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Perfectionnements apportés aux lattons et à leurs procédés de fabrication.
La présente invention est relative à une constitution améliorée des laitons à résistance élevée et au procédé de fa- brication de ces alliages; et elle concerne, plus spécialement, des laitons alpha-beta.
Les types usuels des laitons à haute résistance ont une composition chimique telle qu'aux températures élevées ces al- liages soient formés, en totalité ou en partie, par le consti- tuant betavde sorte qu'ils peuvent être travaillée et usinés, à ces températures, d'une manière relativement aisée. Après
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leur usinage on permet, généralement, le refroidissement du produit à l'air libre après quoi ils peuvent être réchauffés à nouveau ou recuits. Les propriétés mécaniques de ces laitons dépendent principalement de leur composition chimique et elles ne peuvent être modifiées qu'à un degré réduit en faisant va- rier leur traitement métallurgique.
La présente invention a pour but de réaliser un laiton qui non seulement convient tout particulièrement à tous les u- sinages à chaud, tels que le tréfilage, le laminage, le forge- age, l'emboutissage, le matriçage ou analogues, qui conviennent aux laitons à haute résistance dont on dispose actuellement, mais qui est également sensible au traitement thermique subsé- quent par lequel on lui procure des qualités mécaniques amélio- rées,ces qualités pouvant varier entre des limites très écar- tées par une modification convenable des détails du traitement.
La présente invention consiste, principalement, à ajou- ter à un laiton alpha-beta, comme constituant additionnel} du magnésium, en quantités comprises entre 0,3 et 2,5 %.
Contrairement aux laitons alpha-beta, qui ne contiennent pas de magnésium, les propriétés mécaniques d'un laiton, éta- bli selon l'invention, peuvent être considérablement améliorées par un traitement thermique approprié, décrit en détail ci-a- près à l'aide de quelques exemples spécifiques. Ce traitement thermique consiste, en peu de mots, à tremper ou refroidir le laiton depuis une température convenablement élevée, par exem- ple 7500 C. à laquelle le laiton est constitué, en totalité ou presque par du laiton bêta, de sorte qu'il peut être travaillé aisément.
Le magnésium est en grande partie ou complètement dissous dans la matrice beta; toutefois si la teneur en magnésium est voisine de la limite supérieure indiquée plus haut, on croit
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qu'une certaine quantité du magnésium en présence est à l'état d'un composé inter-métallique dans le cuivre et le zinc qui sont les constituants principaux du laiton. La structure interne sus- dite subsiste à la température aarbianta après la trempe.
Si la matière trempée est réchauffée jusque une tempé- rature et pendant une durée qui dépendent de la composition du laiton, la structure beta disparaît et la matrice devient entiè- rement dunlaiton alpha ou en plus grande partie du laiton alpha plus un peu de laiton beta et comme le magnesium n'est que très peu soluble dans le laiton alpha aux températures en question, on admet qu'il se dépose pour ainsi dire complètement sous forme d'un précipité finement dispersé d'un composé intermétallique de cuivre, de magnésium et de zinc. Ce composé est dur et on croit que sa présence est la cause de l'amélioration des propriétés mécaniques du laiton, obtenu conformément à la présente inventi- on et comme il sera montré ci-après.
Si on le désire, on peut remplacer une partie du cuivre par un ou'-par les deux éléments nickel et manganèse et une par- tie du zinc peut être remplacée par un ou plusieurs des éléments plomb, fer silicium, aluminium et étain. Suivant une forme plus spécifique, la composition obtenue peut être considérée comme étant un laiton alpha-beta contenant comme constituants prin- cipaux du cuivre et du zinc ainsi que du magnésium de 0,3 à 2,5 % avec un ou plusieurs constituants additionnels comprenant les éléments nickel, manganèse, fer, plomb, étain, aluminium et si- licium, la quantité totale de ces constituants additionnels ne dépassant pas, en tout, 3% alors que les teneurs en aluminium ou en silicium, quant ces éléments sont en présence, ne dépassent respectivement pas 2% et 1%, le pourcentage du cuivre étant de 56 à 63%,
en l'absence de ces constituants additionnels ou seule- ment en présence des éléments additionnels fer et plomb, ce
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pourcentage pouvant toutefois varier, selon le tableau ci-des- sous, quand les éléments additionnels sont constitués par le nickel, le manganèse, l'étain., l'aluminium, le silicium, les teneurs en cuivre, pour les pourcentages intermédiaires de ces éléments, étant calculés proportionnellement.
