est très raide, tandis que le flanc avant l'est beaucoup moins, étant le même que le flanc avant des impulsions W3 . Les ondes W7 comportent également)'des poin- tes positives b correspondant, dans le temps, aux pointes a des ondes W6, mais ici c'est le flanc avant 'qui est très raide, tandis que le flanc arrière l'est beaucoup moins. La raideur de ces flancs est accrue'par la présence des condensateurs C7A et C7B qui shuntent res- pectivement les résistances R8A et R8B .
Les portes électroniques.VA et VB sont'respectivement déblo- quées par les pointes a de l'anode W6 et b de l'anode W7. Comme le . flanc avant des pointes b est plus raide que. celui des pointes a, il en résulte que la porte électronique.VB s'ouvrira plus tard que la porte électronique VA . On saisira de même.que la porte électron!- que VB doit se fermer,plus tard que la porte électronique VA .
Les impulsions W6 et W7 ne se produisent naturellement que lorsque l'amplitude des vibrations du diapason est assez grande.
On peut bien se rendre compte du rôle stabilisateur des circuits en supposant que l'on.reçoit un train d'impulsions continu.
Ces impulsions passeront par la porte électronique VC et aussi, et à peu près à égalité, par les deux portes électroniques, VA et VB.
La composante de tension d'excitation du diapason transmise par ces deux tubes à travers le transformateur TD sera pratiquement nulle puisque les anodes de VA et VB sont reliées en opposition'surle primaire de TD L'excitation du diapason provient donc pratique- ment en totalité du,tube VC et se trouve en avance de 90 environ sur les impulsions arrivant de la ligne extérieure à cause du
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condensateur C6 ) . Si l'on suppose maintenant qu'un décalage dans le temps se produise et que les impulsions W6 et W7 soient relativement en retard, les impulsions W1 tendront à. passer davantage par la porte électronique VA plutôt que par la porte VB et le transformateur TD appliquera au diapason une composante d'excitation qui changera, la phase de celui-ci.
Le sens des enroulements du transformateur doit être tel que, dans ces conditions, le, phase du diapason soit avancée, ce qui corrigera automatiquement le décalage original. L'effet oppo- sé se produirait, évidemment, si le décalage original des impulsions
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W6 et W7 avait été une avance de phase.
On a déjà dit que l'introduction d'amplificateurs avant et après le fil.tre SWG dans les montages des figures 2,3 et 4 est pos- sible, mais'n'est pas essentielle. Il est cependant préférable d'in-
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Lercaler un tube amplificateur avant le filtre S,IG pour que le brans- formateur qui excite le:! filtre puisse travailler sur une impédance pratiquement infinie. Cela évite de faire jouer au filtre le rôle de charge sur le transformateur, ce qui pourrait avoir des répercus- sions sur les réglages de phase des circuits.
La. figure 6 représente une disposition des circuits avec une seule porte électronique mais différant de celle de la figure 2 en ce que le filtre à diapason SWG de cette figure a été remplacé yar un oscillateur indépendant qui est synchronisé par les impulsions
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iue 7¯' on ,:lézi1 ; ' ; . ans 7.e rnonta,;e de la. fifure 6 on 1 - besoin du résea,u non linéaire NLN qui était schématisé sur la figure 1.
En examinant la figure 6, on y voit le tube V dont la catho- de est polarisée, au-dessous de la coupure du courant de plaque, par la source B . La grille de rejet de ce tube n'a pas besoin ici, d'être associé à, un redresseur. La porte électronique V est fermée au repos. Les signaux extérieurs sont appliqués en 1 à. la grille de commande, la,quelle est reliée à la terre à, travers la résistance R5.
Le filtre SWG est ici constitué par un oscillateur dont le tube VO est monté de façon classique. Le circuit oscillant comprend
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l'enroulement secondaire du transformateur T et le condensateur CO .
Ce circuit oscillant est accordé au voisinage de la fréquence.. de ré- pétition des impulsions à recevoir: La résistance R9 est la résistan- ce de grille du tube VO et le condensateur K est le condensateur de blocage usuel.
Les impulsions venues de l'extérieur et qui traversent la porte électronique V sont fournies au primaire du transformateur T et servent à synchroniser les oscillations du tube VO. Celles-ci sont appliquées à un tube limiteur LV qui fournit des.ondes à peu près rectangulaires qui sont différentiées par le circuit ( Cl, R1) pour fournir des impulsions à appliquer à la grille de rejet du tube V . Les résistances R6 et R7 sont les résistances d'anode et de grille du tube LV. '
Les impulsions fournies par le fil 3 à la grille de rejet du tube V doivent débloquer la porte électronique constituée par ce tube juste aux instants où se présentent sur sa grille de commande les impulsions que l'on veut sélectionner.
Il est nécessaire que le circuit oscillant de VO soit ac- cordé pour que' lorsque VO n'est pas 'synchronisé, sa fréquence ne soit pas tout à fait'la même que la fréquence de répétition dès impulsions, ' mais en soit assez voisine pour que celles-ci puissent accrocher l'os- cillateur. Comme on l'a déjà expliqué la porte électronique V est initialement fermée et les oscillations libres, de l'oscillateur VO engendrent des impulsions qui rendent périodiquement le tube V con- ducteur. Quand les premières impulsions que l'on veut) sélectionner se présentent sur la grille de commande, elles trouveront 'générale- ment la porte électronique fermée car elles ne coïncideront pas dans le temps avec les impulsions venués de VO sur la grille de suppression.
Mais, à cause de la légère différence des fréquences cette coïncidence ne tardera pas à se'produire et alors,, aussitôt que les impulsions appliquées à la grille de commande auront pu franchir la porte électronique, l'oscillateur sera synchronisé et
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la coïncidence dans le temps des deux catégories d'impulsions se maintiendra.
On notera que lorsque les impulsions à sélectionner on± franchi la porte électronique, elles tendent à. exciter le tube VO en quadrature avec les oscillations qu'il engendrait. Si l'on suppo- se que le circuit oscillant de VO était initialement accordé pour que la phase des impulsions appliquées à la grille de suppression de V soit constamment en retard sur la phase des impulsions à. sé- lectionner, il faudra donc s'arranger pour que 1¯' effet de l'onde de commande additionnelle soit une avance de phase des oscillations de VO, ce qui corrigera, bien la tendance au retard de ces oscillations.
