BE478024A - - Google Patents

Info

Publication number
BE478024A
BE478024A BE478024DA BE478024A BE 478024 A BE478024 A BE 478024A BE 478024D A BE478024D A BE 478024DA BE 478024 A BE478024 A BE 478024A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
pulses
circuit
electronic
tube
train
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE478024A publication Critical patent/BE478024A/fr

Links

Classifications

    • HELECTRICITY
    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
    • H04NPICTORIAL COMMUNICATION, e.g. TELEVISION
    • H04N5/00Details of television systems
    • H04N5/04Synchronising
    • H04N5/12Devices in which the synchronising signals are only operative if a phase difference occurs between synchronising and synchronised scanning devices, e.g. flywheel synchronising
    • H04N5/126Devices in which the synchronising signals are only operative if a phase difference occurs between synchronising and synchronised scanning devices, e.g. flywheel synchronising whereby the synchronisation signal indirectly commands a frequency generator

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Multimedia (AREA)
  • Signal Processing (AREA)
  • Digital Transmission Methods That Use Modulated Carrier Waves (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  DISPOSITIF DE SELECTION ET DE SYNCHRONISATION POUR IMPULSIONS 
ELECTRIQUES. 



   La présente invention se rapporte aux systèmes dé récep- tion   d'impulsionsélectriques   et concerne au premier. chef les dis- positions pour sélectionner dans le signal un train particulier d'impulsions l'exclusion des autres trains d'impulsions qu'il peut contenir'ainsi que des brouillages.      



     L'invention   comporte à   titre   de   caractéristique; secondaire   des dispositifs pour subdiviser la fréquence d'un train d'impulsions. 



  Dans quelques   réalisations de   l'invention, il   s'y ajoutera   encore des moyens pour extraire des impulsions le signal modulateur. 



   Le dispositif qui fait l'objet de l'invention comporte une porte électronique qui ne s'ouvrira pour bien laisser passer les im- 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 pulsions voulues   qu'au   moment même où ces impulsions se présenteront, toutes autres impulsions ou brouillages se trouvant ainsi éliminés. 



  L'ouverture de la porte électronique est déterminée par les impul- sions qui ont déjà traversé ladite porte et qui commande dans le système, la génération (l'autres impulsions destinées à ouvrir la, porte. Un certain nombre de difficultés pratiques ont été rencon- trées dans la, réalisation d'un tel système et le principal objet de l'invention est précisément de,surmonter ces difficultés qui sont surtout relatives à, des risques de petits glissements ou variations dans le fonctionnement qui mettraient le circuit en dehors de la cadence des impulsions arrivantes. Il faut également éviter le fonc- tionnement continu des dispositifs de commande. Ces difficultés se- ront .expliquées en détail quand on décrira les divers moyens qui ont été employés pour les surmonter. 



   Selon les principes de l' invention, on réalise un disposi- tif capable de sélectionner un train d'impulsions de signalisation électrique régulièrement espacées. Le dispositif comprend des moyens pour appliquer les impulsions à un circuit où se trouve une porte électronique, des moyens l,our engendrer une onde sinusoïdale, des moyens pour dériver de l'onde sinusoïdale des impulsions appliquées à, la porte électronique en vue d'ouvrir celle-ci pour   l'admission   des impulsions que l'on veut recevoir et exactement au moment où. elles arrivent et enfin des moyens pour que les impulsions qui ont traversé la porte électronique puissent synchroniser   ]-'onde   sinusoïdale sur le train d'impulsions sélectionné. 



   L'invention fournit ainsi un dispositif pour sélectionner un train particulier d'impulsions de signalisation électrique se répétant régulièrement et contenues dans un signal dans lequel se trouvent également d'autres trains d'impulsions ou interférences. 



  Le dispositif comprend une porte électronique pouvant laisser passer 'n'importe quel signal; des moyens synchronisés par les impulsions de ce signal, pour engendrer une onde sinusoïdale; des moyens pour 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 engendrer des impulsions au moyen de cette onde sinusoïdale et pour se servir de ces impulsions pour due   ,la   porte   électronique'   soit. in- terdite à tout signal autre que le train particulier d'impulsions      que l'on désire admettre. 



   L'invention réalise également un diviseur de la fréquence d'un train d'impulsions électriques dans lequel on engendre une onde sinusoïdale dont la fréquence soit   exactement, le   n-ième sous; multiple      de la fréquence de répétition du train d'impulsions entrantes, n étant un nombre entier. L'onde sinusoïdale ainsi engendrée sera transformée ensuite en impulsions''qui serviront à commander l'ouver- ture d'une porte électronique qui né devra être ouverte qu'à l'arri- vée de chaque   n-ième   impulsion extérieure, les impulsions ayant été ainsi admises à franchir la porte électronique servant à synchroni- ser ladite onde sinusoïdale.      



   L'invention comporte également un dispositif de réception      d'un système d'impulsions de signalisation électrique à voies mul- tiples, chacune des voies de ce système travaillant, avec la même fré- quence de répétition et l'un au moins des trains d'impulsions du sys-   tèrne   étant repéré par une.   tonalité;modulée   d'identification.

   L'inven- tion fournit les moyens de sélectionner un train d'impulsions ainsi désigné à l'exclusion de tous   autres,,   ces moyens utilisant une porte électronique et un procédé pour engendrer une onde sinusoïdale'ainsi      que pour tirer de celle-ci des impulsions qui 'ouvriront la porte électronique   au''moment   exact où se présentent les impulsions à sé- lectionner.   L'invention utilise   aussi des moyens de synchronisation, normalement inactifs, pour   mettre.'1onde   sinusoïde en synchronisme avec le train d'impulsions à sélectionner et des moyens commandés par la tonalité d'identification pour rendre effective la synchroni- sation. 



   L'invention fournit aussi un arrangement capable de synchro- niser un générateur d'oscillations grâce à une source d'impulsions synchronisantes régulièrement répétées, cette source étant reliée au 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 générateur par un circuit normalement bloqué. Des moyens sont prévus pour que les oscillations du générateur engendrent des trains d'im- pulsions dérivées, et pour se servir de ces dernières pour débloquer le circuit reliant la source au générateur, ce déblocage étant fait de telle manière qu'une seule des impulsions de synchronisation sera   admise   par cycle des oscillations du générateur dans lebut de syn-   chroniser   celui-ci. 



   L'invention fournit encore un arrangement pour synchroniser plusieurs générateurs d'oscillations dans un montage où lesdits gé-   nérateurs   sont reliés entre eux   par   une ou plusieurs lignes de com- munication et où une source d'impulsions électriques de synchroni- sation régulièrement répétées débite sur la ou les voies aboutissant aux générateurs. L'arrangement comporte plusieurs circuits normale- ment bloqués reliant respectivement les générateurs à la voie   ou   aux voies de communication.

   Chacun des générateurs délivre des cou- rants   sinusoïdaux   desquels en tire des trains   d'impulsions   dérivées, lesquels servent à débloquer le circuit, de connexion   correspondant   de telle manière qu'une seule impulsion de synchronisation passera pendant chaque cycle des oscillations du générateur dans le but de synchroniser celui-ci. 



   L'invention sera expliquée dans un certain   nombre   de ses réalisations préférées. Les descriptions seront accompagnées des dessins suivants : la figure 1, qui est un diagramme-bloc montrant les dispo-   sitions   de base qui sont utilisées dans toutes les réalisations décrites de l'invention; la figure 2 qui donne le schéma électrique d'une   réalisa-   tion simplifiée dans laquelle un filtre sélectif choisit la compo-   sant,e   fondamentale du train d'impulsions entrant, et où   l' on   ne fait usage que d'une seule porte électronique;

   la figure 3 qui représente une réalisation très   satisfai-   santeet un peu plus compliquée   ci' -1.   il est fait usage de   deux   portes 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 électroniques;   la figure 4, qui représente une réalisation préférée où il    est fait usage de trois portes électroniques; : la figure 5, qui fournit les courbes définissant les formes des impulsions utilisées dans le fonctionnement des circuits de la figure-4 ; la figure 6, qui représente schématiquement le circuit électrique d'un   montage   utilisant un oscillateur simple engendrant une onde-sinusoïdale synchronisée par le train d'impulsions entran-      tes.

   Ce montage comporte une seule porte électronique; la figure 7, qui représente un perfectionnement du montage de la figure 6, dans lequel on utilise deux portes électroniques; les figures 8,9, 11 et 12 sont dérivées respectivement des figures 2, 3, 6 et 7 auxquelles ont été ajoutés.des moyens pour em- pêcher le " pompage " des éléments compensateurs de dérive; la figure 10 représente une modification de la partie, de la figure 9 située au-dessus de la   ligne  X...X .

   Cette modification consiste à remplacer le filtre de la figure 9 par un oscillateur; la figure 13 est une modification de'la figure 12 ; les cir- cuits de la figure'13 sont adaptés à la sélection   d'un,train   d'im- pulsions caractérisé par une tonalité d'identification; la figure 16, fournit le schéma électrique d'un circuit capable de compenser le changement de phase introduit par un élé- ment sélectif ; enfin, la figure 17 est une modification de la figure 16 . 



   La figure 1 représente la' disposition'de base pour   sélec-   tionner un train particulier d'impulsions dans un signal composite arrivant par le fil 1 .. Le signal composite est supposé contenir un certain nombre de trains d'impulsions se répétant   à   diverses   fréquen-   ces et il peut aussi s'y mélanger   d'autres   éléments de signaux dûs à des interférences. 



   Les impulsions peuvent être des impulsions simples à polarité 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 unique, ou des trains d'ondes à baute fréquence. 



   Les impulsions arrivant par le fil 1 sont d'abord   appli-   quées à   un   circuit GC de porte électronique, laquelle ne doit s'ou- vrir qu'aux instants d'arrivée des impulsions à conserver. Les im- pulsions (lui ont franchi la porte électronique sont   appliquées   à un dispositif SWG dans lequel est engendrée une onde sinusoïdale à une   fréquence   qui doit être exactement la même que la fréquence de répé- tition du train d'impulsions qui a, franchi la porte électronique et qui est obtenue soit sous l'action directe des' impulsions qui lui sont appliquées, soit sous la   commande   de celles-ci. 



   L'onde sinusoïdale sortant de SWG peut être appliquée à un réseau non linéaire NLN qui y produira un changement de   phase   dépendant de l'amplitude de l'onde   sinusoïdale,   mais le réseau NLN n'est nécessaire que dans certaines variante-s de l'invention et, son but sera expliqué en détail plus loin. L'onde sinusoïdale, traverse ensuite un limiteur L qui transforme les ondes sinusoïdales en ondes rectangulaires et les ondes rectangulaires sortant de L sont   appli-   quées à, un générateur d'impulsions PG capable de produire des   impul-   sions de courte durée présentant le même caractère que celles qui arrivent dans le système de réception   :par   le fil 1 .

   Les impulsions sortant de PG sont envoyées vers l'arrière dans le circuit GC où elles ont pour rôle d'ouvrir la porte électronique aux instants exacts   d'arrivée   des impulsions transmises par la, ligne extérieure 1 et qui doivent pouvoir franchir cette porte. Ces dernières, après avoir franchi la, porte seront acheminées par le fil 2 vers des appareils convenables ( non représentés ), dans lesquels elles seront démodu- lées ou-   traitées   de toute façon utile. 



   On peut aussi, si on le désire, obtenir des impulsions uti- lisablesà l'extérieur   -car   un fil 4 sortant du générateur PG . 



   En étudiant les figures qui vont maintenant être clécrites, on ne pourra, pas toujours identifier aisément les blocs représentés sur la figure 1, parce que le même organe peut servir à plusieurs 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 fonctions dans certains montages. La figure 1 fournit pourtant les caractéristiques principales des montages utilisant l'invention. 



   Dans la description qui va suivre, on éclaircira quelques- unes des difficultés que comporte le fonctionnement du système. On voit d'abord que la porte électronique par laquelle doivent passer les impulsions   doit ,'être   ouverte sous là commande des impulsions qui ont déjà franchi cette porte. Il est cependant évident qu'un moyen convenabledoit êtreimaginé pour commencer cette opération, autre- ment il n'y aurait pas de raison pour que la réception des impulsions puisse même commencer. 