EMI4.1
<tb>
Elément <SEP> 1% <SEP> de <SEP> l'élément <SEP> 2% <SEP> de <SEP> l'élément <SEP> 3% <SEP> de <SEP> l'élément
<tb>
EMI4.2
additionnel Cu en ce Cu en % 4 u en '
EMI4.3
<tb> nickel <SEP> 54.8 <SEP> - <SEP> 61. <SEP> 6 <SEP> 53. <SEP> 6 <SEP> - <SEP> 60.1 <SEP> 52.3 <SEP> - <SEP> 58. <SEP> 8
<tb>
<tb> manganèse <SEP> 55. <SEP> 7 <SEP> - <SEP> 62.6 <SEP> 55.4 <SEP> - <SEP> 62. <SEP> 3 <SEP> 55.2 <SEP> - <SEP> 62.0
<tb>
<tb> étain <SEP> 56.8 <SEP> - <SEP> 63.6 <SEP> 57. <SEP> 3 <SEP> - <SEP> 64. <SEP> 2 <SEP> 57. <SEP> 8 <SEP> - <SEP> 64. <SEP> 8
<tb>
<tb> aluminium <SEP> 59.0 <SEP> - <SEP> 66.1 <SEP> 61.7 <SEP> - <SEP> 69.3
<tb>
<tb> silicium <SEP> 61.1 <SEP> - <SEP> 68.6 <SEP> - <SEP> - <SEP> - <SEP> - <SEP>
<tb>
Le restant de la composition est du zinc plus les îm- puretés usuelles qui se trouvent normalement dans le laiton alpha-beta commercial.
Les teneurs en plomb et en fer, quand ces éléments sont en présence, ne dépassent pas respectivement 2% et 1%.
Dans le cas d'un alliage ternaire vrai, pour lequel le laiton ne contient aucun des dits éléments additionnels, il est préférable que la teneur minimum en magnésium ne soit pas inférieure à 0,5%, cette teneur minimum variant très peu avec la teneur en cuivre alors que la teneur maximum en magnésium reste sensiblement constante pour toutes les quantités adoptées pour le cuivre. Pour un laiton,formé par un alliage ternaire vrai et contenant de 56 à 63 % de cuivre, on utilise le magné- sium suivant le tableau ci-dessous et pour les différentes te- neurs en cuivre.
EMI4.4
<tb>
Cu <SEP> % <SEP> Mg <SEP> %
<tb>
<tb> 56 <SEP> 0.9 <SEP> - <SEP> 2.5
<tb>
<tb> 57 <SEP> 0.8 <SEP> - <SEP> 2.5
<tb>
<tb> 58 <SEP> 0.7 <SEP> - <SEP> 2.5
<tb>
<Desc/Clms Page number 5>
EMI5.1
<tb> 59 <SEP> 0.6 <SEP> - <SEP> 2.5 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 60 <SEP> 0.5 <SEP> - <SEP> 2.5 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 61 <SEP> 0.5 <SEP> - <SEP> 2.5 <SEP>
<tb>
<tb> 62 <SEP> 0.5 <SEP> - <SEP> 2.5 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 63 <SEP> 0.5 <SEP> - <SEP> 2.5 <SEP>
<tb>
Le restant est du zinc et les impuretés usuelles qui se trouvent normalement dans du laiton alpha-beta commercial. La présence d'un ou de plusieurs des éléments additionnels sus- dits diminue la teneur minimum préférée en magnésium.
Un laiton préféré, obtenu selon l'invention, a la com- position suivante: cuivre 59 à 61 %, magnésium 0,9 à 1,2 %, le restant étant du zinc plus les impuretés usuelles qui se trou- vent normalement dans. le laiton alpha-beta commercial.