Ceci tient à, un'choix convenable du sens de l'enroulement primaire du transformateur. Le dispositif a,insi réalisé est très stable.
On peut recueillir sur le terminal 2 les impulsions qui ont traversé la porte électronique et sur le terminal 4 celles qui vont ouvrir la, porte électronique. On utilisera les unes et les autres de la façon que l'on jugera convenable.
Le montage de la, figure 6 permet seulement de corriger une tendance à un décalage de phase qui soit constamment en avant ou constamment en arrière, puisque chacun de ces deux cas correspond 'dans.le montage au choix d'un sens différent pour l'enroulement du primaire du transformateur T . Si l'on peut être sûr que la, fré- quence propre de l'oscillateur sera toujours un peu supérieure ou bien toujours un peu inférieure à la fréquence de récurrence des impulsions à recevoir, on peut se contenter de cette solution.
Cependant ces conditions peuvent cesser d'exister à la, faveur de légers changements dans le fonctionnement des circuits et il est préférable d'adopter le montage représenté .par la figure 7, qui rassemble à celui de la figure 3, en ce qu'il y est fait usage de deux portes électroniques produisant des effets de compensation en sens inverses.
Le montage de la figure 7 est semblable à celui de la
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figure 6, sauf que les deux portes électroniques VA et VB ont leurs anodes reliées en opposition sur l'enroulement primaire du transfor-' mateur T . Le circuit différentiateur fournit directement les im- , pulsions d'ouverture de la porte VA à la grille de rejet de ce tube, mais il ne les fournit à la grille, de rejet du tube VB qu'à travers un réseau de retardement DN dont l'impédance caractéristique est, égale à R1. Le tube VA constitue donc la porte électronique d'avance et le tube VB la porte électronique de retard.
Si l'on suppose que l'oscillateur s'est décalé et que les impulsions à recevoir passent par le tube VA, l'oscillateur VO rece- vra une excitation en quadrature et le sens de l'enroulement primaire du.transformateur T doit être tel que dans cecas, la phase soit avancée à la sortie'de l'oscillat eur. Cela tendra à avancer légère- ment 'les impulsions appliquées aux grilles de suppression des portes électroniques et, en conséquence, les impulsions à recevoir tendront maintenant à passer par VB, ce qui,fournira une tendance au retard à, l'oscillateur VO. On voit donc que le système est stabilisé et que les impulsions à recevoir sont emprisonnées entre les.deux sé- ries d'impulsions d'ouverture des portes électroniques quelle que soit la tendance au déphasage dans un sens ou dans l'autre.
La com- pensation est automatique.
Le-terminal 5 permet de recueillir les impulsions qui ont traversé les portes électroniques : ce terminal est relié à travers un condensateur de blocage K à la résistance de charge,RL, laquelle est en série sur les alimentations anodiques des tubes VA et VB .
Le terminal 6 permet de recueillir sur une prïse située au milieu du réseau DN des impulsions qui coïncident avec les impul- sions à recevoir.
L'oscillateur représenté aux figures 6 et 7 est d'un type très simple. Il est évident que l'on peut utiliser d'autres types d'oscillateurs pourvu seulement qu'ils puissent être commandé de la manière qui vient d'être expliquée par,les impulsions à sélectionner.
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L'oscillateur très' simple des figures 6 et 7 peut n'être pas suffi- samment stable pour permettre de sélectionner avec certitude un. train d'impulsions donné lorsque celui-ci est mélangé avec d'autres trains'dont les fréquences de répétition sont voisines de la, sienne.
C'est pourquoi un oscillateur commandé par un cristal ou par un dia- pasion et ayant une grande staoilité, peut être considéré comme plus convenable.
De.plus, il peut être désirable de prévoir un filtre d'ondes ( non représenté ) entre les portes électroniques et l'oscillateur afin de soustraire celui-ci à l'action de commande des transitoires.
Les montages qui ont été décrits jusqu'à présent ont quel- quefois un tendance à " pomper " c'est-à-dire qu'il s'y manifeste un balancement continuel vers J'arrière et vers l'avant de correc- '.lion. Un déplacement de phase des impulsions d'ouverture des portes électroniques entraine immédiatement une réaction corrective par les ondes fournies à. l'élément ( filtre, ou bien oscillateur ) SWG.
L'effet de cette réaction corrective n'est pas instantané et elle persiste donc jusqu'à ce que la phase correcte soit rétablie. Au mo- ment oÙ ceci se produit cependant.. la phase des impulsions d'ouver- ture des portes électroniques peut être rapidement variable et peut dépasser la valeur correcte avant que la, correction inverse ait produit son effet.
Four pouvoir faire face à d'importants changements de phase dans les filtres ou à des changements de fréquence dans les oscillateurs, ainsi que pour obtenir une ha,ute précision dans les coïncidences, il est nécessaire que les forces correctives soient assez grandes et agissent rapidement et comme les systèmes sur les- quels agissent ces forces sont paresseux, il en résulte un balance- ment continuel dans les circuits dont on dit qu'ils Il pompent Il.
Les montages qui vont être décrits offrent la possibilité d'appliquer les forcescorrectives de telle manière qu'elles ne peu- vent pas changer rapidement. Le système commande ne sera donc plus paresseux vis-à-vis de la commande et les circuits ne "pomperont" pas.
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La figure $ est une modification de la figure 2 où.'sont ajoutés des moyens pour empêcher le pompage. Les parties quisont communes aux deux figures n'ont pas besoin d'être à nouveau, décrites.
L'excitation du filtre SWG provient d'une paire de tubes amplifica- teurs Al et A2 dont les circuits d'anode sont montés en parallèle.
Le tube A2 est polarisé au-delà de la coupure par la source'catho- dique B3. Ce tube 'sera, de préférence, du type à gain variable.