   L'élément SWG peut être réalisé,.comme on l'expliquera, sous deux formes différentes : ou bien celle d'un filtre passe-bande étroit et capable de sélectionner la composante sinusoïdale fonda- mentale du train d'impulsions et de supprimer tous les harmoniques, ou bien celle d'un oscillateur engendrant une onde   sinusoïdale   dont la fréquence soit exactement la même que la fréquence   de .répétition   des impulsions, cet oscillateur étant synchronisé par les impulsions qui ont franchi la porte, électronique. 



   La figure 2 représente un schéma électrique de dispositif conforme   à l'invention.   La porte électronique incluse dans l'élé- ment GC est une pentode V polarisée à la coupure de 'son courant de plaque par une   'source   Bl placée entre sa cathode   et .la   terre. Les signaux venant de la ligne de   transmis'sion   sontappliqués au point 1 à la grille de commande, laquelle est reliée à la terre à travers      une résistance R3. Le potentiel de la grillede rejet est comman- dé par les'impulsions sortant de l'élément P ,   lesquelles   ouvrent " le tube aux instants voulus, comme on va l'expliquer.

   Le circuit d'anode est couplé par un transformateur T avec l'élément SWG et l'enroulement secondaire de T est accordé par le condensateur C5 sur la fréquence de. répétition des impulsions. Dans   le   montage de la   figure 2, l'élément SWG est du type filtre passe-bande éroit. Si    la fréquence   de,répétition   des impulsions est assez basse, par 

 <Desc/Clms Page number 8> 

   exemple   1000 impulsions à la seconde, une forme de filtre très con- 
 EMI8.1 
 venable comporte deux bobines Ll et L2 couplées électromécaniqument par un diapason d'acier F accordé sur la fréquence de répétition des impulsions.

   On sait   qu'un   tel procédé fournit un filtrextrêmement sélectif qui ne laisse passer avec une   amplitude appréciable   que les fréquences très voisines de la fréquence propre du diapason. On peut 
 EMI8.2 
 c el.- ,endar it choisir un filtre de toute autre forme convenable pour la fréquence de répétition des impulsions et, par   exemple.'un   filtre d'ondes de type usuel, ou un cristal piézo-électrique ou tout autre système résonnant. 



   La bobine L2 est accordée par le condensateur C4 sur la fréquence   de   répétition des impulsions et elle est reliée au limi- leur L, lequel est construit selon des   principes   bien connus et transforme les ondes   sinusoidales   en ondes parfaitement rectangu- 
 EMI8.3 
 lgires. Le limiteur L peut être constitué, par exemple, de deux   étages    -le   lampes sur chacun desquels on n'aura qu'une polarisation faible ou même nulle. Le premier étage rendra déjà l'onde à peu prés rectangulaire et le second étage complétera l'opération. D'autres 
 EMI8.4 
 étages seront d'ailleurs ajoutés si c'est nécessaire.'Des amplïfica- teurs appropriées ( non représentées ) peuvent être introduits avanu ou après l'élément SWG si c'est considéré comme nécessaire. 



  La sortie du limiteur L est reliée au générateur d'impul- sions PG lequel, sur la figure 2 consiste en une   ;,aire   de circuits différentiateurs ( Cl, R1) et ( C2, R2 ) composés chacun d'un con- 
 EMI8.5 
 densateur et d'une résistance et capables, selon des principes bien connus, de produire de brèves impulsions alternativement positives ou négatives à partir d'ondes, rectangulaires. Les irnulsions.: néa- tives produites sur RI n' ont aucun effet et l'on peut les négliger, mais les impulsions positives, par l'intermédiaire du condensateur 
 EMI8.6 
 C3, de grande capacité, vont ouvrir la, porte électronique consti- tuée par le tube V . Le condensateur C les a,hlique à la grille de suppression de ce tube.

   Cette grille est, d'autre part, reliée à 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 la cathode par une résistance élevée R4 shuntée par un redresseur X qui a été représenté sur la figure 2 comme étant une diode, mais qui peut   aussi être !''   un redresseur au sélénium, ou à l'oxyde de cuivre,   où!de   tout   autr   type. L'anode de la diode X est reliée à la grille de rejet du tube V . 



     Supposons   qu'il n'y ait aucun signal appliqué au point 1 par la ligne de transmission; la grille de rejet du tube V se trou- vera au même   p9tentiel   que la cathode et le tube laissera passer tous les signaux qui se présenteront, en d'autres termes, la porte électronique est constamment, ouverte. Quand les signaux arriveront au p'oint 1, ils peuvent contenir aussi des trains d'impulsions autres que celui que l'on veut sélectionner, ainsi que des interfé- ronces, mais ils seront filtrés par le diapason F qui sélectionnera la composante sinusoïdale fondamentale des impulsions à'recevoir et l'élément PG sera en mesure de fournir des impulsions d'ouverture à la grille   de rejet   du tube V .

   La diode X agit comme un redres- seur de pointe et un potentiel de polarisation négative s'établit sur la grille de rejet chaque fois que le condensateur C3 sera re- chargé. Le tube V sera porté, à la coupure dans l'intervalle qui sé-      pare les impulsions, mais juste au moment de la pointe des impulsions positives le potentiel de. la grille de rejet s'élèvera   suffisamment   pour que le tube soit conducteur et laisse passer les impulsions arrivant à ce moment sur sa grille de commande. La façon dont la charge s''établit dans le conducteur C3 est la suivante : 
Les différences de potentiel positives qui se développent dans la résistance R1 chargent rapidement le condensateur C3 à tra- vers la diode X puisque cette diode est conductrice lorsque le poten- tiel appliqué à son anode est positif.

   Lorsque   la.tension   positive   disparait',   le condensateur C3 reste   chargé;et   le potentiel de l'ano- de de la   diode 'devient   négatif, cette diode cesse d'être conductrice et le condensateur   03.ne   peut se décharger qu'à travers la résistan- ce:élevée R4.

   Comme la constante de temps C3 x R4 est élevée   par   

 <Desc/Clms Page number 10> 

   rapport   à la période des   impulsions   le condensateur continue rapi- dement à se charger par les impulsions suivantes de sorte que le   potentiel   négatif maximum qui sera   appliqué   à   la     grille   de suppres- sien:. du tube V sera approximativemetn égal au potentiel de pointe des impulsions positives. Chaque fois que l'une de ces   impulsions     positives   arrivera, le potentiel de la grille de rejet sera briève-   ment  porté à, zéro par rapport   à, la,   ca,thode et le tube sera mementa- nément rendu conducteur.      



   On voit, en résume, que la porte électronique qui est ouverte à tous signaux au repos se ferme   aussi bot     qu'il   s'y pré- sente des signaux contenant les trains d'impulsions que l'on désire recevoir pour tous autres signaux que ceux-ci. 



   Il est évident que les impulsions qui commandent l'ouver- ture de   la,   porte électronique doivent être convenablement situées   jans   le temps pour que cette porte soit ouverte aux moments conve- naoles. Il faut aussi que cette   correspondance   se   maintienne   et c'est dans ce dernier but que l'on peut faire usage du réseau NLN de la figure 1 . On n'a pas représenté positivement de réseau NLN sur la figure 2, mais les fonctions de ce réseau peuvent être as- surées de plusieurs façons par les organes qui existent sur la fi- gure. 



   On peut, par exemple, remarquer que les forces moyennes .: attraction magnétique entre   le   diapason F et les bobines L1 et L2 varient avec   l'amplitude   de-la vibration et ceci se 'traduit par une légère variation de la fréquence propre du diapason. Mais ce phénomène s'accompagne d'une variation de la phase de 1,'onde sinusoïdale sortant de SWG par rapport à la, phase dès impulsions   à,   l'entrée de SWG. Si les impulsions appliquées par PG à la, porte électronique tendaient à se décaler par rapport aux impulsions   appliquées   à la grille de commande du tube V,' les forces   agissant   sur le diapason diminueraient et la fréquence de celui-ci varie- rait, légèrement.

   On montre que cette variation est dans le sens 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 convenable pour corriger 'le déphasage des impulsions sortant de l'élément PG. Il n'y a donc pas de tendance, pour   ces.dernières,   à se décaler. 



   Une autre méthode pour obtenir le même résultat est d'uti- liser les variations de l'accord du circuit L2, C4, par suite des variations de la magnétisation du noyau de fer de L2 lorsque l'ampli- tude varie. On peut s'arranger pour que cet .effet produise un dé- calage correcteur de phase. dans l'onde sinusoïdale sortant de SWG, On pourrait aussi opérer sur un autre circuit   accordé,     analogue   au circuit L2, C4, mais non représenté 'sur la figure 2' et 'le résultat      serait le même. 



   Une autre méthode consisterait encore à   augmenter   la pola-   risation   sur le premier étage du limiteur L, de telle façon que la partie   négative .de'l'onde   rectangulaire dans le circuit d'anode soit de plus courte durée que la partie positive lorsque les signaux sont faibles. Pour des signaux forts ces deux portés tendraient à repren- dre des durées égales. Cela entrainerait évidemment un   déplacement   dans le temps des impulsions engendrées dans l'élément PG par rap- port à   l'onde   sinusoïdale sortant de SWG . 



   L'état normal d'équilibre du système de la figure 2 est celui dans lequel chaque impulsion du signal appliqué à la grille de commande du tube V chevauche le front d'une impulsion sortant de PG pour.ouvrir la porte électronique. Lorsque le front de ces der- nières impulsions se déplace, le gain du tube V peut 'varier de fa- çon considérable et le niveau des signaux reçus se règle alors au- tomatiquement, tandis que la coincidence des deux catégories d'im- pulsions reste assurée.. 



   Les éléments, du circuit.(C1, Rl ) sont chois'is dentelle sorteque les.impulsions engendréesen PG soient d'une durée suffi- sante pour rendre le tube V conducteur pendant le temps qui est nécessaire pour laisser entrer les impulsions que l'on veut sélec-      tionner. Le circuit'( C2, R2 ) sera calculé pour fournir sur le 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 terminal   4.des   impulsions que l'on   utilisera,   à boutes fins conve- nables. 



   La figure 3 est une modification de la figure 2 dans la- quelle on a prévu deux portes électroniques qui sont ouvertes res-   pectivement   à des instants légèrement différents. Les impulsions que l'on désire sélectionner passent, de préférence, surtout par l'une ou par   l'aubre   de ces portes, selon   qu'elles   se présentent en avance ou en retard. Cependant les instants d'ouverture des portes électroniques   tendent   automatiquement   à,   rattraper la coïncidence avec l'instant d'arrivée des impulsions à sélectionner, de telle sorte que celles-ci passent finalement indifféremment par les deux portes. 



   Les deux tubes VA et VB qui constituent ces portes sont   montés comme le tube V de la, figure 2 . La résistance de grille e   R3 est commune avec deux tubes VA et VB, ainsi que la batterie B2 de   polarisation   négative. On aurait pu, aussi, polariser positive- ment les cathodes. Les grilles de suppression sont reliées aux cathodes par les résistances R4A et R4B, lesquelles sont shuntées par les redresseurs XA et   XB .   



   Le dispositif SWG peut être le même que dans la figure 2 bien que l'on puisse remplacer le diapason par n'importe quel autre   type   convenable de filtre. Sur la figure 3, le dispositif SWG est alimenté directement par le transformateur TB dont le primaire est en série dans le circuit d'anode du tube VB. Le secondaire du trans- formateur TB est relié par un condensateur C6 au secondaire du trans- formateur TA dont leprimaire est en série dans lecircuit d'anode du tube VA. Ceci décale  à   90  l'une de 1.' autre les composantes fon- damentales des tensions appliquées à SWG   :par   les deux tubes VA et VB. On   expliquera,   plus loin la raison de cette particularité. 