L'invention a également pour objet un procédé pour le traitement thermique d'un laiton ayant l'une des compositions indiquées plus haut et qui consiste à tremper le laiton depuis une température supérieure à celle pour laquelle la structure devient, en substance, celle du laiton beta et inférieure à son point de fusion, cette trempe se faisant immédiatement a- près l'usinage à chaud de l'alliage à une température de cet ordre ou après un réchauffage initial jusqu' cette températu- re, à réchauffer le métal trempé jusqu'à une température ( qui ne dépasse pas 5000 C.) et pendant une durée qui sont suffisan- tes à rompre la structure beta pour la transformer en un cons- tituant alpha ou en alpha plus un peu de bêta, après quoi on laisse le laiton se refroidir.
La température du réchauffage dépend de la composition du laiton. Pour la composition préférée elle est de 200 à 5000 C. pendant une durée de 30 minutes à cinq heures, la températu- re et la durée variant avec le degré de dureté que l'on veut
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obtenir en finale.
La présence de certains des éléments additionnels sus- dits peut rendre ce réchauffage superflu. Par exemple, des lai- tons contenant du fer sont suffisamment durcis par la trempe et sans autre traitement thermique leut structure beta disparaît au cours du trempage.
Le laiton, obtenu selon la présente invention, est pré- paré de préférence en ajoutant du zinc au cuivre, fondu et en ajoutant ensuite au mélange le magnésium sous forme de magnésium métallique ou comme constituant prédominant d'un alliage avec du cuivre ou du zinc. Quand les éléments additionnels susdits sont en présence, ils sont ajoutés au cuivre fondu à l'état pur ou comme constituant prédominant d'un alliage avec du cuivre ou du zinc et leur addition au cuivre a lieu avant d'y ajouter le zinc. Le mélange est alors coulé de la manière usuelle.
Suivant une variante, on peut préparer le laiton par 1-*une quelconque des méthodes connues pour la fabrication du laiton alpha-beta, par exemple par la méthode des poudres.
Le laiton est ensuite soumis à un traitement thermique en le chauffant jusqu'à une température suffisamment élevée pour obtenir, en substance5 une matrice beta, cette température étant généralement comprise entre 700 C. et celle à laquelle le laiton commence à fondre, et dépendant de la, constitution du laiton. Pour la composition préférée, indiquée plus haut, cette température est comprise entre 700 C et 850 C., de préférence entre 700 et 750 C. Le laiton est ensuite trempé dans l'eau ou dans l'huile et il peut, auparavant) être usiné ou travaillé à chaud., si on le désire-., par exemple par un laminage ou for- geage ou par tréfilage.
Pourtant, pour un travail à chaud il est préférable que le laiton refroidisse normalement et qu'il soit réchauffé ensuite jusqu'à la température correcte, avant
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de procéder à la trempe.
La structure interne beta, excepté pour certains laitons contenant des éléments additionnels, est conservée normalement après la trempe de sorte que le laiton a, complètement ou en plus grande partie, la forme beta et peut donc être travaillé aisément comme cela se fait généralement pour un laiton beta normal.
Quand un réchauffage est nécessaire pour rompre la struc- ture bêta, il se fait jusqu'à une température qui ne dépasse pas 5000 C. et pendant une période qui peut varier entre 5 minutes et 5 heures, après quoi on permet au laiton de refroidir. On admet que par la formation, indiquée plus haut, du précipité fi- nement dispersé d'un composé intermétallique de cuivre, de ma- gnésium et de zinc, on obtient une amélioration très. considéra- ble des propriétés mécaniques du laiton.
La dureté maximum, que l'on peut obtenir par le trai- tement, est obtenue quand le réchauffage a lieu jusqu'à environ 2500 C. et cette dureté peut dépasser l'indice 300 de Vickers Pyramid. Quand on se sert de températures plus élevées, on ob- tient une réduction de la dureté à mesure que la température augmente alors que les propriétés de résistance varient en con- séquence.
Après la phase finale du traitement thermique et comme la matrice a acquis complètement ou principalement la struc- ture alpha, le laiton risque beaucoup moins de subir une dis- sociation intercristalline que dans le cas d'une matrice bêta.