Le tube Al est polarisé pour une amplification constante par une résistance du type normal shuntée par un condensateur et placée sur la cathode. Les impulsions qui ont franchi la porte électronique V sont appliquées, directement à la grille de commande du tube Al et à travers un petit condensateur C6 à la grille de commande du tube A2, de telle sorte que ces deux tubes sont excités en quadrature.
Un redresseur Q, qui peut être une diode ( ou n'emporte quel autre type de redresseur ) est associé à la résistance R1O et au condensateur C1L pour que le potentiel de polarisation de la f grille'du tube A2 soit unidirectionnel, bien que fourni par les impulsions transmises par le transformateur T . Ce potentiel doit rendre la grille de commande positive et contrebalancer le poten- tiel positif de'la .cathode. Le circuit L3, C9 est accordé sur la fréquence de répétition des impulsions à.recevoir et son rôle. est d'empêcher la mise à la terre de la grille de'commande par les on- des des signaux.
On voit que, lorsque les impulsions de-commande commencent à franchir la porte électronique V, le tube A2 est bloqué, mais il se débloque lorsque'la polarisation positive s'établit sur sa grille de commande et le tube A2 applique alors au diapason SWG des ondes d'excitation d'amplitude croissante et en quadrature avec celles que lui applique l'amplificateur AI. L'onde résultante d'excitation va donc avancer' en phase jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint.
Le temps nécessaire à l'obtention de cet équilibre va dé- pendre de la constante de temps du circuit R1O, C1O qui doit être
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assez grande. Tout décalage subséquent des impulsions ouvrant la porte électronique V produit un changement d'amplitude des impul- sions qui passent dans le transformateur T, mais ce changement ne se traduit pas immédiatement sur le tube A2, à cause de la constante de tempsdu circuit ( R10, C10 ). Lorsque le changement de l'exci- tation par A2 se produira, la phase de l'excitation de SWG sera changée et la, correction du décalage sera obtenue mais à. cause du retard introduit dans l'application de la force corrective, le cir- cuit ne peut pas pomper.
On comprendra, évidemment,que le résea,u NLN de la figure 1 n'est pas nécessaire avec le montage de la figure 8, puisque les changements voulus de la correction de phase sont produits par le tube A2 comme on vient de l'expliquer. Sauf l'effet de retard intro- duit pour éviter l'effet de pompage les circuits de la figure 8 fonctionnent comme ceux de la figure 2 et l'équilibre se produit lorsque les impulsions à recevoir coïncident avec le front des im- pulsions d'ouverture de la porte électronique.
La figure 9 représente une modification des circuits de la figure 3, dans laquelle on a introduit les moyens destinés à éviter le pompage. Le procédé est le même que pour la, figure 8 . Les élé- ments qui se correspondent dans les deux figures 9 et 3 portent les mêmes numéros de référence et ne seront pas décrits à, nouveau.
Les portes électroniques VA et VB sont reliées au diapason SWG par une paire de tubes amplificateurs Al et A2 à gain variable et par un circuit redresseur monté en différentiel et comportant deux redresseurs semblables QA et QB de type quelconque, par.exemple des diodes. Les anodes des tubes VA et VB sont reliées l'une à l'autre par deux résistances égales R11A et R11B dont le point com- mun va au primaire du transformateur TA puis à travers celui-ci à, une résistance de charge RL et au pôle HT + de la source à haute tension HT . Les résistances R11A et R11B constituent donc une charge de sortie à montage différentiel pour les anodes des tubes
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VA et VB et le transformateur T est dans la branche commune de ce montage différentiel.
Le circuit redresseur différentiel comprend les deux redres- seurs QA et QB, les résistances R13A et R13B et les condensateurs, C11A et C11B . Ces éléments sont reliés à une paire de'résistances de charge R12A etR12B en série et égales et dont le point commun est à la terre. Chacune des résistances de charge R12A et R12B est shuntée par un condensateur K .
Le tube amplificateur Al est attaqué directement par l'en- roulement secondaire,du transformateur TA Le tube A2 fonctionne en quadrature de A1 à cause du condensateur C6. Les cathodes des tubes Al et A2 sont polarisées par une résistance du type normal, en srie et un condensat eur. Les grilles de commande reçoivent une polarisation variable par le circuit des redresseurs, selon la fa- çon dont les'impulsions franchissent les portes électroniques:VA et VB .
Dans les conditions'normales, quand l'équilibre s'est établi, les impulsions passent également par les deux portes et les ten- sions opposées qui.se développent dans les résistancesR11A et R11B sont égales, de telle sorte que, dans ces.conditions, aucuns ten- sion de polarisation n'est appliquée aux grilles de commande de
A1 et de A2 . Les tubes Al et A2 ont donc alors exactement le même gain d'amplification.
Mais si un décalage survient et que les impul- sions extérieures tendent à passer plutôt par le '.'tube VB que par le tube VA, le circuit des redresseurs rend la grille de Al légèrement positive et celle de A2 légèrement négative, de telle sorte que le débit de Al dépasse celui de A2, ce qui retarde la phase de la for- ce actionnant le diapason SWG et corrigera le décalage. Un décalage en sens inverse aurait produit l'effet inverse, mais, comme dans le cas de la figure 8, laconstante de temps du circuit des redresseurs retarde l'application de la force corrective, ce qui supprime l'ef- fet de pompage comme on l'a déjà;expliqué.
On notera que la bobine de self LB correspond, ! dans la
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figure 9 au transformateur TB de la figure 8 et qu'elle est accor- dée par le condensateur C5B sur la, fréquence de répétition des im- pulsions à, recevoir.
La figure 10 représente une modification de la partie de la, figure 9 située au-dessus de la. ligne X---X Les conducteurs traversant cette ligne sont identifiés sur les deux figures par les mêmes lettres de référence a, b, c, d, e . Sur la figure 10, l'élé- ment SWG est un oscillateur a,u lieu d'être un filtre comme dans la. figure 9 . On a déjà, expliqué, à propos de la figure 6, que lorsque l'on emploie un oscillateur les portes électroniques sont initiale- ment fermées. Les redresseurs XA et XB de la figure 9 ne sont donc pas nécessaires et sont supprimés avec le montage de la figure 10 .