   La, sortie de SWG   alimente   en parallèle trois tubes limi-   teurs LVA, LV3 et LV '. Les grilles de ces tubes sont mises à la,   terre à travers une résistance commune R5 et trois résistances 

 <Desc/Clms Page number 13> 

 individuelles R7A, R7B et R7 . Les ondes sont reliées à la source de tension positive HT à travers les résistances individuelles R6A, R6B et R6 . 



   Comme   dans,:le   montage de la figure 2, on   peut', si     "on le   dé- sire, intercaler des) amplificateurs ( non représentés .), soit avant, soit après le dispositif SWG. 



   Trois circuits différentiateurs ( R1A, ClA (R1B,   C1B )   et ( R2, C2 ), qui   produiront   des impulsions   de'courte   durée, sont respectivement reliés aux anodes. des trois tubes limiteurs LVA, LVB, et LV . Les circuits ( R1A, C1A) et ( R1B, C1B) sont   reliés,aussi   respectivement aux grilles de suppression des portes :électroniques VA et VB . Le circuit (   R2',   C2) est relié à un terminal 4 
La cathode du tube limiteur LVA est polarisée faiblement par rapport à la terre par une source positive BA, là cathode du tube limiteur LVB est, au contraire,' polarisée négativement et faible- ment aussi par une source BB . La cathode du troisième tube limi- teur LV est directement à la terre.

   Les différences de polarisation des trois tubes limiteurs de tension sont faibles, mais suffisant à produire un léger décalage dans le temps   entrer les   flancs avant ou arrière des ondes   rectangulaires respectivement   produites dans leurs circuits   d'anode.   



   Lorsque des signaux sont. appliqués au terminal 1 par la ligne de transmission extérieure,'les deux portes électroniques VA      et VB sont, initialement, toutes les deux ouvertes eb les impulsions traversent ces portes pour faire démarrer le diapason du 'dispositif SWG Si les vibrations de celui-ci sont de faible'amplitude, les impulsions engendrées dans les circuits d'anode de LVA, LVB et LV seront larges et les deux trains appliqués   par.LVA     t'LVB   aux grilles de suppression des deux portes VA et VB seront décalés'de façon appréciable l'un par rapport à l'autre, à mesure que l'amplitude des vibrations du diapason augmente, les   impulsions'considérées   de- viennent plus étroites et plus   aiguës'.et   les trains d'impulsions 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 sont.

   de plus en plus en   coïncidence.   



   Le déphasage des circuits à   l'entrée   et à la sortie du diapason doit être tel que, dans une des séries les impulsions appliquées aux grilles de suppression des portes électroniques s'y présentent légèrement avant les impulsions du train à   sélection-   ner et   que,   dans l'autre série, elles se présentent légèrement après. 



  La troisième série, celle que   l'on   recueille sur le terminal 4, doit coïncider exactement dans le tempes avec les impulsions du train à sélectionner. 



   Ainsi la porte électronique VA est celle qui s'ouvre en avança et la porte   VB   celle qui s'ouvre en retard. Les connexions du circuit sont telles que, quelle que soit la, porte électronique par laquelle passeront les impulsions venues de la ligne de trans- mission extérieure, le résultat sera de décaler les trains   d'impul-   sion appliqués aux grilles de rejet de telle sorte que chaque impul- sion venue de 11 extérieur se trouve de plus en plus symétriquement placée entre les deux impulsions correspondantes sur les grilles de suppression.

   Ces deux dernières se rejoignent lorsque l'amplitude de la vibration du diapason est suffisante et les impulsions   appliquées   de l'extérieur auront donc été toujours solidement encadrées par celles qui agissent sur les grilles de rejet   jusqu'à,   ce que toutes   soient pratiquement   en coïncidence. 



   .Les impulsions fournies sur le terminal 4 par le circuit d'anode du tube LV coïncident alors exactement dans le   temps   avec les   impulsions arrivant   sur   la   grille de   commande   des portes élec- troniques VA   et VB .   On utilisera   les     impulsions     prises sur   le ter- minal 4 pour ouvrir une outre porte électronique ( non   représentée   sur la   figure ) et   c'est là que se fera la sélection des impulsions   extérieures que   l'on   pourra   ensuite démoduler ou traiter de toute façon convenable. 



   La   façon   dent fonctionne le   système   sera   mieux comprise   en   supposant   que le circuit reçoit un train continu des impulsions à. 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 à sélectionner. Comme on l'a déjà dit, celles-ci sont emprisonnées dans le temps entre les paires d'impulsions sur les grilles de rejet des tubes VA et VB, de telle sorte que les impulsions arrivant sur les,grilles de commande passent en partie par chacune des deux portes électroniques qui s'ouvrent à des instants légèrement différents. Le condensateur C6 provoque un déphasage de 90  entre les deux   bndes   d'excitation fournies au diapason ,par les deux tubes VA et VB, l'on- de d'excitation'résultante sera donc en avance de   45 'par.rapport   à l'onde arrivant du tube VB .

   On s'arrange pour que le retard de phase introduit par la traversée du filtre et-par les circuits jus- qu'aux grilles des tubes LVA, LVB et LV soit égal à 45 . 



   Supposons   alos   qu'un petit décalage   survienne   et tende à retarder encore davantage les impulsions appliquées aux grilles de rejet des tubes VA et VB . Un tel décalage peut avoir son origine dans les circuits de la figure 3 ou même dans les impulsions ,venant de L'extérieur. Les impulsions venant de   l'extérieur.tendront, alors   à traverser plutôt le tube VA, puisque celui-ci, qui était la porte électronique s'ouvrant en avance rendra maintenant à s'associer un peu plus tard. Il en résultera une   petite. avanceµde   phase dans l'on- de fournie au filtre SWG et cela avancera légèrement, les impulsions appliquées aux grilles de suppression des tubes VA et VB . On aura donc une correction automatique.      



   Si le décalage initial avait été   assez;grand   pour que les impulsions arrivant par le circuit 'extérieur y arrivent complètement hors du temps d'ouverture des portés électroniques ( arrivante trop tôt ou trop tard pour passer par aucune de ces   portes ;)   alors'le diapason ne serait plus.entretenu et, perdrait de son amplitude de vibration, ce qui aurait pour effet d'élargir lés impulsions appli- quées aux   grilles,de'suppression   de telle sorte que les impulsions arrivant sur les   gril:les   de commande pourraient se replacer entre les impulsions d'ouverture et passer à nouveau par l'une   des.portes        électroniques.

   Le diapason serait donc à nouveau excité par l'une 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 des phases et les impulsions appliquées aux grilles de suppression se rétréciraient et se décaleraient en encadrant toujours les   impul-   sions venant de l'extérieur cornue on l'a déjà expliqué. 



   Une résistance de charge RL peut être   placée,,   si on le dé- sire, entre le pôle positif de la source à haute tension HT et le point commun aux enroulements primaires des deux transformateurs TA et   TB.   Cela permet de recueillir sur un terminal 5, relié au point commun dés primaires des deux transformateurs par un condensateur K, les impulsions qui ont traversé les portes électroniques. 



   La figure 4 représente une réalisation préférée qui est semblable en plusieurs points à celle de la figure 3, mais qui com- porte trois portes électroniques. Les deux portes électroniques VA et   VB   de la figure 4 correspondent respectivement aux ¯portes VA et VB de la figure 3, mais elles sont fermées au repos et restent fer-   inées   sauf aux instants   où¯   elles sont ouvertes par les impulsions que le système enverra, sur leurs grilles de rejet. La porte électronique VC, qui est la troisième porte, est ouverte quand le système est au repos et fonctionne comme on l'a expliqué sur la figure 2, se fer- ma,nt aussitôt que des signaux arrivent, sauf aux instants   où     el le   recevra des impulsions sur sa grille d.e rejet.

   C'est donc cette porte seule qui permettra le démarrage, mais ensuite si les impulsions se succèdent de façon continue, les trois portes électroniques servent ensuite égalment à les laisser passer. 



   Le montage du tube VC est tout à fait semblable à, celui de la   figure 2..   Sa   grille  de rejet est reliée à la cathode par une résistance R4C en parallèle avec un redresseur XC . Les deux tubes VA et VB ( tube en avance et tube en retard ) n' ont pas de redres-   seur .   Les trois cathodes sont polarisées positivement à la coupure du courant de plaque par la, source   B3 .   Les trois   grilles     de,   comman- de reçoivent les signaux extérieurs  par   le terminal 1 et sont reliées à la, terre à travers une résistance commune R3 . 



     Le   filtre SWG do la figure 4 ne présente rien de particulier.      

 <Desc/Clms Page number 17> 

 
 EMI17.1 
 



  On peut prévoir, si c'est nécessaire, des amplificateurs ( non re- présentés ) avant ou   'après   ce filtre. Les tensions   fqurnies   au filtre      
 EMI17.2 
 SWG proviennent en partie du tube VC par le transformâteurTC dont le secondaire est   accordé   par le condensateur C5C et sont transmises par le condensateur C6 dont on a déjà étudié le rôle dans le mon-      tage de la figure   3 .   L'autre alimentation du filtre SWG se fait par le transformateur TD dont le secondaire est accordé par le condensateur C5D et à l'enroulement primaire duquel sont raccordés en opposition les anodes des deux tubes VA et VB .

   Le courant ano- dique des tubes VA et VB provient de la batterie à haute tension HT, dont le pôle HT + est relié au point milieu du'primaire du   transfor-   mateur TD . Les tensions que VA et VB appliquent   au filtre   SWG sont 
 EMI17.3 
 donc respectivement en avance ou en retard de '90  sur celleY2qui lui est appliquée par le tube VC . ' 
Le montage de la figure 4 comporte 3,tubes   limiteurs   mon- tés en cascade. ;,¯ Le premier de cestubes, LVC est commandé par la 
 EMI17.4 
 sortie du filtré SWG et engendre des ondes trapésoïdales. Ces ondes   trapézoïdales   sont appliquées aux deux autres tubes LVA et'LVB par - lesquels sont   produites   respectivement, des ondes-rectangulaires 
 EMI17.5 
 décalées ! 180 ..,' , décalées 180 v. 



  Les impulsïons dérivées du tube LVC'par différentiation dans lé circuit (R1C, C1G) sont appliquées, par le condensateur 030, à la grille de rejet du tube VC . 



   Les impulsions spéciales de déblocage qui sont appliquées par les tubes LVA et LVB aux grilles de rejet des tubes VA et VB 
 EMI17.6 
 feront l'objet d'iexplications ultérieures. 



  'On peut recueillir sur le terminal 4 des impulsions prove- nant diz tube LVB et du circuit différentiateur (.R2, C2 ) . L'uti- lisation de ces impulsion's est libre, comme on l'a expliqué à pro- pos de la figure 3. Les résistances R6A, R6B et R6C'êont-en série, respectivement sur les circuits   d anode   des trois tubes limiteurs. 
 EMI17.7 
 Les résistances,R5A et R5B sont des résistances de charge pour les 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 tubes LVA et LVB et les résistances R7A et R7B sont les résistances de grille de ces tubes. 



   Le fonctionnement des circuits de la   figure     4   sera expli- qué à l'aide des diagrammes de la figure 5 qui représentent les for- mes des ondes électriques W1 à W7. Les points où apparaissent ces ondes sont désignés également sur la figure 4 par les lettres W1 à W7. 



     Le s'impulsions   extérieures arrivant au point 1 et que   l'on   désire sélectionner constituent les ondes   %il .   Les ondes trapézoï-   da,les   W2 sont obtenues dans le circuit d'anode du premier tube limi- teur LVC . Elles proviennent, comme l'en sait, des ondes   sinusoï-   dales sortant du filtre SWG pour être   appliquées   à la grille de com- mande du tube LVC.

   Après différentiation par le circuit ( R1C,   C1C )   les ondes W2 deviennent) des impulsions   aiguës,   W3, alternativement positives et négatives., Les impulsions W3 positives, seules, sont utilisées pour ouvrir la porte électronique   VC   à l'instant où elles passent par leur maximum, comme on l'a expliqué à propos de la fi- gure 1. Comme on l'a aussi déjà expliqué, ces impulsions bloquent le tube VC dès l'arrivée des signaux extérieurs sur sa grille de com-   mande .    