Ceci peut être constaté par son comportement dans le mercure, les matières à souder solubles et certaines solutions corrosives.
Le laiton peut être soumis à une déformation à froid en étant complètement détrempé (refroidi lentement depuis environ 650 C. ) ou après avoir été complètement traité par la chaleur
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quand la phase finale du traitement a lieu de 400 à 450 C.
Dans ce dernier cas,, les effets de l'écrouissage obtenu par le travail à froid peuvent être supprimés par un nouveau traite- ment de 400 à 450 C sans quil en résulte une déformation.
Des exemples de laiton, constitues selon l'invention, sont donnés ci-dessous en même temps que les résultats d'essais mécaniques pour diverses conditions du traitement thermique.
La forme- et la composition du laiton est donnée dans chaque cas.
On entend par limite de résistance la charge nécessaire pour o- btenir un allongement de 0,1%.
Laiton N 1.
EMI8.1
<tb> cuivre <SEP> 60.7%
<tb>
<tb> magnésium <SEP> 1.01%
<tb>
<tb> zinc <SEP> restant
<tb>
barre tréfilée; diam. = 25.4 mm
EMI8.2
<tb> limite <SEP> de <SEP> charge <SEP> allonge- <SEP> indice
<tb>
<tb> résistan- <SEP> de <SEP> rup- <SEP> ment <SEP> en <SEP> dureté
<tb>
<tb> ce <SEP> 0.1% <SEP> ture <SEP> % <SEP> par <SEP> Vickers
<tb>
EMI8.3
k/mm2 tg/mm2 5 mnx ramie
EMI8.4
<tb> . <SEP> la <SEP> sortie <SEP> de <SEP> la <SEP> filière <SEP> 15.75 <SEP> 41.2 <SEP> 30 <SEP> 106
<tb>
<tb> trempé <SEP> à <SEP> l'eau <SEP> depuis <SEP> 750 C <SEP> 38. <SEP> 7 <SEP> 54.
<SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 155
<tb>
<tb> idem <SEP> et <SEP> réchauffé <SEP> lhre <SEP> à <SEP> 300 C <SEP> 61.3 <SEP> 73.0 <SEP> 2.5 <SEP> 230
<tb>
<tb> 1 <SEP> " <SEP> à <SEP> 350 C <SEP> 55.9 <SEP> 66.8 <SEP> 4 <SEP> 195
<tb>
EMI8.5
Il 1 Il à 4000e 45*O 62.1 15 170
EMI8.6
<tb> " <SEP> " <SEP> 1 <SEP> " <SEP> à <SEP> 450 c <SEP> 38.7 <SEP> 56.8 <SEP> 19 <SEP> 155
<tb>
<tb> recuit <SEP> à <SEP> 650 C <SEP> 14.75 <SEP> 40.4 <SEP> 33 <SEP> 108
<tb>
Laiton ? 2.
EMI8.7
<tb> cuivre <SEP> 61.2%
<tb>
<tb>
<tb> magnésium <SEP> 0.67%'
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> zinc <SEP> restant
<tb>
<Desc/Clms Page number 9>
barre tréfilée, diam.