Le circuit des redresseurs QA et QB applique aux grilles de commande de Al et de A2 un potentiel de polarisation variable. Le transforma- teur TA est accordé par le condensateur C5A sur la fréquence de ré- pétition des impulsions à recevoir. Les deux condensateurs K sont des condensateurs de blocage.
Le tube oscillant VO est monté comme on l'a, vu sur la fi- gure 7. Les anodes des tubes amplificateurs Al et A2 sontreliées en parallèle à l'enroulement primaire du transformateur T de l'oscil- lateur. Le débit de l'oscillateur est appliqué aux tubes limiteurs comme sur les figures 3 et 9 .
Quand l'équilibre stable a, été atteint, les signaux passent également par les deux portes électroniques et il n'y a aucune ten- sion de polarisation engendrés dans le circuit des redresseurs QA et QB pour les grilles de commande des tubes amplificateurs Al et A2 qui ont alors lemême gain. L' action de commande de l'oscillateur par le transformateur T est donc alors nulle, puisque les deux tubes Al et A2 sont en opposition sur ce transformateur.
Si un décalage survient dans les impulsions à recevoir et qu'elles tendent à passer plutôt -¯car VB que par VA, la, grille de commande de A2 deviendra lé- gèrement positive et celle de Al légèrement négative ( par suite de
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l'action du circuit des redresseurs QA et. QB ). Le transformateur
T appliquera, donc à l'oscillateur une petite force de commande dont la phase est déterminée par A2 . Si les impulsions tendaient au contraire, à passer'par VA plutôt que par VB la phase de l'action exercée parle transformateur T sûr l'oscillateur serait opppsée, puisque c'est le tube Al qui la déterminerait.
On à déjà expliqué à propos de la figure 7 que la phase de l'action exercée par le transformateur T sur l'oscillateur est en quadrature avec les oscillations engendrées par celui-ci et que le sens des enroulements du transformateur T doit être choisi de telle sorte que cette action corrige les effets du décalage. Comme précé- demment, le retard résultant de la constante de temps du circuit des'redresseurs suffira à empêcher le système de pomper.
La figure 11 représente une modification-du montage' de la figure 6 . Dans la figure 11 le transformateur T ne fait pas partie du circuit oscillant mais il fournit des ondes qui sont redressées dans un circuit comprenant le redresseur Q, la résistance R1O 'est le condensateur C1O, ce qui fournit à la grille de commandé de l'amplificateur A2 une tension de polarisation positive variable (à travers le circuit accordé (L3, C9). Le secondaire du transforma- teur T, ainsi que l'inductance L3 et C9, sur la'fréquence de répéti- tion des impulsions à recevoir. La.disposition de ces él'éments sur' la, figure 11 est la même que sur la figure 8.
Le tube oscillant
VO est associé à un circuit oscillant'normal (LO, CO) lequel est accordé sur une fréquence voisine de la fréquence de répétition des impulsions à recevoir et fournit des ondes en tube.limiteur LV exac- tement comme dans la figure 6 .
Les grilles de .commande des tubes A2 et VO sont légèrement couplées entre elles par un petit condensateur C16 dont'le rôle est de fournir à l'amplificateur A2 une alimentation ,en quadrature de. celle de l'oscillateur. Les anodes de ces deux tubes sont reliées directement l'une à l'autre de telle sorte que le circuit oscillant
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( L10' C10 ) reçoit du tube A2 une onde de commande qui est en quadrature avec les oscillations.
L'amplification du tube A2 est commandée par les signaux :lui franchissent la porte électronique V. Tout décalage des impul- sions qui ouvrent cette porte produit automatiquement une compensa- tion, à, cause de la variation de polarisation qui résulte de la, va- riation d'amplitude des impulsions pouvant franchir la porte élec- tronique. Tout ceci a déjà été expliqué, et 11 effet de retard est ajouté 'par le circuit redresseur.
Une résistance de charge RL peut, comme précédemment, être ajoutée dans le circuit d'anode du tube V, en série avec le primaire du transformateur T . Le termina,! 5 est relié à, travers le conden- sateur K au point commun à cette résistance et à l'enroulement pri- maire de T, et l'on peut recueillir sur ce terminal les impulsions qui ont franchi la porte électronique. On peut également, :si l'on n'a pas monté de résistance RL, recueillir ces impulsions sur un terminal 2 monté comme on l'a vu sur la figure 2 .
Dans certains systèmes de transmission par impulsions et à voies multiples on emploie pour les diverses voies des trains d'im- pulsions ayant la même fréquence de répétition et qui sont transmis simultanément mais étalés clans le temps de telle sorte que toutes les impulsions de tous les trains sont émises à, des instants diffé- rents. De tels trains sont quelquefois identifiés individuellement en modulant chaque train par une onde caractéristique, c'est-à-dire par une onde sinusoïdale ayant une fréquence particulière'qui iden- tifiera, le train et que l'on peut conventionnellement désigner sous le non' de " tonalité d'identification ".
Le procédé de modulation employé peut être quelconque, par exemple la modulation d'amplitude, la modulation dans le temps ou la, modulation de phase, ou une com- binaison de ces divers procédés.
La, tonalité d'identification peut êtreajoutée à, l'onde modulante constituant le message. Par exemple, dans le cas d'une
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voie téléphonique,, la tonalité d'identification peut être une onde sinusoïdale à 50 p/s ou toute autre; fréquence infra-vocale. On peut aussi, dans le cas d'un système distributeur d'impulsions, réserver une voie exclusivement à l'identification de phase et se servir du système de réception synchronisé pour offrir aux autres voies les couvertures convenables de portes électroniques ou les ondes de dé- modulation.
Le montage de la figure 11 peut être utilisé pour sélec- tionner'un train particulier d'impulsions dans un système de trans- mission par impulsions à tonalités'd'identification. La seule modi- fication à y introduire est que le transformateurrT aini que.la bobine L3 doivent être accordés par les condensateurs C5 et C9 sur la fréquence de la tonalité d'identification, au lieu d'être accor- dés sur la fréquence de répétition des impulsions.