   Les ondes trapézoïdales W2 sont aussi   appliquées   au second tube limiteur LVA de   l'anode   duquel sortent des ondes pratiquement rectangulaires W4 de phase opposée à celle des Ondes W2. Les ondes W4 de phase opposée à celle des ondes W2. Les ondes W4 sont   appli-   quées au tube LVB et produisent dans le circuit d'anode de celui-ci . une autresérie d'ondes rectangulaires   ils   qui   sont ,en     1--hase   avec les ondes W2. 



   Les ondes W2 de LVC sont aussi   appliquées   en parallèle aux   deux   circuits différentiateurs ( R1A,   C1A )   et ( R1B,   CIB )     à tra.-   -,rers lesquels elles produisent des impulsions semblables aux impul- sions W3 qui   s'ajoutent   respectivement aux ondes W4 et W5   après   que celles-ci ont étéconvenablement affaiblies par les réseaux 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 (R8A,   R1A )   et ( R8B, R1B). Les ondes résultantes,   désignées     sous,.   les noms de W6 et W7 sont appliquées aux grilles de suppression dès portes électroniques VA et VB . 



   On voit sur la figure 5 que les ondes W6 comportent des pointes positives a qui sont séparées par des parties horizsontales de pointes négatives qui ne jouent aucun rôle dans le fonctionnement du système. Le flanc arrière,des pointes a est très raide, tandis que le flanc avant l'est beaucoup moins, étant le même que le flanc avant des impulsions W3 . Les ondes W7 comportent   également)'des   poin- tes positives b correspondant, dans le temps, aux pointes a des ondes W6, mais ici c'est le flanc   avant 'qui   est très raide, tandis que le flanc arrière   l'est   beaucoup moins. La raideur de ces flancs est      accrue'par la présence des condensateurs C7A et C7B qui shuntent res- pectivement les résistances R8A   et R8B .   



   Les portes   électroniques.VA   et VB sont'respectivement   déblo-   quées par les pointes a de l'anode W6 et b de l'anode W7. Comme le . flanc avant des pointes b est plus raide que. celui des pointes a, il en résulte que la porte   électronique.VB   s'ouvrira plus tard que la porte électronique VA . On saisira de même.que la porte électron!-      que VB doit se fermer,plus tard que la porte électronique VA . 



   Les impulsions W6 et W7 ne se produisent naturellement que lorsque l'amplitude des vibrations du diapason est assez grande. 



   On peut bien se rendre compte du rôle stabilisateur des circuits en supposant que l'on.reçoit un train d'impulsions continu. 



  Ces impulsions passeront par la porte électronique VC et aussi, et à peu près à égalité, par les deux portes   électroniques, VA   et VB. 



  La composante de tension d'excitation du diapason transmise par ces deux tubes à travers le transformateur TD sera pratiquement nulle puisque les anodes de VA et VB sont reliées en   opposition'surle   primaire de TD L'excitation du diapason provient donc pratique- ment en totalité du,tube VC et se trouve en avance de 90  environ sur les impulsions arrivant de la ligne extérieure à cause du 

 <Desc/Clms Page number 20> 

 condensateur C6 ) . Si   l'on     suppose   maintenant qu'un décalage dans le temps se produise et que les impulsions W6 et W7 soient relativement en retard, les impulsions W1 tendront à. passer davantage par la porte électronique VA plutôt que par la porte VB et le transformateur TD appliquera au diapason une composante d'excitation qui changera, la phase de celui-ci.

   Le sens des enroulements du transformateur doit être tel que, dans ces conditions, le, phase du diapason soit avancée, ce qui corrigera automatiquement le décalage original. L'effet oppo- sé se produirait, évidemment, si le décalage original des impulsions 
 EMI20.1 
 W6 et W7 avait été une avance de phase. 



   On   a   déjà dit que l'introduction   d'amplificateurs   avant et après le fil.tre SWG dans les montages des figures 2,3 et 4 est pos-   sible,   mais'n'est pas essentielle. Il est cependant préférable d'in- 
 EMI20.2 
 Lercaler un tube amplificateur avant le filtre S,IG pour que le brans- formateur qui excite le:! filtre puisse travailler sur une impédance pratiquement infinie. Cela évite de faire jouer au filtre le rôle de charge sur le transformateur, ce qui pourrait avoir des répercus- sions sur les réglages de phase   des   circuits. 



   La. figure 6 représente une disposition des circuits avec une seule porte électronique mais différant de celle de la figure 2 en ce que le filtre à diapason SWG de cette figure a été remplacé yar un oscillateur indépendant qui est synchronisé par les impulsions 
 EMI20.3 
 iue 7¯' on ,:lézi1 ; ' ; . ans 7.e rnonta,;e de la. fifure 6 on 1 - besoin du résea,u non linéaire NLN qui était schématisé sur la   figure 1.   



     En   examinant la figure 6, on   y   voit le tube V dont la   catho-   de est polarisée, au-dessous de la coupure du courant de plaque, par la source B . La grille de rejet de ce tube n'a pas besoin ici,   d'être   associé  à, un redresseur. La porte électronique V est fermée au repos. Les   signaux extérieurs   sont appliqués en 1 à. la grille de commande,   la,quelle   est reliée à la terre à, travers la résistance R5. 



   Le filtre SWG est ici constitué par un oscillateur dont le tube VO est monté de façon classique. Le circuit oscillant comprend 

 <Desc/Clms Page number 21> 

 l'enroulement secondaire du transformateur T et le condensateur CO . 



  Ce circuit oscillant est accordé au voisinage de la fréquence.. de ré- pétition des impulsions à recevoir: La résistance R9 est la résistan- ce de grille du tube VO et le condensateur K est le condensateur de blocage usuel. 



   Les impulsions venues de l'extérieur et qui traversent la porte électronique V sont fournies au primaire du transformateur T et servent à synchroniser les oscillations du tube VO. Celles-ci sont appliquées à un tube limiteur LV qui fournit des.ondes à peu près rectangulaires qui sont différentiées par le circuit ( Cl, R1) pour fournir des impulsions à appliquer à la grille de rejet du tube V . Les résistances R6 et R7 sont les résistances d'anode et de grille du tube LV. ' 
Les impulsions fournies par le fil 3 à la grille de rejet du tube V doivent débloquer la porte électronique constituée par ce tube juste aux instants où se présentent sur sa grille de commande les impulsions que l'on veut sélectionner. 



   Il est nécessaire que le circuit oscillant de VO soit ac- cordé pour que' lorsque VO n'est pas 'synchronisé, sa fréquence ne soit pas tout à fait'la même que la fréquence de répétition dès impulsions, ' mais en soit assez voisine pour que celles-ci puissent accrocher l'os- cillateur. Comme on l'a déjà expliqué la porte électronique V est initialement fermée et les oscillations libres, de l'oscillateur VO engendrent des impulsions qui rendent périodiquement le tube V con- ducteur. Quand les premières impulsions que   l'on     veut)   sélectionner se présentent sur la grille de commande, elles trouveront 'générale- ment la porte électronique fermée car elles ne coïncideront pas dans le temps avec les impulsions venués de VO sur la grille de      suppression.

   Mais, à cause de la légère différence des fréquences cette coïncidence ne tardera pas à se'produire et alors,, aussitôt      que les impulsions appliquées à la grille de commande auront pu franchir la porte électronique, l'oscillateur sera synchronisé et 

 <Desc/Clms Page number 22> 

 la coïncidence dans le temps des deux catégories d'impulsions se   maintiendra.   



   On notera que lorsque les impulsions à sélectionner   on±   franchi la porte électronique, elles tendent à. exciter le tube VO en quadrature avec les oscillations qu'il engendrait. Si l'on suppo- se que le circuit oscillant de VO était initialement accordé pour que la phase des impulsions appliquées à la grille de suppression de V soit constamment en retard sur la phase des impulsions à. sé- lectionner, il faudra donc   s'arranger   pour que 1¯' effet de l'onde de commande additionnelle soit une avance de phase des oscillations de VO, ce qui corrigera, bien la tendance au retard de ces oscillations. 



  Ceci tient   à,   un'choix convenable du sens de l'enroulement primaire du transformateur. Le dispositif a,insi réalisé est très stable. 



   On peut recueillir sur le terminal 2 les   impulsions   qui ont traversé la porte électronique et sur le terminal   4   celles qui vont ouvrir la, porte électronique. On utilisera les unes et les autres de la façon que l'on jugera convenable. 



   Le montage de   la,   figure 6 permet seulement de corriger   une   tendance à un décalage de phase qui soit constamment en avant ou   constamment  en arrière, puisque chacun de ces deux cas correspond   'dans.le   montage au choix d'un sens différent pour   l'enroulement   du primaire du transformateur T . Si l'on peut être sûr que la, fré-   quence   propre de l'oscillateur sera toujours un peu supérieure ou bien toujours un peu inférieure à la fréquence de récurrence des impulsions à recevoir, on peut se contenter de cette solution. 



    Cependant   ces conditions peuvent cesser d'exister à la, faveur de légers changements dans le   fonctionnement   des circuits et il est   préférable   d'adopter le montage représenté   .par   la figure 7, qui   rassemble   à celui de la figure 3, en ce qu'il y est fait   usage   de deux portes électroniques produisant des effets de   compensation   en sens inverses. 



   Le montage de la figure 7 est semblable à celui de la 

 <Desc/Clms Page number 23> 

 figure 6, sauf que les deux portes électroniques VA et VB ont leurs anodes reliées en opposition sur   l'enroulement   primaire du transfor-' mateur T . Le circuit différentiateur fournit directement les   im- ,   pulsions d'ouverture de la porte VA à la grille de rejet de ce tube, mais il ne les fournit à la grille, de rejet du tube VB   qu'à travers   un réseau de retardement DN dont l'impédance caractéristique est, égale à R1. Le tube VA constitue donc la porte électronique d'avance et le tube VB la porte électronique de retard. 



   Si l'on suppose que l'oscillateur s'est décalé et que les impulsions à recevoir passent par le tube VA, l'oscillateur VO rece- vra une excitation en quadrature et le sens de l'enroulement primaire du.transformateur T doit être tel que dans cecas, la phase soit avancée à la sortie'de   l'oscillat eur.   Cela tendra à avancer légère- ment 'les impulsions appliquées aux grilles de suppression des portes électroniques et, en conséquence, les impulsions à recevoir tendront maintenant à passer par VB, ce   qui,fournira   une tendance au retard à, l'oscillateur VO. On voit donc que le système est stabilisé et que les impulsions à recevoir sont emprisonnées entre les.deux sé- ries d'impulsions d'ouverture des portes électroniques quelle que soit la tendance au déphasage   dans un   sens ou dans l'autre.

   La com- pensation est automatique. 



   Le-terminal 5 permet de recueillir les impulsions qui ont traversé les portes électroniques : ce terminal est relié à travers      un condensateur de blocage K à la résistance de   charge,RL,   laquelle est en série sur les alimentations anodiques des tubes VA et VB . 



   Le terminal 6 permet de recueillir sur une   prïse   située au milieu du réseau DN des impulsions qui coïncident avec les impul- sions à recevoir. 



   L'oscillateur représenté aux figures 6 et 7 est   d'un   type très simple. Il est évident que l'on peut utiliser d'autres types d'oscillateurs pourvu seulement qu'ils puissent être commandé de la manière qui vient d'être expliquée par,les   impulsions   à sélectionner. 

 <Desc/Clms Page number 24> 

 



  L'oscillateur très' simple des figures 6 et 7 peut n'être pas suffi- samment stable pour permettre de sélectionner avec certitude un. train d'impulsions donné lorsque celui-ci est mélangé avec d'autres trains'dont les fréquences de répétition sont voisines de   la,     sienne.   



  C'est pourquoi un   oscillateur   commandé par un cristal ou par un dia- pasion et ayant une grande   staoilité,   peut être considéré comme plus convenable. 