= 25,4 mm
EMI9.1
<tb> limite <SEP> de <SEP> charge <SEP> allonge- <SEP> indice
<tb>
<tb> résistance <SEP> de <SEP> rup- <SEP> ment <SEP> en <SEP> dureté
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0.1 <SEP> % <SEP> ture <SEP> % <SEP> par <SEP> Vickers
<tb>
<tb> kg/mm2 <SEP> kg/mm2 <SEP> 5 <SEP> mm <SEP> Pyramid
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> à <SEP> la <SEP> sortie <SEP> de <SEP> la <SEP> filière <SEP> 14.75 <SEP> 41.9 <SEP> 31 <SEP> 97
<tb>
<tb>
<tb> trempé <SEP> à <SEP> l'eau <SEP> depuis <SEP> 750 C <SEP> 35.75 <SEP> 57.5 <SEP> 9 <SEP> 137
<tb>
<tb>
<tb> idem <SEP> et <SEP> réchauffé <SEP> lhre <SEP> à <SEP> 300 C <SEP> 37.25 <SEP> 59 <SEP> 9 <SEP> 165
<tb>
<tb>
<tb> " <SEP> " <SEP> 1 <SEP> " <SEP> à <SEP> 400 C <SEP> 29.5 <SEP> 52. <SEP> 8 <SEP> 22 <SEP> 130
<tb>
Laiton N 3. cuivre 60.3% magnésium 0.76% zinc restant bande tréfilée;
épaisseur = 3.175 mm
EMI9.2
<tb> limite <SEP> de <SEP> charge <SEP> allonge- <SEP> indice
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> résistan- <SEP> de <SEP> rup- <SEP> ment <SEP> en <SEP> dureté
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ce <SEP> 0.1% <SEP> ture <SEP> % <SEP> par <SEP> Vickers
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> kg/mm2 <SEP> kg/mm2 <SEP> 5 <SEP> mm <SEP> pyramid
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> trempé <SEP> à <SEP> l'huile <SEP> depuis <SEP> 750 C <SEP> 32.5 <SEP> 55.9 <SEP> 16.5 <SEP> 147
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> idem <SEP> et <SEP> réchauffé <SEP> 1 <SEP> hre <SEP> à <SEP> 250 C <SEP> 65 <SEP> appr. <SEP> 65.1 <SEP> 2.0 <SEP> 205
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> " <SEP> ' <SEP> 1 <SEP> " <SEP> à <SEP> 350 C <SEP> 39.75 <SEP> 63. <SEP> 2 <SEP> 10.5 <SEP> 164
<tb>
Laiton N 4.
cuivre 61.2% magnésium 1.74% zinc restant bande tréfilée; épaisseur = 3.175 mm
EMI9.3
<tb> limite <SEP> de <SEP> charge <SEP> allonge- <SEP> indice
<tb>
<tb>
<tb> résistan- <SEP> de <SEP> rup- <SEP> ment <SEP> en <SEP> dureté
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ce <SEP> 0.1% <SEP> ture <SEP> % <SEP> par <SEP> Vickers
<tb>
<tb>
<tb> kg/mm2 <SEP> kg/mm2 <SEP> 5 <SEP> mm <SEP> Pyramid
<tb>
<Desc/Clms Page number 10>
rempé à l'huile depuis 7500 C et réchauffé 1 heure à 350 C 50. 5 57. 5 18.1
Laiton ? 5. cuivre 59.3% magnésium 1.0% zinc restant barre tréfilée;
diam. = 63. 5 mm
EMI10.1
<tb> limite <SEP> de <SEP> charge <SEP> allonge- <SEP> indice
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> résistan- <SEP> de <SEP> rup- <SEP> ment <SEP> en <SEP> dureté
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ce <SEP> 0.1% <SEP> ture <SEP> % <SEP> par <SEP> Vickers
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> kg/mm2 <SEP> kg/mm <SEP> 5 <SEP> mm <SEP> Pyramid
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> rempé <SEP> à <SEP> l'eau <SEP> depuis <SEP> 710 C <SEP> et
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> réchauffé <SEP> 1 <SEP> heure <SEP> à <SEP> 400 <SEP> C <SEP> 39.5 <SEP> 57.8 <SEP> 20 <SEP> 189
<tb>
Laiton N 6. cuivre 59.4% magnésium 0.92% manganèse 1.04% zinc restant barre forgée ;
diam. = 19 mm
EMI10.2
<tb> limite <SEP> de <SEP> charge <SEP> allonge- <SEP> indice
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> résistan- <SEP> de <SEP> rup- <SEP> ment <SEP> en <SEP> dureté
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ce <SEP> 0. <SEP> 1% <SEP> ture <SEP> % <SEP> par <SEP> Vickers
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> kg/mm2 <SEP> kg/mm2 <SEP> 5 <SEP> mm <SEP> Pyramid