En supposant que le tube VO a été réglé pour osciller à une fréquence un peu inférieure à la fréquence de répétition des impulsions, les impulsions engendrées pour l'ouverture de la porte électronique V sont décalées continuellement de telle sorte que-leur phase prenne du retard par rapport, à celle des impulsions appliquées à la grille 'de commande de ce tube.j Ceci a lieu jusqu'à 'de que les deux catégories d'impulsions coïncident et qu'il puisse;
'apparaître des impulsions amplifiées dans le circuit d'anode du tube V ..Si les signaux à recevoir étaient modulés en amplitude ouien durée, il est évident que les impulsions amplifiés porteraient la' même modu- lation.'Si les signaux appliqués étaient modulés den phase ils se présenteraient à un instant variable de part et d'autre :du flanc arrière des impulsions et ouverturede la porte électronique. Dans tous les cas, évidemment, les impulsions qui passeront dans,le cir- cuit d'anode du tube V seront modulées en amplitude par la tonalité d'identification; La composante modulatrice en sera extraite,par le transformateur accordé T et redressée par le circuit ( Q, RIO, CIO) pour commander le tube amplificateur A2.
Il est évident que
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la tonalité modulatricE\.qui apparaît dans le circuit d'anode du tube V s'y manifeste avec une amplitude dont les variations sont semblables à celles des amplitudes des impulsions elles-mêmes ( va-
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riation qui correspond à la variation de :,:1}8,s:e des impulsions d'ou- verture de la porte électronique ). Le fonctionnement du circuit redresseur est le même que celui qui a, été décrit, sauf que la fré- quence de l'onde qui va commander le tube A2 est ici celle de la tonalité d'identification au lieu d'être la fréquence de répétition des impulsions à recevoir.
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Ainsi, quand le si::::nal appliqué au tube V contient a la fois plusieurs trains d'impulsions ayant tous la même fréquence de récurrence d'impulsions, c'est seulement, parmi tous ces trains, ce- lui qui possède la tonalité d'identification sur laquelle est accor- dé le transformateur T qui peut franchir la.porte électronique; puis-
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que c'est seulement ce train qui peut faire fonctionner l'amplifica- teur A2.
Les impulsions modulées par les signaux constituant le mes-
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sage et qui ont traversé la porte électronique V, peuvent être re- cueillies sur le terminal 5, on peut aussi les recevoir et les dé- moduler dans un circuit sy;ccis.l ( non représenté sur la fl5-j;vi%#u 11 ) , lequel 'serait commandé par des impulsions recueillies sur le termi- nal 4, par exemple.
La, figure 12 est une modification de la figure 7, comportant l'emploi d'un redresseur différentiel du type représenté à la figure
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9 . On a, aussi représenté sur la figure 12 W1 Lype d'oscillateur à lampe commandé par un. diapason, bien que tout autre type puisse CéJJ r:;ro1<:iYt, être employé.
Les anodes des deux tubes amplificateurs A1. et A2 30nt re- liées en parallèle à la bobine d'entrée Ll du circuit oscillant ( Ai, C17) accordé par le condensateur C17 sur la fréquence de ré- pétition des impulsions à recevoir. La grille de commande du tube
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oscillant va est légèrement couplée, par un petib condensateur Cl6,
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aux deux grilles de commande des tubes Al et A2 . Ce condensateur C16 est en série avec le primaire d'un transform ateur TE dont le secondaire est accordé par le condensateur C15 sur la fréquence de répétition des impulsions à recevoir. Ce montage.fournit une exci- tation en quadrature des deux tubes Al et A2 par'l'oscillateur.
Quand les impulsions passent également par les portes élec- troniques VA et VB, les tensions de polarisation des grillées de com- mande des tubes Al et A2 sont nulles, de sorte que le débit de ces tubes est nul et qu 1 il ln 1 y a pas d'anode de commande appliquée à l'oscillateur.
Sm un décalage survient, les tensions appliquées par les portes électroniques VA et VB au circuit redresseur diffé- rentiel cessent de s'équilibrer et les grilles de commande des tubes Al et,.A2 sont polarisées en sens inverses l'une de l'autre, ce qui provoque l'application à l'ocillateur d'une onde de commande en quadrature avec son onde propre et corrige le décalage. '
La figure 13 représente un montage analogue à,celui de la figure 12 mais adapté à la sélection d'un train,d'impulsions dési- gnées par une tonalité d'identification dans un système de transmis- sion à plusieurs voies de l'espèce qui a été mentionnée à propos de l'examen de la figure 11.
Le montage de la figure 13 diffère de celui de la figure 12 en ce ,que le circuit oscillant associée au tube VO est ici du type de celui de la figùre 11 et,,,se relie au transfor- mateur T2 par un enroulement L4 fortement couplé à l'enroulement LO au lieu de lui ',être relié par un c'ondensateur tel que le .'condensa- teur C16 de la figure 12 . Ces différences sont arbitraires et l'on aurait pu, tout aussi bien, adopter sur la figure 13 le même mode de couplage de l'oscillateur que sur la figure 12 .
Le circuit redresseur différentiel qui commande les deux amplificateurs A1 et A2 de la figure 13 se compose essentiellement de deux circuits redresseurs semblables à celui de la figure II et montés en opposition. Les résistances R14A et R14B les relient res- pectivement aux grilles de commande des tubes Al et A2 . Les numéros
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de référence déjà employés sur la figure 11 ont été conserves pour les éléments correspondants de la figure 13 en leur ajoutant la lettre A ou la lettre B selon le cas. Les résistances R12A et R12B dont chacune est shuntée par un condensateur K, forment pour les deux redresseurs, une charge dont le point milieu est à la terre.
Les anodes des portes électroniques VA et VB sont reliefs par les enroulements primaires des transforma Leurs TA et TB aux deux extrémités du primaire d'un transformateur TF dont le milieu est alimenté par le pôle positif HT de la batterie haute tension à travers le primaire d'un transformateur TG Les enroulements secondaires des transformateurs TA et TB sont encordés par les con- densateurs C5A et C5B sur la, fréquence de la tonalité d' identifice,- tion. Les redresseurs QA et QB se relient à ces deux circuits accor- des.