     De.plus,   il peut être désirable de prévoir un filtre d'ondes (   non représenté )   entre les portes électroniques et l'oscillateur afin de   soustraire   celui-ci à l'action de commande des   transitoires.   



   Les   montages   qui ont été décrits jusqu'à présent ont quel- quefois un tendance à " pomper " c'est-à-dire qu'il s'y manifeste un balancement continuel vers   J'arrière   et vers   l'avant   de correc- '.lion. Un   déplacement   de phase des impulsions d'ouverture des portes électroniques   entraine     immédiatement   une réaction corrective par les ondes fournies à. l'élément ( filtre, ou bien oscillateur ) SWG. 



  L'effet de cette réaction corrective n'est pas instantané et elle   persiste   donc jusqu'à ce que la phase correcte soit rétablie. Au mo- ment oÙ ceci se produit   cependant..   la phase des   impulsions   d'ouver- ture des portes électroniques peut être rapidement variable et peut dépasser la valeur correcte avant que la, correction inverse ait produit son effet.

     Four   pouvoir faire face à d'importants changements   de phase   dans les filtres ou à des changements de fréquence dans les oscillateurs, ainsi que pour obtenir une ha,ute   précision   dans les coïncidences, il est nécessaire que les forces correctives soient assez grandes et   agissent     rapidement   et   comme   les   systèmes   sur les- quels agissent ces forces sont   paresseux,   il en résulte un balance- ment continuel dans les circuits dont on dit   qu'ils   Il pompent   Il.   



   Les montages qui vont être décrits offrent la possibilité   d'appliquer   les forcescorrectives de telle   manière   qu'elles ne peu- vent pas changer rapidement. Le système commande ne sera donc plus   paresseux   vis-à-vis de la   commande   et les circuits ne "pomperont" pas. 

 <Desc/Clms Page number 25> 

 



   La figure $ est une modification de la figure 2   où.'sont   ajoutés des moyens pour empêcher le pompage. Les parties   quisont   communes aux deux figures n'ont pas besoin d'être à nouveau, décrites. 



  L'excitation du filtre SWG provient d'une paire de tubes amplifica- teurs Al et A2 dont les circuits d'anode sont montés en parallèle. 



  Le tube A2 est polarisé au-delà de la coupure par la source'catho- dique B3. Ce tube 'sera, de préférence, du type à gain variable. 



  Le tube Al est polarisé pour une amplification constante par une résistance du type normal shuntée par un condensateur et placée sur la cathode. Les impulsions qui ont franchi la   porte   électronique V sont appliquées, directement à la grille de commande du tube Al et à travers un petit condensateur C6 à la grille de commande du tube A2, de telle sorte que ces deux tubes sont excités en quadrature. 



   Un redresseur Q, qui peut être une diode ( ou n'emporte quel autre type de redresseur ) est associé à la résistance R1O et au condensateur C1L pour que le potentiel de polarisation de la f grille'du tube A2 soit unidirectionnel, bien que fourni par les impulsions transmises par le transformateur T . Ce potentiel doit rendre la grille   de commande   positive et contrebalancer le poten- tiel positif de'la .cathode. Le circuit L3, C9 est accordé sur la      fréquence de répétition des impulsions à.recevoir et son   rôle. est   d'empêcher la mise à la terre de la grille de'commande par les on- des des signaux. 



     On   voit que, lorsque les impulsions de-commande   commencent   à franchir la porte électronique V, le tube A2 est bloqué, mais il se débloque lorsque'la polarisation positive s'établit sur sa grille de commande et le tube A2 applique alors au diapason SWG des ondes d'excitation d'amplitude croissante et en quadrature avec celles que lui applique l'amplificateur AI. L'onde résultante d'excitation va donc   avancer'   en phase jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint. 



   Le temps nécessaire à l'obtention de cet équilibre va dé- pendre de la constante de temps du circuit R1O, C1O qui doit être 

 <Desc/Clms Page number 26> 

 assez grande. Tout décalage   subséquent   des impulsions ouvrant la porte électronique V produit un changement d'amplitude des impul- sions qui passent dans le transformateur T, mais ce changement ne se traduit pas immédiatement sur le tube A2, à cause de la constante de tempsdu circuit ( R10,   C10 ).   Lorsque le changement de l'exci- tation par   A2   se produira, la phase de l'excitation de SWG sera changée et la, correction du décalage sera obtenue mais à. cause du retard introduit dans l'application de la force corrective, le cir- cuit ne peut pas pomper. 



   On   comprendra,   évidemment,que le résea,u NLN de la figure 1   n'est   pas nécessaire avec le montage de la figure 8, puisque les changements voulus de la correction de phase sont produits par le tube A2 comme on vient de l'expliquer. Sauf   l'effet   de retard intro- duit pour éviter l'effet de pompage les circuits de la figure 8 fonctionnent comme ceux de la figure 2 et l'équilibre se produit lorsque les impulsions à recevoir coïncident avec le front des im- pulsions d'ouverture de la porte électronique. 



   La figure 9 représente une modification des circuits de   la   figure 3, dans laquelle on a introduit les moyens destinés à éviter le pompage. Le procédé est le même que pour la, figure   8 .   Les élé- ments qui se correspondent dans les deux figures 9 et 3 portent les mêmes numéros de référence et ne seront pas décrits   à,   nouveau. 



   Les portes électroniques VA et VB sont reliées au diapason SWG par une paire de tubes amplificateurs Al et A2 à gain variable et par un circuit redresseur monté en différentiel et comportant deux redresseurs semblables QA et QB de type quelconque,   par.exemple     des   diodes. Les anodes des tubes VA et VB sont reliées l'une à l'autre par deux résistances égales R11A et R11B dont le point com- mun va au primaire du transformateur TA puis à travers celui-ci à, une résistance de charge RL et au   pôle   HT + de la source à haute tension   HT .   Les résistances R11A et R11B constituent donc une charge de sortie à montage différentiel pour les anodes des tubes 

 <Desc/Clms Page number 27> 

 VA et VB et le transformateur T est dans la branche commune de ce montage différentiel. 



   Le circuit redresseur différentiel comprend les deux redres- seurs QA et   QB,   les résistances R13A et R13B et les condensateurs, C11A et C11B . Ces éléments sont reliés à une paire de'résistances de charge R12A etR12B en série et égales et dont le point commun est à la terre. Chacune des   résistances   de charge R12A et R12B est shuntée par un condensateur K . 



   Le tube amplificateur Al est attaqué directement par l'en- roulement secondaire,du transformateur TA Le tube A2 fonctionne en quadrature de A1 à cause du condensateur C6. Les cathodes des   tubes   Al et A2 sont polarisées par une résistance du type  normal,   en   srie   et un   condensat eur.   Les grilles de commande reçoivent une polarisation variable par le circuit des redresseurs, selon la fa- çon dont les'impulsions franchissent les portes   électroniques:VA   et VB .

   Dans les conditions'normales, quand l'équilibre s'est établi, les impulsions passent également par les deux portes et les ten- sions opposées qui.se développent dans les résistancesR11A et R11B sont égales, de telle sorte que, dans   ces.conditions,   aucuns ten- sion de polarisation n'est appliquée aux grilles de commande de 
A1 et de A2 . Les tubes Al et A2 ont donc alors exactement le même gain d'amplification.

   Mais si un décalage survient et que les   impul-   sions extérieures tendent à passer plutôt par   le '.'tube   VB que par le tube VA, le circuit des redresseurs rend la grille de Al légèrement positive et celle de A2 légèrement négative, de telle sorte que le débit de Al dépasse celui de A2, ce qui retarde la phase de la for-      ce actionnant le diapason SWG et corrigera le décalage. Un décalage en sens inverse aurait produit l'effet inverse, mais, comme dans le cas de la figure 8,   laconstante   de temps du circuit des redresseurs retarde l'application de la force corrective, ce qui supprime l'ef- fet de pompage comme on l'a déjà;expliqué. 



   On notera que la bobine de self LB   correspond, ! dans   la 

 <Desc/Clms Page number 28> 

 figure 9 au transformateur TB de la figure 8 et   qu'elle  est  accor-   dée par le condensateur C5B sur   la,   fréquence de répétition des im- pulsions à, recevoir. 



   La figure 10 représente une modification de la partie de la, figure 9 située au-dessus de la. ligne X---X Les conducteurs traversant cette ligne sont identifiés sur les deux figures par les mêmes lettres de référence a, b, c, d, e . Sur la   figure   10, l'élé- ment SWG est un oscillateur a,u lieu   d'être   un filtre comme dans la. figure   9 .   On a   déjà,     expliqué,   à propos de la figure 6, que lorsque l'on emploie un oscillateur les portes électroniques sont initiale- ment fermées. Les redresseurs XA et XB de la figure 9 ne sont donc pas nécessaires et sont supprimés avec le montage de la figure 10 . 



  Le circuit des redresseurs QA et QB applique   aux     grilles   de   commande   de Al et de A2 un potentiel de polarisation variable. Le transforma- teur TA est accordé par le condensateur C5A sur la fréquence de ré- pétition des impulsions à recevoir. Les deux condensateurs K sont des condensateurs de blocage. 



   Le tube oscillant VO est monté comme on l'a, vu sur la fi- gure 7. Les anodes des tubes   amplificateurs   Al et A2 sontreliées en parallèle à l'enroulement primaire du transformateur T de l'oscil- lateur. Le   débit   de   l'oscillateur   est   appliqué   aux tubes limiteurs   comme   sur les figures 3 et   9 .   



   Quand l'équilibre stable a, été atteint, les   signaux   passent   également   par les deux portes électroniques et il n'y a aucune ten- sion de polarisation   engendrés   dans le circuit des   redresseurs   QA et QB pour les grilles de commande des tubes amplificateurs Al et A2 qui ont alors lemême   gain.   L' action de commande de l'oscillateur par le   transformateur   T est donc alors nulle,   puisque   les deux tubes Al et A2 sont en   opposition   sur ce transformateur.

   Si un décalage   survient   dans les   impulsions   à recevoir et   qu'elles   tendent à   passer   plutôt   -¯car   VB que par VA, la, grille de commande de A2 deviendra lé- gèrement   positive   et celle de Al   légèrement   négative ( par suite de 

 <Desc/Clms Page number 29> 

 l'action du circuit des redresseurs QA   et. QB ).   Le transformateur 
T appliquera, donc à l'oscillateur une petite force de commande dont      la phase est déterminée par A2 . Si les impulsions tendaient au contraire, à passer'par VA plutôt que par VB la phase de l'action exercée parle transformateur T sûr l'oscillateur serait   opppsée,   puisque c'est le tube Al qui la déterminerait. 



   On à déjà expliqué à propos de la figure 7 que la phase de l'action exercée par le transformateur T sur l'oscillateur est en quadrature avec les oscillations engendrées par celui-ci et que le sens des enroulements du transformateur T doit être choisi de telle sorte que cette action corrige les effets du décalage.   Comme   précé- demment, le retard résultant de la constante de temps du circuit des'redresseurs suffira à empêcher le système de pomper. 



   La figure 11 représente une   modification-du     montage'   de la figure 6 . Dans la figure 11 le transformateur T ne fait pas partie du circuit oscillant mais il fournit des ondes qui sont redressées dans un circuit comprenant le redresseur Q, la résistance R1O 'est le condensateur C1O, ce qui fournit à la grille de commandé de l'amplificateur A2 une tension de polarisation positive variable (à   travers le circuit accordé (L3, C9). Le secondaire du transforma-    teur T, ainsi que l'inductance L3 et C9, sur la'fréquence de répéti- tion des impulsions à recevoir. La.disposition de ces él'éments sur' la, figure 11 est la même que sur la figure 8.

   Le tube oscillant 
VO est associé à un circuit oscillant'normal (LO, CO) lequel est accordé sur une fréquence voisine de la fréquence de répétition des impulsions à recevoir et fournit des ondes en tube.limiteur LV exac- tement comme dans la figure 6 . 