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> trempé <SEP> à <SEP> l'eau <SEP> depuis <SEP> 710 C <SEP> et
<tb>
EMI10.3
réchsui'fé 1 heure à 4000C 43.2 64.0 8 183
EMI10.4
<tb> idem <SEP> et <SEP> " <SEP> 1 <SEP> " <SEP> à <SEP> 450 C <SEP> 35.4 <SEP> 58.2 <SEP> 18 <SEP> 172
<tb>
LaitonNO 7. cuivre 60.3% magnésium 1.03% étain 0.49% zinc restant
<Desc/Clms Page number 11>
barre forgée;
diam. = 19 mm
EMI11.1
<tb> limite <SEP> de <SEP> charge <SEP> allonge- <SEP> indice
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> résistan- <SEP> de <SEP> rup- <SEP> ment <SEP> en <SEP> dureté
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ce <SEP> 0.1% <SEP> ture <SEP> % <SEP> par <SEP> Vickers
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> kg/mm2 <SEP> kg/mm2 <SEP> 5 <SEP> mm <SEP> Pyramid
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> trempé <SEP> à <SEP> l'eau <SEP> depuis <SEP> 800 C <SEP> et
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> réchauffé <SEP> 1 <SEP> heure <SEP> à <SEP> 300 C <SEP> 42. <SEP> 9 <SEP> 61.0 <SEP> 13.5 <SEP> 170
<tb>
Laiton N 8. cuivre 64.0% magnésium 1.26% aluminium 0.99% zinc restant barre forgée;
diam. = 19 mm
EMI11.2
<tb> limite <SEP> de <SEP> charge <SEP> allonge- <SEP> indice
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> résistan- <SEP> de <SEP> rup- <SEP> ment <SEP> en <SEP> dureté
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ce <SEP> 0.1% <SEP> ture <SEP> % <SEP> par <SEP> Vickers
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> kg/mm2 <SEP> kg/mm2 <SEP> 5 <SEP> mm <SEP> Pyramid
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> trempé <SEP> à <SEP> l'eau <SEP> depuis <SEP> 700 C <SEP> et
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> réchauffé <SEP> 1 <SEP> heure <SEP> à <SEP> 400 <SEP> C <SEP> 55.9 <SEP> 65. <SEP> 8 <SEP> 4 <SEP> 206
<tb>
Laiton N 9.
cuivre 60.5% magnésium 1.24% fer 0.74% zinc restant
EMI11.3
<tb> limite <SEP> de <SEP> charge <SEP> allonge- <SEP> indice
<tb>
<tb> résistan- <SEP> de <SEP> rup- <SEP> ment <SEP> en <SEP> dureté
<tb>
<tb>
<tb> ce <SEP> 0.1% <SEP> ture <SEP> % <SEP> par <SEP> Vickers
<tb>
<tb>
<tb> kg/ <SEP> mm2 <SEP> kg/ <SEP> mm2 <SEP> 5 <SEP> mm <SEP> Pyramid
<tb>
EMI11.4
trempé à l'eau depuis ?50 C et -------.- .¯......:. ¯. ,..¯ Pas réchauffé 39.5 65.8 Pas réchauffé 39.5 65.8 200
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On voit que des valeurs élevées sont obtenues pour les limites de résistance.
Des essais de fatigue pour une flexion rotatoire et ef- fectués à l'aide des laitons N 1 et N 2, trempés à l'eau depuis 750 C et réchauffés pendant une heure à 400 C ont donné, pour des fatigues de 50 millions de cycles, des résistances valant respectivement 21,2 kg/mm et 18,5 kg/mm .
Pour les deux exemples en question, le laiton est sou- mis à un travail à chaud. Cet usinage à chaud peut être supprimé et dans ce cas le laiton est utilisé en venant de coulée et peut subir le même traitement thermique que celui déjà décrit avec des réactions métallurgiques similaires.
Quand- on ne procède pas à l'usinage à chaud et quand le laiton est utilisé en venant de coulée, comme sa structure est alors plus grossière,, il doit être réchauffé plus longtemps pour rompre les particules plus grandes et relativement plus tenaces du laiton alpha en vue de leur donner la structure bêta et de dissoudre le magnésium dans la matrice bêta.
Le laiton; obtenu conformément à la présente invention, a des qualités d'usinage excellentes et, quand il est complé- tement ou-pour ainsi dire exempt d'aluminium, il peut être aisé- ment soudé.
La présence du plomb (jusque 2%) améliore davantage la facilité d'usinage du laiton.