On comprendra aisément d'âpres les explications fournies à propos des figures 11 et 12 que les impulsions d'ouverture des portes électroniques vont " glisser " en phase jusqu'à ce que le train d'impulsions extérieures marque par la tonalité d'identifica- tion ait été reçu. Alors la tonalité d'identification sera sélection- née par les transformateurs TA et TB redressée et appliquée aux grillesde commande des tubes Al et A2. Tant que les impulsions venant de 1' extérieur seront encadrées symétriquement par les deux séries d'impulsions;d'ouverture des portes électroniques les tensions appliquées aux grilles des deux tubes A1 et A2 resteront égales.
Si un décalage survient et que les impulsions venant de l'extérieur tendent à passer par VA plutôt que par VB, la tension de grille s'élèvera sur Al et s'abaissera sur A2; d'où résultera, comme on l'a expliqué, une force corrective qui s'exercera sur l'oscillateur.
Si le decalage avait été en sens inverse, la, force corrective serait également de sens inverse.
Le rôle des transformateurs TF et TG est d'extraire la mo- dulation des impulsions qui ont franchi les portes électroniques.
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Le transformateur TF étant monté en différentiel sera utilisé quand la phase des impulsions extérieures est modulée dans le temps, parce que, dans ce cas le débit'des deux portes électroniques fournira un débit résultant constamment variable malgré l 1 opposition. Comme on le comprendra, le retard dû aux circuits redresseurs sera suffisant pour empêcher les impulsions d'ouverture des postes électroniques de suivre la variation rapide de la modulation de phase,dans le temps.
Lorsque les impulsions extérieures sont modulées en ampli- tude ou en durée, c'est le transforrnateur TG qui sera utilisé puis- que dans ce cas les débit'sdes deux portes électroniques varient tous deux dans le même sens que la modulation.
Si l'on sait l'avance quel sera le type de modulation des t; impulsions extérieures que l'on aura à'recevoir, on pourra évidem- ment supprimer 'l'un desdeux transformateurs TF ou TG.
Dans toutes les réalisations de l'invention qui ont été décrites jusqu'ici, la division des fréquences du train;d'impulsions appliquées à la porte électronique peut être obtenue en'accordant le circuit du filtre ou celui de l'oscillateur sur un sous-harmonique du train des impulsions offertes. La fréquence, de répétition des impulsions d'ouverture de la porte électronique sera alors le 1/n-ième de celle des impulsions 'extérieures et la ou les portes ne seront ouvertes que pour laisser ,passer la n-ième impulsion du ; train. Le dispositif fonctionnera comme si toutes les autres impul- sions du train n'existaient pas.
Les montages qui ont fait l'objet desfigures8 à 13 con- tenant un circuit redresseur dont la constante de temps était élevée pour introduire un,certain retard et fournir ainsi une-protection contre l'effet de pompage. Lorsque, dans l'onde composite appliquée à la porte électronique, il y a des trains d'impulsions dont la fré- quence de répétition est très voisine de celle du train que!'l'on veut recevoir, ou bien lorsqu'il y a beaucoup d'interférence, il est nécessaire de réaliser les montages avec un filtre très sélectif,
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ou un oscillateur très stable, afin de ne pas risquer de sélection- ner un train qui ne serait pas celui que l'on désire,
ou bien pour supprimer les interférences. Dans ces cas on doit 'employer un cir- cuit accordé ( ou tout autrerésonateur ) de très faible décrément, par exemple un diapason à excitation électromagnétique, ou un cris-
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tal pié7,Oe1ectrique. Ces éléments résonnants à faible décrément sont une cause prédisposant les circuits à l'effet de pompage parce que ils impliquent un retard de la, réponse à. la force qui favorisele pompage.
On peut montrer que cette tendance au pompage peut être fortement diminuée en montant sur l'élément résonnant un petit shunt apériodique. Ceci ne modifie que de façon très peu appréciable la courbe caractéristique de l'élément résonnant au voisinage de la
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résonance et ledit shunt suffit cependant à garantir une réponse sans inertie à des variations subites d'excitation.
L'effet d'un changement brusque d'excitation est alors de produire à la, sortie ;le l'élément résonnant un changement faible mais instantané, qui ne variera ensuite que très lentement, tandis que l'élément résonnant prendra son nouveau régime d'équilibre. La fuite dans ledit shunt doit doncêtresuffisante pour que la. petite action rapide qui en
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résulte soit suffisante elle-même a supprimer le pompage.
La figure 14 fournit une réalisation du circuit de shun- <>i,ç.e , ;ji çié 1;=ç1xe 1#n .Fil, tx ci-ii , j;:ar vexer:1.1 Lili t;;.';e Le bloc SF désigne un filtre sélectif, tel par exemple, qu'un ,';en a commande électromagnétique analogue à celui de la figure , ou bien un cristal oiésoé7¯etric,ue ou tout autre système réson- nant à faible décrément qui affaiblirait considérablement les ondes de toutes fréquences, sauf celles qui sont au voisinage immédiat de la fréquence :le résonance.
Entre les bornes d'entrées du bloc SF
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est dérivée la. diagonale d'un pont de i,r?ea,tSt01'le constitué par 1en- roulement primaire a prise centrale d'un transformateur ti en paral- 1019 a/vec un potentiomètre P à prise variable et un condensateur différentiel CD . Le secondaire du transformateur TH est en série
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sur la sortie du bloc SF .
Si le pont:':est équilibré, il ne se produira exactement aucun effet. Mais si on a déséquilibré légèrement le pont, soit par le potentiomètre P, soit par le condensateur CD, une petite fraction des ondes entrant dans .$0 sera dérivée vers 'le pont avec une ampli- tude et une phase qui dépendront du mode et du degré de déséquilibre du pont. Ceci fournit un-moyen pour obtenir le shuntage apériodique qui n'est pas affecté par l'action sélective de l'élément SF.
On notera que le circuit à pont de la figure 14 est relié en parallèle sur l'entrée de SF et en série sur la sortie de SF. Il est évident qu'on peut le relier en série ou en parallèle à volonté, soit sur l'entrée, soit sur la sortie de SF.