   Les grilles de .commande des tubes A2 et VO sont légèrement couplées entre elles par un petit condensateur C16 dont'le rôle est de fournir à l'amplificateur A2 une alimentation ,en quadrature de. celle de l'oscillateur. Les anodes de ces deux tubes sont reliées directement l'une à l'autre de telle sorte que le circuit oscillant      

 <Desc/Clms Page number 30> 

   ( L10'     C10 )   reçoit du tube A2 une onde de commande qui est en      quadrature avec les oscillations. 



   L'amplification du tube A2 est commandée par les signaux :lui franchissent la porte électronique V. Tout décalage des   impul-   sions qui ouvrent   cette     porte produit   automatiquement une compensa- tion, à, cause de la variation de polarisation qui résulte de   la,   va- riation d'amplitude des impulsions pouvant franchir la porte élec- tronique. Tout ceci a déjà été expliqué, et   11 effet   de retard est ajouté   'par   le circuit redresseur. 



   Une résistance de charge RL peut, comme   précédemment,   être ajoutée dans le circuit d'anode du tube V, en série avec le primaire du transformateur T . Le termina,! 5 est relié à, travers le conden-   sateur   K au point commun à cette résistance et à   l'enroulement   pri- maire de T, et l'on peut recueillir sur ce terminal les impulsions qui ont franchi la porte électronique. On peut également,   :si     l'on   n'a pas monté de résistance RL, recueillir ces impulsions sur un terminal 2 monté comme on l'a vu sur la figure 2 . 



   Dans certains systèmes de   transmission   par impulsions et à voies multiples on emploie pour les diverses voies des trains d'im- pulsions ayant la même fréquence de répétition et qui sont transmis simultanément mais étalés   clans   le temps de telle sorte que toutes les impulsions de tous les trains sont émises à, des instants   diffé-   rents. De tels trains sont quelquefois identifiés individuellement en   modulant   chaque train par une onde   caractéristique,     c'est-à-dire   par une onde sinusoïdale ayant une fréquence particulière'qui iden-   tifiera,   le train et que   l'on   peut conventionnellement désigner sous le non' de " tonalité d'identification ".

   Le procédé de modulation   employé   peut être quelconque,   par     exemple   la modulation   d'amplitude,   la   modulation   dans le temps ou   la,   modulation de phase, ou une com- binaison de   ces     divers   procédés. 



   La, tonalité d'identification peut êtreajoutée   à,   l'onde modulante   constituant   le message. Par exemple, dans le cas d'une 

 <Desc/Clms Page number 31> 

 voie téléphonique,, la tonalité d'identification peut être une onde sinusoïdale à 50 p/s ou toute autre; fréquence infra-vocale. On peut aussi, dans le cas d'un système distributeur d'impulsions, réserver une voie exclusivement à l'identification de phase et se servir du système de réception synchronisé pour offrir aux autres voies les couvertures convenables de portes électroniques ou les ondes de dé- modulation. 



   Le montage de la figure 11 peut être utilisé pour sélec-   tionner'un   train particulier d'impulsions dans un système de trans-      mission par impulsions à tonalités'd'identification. La seule modi- fication à y introduire est que le   transformateurrT     aini   que.la bobine L3 doivent être accordés par les condensateurs C5 et C9 sur la fréquence de la tonalité d'identification, au lieu d'être accor- dés sur la fréquence de répétition des impulsions. 



   En supposant que le tube VO a été réglé pour osciller à une fréquence un peu inférieure à la fréquence de répétition des impulsions, les impulsions engendrées pour l'ouverture de la porte électronique V sont décalées continuellement de telle sorte que-leur phase prenne du retard par rapport, à celle des impulsions   appliquées   à la grille 'de commande de ce   tube.j   Ceci a lieu jusqu'à   'de   que les deux catégories d'impulsions coïncident et   qu'il     puisse;

  'apparaître   des impulsions amplifiées dans le circuit d'anode du tube V   ..Si   les signaux à recevoir étaient modulés en amplitude ouien durée, il est évident que les impulsions amplifiés porteraient la' même modu-   lation.'Si   les signaux appliqués étaient modulés den phase ils se présenteraient à un instant variable de part et   d'autre :du   flanc arrière des impulsions et ouverturede la porte électronique. Dans tous les cas, évidemment, les impulsions qui passeront dans,le cir- cuit d'anode du tube V seront modulées en amplitude par la   tonalité   d'identification; La composante modulatrice en sera extraite,par le transformateur accordé T et redressée par le circuit ( Q, RIO,      CIO) pour commander le tube amplificateur A2.

   Il est évident que      

 <Desc/Clms Page number 32> 

 
 EMI32.1 
 la tonalité modulatricE\.qui apparaît dans le circuit d'anode du tube V s'y manifeste avec   une   amplitude dont les variations sont   semblables   à celles des amplitudes des impulsions elles-mêmes ( va- 
 EMI32.2 
 riation qui correspond à la variation de :,:1}8,s:e des impulsions d'ou- verture de la porte électronique ). Le fonctionnement du circuit redresseur est le même que celui qui a, été décrit, sauf que la fré- quence de l'onde qui va commander le tube A2 est ici celle de la tonalité d'identification au lieu d'être la fréquence de   répétition   des impulsions à recevoir. 
 EMI32.3 
 



  Ainsi, quand le si::::nal appliqué au tube V contient a la fois plusieurs trains d'impulsions ayant tous la même fréquence de récurrence d'impulsions,   c'est   seulement, parmi tous ces trains, ce- lui qui possède la tonalité d'identification sur laquelle est accor- dé le transformateur T qui peut franchir   la.porte     électronique;     puis-   
 EMI32.4 
 que c'est seulement ce train qui peut faire fonctionner l'amplifica- teur A2. 



   Les impulsions modulées par les   signaux   constituant le mes- 
 EMI32.5 
 sage et qui ont traversé la porte électronique V, peuvent être re- cueillies sur le terminal 5, on peut aussi les recevoir et les dé- moduler dans un circuit sy;ccis.l ( non représenté sur la fl5-j;vi%#u 11 ) , lequel 'serait   commandé     par   des   impulsions     recueillies   sur   le   termi-   nal 4,   par   exemple.   



     La,   figure  12   est une modification de la   figure   7,   comportant   l'emploi d'un redresseur différentiel du type représenté à la figure 
 EMI32.6 
 9 . On a, aussi représenté sur la figure 12 W1 Lype d'oscillateur à lampe commandé par un. diapason, bien que tout autre type puisse CéJJ r:;ro1<:iYt, être employé. 



  Les anodes des deux tubes amplificateurs A1. et A2 30nt re-   liées   en parallèle à la bobine d'entrée Ll du circuit oscillant (   Ai,   C17) accordé   par   le condensateur C17 sur la fréquence de ré- pétition des impulsions à recevoir. La grille de commande du tube 
 EMI32.7 
 oscillant va est légèrement couplée, par un petib condensateur Cl6, 

 <Desc/Clms Page number 33> 

 aux deux grilles de commande des tubes Al et A2 . Ce condensateur C16 est en série avec le primaire d'un transform ateur TE dont le secondaire est accordé par le condensateur C15 sur la fréquence de répétition des impulsions à recevoir. Ce   montage.fournit   une exci- tation en quadrature des deux tubes Al et A2   par'l'oscillateur.   



   Quand les impulsions passent également par les portes élec- troniques VA   et VB,   les tensions de polarisation des grillées de com- mande des tubes Al et A2 sont nulles, de sorte que le débit de ces tubes est nul et   qu 1 il ln 1 y   a pas d'anode de commande appliquée à l'oscillateur.

   Sm un décalage survient, les tensions appliquées par les portes électroniques VA et VB au circuit redresseur diffé- rentiel cessent de s'équilibrer et les grilles de commande des tubes Al et,.A2 sont polarisées en sens inverses l'une de l'autre,      ce qui provoque l'application à l'ocillateur d'une onde de commande en quadrature avec son onde propre et corrige le décalage. ' 
La figure 13 représente un montage analogue   à,celui   de la figure 12 mais adapté à la sélection d'un   train,d'impulsions   dési- gnées par une tonalité d'identification dans un système de transmis- sion à plusieurs voies de l'espèce qui a été mentionnée à propos de      l'examen de la figure 11.

   Le montage de la figure 13 diffère de celui de la figure 12 en ce ,que le circuit oscillant associée au tube VO est ici du type de celui de la figùre 11   et,,,se   relie au   transfor-   mateur T2 par un enroulement L4 fortement couplé à l'enroulement LO au lieu de lui ',être relié par un c'ondensateur tel que le .'condensa- teur C16 de la figure 12 . Ces différences sont arbitraires et l'on aurait pu, tout aussi bien, adopter sur la figure 13 le même mode de couplage de l'oscillateur que sur la figure 12 . 



   Le circuit redresseur différentiel qui commande les deux amplificateurs A1 et A2 de la figure 13 se compose essentiellement de deux circuits redresseurs semblables à celui de la figure II et montés en opposition. Les résistances R14A et R14B les relient res- pectivement aux grilles de commande des tubes Al et A2 . Les numéros 

 <Desc/Clms Page number 34> 

 de référence déjà   employés   sur la figure 11 ont été conserves pour les éléments correspondants de la figure 13 en leur ajoutant la lettre A ou la lettre B selon le cas. Les résistances R12A et R12B dont chacune est   shuntée   par un condensateur K, forment pour les deux redresseurs, une charge dont le point milieu est à la terre. 



   Les anodes des portes électroniques VA et VB sont   reliefs   par les enroulements primaires des   transforma Leurs   TA et TB aux deux   extrémités   du primaire d'un transformateur TF dont le milieu est alimenté par le pôle positif HT de la batterie haute tension à travers le primaire d'un transformateur TG Les enroulements secondaires des transformateurs TA et TB sont   encordés   par les con- densateurs C5A et C5B sur   la,   fréquence de la tonalité   d' identifice,-   tion. Les redresseurs QA et QB se relient à ces deux circuits  accor-   des. 



   On comprendra aisément   d'âpres   les explications fournies à propos des figures 11 et 12 que les impulsions d'ouverture des portes électroniques vont " glisser " en phase jusqu'à ce   que   le train   d'impulsions   extérieures marque par la tonalité d'identifica- tion ait été reçu. Alors la tonalité d'identification sera sélection- née   par   les transformateurs TA et TB redressée et   appliquée     aux   grillesde commande des tubes Al et A2. Tant que les impulsions venant de 1' extérieur seront encadrées symétriquement par les deux séries   d'impulsions;d'ouverture   des portes électroniques les tensions appliquées aux grilles des deux tubes A1 et A2 resteront égales.

   Si un décalage   survient   et que les impulsions venant de l'extérieur tendent à passer par VA plutôt que par VB, la tension de grille   s'élèvera   sur Al et s'abaissera sur   A2;     d'où   résultera, comme on l'a expliqué, une force corrective qui s'exercera sur l'oscillateur. 



  Si le decalage avait été en sens inverse, la, force corrective serait également de sens   inverse.   



   Le rôle des transformateurs TF et TG est d'extraire la mo- dulation des impulsions qui ont franchi les portes électroniques. 

 <Desc/Clms Page number 35> 

 



  Le transformateur TF étant monté en différentiel sera utilisé quand la phase des impulsions extérieures est modulée dans le temps, parce que, dans ce cas le débit'des deux portes électroniques fournira un débit résultant constamment variable malgré   l 1 opposition.   Comme on le comprendra, le retard dû aux circuits redresseurs sera suffisant pour empêcher les impulsions d'ouverture des postes électroniques de suivre la variation rapide de la modulation de phase,dans le temps. 



   Lorsque les impulsions extérieures sont modulées en ampli- tude ou en durée, c'est le transforrnateur TG qui sera utilisé puis- que dans ce cas les débit'sdes deux portes électroniques varient      tous deux dans le même sens que la modulation. 



   Si l'on   sait   l'avance quel sera le type de modulation des   t;   impulsions extérieures que l'on aura à'recevoir, on pourra évidem- ment supprimer   'l'un   desdeux transformateurs TF ou TG. 



   Dans toutes  les   réalisations de l'invention qui ont été décrites jusqu'ici, la division des fréquences du   train;d'impulsions   appliquées à la porte   électronique   peut être obtenue en'accordant le      circuit du filtre ou celui de l'oscillateur sur un sous-harmonique du train des impulsions offertes. La fréquence, de répétition des impulsions d'ouverture de la porte électronique sera alors le   1/n-ième   de celle des impulsions 'extérieures et la ou les portes ne seront ouvertes que pour   laisser ,passer   la n-ième impulsion   du ;   train. Le dispositif fonctionnera comme si toutes les autres impul- sions du train n'existaient pas. 



   Les montages qui ont fait l'objet   desfigures8   à 13 con- tenant un circuit redresseur dont la constante de temps était élevée pour introduire un,certain retard et fournir ainsi une-protection contre l'effet de pompage. Lorsque, dans l'onde composite appliquée à la porte électronique, il y a des trains d'impulsions dont la fré-      quence de répétition est très voisine de celle du train que!'l'on veut recevoir, ou bien lorsqu'il y a beaucoup d'interférence, il est nécessaire   de réaliser   les montages avec un filtre très sélectif, 

 <Desc/Clms Page number 36> 

 ou un oscillateur très stable, afin de ne pas risquer de sélection- ner un train qui ne serait pas celui que l'on désire,

   ou bien pour   supprimer   les   interférences.   Dans ces cas on doit 'employer un cir- cuit accordé ( ou tout autrerésonateur ) de très faible décrément,   par   exemple un   diapason   à excitation électromagnétique, ou un cris- 
 EMI36.1 
 tal pié7,Oe1ectrique. Ces éléments résonnants à faible décrément sont une cause prédisposant les circuits à l'effet de   pompage   parce que ils   impliquent   un retard de   la,     réponse   à. la force qui favorisele   pompage.   



   On   peut   montrer que cette tendance au pompage peut être fortement diminuée en montant sur l'élément résonnant un petit shunt   apériodique.   Ceci ne modifie que de façon très peu   appréciable   la courbe caractéristique de   l'élément   résonnant au voisinage de la 
 EMI36.2 
 résonance et ledit shunt suffit cependant à garantir une réponse sans inertie à des variations subites d'excitation.

   L'effet d'un   changement     brusque     d'excitation   est alors de   produire  à   la,   sortie   ;le    l'élément     résonnant   un changement faible  mais  instantané, qui ne variera ensuite que très lentement,   tandis   que   l'élément     résonnant     prendra   son nouveau régime   d'équilibre.  La fuite dans ledit shunt doit doncêtresuffisante pour que la. petite action rapide qui en 
 EMI36.3 
 résulte soit suffisante elle-même a supprimer le pompage. 



  La figure 14 fournit une réalisation du circuit de shun- <>i,ç.e , ;ji çié 1;=ç1xe 1#n .Fil, tx  ci-ii , j;:ar vexer:1.1 Lili t;;.';e Le bloc SF désigne un filtre sélectif, tel par exemple, qu'un ,';en a commande électromagnétique analogue à celui de la figure , ou bien un cristal oiésoé7¯etric,ue ou tout autre système réson- nant à faible décrément qui affaiblirait considérablement les ondes de   toutes     fréquences,   sauf celles qui sont au voisinage immédiat de la   fréquence     :le   résonance.

   Entre   les   bornes d'entrées du bloc   SF   
 EMI36.4 
 est dérivée la. diagonale d'un pont de i,r?ea,tSt01'le constitué par 1en- roulement primaire a prise centrale d'un transformateur ti en paral- 1019 a/vec un potentiomètre P à prise variable et un condensateur   différentiel   CD . Le secondaire du transformateur   TH   est en série 

 <Desc/Clms Page number 37> 

 sur la sortie du bloc SF .      



   Si le   pont:':est   équilibré, il ne se produira exactement aucun effet. Mais si on a déséquilibré légèrement le pont, soit par le potentiomètre P, soit par le condensateur CD, une petite fraction des ondes entrant   dans .$0   sera dérivée vers 'le pont avec une ampli- tude et une phase qui dépendront du mode et du degré de   déséquilibre   du pont. Ceci fournit un-moyen pour obtenir le shuntage apériodique qui n'est pas   affecté   par l'action sélective de l'élément SF. 



   On notera que le circuit à pont de la figure 14 est relié en parallèle sur l'entrée de SF et en série sur la sortie de SF. Il est évident qu'on peut le relier en série ou en parallèle à volonté, soit sur l'entrée, soit sur la sortie de SF. 



   Il est évident aussi que, même en l'absence de circuit spé- cial à pont, il y a toujours un petit transfert direct d'énergie en- tre l'entrée et la sortie de l'élément SF par les capacités ou autres couplages qui ne peuvent pas; toujours être complètement évités. On pourrait, si on le voulait, règler le pont -pour neutraliser le trans- fert direct et, dans ce cas, la tendance des circuits à pomper   se-.   rait maximum. Une telle neutralisation est évidemment indésirab le. 



   Le réglage de déséquilibre du pont' se fait de la façon   sui-   vante : on commence par empêcher tout transfert par   l'élément,   SF - par exemple, en bloquant le diapason si l'élément SF est àdiapason, ou bien en déconnectant un fil convenable si cet élément est un filtre. Le potentiomètre P et le condensateur CD sont alors règlés pour que la "fuite" soit nulle. On déplace ensuite le potentiomètre dans un sens tel que la ligne fuite; qui se manifestera soit de même phase que la, sortie normale de l'élément résonnant SF. L'équilibre exact que   l'on   a d'abord réalisé par la manoeuvre du condensateur CD annule tous les courants en quadrature qui contourneraient l'élé- ment résonnant SF et l'on est ainsi assuré que la phase du débit de SF reste constante pendant que celui-ci s'établit.

   Si l'équilibre des résistances restait aussi exact les circuits qui commandent 

 <Desc/Clms Page number 38> 

   automatiquement   la phase   dans les   divers montages que l'on a, dé- crits tendraient à produire un pompage lent de la phase due à des changements rapides de phase dans les fréquences voisines de la, résonance pour   lesquelles     l'élément     résonnant   marque au contraire une forte   inertie.   En   réalisant par   le pont une petite fuite en phase avec le débit de l'élément SF, on peut arriver à réduire l'importance du changement   de   phase dans le circuit total et l'on empêche ainsi le   pompage     lent.   Mais, si l'on réalisait une fuite excessive,

   il tendrait à. se produire un   pompage rapide,   ou un bat- tement, dû à   la,     perte de   sélectivité résultant   de'l'importance   de la fuite. On peut, dans la, pratique, trouver un règlage convenable qui réduira   sérieusement la   tendance des circuits à pomper. 



   La figure 15 représente un autre montage du pont dans le- quel un cristal piézoélectrique constitue un filtre sélectif muni d'une fuite   apériodique   selon le principe utilisé dans la figure 14. Le pont est constitué par les deux moitiés de   l'enroulement   secondaire du transformateur TH, accordé par le condensateur va- riable 022, et   par   les deux   parties   du   potentiomètre   P dont l'une est shuntée par le cristal Z et l'autre par le condensateur variable CI'!!.

   Si le pont estéquilibré pour une fréquence   éloignée de   la, fréquence de résonance du cristal, le   débit   du système ( dont les      bornes de sortie OUT sont sur la, diagonale du   pont )   sera nul, sauf quand on sera au voisinage de la fréquence de résonance, à laquelle le cristal Court-circuitera effectivement   l'un   des bras du pont. La fuite   apériodique est     créée,   de la façon   expliquée   à   propos   de la figure 14, on déplaçant légèrement la prise du po- tentionètre par rapport à la   position   d'équilibre. 



   Dans les montages des   figures 14   et 15,   clés   condensateurs   ( non     représentés )     peuvent être     mis   en dérivation; si c'est né- cessaire, entre les bornes d'entrée ou entre les bornes de sortie du   dispositif,   dans le but d'accorder celui-ci. Les   détails   du   montage s'adaptent     2. la   nature   particulière   de l'   élément     :-électif   

 <Desc/Clms Page number 39> 

 SF. On peut, selon les besoins, ajouter des amplificateurs ,( non représentés ) à l'entrée ou à la sortie de celui-ci.

   En réliant les bornes d'entrée et les bornes de sortie par un amplificateur convenable, les circuits des figures 14 ou 15 constituent un oscillateur qui peut être utilisé dans tous les montages où le rectangle SWG est un   oscil-   labeur et non pas un filtre et qui remédie à la tendance à pomper de l'élément sélectif ,à cause de la fuite apériodique. 



   L'arrangement de la figure 14 se révèle comme particulière- ment efficace dans le montage de la figure 12 . Dans ce montage, en effet, l'oscillateur à diapason ne peut pas créer'un battement rapi- de à cause de la constante de temps des circuits redresseurs. En règlant alors la fuite comme on l'a expliqué, on supprime les balan-, céments de pompage lent qui pourraient être transmis par'le circuit de commande. 



   Dans les montages des figures 1 à 13 le; taux de variation de fréquence dans les limites duquel la synchronisation peut être maintenue dépend de l'importance de la commandé de phase qui peut      être réalisée et de   'ampleur   des variations du changement,de'phase dans l'élément sélectif. Si l'on pouvait éliminer cette dernière cause, il serait possible d'augmenter l'importance donnée à la com- mande de phase. 



   La,figure 16 représente un'circuit sélectif amplifiant, dans      lequel la sélectivité fournie par''un diapason sera équivalente à celle du montage à disposer de la figure 2, mais sans la variation de fréquence du changement de phase qui était inhérente au montage simple de la figure 2 . 



   La figure 17 est une modification de   la,partie'   de la figure 16 encadrée par un   trait interrompu.   Cette modification'permet d'uti- liser pour la sélectivité un cristal   piézoélectrique   monté comme on l'a vu sur la figure 15. Les fils a, b, c, d, e, f qui.traversent le cadre en trait   interrompu   portent les mêmes lettres de référence      sur les deux figures 16 et 17 . 

 <Desc/Clms Page number 40> 

 



   Les circuits des figures 16 et 17 pourraient éventuelle- ment être modifiés pour employer d'autres types d'élément résonnant, le   principe   du fonctionnement restant le   même.   
 EMI40.1 
 



  En se re-,gor-5ant . 1a fi[J;ure 16, on y voit, un diapason F à excitation   électrique     monté comme   celui de la,   figure 2,   sauf en   bobine   15 couplée de façon lâche avec la bobine L1 et un condensa- teur (   facultatif )   C17 destiné à   accorder   le   circuit     d'entrée.   



     L'énergie   sortant du circuit du diapason excite en paral- 
 EMI40.2 
 lèle les grilles de commande des deux tubes amplificateurs à j-gain .variable Al et A2, par l'intermédiaire des résistances et des con- densateurs R18, Cl8 et R19, 019 qui sont choisis eu montés de façon que Al est excité avec un retard de phase de 45  - Les anodes dos deux tubes sont reliées en -'.'a3'alICZ.C: et atteignent le pôle HT of d'une source à haute tension à travers le primaire   du     transformateur   
 EMI40.3 
 TJ . Les cathodes des deux tubes sont polarisées p'our une amplifi- cation normale par le circuit condensateur-résistance habituel. 
 EMI40.4 
 



  Les grilles de commande reçoivent une tension de 1..ola"L,isa,- tion variable par le circuit des redresseurs e n pont dans lequel on trouve les redresseurs QA et QB; les résistances RIOA et Ri oB, et les condensateurs C10A et C10B montés exactement comme sur la figure 15 . Les résistances R20A et R20B sont.. des résistances de charge pour le circuit des   redresseurs.   Elles sont   shuntées   par des conden- 
 EMI40.5 
 ;ya.ieu:=;5 Il et leur point commun est relié à la terre. 