Il est évident aussi que, même en l'absence de circuit spé- cial à pont, il y a toujours un petit transfert direct d'énergie en- tre l'entrée et la sortie de l'élément SF par les capacités ou autres couplages qui ne peuvent pas; toujours être complètement évités. On pourrait, si on le voulait, règler le pont -pour neutraliser le trans- fert direct et, dans ce cas, la tendance des circuits à pomper se-. rait maximum. Une telle neutralisation est évidemment indésirab le.
Le réglage de déséquilibre du pont' se fait de la façon sui- vante : on commence par empêcher tout transfert par l'élément, SF - par exemple, en bloquant le diapason si l'élément SF est àdiapason, ou bien en déconnectant un fil convenable si cet élément est un filtre. Le potentiomètre P et le condensateur CD sont alors règlés pour que la "fuite" soit nulle. On déplace ensuite le potentiomètre dans un sens tel que la ligne fuite; qui se manifestera soit de même phase que la, sortie normale de l'élément résonnant SF. L'équilibre exact que l'on a d'abord réalisé par la manoeuvre du condensateur CD annule tous les courants en quadrature qui contourneraient l'élé- ment résonnant SF et l'on est ainsi assuré que la phase du débit de SF reste constante pendant que celui-ci s'établit.
Si l'équilibre des résistances restait aussi exact les circuits qui commandent
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automatiquement la phase dans les divers montages que l'on a, dé- crits tendraient à produire un pompage lent de la phase due à des changements rapides de phase dans les fréquences voisines de la, résonance pour lesquelles l'élément résonnant marque au contraire une forte inertie. En réalisant par le pont une petite fuite en phase avec le débit de l'élément SF, on peut arriver à réduire l'importance du changement de phase dans le circuit total et l'on empêche ainsi le pompage lent. Mais, si l'on réalisait une fuite excessive,
il tendrait à. se produire un pompage rapide, ou un bat- tement, dû à la, perte de sélectivité résultant de'l'importance de la fuite. On peut, dans la, pratique, trouver un règlage convenable qui réduira sérieusement la tendance des circuits à pomper.
La figure 15 représente un autre montage du pont dans le- quel un cristal piézoélectrique constitue un filtre sélectif muni d'une fuite apériodique selon le principe utilisé dans la figure 14. Le pont est constitué par les deux moitiés de l'enroulement secondaire du transformateur TH, accordé par le condensateur va- riable 022, et par les deux parties du potentiomètre P dont l'une est shuntée par le cristal Z et l'autre par le condensateur variable CI'!!.
Si le pont estéquilibré pour une fréquence éloignée de la, fréquence de résonance du cristal, le débit du système ( dont les bornes de sortie OUT sont sur la, diagonale du pont ) sera nul, sauf quand on sera au voisinage de la fréquence de résonance, à laquelle le cristal Court-circuitera effectivement l'un des bras du pont. La fuite apériodique est créée, de la façon expliquée à propos de la figure 14, on déplaçant légèrement la prise du po- tentionètre par rapport à la position d'équilibre.
Dans les montages des figures 14 et 15, clés condensateurs ( non représentés ) peuvent être mis en dérivation; si c'est né- cessaire, entre les bornes d'entrée ou entre les bornes de sortie du dispositif, dans le but d'accorder celui-ci. Les détails du montage s'adaptent 2. la nature particulière de l' élément :-électif
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SF. On peut, selon les besoins, ajouter des amplificateurs ,( non représentés ) à l'entrée ou à la sortie de celui-ci.
En réliant les bornes d'entrée et les bornes de sortie par un amplificateur convenable, les circuits des figures 14 ou 15 constituent un oscillateur qui peut être utilisé dans tous les montages où le rectangle SWG est un oscil- labeur et non pas un filtre et qui remédie à la tendance à pomper de l'élément sélectif ,à cause de la fuite apériodique.
L'arrangement de la figure 14 se révèle comme particulière- ment efficace dans le montage de la figure 12 . Dans ce montage, en effet, l'oscillateur à diapason ne peut pas créer'un battement rapi- de à cause de la constante de temps des circuits redresseurs. En règlant alors la fuite comme on l'a expliqué, on supprime les balan-, céments de pompage lent qui pourraient être transmis par'le circuit de commande.
Dans les montages des figures 1 à 13 le; taux de variation de fréquence dans les limites duquel la synchronisation peut être maintenue dépend de l'importance de la commandé de phase qui peut être réalisée et de 'ampleur des variations du changement,de'phase dans l'élément sélectif. Si l'on pouvait éliminer cette dernière cause, il serait possible d'augmenter l'importance donnée à la com- mande de phase.
La,figure 16 représente un'circuit sélectif amplifiant, dans lequel la sélectivité fournie par''un diapason sera équivalente à celle du montage à disposer de la figure 2, mais sans la variation de fréquence du changement de phase qui était inhérente au montage simple de la figure 2 .
La figure 17 est une modification de la,partie' de la figure 16 encadrée par un trait interrompu. Cette modification'permet d'uti- liser pour la sélectivité un cristal piézoélectrique monté comme on l'a vu sur la figure 15. Les fils a, b, c, d, e, f qui.traversent le cadre en trait interrompu portent les mêmes lettres de référence sur les deux figures 16 et 17 .
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Les circuits des figures 16 et 17 pourraient éventuelle- ment être modifiés pour employer d'autres types d'élément résonnant, le principe du fonctionnement restant le même.
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En se re-,gor-5ant . 1a fi[J;ure 16, on y voit, un diapason F à excitation électrique monté comme celui de la, figure 2, sauf en bobine 15 couplée de façon lâche avec la bobine L1 et un condensa- teur ( facultatif ) C17 destiné à accorder le circuit d'entrée.
L'énergie sortant du circuit du diapason excite en paral-
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lèle les grilles de commande des deux tubes amplificateurs à j-gain .variable Al et A2, par l'intermédiaire des résistances et des con- densateurs R18, Cl8 et R19, 019 qui sont choisis eu montés de façon que Al est excité avec un retard de phase de 45 - Les anodes dos deux tubes sont reliées en -'.'a3'alICZ.C: et atteignent le pôle HT of d'une source à haute tension à travers le primaire du transformateur
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TJ . Les cathodes des deux tubes sont polarisées p'our une amplifi- cation normale par le circuit condensateur-résistance habituel.