  Les   redresseurs   QA et   QB   sont   excités   en   opposition     par   un 
 EMI40.6 
 transformateur TK dont le primaire à couflage lâche L6 est relié Il'' L'enroulement secondaire S2.du transformateur TJ forme la diagonale du pont c <>i"i s i, ii .i u ,> , ar le circuit des redresseurs. Les bo-   bines   Ll et L2 ainsi   que   les transformateurs TJ et TK sont accordes sur la fréquence de   répétition   des   impulsions   par les condensateurs 
 EMI40.7 
 Gl'7, 04, 021 et C'?0 . 



  Quand les tubes 1\:. et A2 ont des polarisations égales, la t:?.10Y? J3X';: fcl sera en ';,j*a,a(; avec le Jé0iL du circuit a Ji8¯e,sor;. 

 <Desc/Clms Page number 41> 

 dans la 'bobine L2 ainsi du' avec la, tension   '.centrée   dans lé circuit du diapason. Comme les deux tensions appliquées par les transforma- teurs TJ et TK au circuit des redresseurs sont en quadrature, il n'y aura aucune différence de potentiel entre les points A et B et les grilles de commande, des deux tubes A et B seront au   même   potentiel. 



   Supposons maintenant que. la fréquence de répétition des im- pulsions augmente légèrement. Ceci' entraire un retard dans la phase      de la tension en TJ de sorte que la tension appliquée à QB est plus forte que celle appliquée à   QA .   Le point B devient positif par   rapport   au point A ce qui augmente le gain de A2 et diminue celui    de Al '. Cela, enfi, augmente légèrement la phase de la tension   appliquée à TJ et la'variation se trouve compensée. L'effet inverse se produirait évidemment si la fréquence de répétition'des impulsions diminuait.

   Ainsi, le débit que l'on recueille sur le secondaire Sl du transformateur TJ est toujours exactement en phase avec l'énergie appliquée aux   bornes.de   Ll à   l'entrée   du système, malgré   leis   varia- tions de phase introduites par le circuit du diapason lorsque l'éner- gie appliquée à l'entrée éprouve des variations de fréquence'. Il est clair que la, correction de phase se produira pour toute variation résultant d'une différence entre la fréquence de   résonance.du   diapa- son et la fréquence des impulsions, appliquées aux   bornes  de Ll . 



   Des résultats semblables sont obtenus quelle.que soit la nature du système résonnant, placé à l'intérieur du cadre à traits interrompus de la figure 16 . Par exemple, avec un filtre à cristal du type représenté sur la figure 15, et dont le;montage légèrement modifié, fait l'objet de la'figure 17 . La   bobine L5   est, 'comme à la figure 16, ,à.couplage lâche sur le transformateur 'TH et fournit toujours la   laison   en quadrature, au transformateur TK. La bobine de-self L8, qui remplace   .la   bobine L2 de la figure 16, sert de bo- bine de choc pour empêcher le cristal   d'être'court-circuité   par le circuit des redresseurs. Le montage de la figure 17 fonctionne de façon entièrement.analogue à celui de la figure 16 . 

 <Desc/Clms Page number 42> 

 
 EMI42.1 
 



  Il est' évident que le 1=,on.>aj<;= 4.e la :"1=re 16 avec un type quelconque d'élément résonnant peut être utilisé dans les réalisa- tions des figures 1.]µ l Oll17 y constituer l'élément SWG lorsque celui-ci est un filtre, ou bien comme circuit oscillant lorsque i (ji"l G est un oscillateur. De plus. de é 1. éS. façon expliquée ;; j a¯, z. les figures 14 et b 1 ont peut, si on. le désire, ajouter à. ce montage un shunt   apériodique.   



   On doit enfin signaler que si   l'invention   été   principale-     ment   considérée comme offrant un moyen de   sélectionner     un     train par-   
 EMI42.2 
 ticulier d'impulsions se trouvant dans un signa,! arrivant composite; elle i:,< ut aussi servir synchroniser un générateur d'oscillations. 



  Ainsi, par exemple, un certain nombre d'oscillateurs situés on des lieux différents et reliés l'un à 11 autre par des li['11es de trans- mission, ou des   jonctions     par     radio ou   par toutes autres   voies de   
 EMI42.3 
 communication; peuvent être synchronisés en transmettant un t,-Fp,i,v d'impulsions sur les voies de liaison. L'oscillateur VO de la figure peut r<-;i:oeé.sent-er, par exemple, l'oscillateur de l'une des stations. 



  Il sera pourvu d'un circuit de sortie convenable au moyen d'un en- roulement additionnel, non représenté sur le transform.aLeur r 7 . Les impulsions de synchronisation seront appliquées a la borne ;m 1 . 



  Si tous les oscillateurs du réseau sont montés de la <; ; 1 1: ;   manière,     les     débits   de   chacun     seront     exactement     synchronisés. On     notera qu'il     est     possible     d'accorder   un   oscillateur sur   un sous-mul- 
 EMI42.4 
 tiple quelconque de la fréquence de répétition des impulsions de   synchronisation   et   que     les     oscillateurs du     réseau     peuvent     tous     être   
 EMI42.5 
 accordés.sur des sous-multipdes différents. 



   Il est   évident   que   n'importe     lequel des     autres     montages     décrits     plus     haut et     dans     lequel   SWG est un oscillateur pourrait être adapté de manière   analogue   à la commande par untrain   d'impulsions   de   synchronisation.   
 EMI42.6 
 



  L'expression de " uorte électronique ".qui a été utilisée s'er;''j..'nd J.'un > 1, 'uii.> auquel sont t. #;. ; , l, 1 < .;i > .Il :1 : ; des ;s 1 ; j. i.:l. r# L o;.i venues de 

 <Desc/Clms Page number 43> 

 l'extérieur et qui.est polarisé à la coupure ( ou peut le devenir ) de telle sorte que les signaux qui lui sont appliqués ne peuvent pas passer, mais qui est périodiquement débloqué pour laisser pas- ser seulement certaines impulsions. Le déblocage du tube est   effec-   tué par des, trains d'impusions spéciales que l'on a   dénommées   impul- sions d'ouverture de la porte électronique.

Claims (1)

  1. RESUME.
    L'invention se rapporte aux systèmes de réception d'impul- sions.électriques et permet de sélectionner dans un signal complexe un train particulier d'impulsions à l'exclusion d'autres trains d'impulsions ainsi que des brouillages.
    L'invention.permet, à titre subsidiaire', de subdiviser la fréquence d'un train d'impulsions.
    Le dispositif de l'invention comprend un tube fonctionnant en "porte électronique " c'est-à-dire ne devenant conducteur que pour laisser passer les impulsions voulues et au moment même où ces impulsions se présentent, toutes autres impulsions ou interférences se trouvant ainsi éliminées.
    Selon les principes de l'invention, on réalise un disposi- tif capable de sélectionner un train d'impulsions de signalisation électrique'.régulièrement ;espacées. Le dispositif comprend des moyens pour appliquer les'impulsions à un. circuit où se trouvé une porte électronique, des moyens pour engendrer une onde sinusoïdale, des moyens'pour dériver de l'onde sinusoïdale des impulsions appliquées à la porte électronique en vue d'ouvrir celle-ci pour l'admission des impulsions que l'on veut recevoir et exactement au.moment où elles arrivent et enfin des moyens pour que les impulsions qui ont traversé la porte électronique puissent synchroniser l'onde sinu- soïdale sur le train d'impulsions sélectionné.
    L'invention réalise également un diviseur de la fréquence <Desc/Clms Page number 44> EMI44.1 d'un train d'impulsions électriques dans lequel on enp-endre une onde sinusoïdale dont la fréquence soit exactement le n-ième sous-multiple de la fréquence de répétition du train d'impulsions entrantes, n étant un nombre entier.
    L'onde sinusoïdale ainsi engendrée sera transfor- mée ensuite en impulsions qui serviront à commander l'ouverture d'une EMI44.2 porte électronique qui ne devra être ouverte qu'a l'arrivée de cha- que n-i.ème impulsion extérieure, les impulsions ayant été ainsi ad- mises à. franchir la porte électronique servant à synchroniser ladite onde sinusoïdale. EMI44.3
    L'invention comporte également un dispositif de rèc8}jlJiün d'un système d'impulsions à signalisation é l r; c t r i qu e à voies mul- tiples, chacune des voies de ce sys berne travaillant avec la même fréquence de répétition et l'un au moins des trains d'impulsions du s;rs tème ' tant repéré par une tonalité modulée d'identification.
    Elle utilise aussi des moyens de synchronisation., normale- ment inactifs,pour mettre l'onde sinusoïde en synchronisme avec le train d'impulsions à sélectionner et des moyens commandés par la te- nalité d'identification pour rendre effective la. synchronisation.
    L'invention fournit aussi un arrangement capable de syn- EMI44.4 chroniser un yénérateur d'oscillations 3;;ràc<a à une source d'impul- sions synchronisantes régulièrement répétées, cette source étant re- liée au générateur par un circuit normalement bloqué.
    Des moyens EMI44.5 sont prévus pour que les oscillations du générateur a,h iî7.r;rlt .des trains d'impulsions dérivées, et pour se servir de ces dernières EMI44.6 pour débloquer le circuit reliant la source au générateur, ce d0l)] (JCB.é,;8 étant fait de telle manière qu'une seule des impulsions de syn- chronisation sera admise par cycle des oscillations du '"générateur dans le-) but de synchroniser celui-ci.
    L'invention fournit encore un arrangement pour synchroniser EMI44.7 plusieurs générateurs i'oscillations,dans 1)n TJonl:'é3.C'''j ou lesdius '"<3- ne'CD.tll1J.;:S 50:nL reliés entre eux par une ou plusieurs lignes de com- munication et où. une' source l'impulsions électriques de <Desc/Clms Page number 45> synchronisation régulièrement répétées débite sur la' ou les voies aboutissant aux générateurs. L'arrangement comporte plusieurs cir- cuits normalement bloqués reliant respectivement les générateurs à la voie ou aux voies de communication.
    Chacun des générateurs dé- livre des courants sinusoïdaux desquels on tire des trains d'impul- sions dérivées, lesquels servent à débloquer le circuit de connexion correspondant de telle manière qu'une seule impulsion de synchroni- sation passera pendant chaque cycle des oscillations'du générateur dans le but de synchroniser celui-ci.
BE478024D BE478024A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE478024A true BE478024A (fr)

Family

ID=125933

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE478024D BE478024A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE478024A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
BE898477A (fr) Système de transmission de signaux digitaux.
EP0705498A1 (fr) Procede et dispositif de modulation en amplitude d&#39;un signal
EP0005391B1 (fr) Dispositif d&#39;alimentation régulée d&#39;un circuit de balayage-ligne d&#39;un récepteur de télévision
EP0099814B1 (fr) Dispositif de récupération de fréquence d&#39;horloge adapté aux radiocommunications à haute fréquence en milieux pertubés
BE478024A (fr)
FR2514221A1 (fr) Circuit de synchronisation servant a deduire et a traiter un signal de synchronisation present dans un signal video incident
FR2555847A1 (fr) Filtre de preselection de canaux, notamment pour recepteur de television operant dans une bande etendue de frequences
FR2475319A1 (fr) Recepteur fm avec caracterisation d&#39;emetteur
EP0971476B1 (fr) Oscillateur présentant deux sorties en quadrature
BE503916A (fr)
FR2549313A1 (fr) Recepteur comprenant un amplificateur d&#39;onde acoustique de surface
BE477472A (fr)
BE479951A (fr)
BE471840A (fr)
EP1695435A1 (fr) Onduleur cellulaire a taux reduit de distorsions de commutation
BE483535A (fr)
BE415069A (fr)
FR2727262A1 (fr) Dispositif d&#39;elimination de signaux harmoniques dans une ligne electrique et installation electrique ainsi equipee
FR2569070A1 (fr) Procede et dispositif d&#39;acquisition rapide du rythme et de la phase d&#39;un signal numerique
BE412960A (fr)
BE475936A (fr)
BE533278A (fr)
BE359005A (fr)
BE497404A (fr)
BE507641A (fr)