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Les grilles de commande reçoivent une tension de 1..ola"L,isa,- tion variable par le circuit des redresseurs e n pont dans lequel on trouve les redresseurs QA et QB; les résistances RIOA et Ri oB, et les condensateurs C10A et C10B montés exactement comme sur la figure 15 . Les résistances R20A et R20B sont.. des résistances de charge pour le circuit des redresseurs. Elles sont shuntées par des conden-
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;ya.ieu:=;5 Il et leur point commun est relié à la terre.
Les redresseurs QA et QB sont excités en opposition par un
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transformateur TK dont le primaire à couflage lâche L6 est relié Il'' L'enroulement secondaire S2.du transformateur TJ forme la diagonale du pont c <>i"i s i, ii .i u ,> , ar le circuit des redresseurs. Les bo- bines Ll et L2 ainsi que les transformateurs TJ et TK sont accordes sur la fréquence de répétition des impulsions par les condensateurs
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Gl'7, 04, 021 et C'?0 .
Quand les tubes 1\:. et A2 ont des polarisations égales, la t:?.10Y? J3X';: fcl sera en ';,j*a,a(; avec le Jé0iL du circuit a Ji8¯e,sor;.
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dans la 'bobine L2 ainsi du' avec la, tension '.centrée dans lé circuit du diapason. Comme les deux tensions appliquées par les transforma- teurs TJ et TK au circuit des redresseurs sont en quadrature, il n'y aura aucune différence de potentiel entre les points A et B et les grilles de commande, des deux tubes A et B seront au même potentiel.
Supposons maintenant que. la fréquence de répétition des im- pulsions augmente légèrement. Ceci' entraire un retard dans la phase de la tension en TJ de sorte que la tension appliquée à QB est plus forte que celle appliquée à QA . Le point B devient positif par rapport au point A ce qui augmente le gain de A2 et diminue celui de Al '. Cela, enfi, augmente légèrement la phase de la tension appliquée à TJ et la'variation se trouve compensée. L'effet inverse se produirait évidemment si la fréquence de répétition'des impulsions diminuait.
Ainsi, le débit que l'on recueille sur le secondaire Sl du transformateur TJ est toujours exactement en phase avec l'énergie appliquée aux bornes.de Ll à l'entrée du système, malgré leis varia- tions de phase introduites par le circuit du diapason lorsque l'éner- gie appliquée à l'entrée éprouve des variations de fréquence'. Il est clair que la, correction de phase se produira pour toute variation résultant d'une différence entre la fréquence de résonance.du diapa- son et la fréquence des impulsions, appliquées aux bornes de Ll .
Des résultats semblables sont obtenus quelle.que soit la nature du système résonnant, placé à l'intérieur du cadre à traits interrompus de la figure 16 . Par exemple, avec un filtre à cristal du type représenté sur la figure 15, et dont le;montage légèrement modifié, fait l'objet de la'figure 17 . La bobine L5 est, 'comme à la figure 16, ,à.couplage lâche sur le transformateur 'TH et fournit toujours la laison en quadrature, au transformateur TK. La bobine de-self L8, qui remplace .la bobine L2 de la figure 16, sert de bo- bine de choc pour empêcher le cristal d'être'court-circuité par le circuit des redresseurs. Le montage de la figure 17 fonctionne de façon entièrement.analogue à celui de la figure 16 .
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Il est' évident que le 1=,on.>aj<;= 4.e la :"1=re 16 avec un type quelconque d'élément résonnant peut être utilisé dans les réalisa- tions des figures 1.]µ l Oll17 y constituer l'élément SWG lorsque celui-ci est un filtre, ou bien comme circuit oscillant lorsque i (ji"l G est un oscillateur. De plus. de é 1. éS. façon expliquée ;; j a¯, z. les figures 14 et b 1 ont peut, si on. le désire, ajouter à. ce montage un shunt apériodique.
On doit enfin signaler que si l'invention été principale- ment considérée comme offrant un moyen de sélectionner un train par-
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ticulier d'impulsions se trouvant dans un signa,! arrivant composite; elle i:,< ut aussi servir synchroniser un générateur d'oscillations.
Ainsi, par exemple, un certain nombre d'oscillateurs situés on des lieux différents et reliés l'un à 11 autre par des li['11es de trans- mission, ou des jonctions par radio ou par toutes autres voies de
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communication; peuvent être synchronisés en transmettant un t,-Fp,i,v d'impulsions sur les voies de liaison. L'oscillateur VO de la figure peut r<-;i:oeé.sent-er, par exemple, l'oscillateur de l'une des stations.
Il sera pourvu d'un circuit de sortie convenable au moyen d'un en- roulement additionnel, non représenté sur le transform.aLeur r 7 . Les impulsions de synchronisation seront appliquées a la borne ;m 1 .
Si tous les oscillateurs du réseau sont montés de la <; ; 1 1: ; manière, les débits de chacun seront exactement synchronisés. On notera qu'il est possible d'accorder un oscillateur sur un sous-mul-
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tiple quelconque de la fréquence de répétition des impulsions de synchronisation et que les oscillateurs du réseau peuvent tous être
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accordés.sur des sous-multipdes différents.
Il est évident que n'importe lequel des autres montages décrits plus haut et dans lequel SWG est un oscillateur pourrait être adapté de manière analogue à la commande par untrain d'impulsions de synchronisation.
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L'expression de " uorte électronique ".qui a été utilisée s'er;''j..'nd J.'un > 1, 'uii.> auquel sont t. #;. ; , l, 1 < .;i > .Il :1 : ; des ;s 1 ; j. i.:l. r# L o;.i venues de
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l'extérieur et qui.est polarisé à la coupure ( ou peut le devenir ) de telle sorte que les signaux qui lui sont appliqués ne peuvent pas passer, mais qui est périodiquement débloqué pour laisser pas- ser seulement certaines impulsions. Le déblocage du tube est effec- tué par des, trains d'impusions spéciales que l'on a dénommées impul- sions d'ouverture de la porte électronique.